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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 08:23

Achard de Jumièges

613-687

 

Achard (le latin Aichardus a été traduit diversement : Aichard, Achard, Aicadre) naquit à Poitiers, de Anscharius et Ermena, époux craignant Dieu et charitables envers les pauvres et les pèlerins.

Au moment d’accoucher, Ermena craignit de perdre la vie et promit à Dieu de lui consacrer son enfant, si la naissance s’accomplissait heureusement.

Les parents confièrent sans tarder Achard à l’école du monastère de la ville, où il resta jusqu’à l’âge de seize ans. Puis Anscharius fit introduire son fils à la cour, dans l’espoir de lui préparer un avenir brillant. L’adolescent sut y conserver sa candeur et éviter les pièges d’une facile mondanité.

Quand il eut dix-huit ans, Achard s’ouvrit de son désir intime à ses parents : il voulait suivre l’appel de Dieu dans la vie consacrée. Ermena en fut heureuse, et Anscharius eut l’intelligence de respecter une volonté si ferme.

Achard entra dans l’abbaye d’Ansion (act. Saint-Jouin de Marnes, Deux-Sèvres), aux confins du Poitou, où il resta quelque trente-cinq ans. On dit que sa prière obtenait la guérison des malades qui venaient le voir.

C’est alors que s.Philibert (v. 20 août) entra dans la vie de notre Achard. En 677, Philibert, abbé de Jumièges, fonda l’abbaye de Noirmoutiers puis releva celle de Saint-Benoît près de Poitiers, qu’il confia alors à Achard. Les vieux parents de celui-ci furent trop heureux de lui céder une grande propriété qu’ils possédaient à Quinçay.

Philibert, devenu vieux, abdiqua et fit appel à Achard pour lui succéder à Jumièges ; les moines accueillirent Achard avec respect et soumission, et restèrent fidèles à leurs promesses. 

L’abbaye ne compta pas moins de neuf cents moines et quinze cents domestiques, si les dires des biographes sont exacts. Achard vieillissant songea à se démettre d’une telle responsabilité ; il craignait aussi une baisse de ferveur de ces moines. Dans une vision, il vit un ange qui le rassurait : une partie des moines mourrait bientôt, destinés à la gloire céleste, une autre partie aurait le temps de sa sanctifier pour rejoindre la gloire des premiers.

Achard fut divinement informé de la mort de Philibert, puis de la sienne propre, prochaine. Il s’y prépara en conjurant encore une fois les moines de la communauté de rester fidèles et s’éteignit le 15 septembre 687. 

Saint Achard de Jumièges est commémoré le 15 septembre dans le Martyrologe Romain.

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 20:50

Amé de Remiremont

 565-630

 

Le Martyrologe mentionne le même jour deux Amé, Amatus en latin.

Le nôtre naquit vers 565 près de Grenoble, fils de Heliodorus.

Vers 581, il fut conduit par ce dernier au monastère d’Agaune, où il resta une trentaine d’années. 

Une fois ordonné prêtre, inspiré par quelque signe du Ciel, il sortit du monastère et alla dans la montagne. Au bout de trois jours, comme les parents de Jésus (cf. Lc 2:46), les moines inquiets le retrouvèrent enfin ; il priait. Impossible de le faire revenir au monastère ; Amatus obtint qu’on lui apportât tous les trois jours un pain d’orge et de l’eau. C’est le moine Berinus qui fut chargé de cette mission.

Un jour que Berinus venait de déposer ce copieux repas auprès d’Amatus, un corbeau passa, s’empara du pain et renversa l’eau. Sans se décourager, Amatus remercia Dieu de lui permettre ainsi de prolonger son jeûne.

Un charpentier voulut lui aménager une petite cellule, mais il fit une erreur dans les mesures et une poutre était trop courte : Amatus se mit en prière et la poutre dépassa d’autant qu’elle manquait auparavant.

Amatus s’émut de la fidélité de Berinus et voulut le décharger de la corvée ;  nouveau Moïse (cf. Ex 17:5-6), il frappa le rocher et en obtint une source ; il put ainsi irriguer un petit lopin de terre et cultiver son orge. Pour moudre le grain, il se construisit un moulin à bras et l’activait en marchant pieds nus sur les cailloux, … pour éviter de s’endormir.

Il portait une simple peau de mouton ; il prenait deux bains par an, à la veille de Noël et de Pâques ; il jeûnait toute l’année : en carême, il se contentait de cinq noix le soir.

Un jour que l’évêque vint le visiter, il lui laissa quelques pièces : dans un esprit de total détachement, Amatus les envoya au fond du ravin.

Le démon cherchait à se venger de tant d’austérité ; il détacha un gros rocher de la montagne, qui aurait pu écraser la cabane et l’ermite, mais Amatus pria et stoppa le rocher.

En 614, Eustase de Luxeuil (v. 2 avril) l’emmena dans son monastère et le chargea d’aller prêcher en Austrasie.

Amatus rencontra un seigneur puissant, nommé Romaric (v. 8 décembre), qui devint moine à Luxeuil. Romaric fonda un autre monastère féminin à Habend, qui s’appela plus tard Remiremont. Sept chœurs de douze moniales, sous la direction de l’abbesse Macteflède (v. 13 mars ?), assurèrent la laus perennis ; Romaric s’occupa de diriger les moines chargés de pourvoir aux nécessités de ce monastère ; Amatus de son côté se retira dans une grotte, dont il ne sortait que le dimanche pour aller commenter l’Ecriture aux moniales et aux moines.

En 627, il y eut un orage dans cette sainte fondation ; Romaric et Amatus cédèrent à la tentation et rompirent totalement avec Eustase. Dieu leur fit promptement comprendre leur erreur : deux moines furent mordus pas des chiens enragés, un autre se pendit dans un accès de fureur, une vingtaine de moniales périt sous l’action de la foudre, une cinquantaine d’autres moururent d’une épidémie. Romaric et Amatus présentèrent humblement leur soumission à Eustase, qui leur pardonna.

Peu après, Amatus tomba gravement malade. Il se coucha sur la cendre, fit venir les frères devant lesquels il se confessa ; pendant une année, il souffrit terriblement, sans perdre sa jovialité. Son séjour prolongé dans sa cabane humide avait eu raison de sa santé et un cruel rhumatisme l’assiégeait. Il comprit, trop tard mais assez tôt pour s’en repentir, ses excès de mortification. Il restait accueillant et recevait les moines qui lui lisaient des passages de l’Ecriture, qu’il leur commentait.

Parvenu à toute extrémité, il répéta son adhésion à toutes les vérités enseignées par l’Eglise, et mourut un 13 septembre, vers 630.

Saint Amé de Remiremont est commémoré le 13 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 20:48

Venerio de Tino

† 630

 

Venerio était natif de l’île Palmaria, la plus grande île de l’archipel qui fait face à La Spezia (Ligurie, Italie NO). 

Il vécut en ermite sur la petite île de Tino, qui se trouve à cinq-cents mètres au sud de l’île de Palmaria. Cette île ne fait que treize hectares de superficie et s’élève à cent vingt-et-un mètres au-dessus du niveau de la mer.

Venerio fut-il abbé d’une petite communauté ? Il semble que non, mais une communauté bénédictine s’établit sur sa tombe au 11e siècle, dont il ne reste que des ruines.

Saint Venerio de Tino est commémoré le 13 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 20:47

Amé de Sion

† 690

 

Ne le confondons pas avec Amé de Remiremont, commémoré le même jour.

Cet autre Amatus devint le douzième évêque de Sion vers 669.

Il y eut des tensions entre lui et le roi Thierry III - on ne sait pourquoi -, qui allèrent en 676 jusqu’à l’exil de l’évêque à Péronne, dans le monastère de s.Ultan (v. 1er mai ?). A l’origine de cet exil, il n’y eut certainement pas de conspiration de la part d’Amatus contre le roi, mais on peut vraisemblablement soupçonner quelque manœuvre du très ambitieux maire du palais, Ebroïn.

En 686, Amatus fut déplacé cette fois-ci au monastère de Bruel-sur-la Lys, où l’abbé lui aurait même cédé sa place.

Amatus mourut un peu plus tard, vers 690, un 13 septembre.

Saint Amé de Sion est commémoré le 13 septembre dans le Martyrologe Romain.

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 20:01

Ailbe d’Emly

† 528

 

Ailbe pouvait être de race noble, d’origine irlandaise. En gallois, on l’appelle Eilfyw ou Eilfw, d’où l’actuel Elvis.

Certaines sources en font un fils de Dirdan de Bretagne, et cousin de s.Dewi (v. 1er mars), qu’il aurait baptisé.

Ses parents l’auraient abandonné dans une forêt, où le découvrirent des membres d’une tribu du Pays de Galles qui l’emmenèrent avec eux. Une autre version avance que le père de l’enfant avait donné l’ordre de le tuer, mais que les domestiques le déposèrent dans une couverture dans la forêt, où une louve l’aurait nourri. Plus tard, la même louve, poursuivie par les chasseurs, vint se réfugier auprès d’Ailbe, qui la protégea et la nourrit, ainsi que ses petits.

Lors d’un voyage qu’il fit à Rome, il reçut la consécration épiscopale des mains du pape Hilaire et devint le premier évêque d’Emly (Irlande).

Il avait, dit-on, une place près de la mer où il priait Dieu et voyait les merveilles divines.

Il ordonna ensuite s.Dewi évêque de Menevia.

On lui attribue une Règle monastique, dont certains détails peuvent nous étonner. Ainsi, les moines devront réciter un psautier entier chaque jour (il y a cent cinquante psaumes) ; pendant une partie de l’année, peut-être durant le Carême, ils feront cent génuflexions durant l’office nocturne. 

Il ne faut pas se frapper de telles prescriptions ; elles correspondent à un état d’esprit, à des circonstances que nous ne connaissons pas maintenant. Du moins pouvons-nous les admirer.

Ces faits, et d’autres encore, ont été reçus de traditions orales, ou tardives, et l’on serait tenté de les mettre au rang de belles légendes. Mais nous avons le droit de poser cette simple question : Pourquoi pas ?, puisque rien n’est impossible à Dieu (Lc 1:37).

Ailbe semble être mort en 528. 

Saint Ailbe d’Emly est commémoré le 12 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 20:01

Wye d’Anderlecht

950-1012

 

Wye ou Guy serait né vers 950 en Brabant, d’une famille paysanne.

Pieux et bon pour les pauvres, il fut remarqué par le curé de Laeken, qui le chargea du soin de la sacristie.

Là-dessus, Wye fut trompé par les artifices d’un marchand diabolique, qui le persuada de s’associer à lui pour gagner beaucoup d’argent. Wye s’aperçut trop tard de son erreur, se ruina et ne retrouva la paix qu’en venant implorer Notre-Dame de Laeken.

Comme pénitence, Wye s’imposa le pèlerinage à Rome et Jérusalem, qui dura sept années.

Epuisé, il rentra à Anderlecht, où il mourut bientôt, peut-être de la peste, vers 1012.

Jusqu’ici, la vie de ce malheureux Wye se résume à peu de faits connus. C’est après sa mort que les signes se multiplièrent.

Pour commencer, un cheval périt lamentablement après avoir foulé la tombe de Wye ; les deux paysans qui furent chargés d’installer une grille autour de cette tombe, se moquèrent du vieux, pourri depuis longtemps, qu’on voulait empêcher de filer :  ils moururent dans les deux jours…

C’est alors que la dévotion se développa et qu’on invoqua Wye pour les chevaux et les écuries, pour les sacristains, pour les cochers, contre certaines maladies, et notamment contre la «danse de saint Guy», ce qui marque peut-être une confusion avec le saint Guy du 15 juin.

Saint Wye, le «pauvre homme d’Anderlecht» est commémoré le 12 septembre dans le Martyrologe Romain.

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 07:31

Sacerdos de Lyon

487-552

 

Sacerdos (qu’on a transformé souvent en Sardot ou Serdot en français) naquit vers 487, de s.Rusticus, lui-même évêque de Lyon. 

On n’est pas obligé de donner créance à cette filiation, qui n’est pas recensée par tous, mais elle reste possible. Rusticus, vingt-deuxième évêque de Lyon de 494 à 501, a pu être marié et père avant de recevoir l’épiscopat, comme cela s’est vérifié en maintes autres occasions.

Sacerdos, lui aussi, fut père avant de recevoir l’onction épiscopale. Son fils, Aurelianus, devint évêque d’Arles (v. 16 juin).

Il devint donc à son tour évêque de Lyon en 549, vingt-septième titulaire du siège.

Comme tel, il présida le 5e concile d’Orléans (549).

Il avait un neveu, Nicetius (Nizier), un saint homme (v. 2 avril). 

Au moment de mourir, Sacerdos se trouvait à Paris, où il s’était rendu pour rencontrer le roi Childebert ; il recommanda vivement à ce dernier d’appuyer l’élection de Nicetius pour lui succéder sur le siège de Lyon, ce qui arriva.

Sacerdos mourut à Paris le 11 septembre 552, et Nizier lui succéda.

Saint Sacerdos de Lyon est commémoré le 11 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 07:31

Deiniol de Bangor

† 584

 

Deiniol (Daniel, Deniel) fut, d’après la tradition, le fils de Dunawt, noble aristocrate de Pays de Galles qui eut trois fils : Deiniol, Cynwyl et Gwartham. 

Dunawt est honoré comme Saint. Il serait le frère d’un saint Samuel, père d’un saint Asaph (qui cependant n’est pas celui du 1er mai). 

Un oncle de la famille, le roi Brochfael Ysgythrog de Powys, donna à Dunawt et ses fils des terres à Bangor Iscoed, pour y fonder un monastère. 

Notre Deiniol cependant, fut d’abord moine à Llancarfan, sous la paternelle direction de s.Cadoc (v. 21 septembre).

Successivement, et grâce au roi Maelgwn de Gwynedd, Deiniol fonda l’abbaye de Bangor-Fawr et en fut le premier abbé.

Le concile de Llandwi Brefi fit appel à Deiniol pour être le premier évêque de Bangor (545).

Deiniol mourut en 584 et la cathédrale de Bangor Fawr prit son nom ; c’est là qu’il fut enterré.

La localité bretonne de Ploudaniel (= paroisse de Deiniol) dans le Finistère, montre combien la renommée de Deiniol s’étendait au loin.

Saint Deiniol de Bangor est commémoré le 11 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 10:07

Salvius d’Albi

† 584

 

Natif d’Albi, Salvius (Salvy) étudia le droit et fut avocat dans sa ville.

Il entra assez tard dans le monastère de cette ville, dont il devint abbé.

Depuis longtemps, il vivait dans une sorte de réclusion, et soumettait son corps à une telle ascèse, qu’il en contracta une maladie qui lui fit changer de peau neuf fois. Une fois abbé, il s’enfonça encore plus dans l’étude et la prière, recevant avec simplicité ceux qui venaient lui demander un conseil, moines ou laïcs.

Salvy mourut et les moines préparèrent ses funérailles, quand le corps de l’Abbé s’agita et Salvy se réveilla comme d’un profond sommeil ; il passa trois jours sans manger ni boire, convoqua les moines et leur raconta la longue vision qu’il venait d’avoir : porté par les Anges, il avait entrevu le Paradis, mais Dieu voulut le rendre à son diocèse pour le bien de l’Eglise. 

Il comprit cependant que ce récit qu’il fit aux moines n’avait pas plu à Dieu, qui le «punit» : sa langue enfla, et la bonne odeur qu’il percevait disparut ; puis il reprit de la nourriture.

Le témoin de cette merveille, s.Grégoire de Tours (v. 17 novembre), se l’entendit raconter par Salvy lui-même, dont il était contemporain ; il ajoute ce mot de Salluste : Quand il s’agit de la vertu et de la gloire des grands hommes, chacun accepte avec indifférence ce qu’il se croit capable de faire lui-même, mais tout ce qui dépasse ce niveau, il le tient pour imaginaire et mensonger. On peut donc réellement croire ce que Grégoire a écrit.

Quelques années passèrent : Salvy fut nommé évêque d’Albi en 574. Il en était le septième titulaire.

Lors des guerres internes de la Gaule, Salvy obtint de Chilpéric la libération des nombreux otages qu’il avait emmenés - et aussi réussit à le persuader, sans le froisser, de ne plus écrire de considérations théologiques plus que douteuses : Chilpéric niait les trois Personnes divines ! Quelques jours plus tard, Salvy eut la vision au-dessus de la maison royale d’un glaive divin : deux fils de Chilpéric allaient mourir.

En 584, une épidémie de peste s’abattit sur Albi. Salvy organisa des secours, des prières publiques ; lui-même fut contagié et rendit son âme à Dieu, le 10 septembre.

Si les révolutionnaires s’emparèrent des reliquaires pour les faire fondre, les reliques de Salvy furent sauvées et restituées au lendemain des jours sombres.

Saint Salvy d’Albi est commémoré le 10 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 10:06

Théodard de Tongres

620-670

 

Sur Théodard se concentrent un certain nombre d’hypothèses que les historiens n’ont pas réussi à transformer en certitudes.

Théodard était peut-être né en Gaule ou en Austrasie, en tout cas vers 620, sous Clotaire II.

On lui a attribué la paternité de sainte Irmina (v. 24 décembre), mais avec des arguments insuffisants.

Il a pu être disciple de s.Remacle (v. 3 septembre). S’il s’avérait que ce dernier fut le vingt-sixième évêque de Tongres, Théodard lui succéda comme vingt-septième titulaire de ce même siège, vers 669.

Il voyageait dans la région de Spire, peut-être pour aller présenter quelques doléances au prince de la région, Childéric II, lorsqu’il fut assassiné près de cette ville.

Théodard est considéré comme martyr.

Saint Théodard de Tongres est commémoré le 10 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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