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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 23:00

Gobain, irlandais

† 670

 

Goban (ou Gobban, Gobhan) pouvait être Gobban Find mac Lugdach, un Irlandais : il y aurait huit Saints irlandais portant ce nom.

Celui dont on voudrait s’occuper ici vint se mettre à l’école de s.Fursy (v. 16 janvier), quand ce dernier était encore en Irlande, puis qu’il parcourait l’Est de l’Angleterre pour l’évangéliser. Gobain continua cette activité quand Fursy partit en Gaule.

Gobain rejoignit à son tour la Gaule : il aurait été en compagnie de Wasnon (ou Wasnulphus, v. 1er octobre), Algis, Eloque, Boélian et Momble, qu’on a supposés être ses frères, au moins au sens spirituel du mot. Il passa par l’abbaye de Laon, par celle de Corbie, enfin obtint du roi Clotaire III un terrain dans la forêt de Voas (Aisne).

Il y aurait fait jaillir une source en plantant son bâton en terre.

S’y étant établi, il vécut là quelque temps en ermite, jusqu’au moment où des brigands le décapitèrent, vers 670.

L’ermitage de Gobain donna lieu au développement d’une ville réputée pour son industrie : Saint-Gobain.

Saint Gobain est commémoré le 20 juin dans le Martyrologe Romain, où cependant il n’est pas question de la mort violente du Saint.

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 23:00

Dié de Nevers

† 679

 

Dié (Deodatus, ou Déodat, ou Didier) est traditionnellement présenté comme un évêque de Nevers, plus tard retiré dans les Vosges, fondateur d’un petit sanctuaire ou monastère, appelé Jointures, la future ville de Saint-Dié.

Les historiens modernes ont retrouvé d’autres éléments, fait d’autres rapprochements, élaboré de nouvelles hypothèses, qui ne s’accordent pas bien. 

Il a pu naître au 7e siècle, dans une famille noble.

Il devint apparemment le douzième évêque de Nevers ; c’est du moins ce qui ressort de la liste des évêques de ce diocèse. En tant que tel, il aurait pris part au concile de Sens en 657.

Il semble bien qu’il y ait eu un évêque nommé Dié à Nevers, mais vers 665, donc plus tard que le concile de Sens en question. On a aussi expliqué qu’en fait l’évêque de Nevers (niverniensis) était un évêque hiberniensis, donc originaire d’Hibernia, l’Irlande. Donc Dié, qui n’était peut-être pas même évêque, aurait été un de ces très nombreux moines irlandais venus sur le continent.

L’évêque devenu ermite, surpris par l’hiver, aurait reçu de la générosité d’un seigneur local, la visite d’un âne chargé de victuailles, venu de lui-même lui apporter son chargement. Un jour qu’un loup avait dévoré la pauvre bête de somme, ce loup, divinement inspiré, repenti, se chargea lui-même de la corvée. Ceci rappelle un épisode similaire concernant un moine du désert d’Egypte qui ordonna à un lion de remplacer son âne qu’il venait de dévorer (et le lion obéit, bien sûr).

Un autre épisode important pourrait se situer ici : mal accepté par le voisinage, Dié se serait dirigé vers Strasbourg, sur une petite île où demeuraient déjà quelques ermites, qui le prirent comme supérieur. Ce serait l’origine d’une abbaye dédiée aux Apôtres saints Pierre et Paul, dont une filiale fut Ebersheim.

Avide de solitude, Dié reprit son bâton et alla le planter près de Bâle, puis repartit pour les Vosges, s’arrêtant dans une vallée paisible qui porte aujourd’hui son nom, et où serait née la fondation de Jointures (au confluent du Robache, ou de la Fave, et de la Meurthe) ; mais il se pourrait que cette fondation fût seulement une invention tardive des ambitieux chanoines de la collégiale Saint-Dié.

On attribua aussi à Dié la naissance de diverses sources, qu’il faisait surgir en frappant la terre de son bâton, comme Moïse frappa le rocher dans le désert (Ex 17:1-7). C’est en souvenir du passage du saint homme (ou bon-homme) et en reconnaissance pour lui qu’un col s’appellerait Col du Bonhomme.

Ensuite, Dié aurait accompli une foule de miracles en faveur des habitants : il rendait justice aux plus faibles, redressait les poutres mal équarries, construisait des murs à distance… Mais aussi forçait à la repentance : à un vigneron qui lui avait promis sa vigne, mais gardait pour lui le vin, il lui lança des guêpes qui l’assaillaient chaque fois qu’il tentait de tirer du vin.

Dié aurait été lié à la fondation d’une quinzaine de communautés et autant d’églises.

Un autre ancien évêque, Hidulphe (v. 11 juillet), devenu lui aussi ermite à Moyenmoutier après avoir gouverné l’église de Trèves (?), rencontra Dié. Avant de mourir, Dié lui confia son monastère, qui prit alors le nom de Saint-Dié.

Finalement, Dié serait mort en 669, ou 679, s’il est vrai qu’il vécut dix années en ermite, une vie érémitique bien mouvementée et bien remplie.

Très célèbre, saint Dié aurait ainsi été canonisé en 1049.

Une châsse d’argent contenant ses ossements fut détruite en 1636.

Le Martyrologe le commémore sobrement au 19 juin : Déodat, évêque de Nevers, qu’on dit avoir fondé un monastère à l’endroit qui ensuite prit son nom.

 

 

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 23:00

Hildemarque de Fécamp

† 682

 

Hildemarque (en latin Childomarca) vivait en Aquitaine.

Un moine de Fontenelle, diacre de son état, et nommé Sindardus, la persuada de le suivre jusqu’en Normandie. Là, il la présenta à saint Wandrille, qui la mit à la tête d’un monastère récemment fondé à Fécamp par s.Vaneng (v. 9 janvier ?). C’était en 664.

Très vite, les moniales furent déjà au nombre de plusieurs centaines.

Hildemarque et les moniales eurent à s’occuper du pauvre s.Léger d’Autun (v. 2 octobre), auquel le violent maire du palais avait fait crever les yeux, couper la langue et les lèvres, et qui était exilé dans cette région.

Hildemarque mourut vers 682.

Après la mort d’Hildemarque, le monastère se maintint jusqu’au 9e siècle, période où les Normands envahisseurs le détruisirent. Reconstruit, il fut très florissant. Les moniales laissèrent la place à des moines ; les derniers furent chassés en 1789, en même temps que les hommes de la Révolution pillaient et détruisaient ce qui restait de la bibliothèque.

Sainte Hildemarque de Fécamp  est commémorée le 19 juin dans le Martyrologe Romain.

 

 

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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 23:00

Avitus de Micy

† 530

 

Avitus (qu’il ne faut pas confondre avec l’homonyme contemporain, évêque de Vienne), naquit à Orléans. On connaît cependant peu de choses sur lui.

Il serait né vers 470, dans une famille pauvre.

Moine à Menat, dans la vallée de la Sioule, avec son ami Calais, il entre avec ce dernier à l’abbaye de Micy entre 510 et 520, où il deviendra cellerier. Mais les deux amis, déçus de ce monastère, partirent vivre en ermites : on parle du Perche, du Dunois, de Piciacum (auj. Picy, Yonne).

A la mort de Mesmin, le fondateur de Micy, les moines rappelèrent Avitus pour le nommer abbé, vers 520-525.

Il mourut en 530 (527 pour certains).

Saint Avitus de Micy est commémoré le 17 juin dans le Martyrologe Romain.

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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 23:00

Ranieri de Pise

1118-1161

 

Ranieri (Raynier) vit le jour en 1118 à Pise (Italie C), de Gandulfo Scacceri et Mingarda Buzzacherini.

Ceux-ci firent tous leurs efforts pour offrir à leur fils une bonne éducation, mais Ranieri s’abandonna au vague, à la vanité, au plaisir facile, jusqu’à une heureuse rencontre, en 1137, avec un saint homme nommé Alberto, un ermite corse venu vivre au monastère Saint-Guy de Pise et qui devait mourir plus tard près de Paris.

Ranieri sentait en lui le besoin d’un changement et demanda à Alberto de prier pour lui ; Alberto fut exaucé : Ranieri rentra en lui-même, regretta ses fautes de jeunesse, et les pleura si amèrement que sa famille le prit pour un fou : il partit et vécut en solitaire ; il perdit même la vue pendant quelque temps, mais par amour pour ses parents consternés, il obtint de Dieu sa propre guérison.

A vingt-trois ans, intérieurement poussé par la grâce de Dieu, il distribua aux pauvres toutes ses richesses et partit en Terre Sainte : il s’y joignit à des ermites, vivant très pauvrement et s’imposant des jeûnes sévères ; il ne mangeait que deux fois la semaine et même, pendant quelque temps, seulement le dimanche ; il aimait prier les psaumes pour les âmes des morts et en apprit mystérieusement le sens profond. Il fut favorisé aussi de nombreuses visions.

Divinement inspiré, il revint à Pise en 1154 et entra au monastère Saint-Guy ; il devint comme le directeur spirituel des Pisans. Dieu confirma sa grande sainteté par de nombreux miracles : il chassait les démons, lisait dans les cœurs.

Il annonça sa mort. Peu auparavant, il formula une prière de bénédiction pour le pain et l’eau, par laquelle on put apaiser des tempêtes, guérir des malades, délivrer des possédés et des prisonniers.

Ranieri mourut saintement à Pise, le 17 juin 1161 et continua à produire de nombreux miracles. On croit qu’il fut canonisé officiellement une vingtaine d’années plus tard.

En 1284, la ville et le diocèse de Pise le choisirent comme patron principal. Jusque là, leur Patron était saint Sixtus, mais ayant été vaincus par les Gênois, ils se sentirent «trahis» par leur Protecteur, et lui préférèrent Ranieri.

Saint Ranieri de Pise est commémoré le 17 juin dans le Martyrologe Romain.

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 23:00

Aurelianus d’Arles

523-551

 

Aurelianus a pu naître vers 523, ou même bien plus tôt, en 499.

Il était d’une famille aristocratique burgonde, fils de Sacerdos, futur évêque de Lyon, et donc cousin germain de Nizier de Lyon, fils et successeur de Sacerdos. 

Il fut élu trente-troisième évêque d’Arles, en 546, succédant à Auxanius. Si jeune évêque, il fut certainement choisi pour ses qualités intellectuelles et surtout spirituelles.

Dès 548, il reçut le pallium du pape, qui le nommait en même temps son vicaire pour la Gaule.

Aurelianus fonda à Arles deux monastères, un d’hommes et un de femmes. 

Pour les hommes du monastère des Saints-Apôtres, la Règle s’inspirait de celles des ss.Césaire d’Arles et Benoît (v. 27 août et 11 juillet) ; Aurelianus stipule que tous les moines doivent savoir lire ; la clôture doit être strictement respectée : et si un moine est élu évêque, il s’en ira seul, non accompagné par d’autres moines.

La même Règle valait pour les femmes du monastère Sainte-Marie, avec les aménagements convenables.

Au concile d’Orléans de 549, Aurelianus signe juste après Sacerdos de Lyon (son père) ; ce concile avait repris les condamnations des erreurs d’Euychès et de Nestorius et fut l’occasion ensuite d’une correspondance entre le pape et Aurelianus.

En 551, Aurelianus devait aller trouver le roi Childebert, mais tomba malade et mourut à Lyon, le 16 juin 551.

Saint Aurelianus d’Arles est commémoré le 16 juin dans le Martyrologe Romain.

 

 

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 23:00

Cechardus de Luna

† 860

 

La ville de Luni, abandonnée vers le 9e siècle, s’est reconstituée sur l’actuel site de Ortonovo (La Spezia, Ligurie, Italie NO), non loin des si fameuses carrières de Carrare.

C’est de Luni (ou Luna) que Cechardus fut le seizième évêque, justement au 9e siècle.

Les circonstances de sa mort sont mal définies. Après le passage dévastateur des Vikings, Cechardus serait allé à Carrare se procurer le marbre nécessaire à la reconstruction des édifices ; les habitants s’y seraient opposés et l’auraient assassiné ; une autre version des faits affirme que cet assassinat eut lieu parce que Cechardus reprochait leurs vices à ces habitants ; une autre encore proposerait que l’assassinat aurait eu lieu par le roi des Vikings lui-même.

L’assassinat aurait eu lieu vers 860, ou même un peu plus tard, et fut ensuite considéré comme martyre.

Les habitants de Carrare, pris de remords prirent ensuite Cechardus pour leur patron céleste.

Le culte de s.Cechardus fut confirmé en 1832.

Saint Cechardus de Luna est commémoré le 16 juin dans le Martyrologe Romain.

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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 23:00

Landelin de Lobbes

† 686

 

Il nous a été difficile de choisir entre les versions de la vie de Landelin.

Il serait né à Vaux (Pas-de-Calais), sous le règne de Dagobert (622-639), ce qui nous donne une idée approximative de son âge. Mais certains le font naître plus tôt, vers 613.

De noble famille franque, il aurait reçu le baptême à dix ans, de son parrain Aubert, évêque de Cambrai (v. 13 décembre), qui changea son nom de Maurosus en celui de Landelin puis, constatant ses bonnes dispositions, le prépara à entrer dans la cléricature. 

Il se peut qu’il ait été élevé à la cléricature, mais cédant aux tentations et probablement aux mauvais exemples, il tomba dans de graves désordres et devint un brigand. Selon une variante des faits, c’est durant cette mauvaise période qu’il aurait pris le nom de Maurosus. 

La mort subite d’un de ses compagnons le fit profondément réfléchir ; vers 643, il s’enferma dans un monastère sous la règle de s.Colomban (v. 23 novembre), pendant six années, au terme desquelles il aurait été enfin admis à la cléricature, vers 649.

Ce serait alors seulement que Morosus serait devenu Landelin. Sa vie allait devenir édificante, mais on a peut-être ajouté quelques détails pour embellir encore plus cette conversion.

Est-il allé par trois fois en pèlerinage à Rome ? Fut-il ordonné prêtre ? Selon certaines versions, il aurait reçut les Ordres majeurs entre chacun de ces voyages et, au troisième, aurait présenté au pape ses deux compagnons, Adelin et Domitien. Il aurait visité les abbayes de Luxeuil et du Mont-Cassin.

Ce qui est plus certain, est que Landelin voulut effacer les crimes de Morosus sur les lieux mêmes de sa vie scandaleuse. Il fit construire un monastère à Lobbes, qui devint une grande abbaye. 

Il se serait ensuite retiré à Aulne, avec des compagnons pour lesquel il adopta la règle de s.Benoît, moins rigide que celle de s.Colomban. En 665, il s’installa à Wallers-en-Fagne. La fondation de ces monastères remonterait à Landelin lui-même, mais ce n’est pas l’opinion unanime.

Enfin, Landelin se retira à l’abbaye de Crespin, dont on lui attribue aussi la fondation en 673.

C’est là qu’il mourut, en 686.

Devant l’invasion des Normands en 836, on transféra ses reliques à Boke (Allemagne).

Saint Landelin de Lobbes est commémoré le 15 juin dans le Martyrologe Romain.

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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 23:00

Lotharius de Sées

† 756

 

De cet évêque on a une certitude : qu’il fut saint.

Son nom latin est diversement traduit : Lohier, Loyer, Lothaire.

Les dates étant floues, il est difficile de le situer précisément dans ce 8e siècle. S.Ravenger, son prédécesseur, serait mort en 750 ; de s.Chrodegang son successeur, on n’a pas établi avec précision le début de son épiscopat. 

D’après la liste officielle, Lotharius fut le seizième évêque de Sées.

Il aurait humblement résigné sa charge pour se préparer à la mort dans un ermitage et aurait rendu son âme à Dieu vers 756.

Saint Lotharius de Sées est commémoré le 15 juin dans le Martyrologe Romain.

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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 23:00

Bernard dit de Menthon

1020-1086

 

Des études critiques récentes ont démontré que ce Bernard n’est pas de la famille de Menthon, qu’il n’est pas né en 923 ni mort en 1008. Les arguments semblent valides.

Bernard, donc, pouvait être de famille noble et naquit vers 1020.

Il fit des études à Paris. Au terme de sa formation et de son adolescence, son père pensait le marier mais lui, qui désirait devenir prêtre, s’enfuit de la demeure familiale la veille du mariage, par une fenêtre où il brisa un barreau. Au château de Menthon, on montre encore la fenêtre en question, même si Bernard n’y a pas vécu.

Bernard ne sera pas prêtre. Il reçut le diaconat et fut membre du chapitre de la cathédrale d’Aoste ; il fut archidiacre.

Il eut la mission de prêcher dans le diocèse et son activité remporta de vifs succès, grâce à la sainteté de vie de Bernard, mais aussi grâce aux miracles qu’il accomplissait.

Il s’inquiéta du sort des caravanes qui, traversant les Alpes, devaient marcher plusieurs jours sans trouver d’abri mais rencontraient souvent au contraire des pillards. C’est ainsi qu’il fonda vers 1045 l’hospice du Mont-Joux, d’abord sous le patronage de s.Nicolas de Myre (v. 6 décembre), qui deviendra le Grand Saint-Bernard, puis aussi l’hospice du col de Colonne-Joux, futur Petit-Saint-Bernard.

Bernard prolongea sa mission de prédication jusqu’à Pavie. Il y rencontra l’empereur qui préparait une expédition contre Grégoire VII, sans réussir à l’en dissuader.

Au retour, Bernard s’arrêta dans un monastère de Novare. C’est là qu’il mourut, le 12 juin 1081 ou 1086.

Les nombreux miracles obtenus sur la tombe de Bernard permirent sa canonisation dès 1123.

Huit siècles plus tard en 1923, saint Bernard de Menthon, comme on s’est habitué à le désigner, fut proclamé patron des alpinistes, des voyageurs et des habitants des Alpes.

Les chanoines qui gèrent le plus grand hospice, s’appellent Chanoines du Grand-Saint-Bernard. N’oublions pas les célèbres et si efficaces chiens saint-bernard qui ont sauvé tant de vies.

Saint  Bernard de Menthon, ou d’Aoste, est commémoré le 15 juin dans le Martyrologe Romain.

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