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29 décembre 2017 5 29 /12 /décembre /2017 22:31

Iucundus d’Aoste
† 505

Iucundus fut le troisième évêque d’Aoste (Piémont, Italie NW).
Son épiscopat est difficile à préciser. Une lettre du pape Gélase s’adresse à un évêque Iucundus en 496, mais on ne sait s’il s’agit de celui d’Aoste. 
On sait que Iucundus participa à deux conciles à Rome, en 501 et 502. On en est donc réduit à constater que Iucundus était évêque avant 501 et qu’il mourut après 502.
Son successeur semble avoir inauguré son épiscopat vers 507.
On peut donc avancer que Iucundus mourut vers 505.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Iucundus d’Aoste au 30 décembre.

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28 décembre 2017 4 28 /12 /décembre /2017 17:46

Trophimos d’Arles
1er ou 3. siècle

Les Actes des Apôtres mentionnent un Trophime, originaire d’Asie (Ac 20:4), plus précisément d’Ephèse (Ac 21:29) ; en 2Tm 4:20, Trophime (si c’est le même) est malade à Milet.
Une tradition affirme que Trophime fut ordonné évêque par s.Paul, qui l’envoya évangéliser Arles et sa région.
D’après s.Grégoire de Tours (v. 17 novembre), Trophime était l’un des sept évêques envoyés en Gaule en 250 par le pape s.Fabianus (v. 20 janv.). On a objecté à cette assertion qu’à cette date, le siège d’Arles était occupé par un certain Marcianus, d’ailleurs hérétique : Trophime a pu être évêque peu auparavant, mais surtout on pourrait avancer qu’il fut le légitime évêque d’Arles, contre Marcianus - qui justement n’est pas recensé dans la liste épiscopale d’Arles.
On ne signale pas d’évêque avant Trophime : il est bien le premier évêque d’Arles.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Trophime d’Arles au 29 décembre.

 

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28 décembre 2017 4 28 /12 /décembre /2017 17:45

Libosus de Vaga
† 258

Libosus était évêque de Vaga (Afrique Proconsulaire, auj. Beja, Tunisie N).
En 254, il était co-signataire, avec s.Cyprien (v. 14 septembre), d’une lettre aux Eglises d’Espagne, pour condamner les positions de deux évêques.
En 256, lors du concile de Carthage, il s’illustra par la déclaration suivante, qui est une perle :
Dans l’évangile, le Seigneur a dit : Je suis la Vérité. Il n’a pas dit : Je suis la coutume. Aussi, quand la vérité est devenue manifeste, il faut que la coutume cède à la vérité, et si naguère dans l’Eglise on ne baptisait pas les hérétiques, maintenant il faut qu’on commence à les baptiser. Le raisonnement est parfait.
En 258, Libosus fut martyrisé, avec d’autres évêques et, peut-être avec quelques autres dont voici les noms : Domicius, Victor, Primianus, Saturninus, Crescens, Secundus, Honoratus, par ailleurs totalement inconnus.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Libosus de Vaga au 29 décembre.

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28 décembre 2017 4 28 /12 /décembre /2017 17:45

Martinianus de Milan
† 435

Martinianus devint, en 423, le dix-septième évêque de Milan (si l’on tient compte de l’éventuel épiscopat de s.Barnabé, v. 11 juin).
S.Ennodius de Pavie (v. 17 juillet) écrivit de lui qu’il fut élu à l’unanimité des suffrages et qu’il joignait la prudence du serpent à la simplicité et à la pureté de la colombe (cf. Mt 10:16). Lors de son élection, il aurait humblement protesté et proposé de choisir un autre candidat.
Martinianus semble avoir été l’objet d’une controverse concernant la théologie de s.Cyrille d’Alexandrie (v. 27 juin).
Il fit construire deux églises.
L’épiscopat de Martinianus dura une douzaine d’années. Il s’éteignit vers 435.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Martinianus de Milan au 29 décembre.

 

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28 décembre 2017 4 28 /12 /décembre /2017 17:44

Markellos de Gomon
† 480

Markellos naquit en Apamée (Syrie, auj. Qal`at al-Madhīq). Il avait un frère.
Il fit des études qui le portèrent à Antioche, Ephèse, Constantinople.
A Ephèse, il faisait de la calligraphie, pour gagner quelques oboles ; à Constantinople, il se rapprocha d’un certain moine nommé Alexandre, qui dirigeait une communauté de moines acémètes, c’est-à-dire des moines organisés de telle façon qu’en se relayant à l’église, ils n’interrompaient jamais la louange divine. Littéralement, acémète signifie «qui ne dort pas».
Puis Alexandre dut se transporter de Constantinople à Gomon, sur la rive orientale du Bosphore. Markellos faillit lui succéder, mais se cacha pour laisser élire Ioannis. Ce dernier fut ordonné prêtre, et fit ordonner diacre Markellos, lequel fut obligé, à la mort de Ioannis, d’accepter d’être higoumène. 
Il hérita alors de son frère : il reversa toute cette fortune à d’autres monastères, ne conservant absolument rien pour le sien propre.
En 448, au concile de Chalcédoine qui condamnait Eutychès, Markellos signa en tout dernier lieu : Markellos, le moindre des prêtres et des archimandrites.
En 465, on attribua à ses prières l’arrêt d’un incendie qui ravageait Constantinople.
Markellos développa beaucoup le domaine des études dans son monastère. On s’y rendait de loin en quête de renseignements.
Il mourut vers 480, après plus de quarante ans passés à la tête des Acémètes.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Markellos de Gomon au 29 décembre.

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27 décembre 2017 3 27 /12 /décembre /2017 21:34

Theonas d’Alexandrie
† 300

En 282, Theonas fut investi de la charge épiscopale d’Alexandrie (Egypte), pour succéder à Maximos. Il était le seizième successeur de saint Marc (v. 25 avril).
Voici l’éloge qu’un synaxaire fait de lui :
Ce saint était instruit et religieux, plein de  bonté et de prévenance pour les gens. 
La première année de son patriarcat, il baptisa saint Botros (Pierre), qui fut patriarche après lui. La seizième année de son âge, il le consacra comme prêtre. Ajoutons ici que ce Botros était né à la suite d’une bénédiction que Theonas avait donnée à la maman, jusque-là stérile. 
A cette époque apparut en Alexandrie Sabellius l’Infidèle, qui prétendait que le Père, le Fils et le Saint-Esprit étaient une seule hypostase. Ce père l’excommunia et confondit sa doctrine. Une fois prêtre, Botros avait imposé le silence à Sabellius, et ce dernier en était tombé raide mort.
Dans sa bonté, (Theonas) bâtit une église en Alexandrie sous l’invocation de Notre-Dame, car les fidièles, jusqu’au temps de Théonas, priaient et célébraient les saints Mystères dans les maisons et les cavernes, en cachette des infidèles. Ce père ne cessa d’être bon pour eux, en convertit beaucoup et les baptisa.

C’est durant cet épiscopat que le prêtre Achillas devint célèbre en Alexandrie, et fut chargé de l’enseignement de la sainte foi ; il fit une œuvre philosophique très rare et à aucune autre inférieure ; sa conduite était digne de la discipline évangélique.
Theonas désigna Botros pour lui succéder et mourut en 300.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Theonas d’Alexandrie au 28 décembre.

 

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27 décembre 2017 3 27 /12 /décembre /2017 21:33

Antonius de Hongrie
† 520

Antonius venait de Pannonie (act. Hongrie), comme s.Martin de Tours (v. 11 nov.).
Son père s’appelait Secundinus, et son oncle Constantius ; ce dernier fut évêque de Lorch.
A huit ans, Antonius fut orphelin de père et recueilli par l’évêque s.Severinus (v. 8 janvier) ; puis il fut à l’école de son oncle Constantius.
Devant l’invasion des barbares, Antonius vint se réfugier près du lac de Côme, auprès d’un prêtre nommé Marius, qui avait regroupé quelques moines. C’est là qu’il se rendit célèbre, malgré lui, en démasquant un intrus malfaiteur qui avait réussi à se faire admettre parmi les moines.
Antonius se retira plus loin encore, là où ses seuls voisins étaient des ours. L’un d’eux lui ayant saccagé son jardin, Antonius le rossa sévèrement.
Des disciples voulaient se mettre sous la conduite d’Antonius, mais il ne le voulait pas. Il se retira à l’abbaye de Lérins. Il était gentil avec les jeunes, grave avec les anciens, docte avec les savants, à la portée des simples.
Au bout de deux années de cette humble vie, il s’endormit dans le Seigneur, vers 520.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Antonius de Hongrie au 28 décembre.

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27 décembre 2017 3 27 /12 /décembre /2017 12:08

Henri Grialou
1894-1967

Henri Grialou naquit le 2 décembre 1894 à Aubin (Aveyron), d’Auguste et Marie Miral, qui eurent deux garçons et trois filles. Le papa, un mineur, mourra à quarante-quatre ans, en 1904.
Après ses études à Suse (Italie), Henri fréquenta le Petit séminaire de Graves, le Grand séminaire de Rodez.
En 1913, il devança l’appel au service militaire, et se trouvait encore sous les drapeaux quand éclata la Guerre mondiale. Lieutenant dans le 122e régiment d’infanterie, Henri combattit à Argonne, à Verdun ; il fut sur le Chemin des Dames. Il reçut plusieurs décorations, la Légion d’honneur et la Croix de guerre.
Démobilisé en 1919, il pouvait se préparer à recevoir les Ordres majeurs. Curieusement, un livre de s.Jean de la Croix (v. 14 décembre) à la fois lui parut insipide et l’attira à l’idéal du Carmel. C’est cette même année qu’il eut l’occasion de connaître trois jeunes femmes qui avaient ouvert à Marseille un cours d’abord réservé aux filles. Ces dames voulaient vivre intensément leur idéal de prière tout en maintenant leur activité professionnelle. Cette rencontre allait se montrer providentielle.
En 1922, après son ordination sacerdotale, Henri entra au Carmel de Fontainebleau, où il prit le nom de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus. Il fut ensuite à celui de Lille, puis supérieur à Tarascon (1927). Il fit largement connaître le message de sainte Thérèse de Lisieux, canonisée en 1925 (v. 1er octobre), et de s.Jean de la Croix, proclamé Docteur de l’Eglise en 1926.
En 1932, les Dames enseignantes de Marseille se constituèrent en une Fraternité du Tiers-Ordre carmélitain : c’était l’origine du futur Institut Notre-Dame de Vie.
L’activité du père Marie-Eugène fut intense : prieur à Agen puis à Monaco, définiteur général de l’Ordre à Rome de 1937 à 1955.
De 1939 à 1946, il sera mobilisé dans l’armée. Au lendemain de la Guerre, il fut en même temps visiteur apostolique des carmels de France.
Au terme de sa présence à Rome, il fut prieur à Tarascon puis provincial pour toute le région Avignon-Aquitaine (1957-1960), tout en résidant de façon permanente à Notre-Dame de Vie (Venasque).
Cet institut fut reconnu de droit pontifical en 1962. En 1963, furent admis les membres masculins, qui constitueront la nouvelle branche sacerdotale et la branche laïque masculine.
En 1963, il fut à nouveau élu provincial, et devait le rester jusqu’à sa mort, qui advint le lundi de Pâques, 27 mars 1967.
De tous les articles et conférences du père Eugène-Marie, le plus célèbre est son livre Je veux voir Dieu, qui développe de façon très abordable la spiritualité de sainte Thérèse d’Avila (v. 15 octobre).
Le père Eugène-Marie de l’Enfant-Jésus  fut béatifié en 2016.
Le miracle qui fut examiné pour cette béatification concernait un petit enfant né avec de gros kystes ; on l’opéra à onze jours, puis encore à deux semaines ; le cas était désespéré ; à un mois, l’enfant ne pesait qu’à peine plus de trois kilogrammes. La grand-tante de l’enfant commença une prière par l’intercession du père Eugène-Marie : subitement, s’arrêta ce dangereux écoulement  de la plaie au canal thoracique, l’enfant prit du poids et, en trois jours, pouvait regagner la maison en parfaite santé.
Le p.Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus sera commémoré le 27 mars dans le Martyrologe Romain.

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27 décembre 2017 3 27 /12 /décembre /2017 10:59

Fabiola de Rome
† 399

La gens Fabia était une des plus illustres de Rome.
Fabiola eut le malheur d’épouser un homme qui, en peu de temps, se montra si infidèle et si vicieux, qu’elle le renvoya. 
C’est qu’il arrive que les caractères se dissimulent et ne se révèlent qu’après le mariage. Dans une telle situation, aujourd’hui, l’Eglise examinerait avec attention les circonstances et pourrait déclarer nul un tel mariage, contracté sur une fraude : Fabiola ignorait les vrais sentiments de cet homme.
Mais elle était jeune encore, et accepta de se remarier. On ne peut le lui reprocher.
Ce second mari, cependant, mourut bientôt. Fabiola accepta alors son veuvage, et voulut «expier» le passé. 
Elle se mit au rang des pénitents ; elle s’humilia devant le clergé, les cheveux en désordre, comme si c’était elle qui avait péché par adultère, ayant comme partagé les fautes de son coupable mari.
Elle avait une fortune colossale : elle vendit tout ce qu’elle avait pour secourir les malades et les pauvres, en fondant le premier hôpital de Rome. Elle y portait elle-même des malheureux dont personne ne s’occupait et dont les plaies faisaient parfois horreur, au point que des pauvres en bonne santé enviaient les malades, nous dit s.Jérôme, qui la connut pesonnellement et dont nous tenons tous ces détais (v. 30 sept.).
Elle mit aussi ses deniers au service du clergé et des monastères.
En 394, elle rejoignit la communauté fondée par s.Jérôme à Bethléem, mais en repartit en 395, devant la menace des Huns envahissants. Elle revint à Rome.
Avec s.Pammachius (v. 30 août) elle fonda à Ostie un hospice pour recevoir les étrangers : on en parlait jusqu’en Bretagne et chez les Parthes !
Quand Fabiola mourut, en 399, ses funérailles furent un véritable triomphe. S.Jérôme écrivit d’elle qu’elle fut gloire pour les chrétiens, prodige pour les païens, deuil pour les pauvres, consolation pour les moines.
Le Martyrologe Romain mentionne sainte Fabiola de Rome au 27 décembre.

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25 décembre 2017 1 25 /12 /décembre /2017 22:46

Zenon de Maïouma
300-400

On a déjà amplement parlé de Zenon le 21 septembre, dans la notice concernant ses trois cousins, les martyrs Eusebios, Nestabios et Zenon.
Zenon et son frère Aiax étaient de Maïouma, le port de Gaza (Palestine) ; Aiax se retira dans un monastère avec deux de ses trois fils et fut plus tard évêque. 
Consacré à Dieu dès sa jeunesse, Zenon devint lui aussi évêque, à Maïouma, du temps de l’empereur Théodose, donc entre 380 et 395.
Seule la maladie pouvait lui faire manquer un office liturgique.
De sa formation monastique, il gardait le goût du travail manuel et tissait le lin : il gagnait ainsi sa vie et de quoi faire des aumônes. Il travailla de la sorte jusqu’à la fin de sa vie, lui, le doyen de l’épisopat.
L’historien Sozomène connut Zenon quand ce prélat était presque centenaire. Les dates proposées ci-dessus restent cependant conjecturales, puisqu’on ne sait pas exactement en quelle année Zenon naquit et mourut. Mais l’année 362, proposée dans le Martyrologe comme date de sa mort, est certainement une coquille : cette année-là, comme on l’a vu le 21 septembre lors du martyre de ses trois cousins, Zenon n’était pas encore évêque.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Zenon de Maïouma au 26 décembre.

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