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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 23:00

Carthage le Jeune

555-637

 

Celui que l’anglais moderne appelle Carthage, s’appelait en irlandais Mo Chutu mac Fínaill, aujourd’hui Mochuda ; il naquit vers 555 dans la région de Munster (Irlande) ; son père s’appelait Fínall Fíngein, sa mère Finmed.

Il fut élevé par Carthage l’Ancien, lui-même disciple de s. Kieran (v. 5 mars).

En 580, il se bâtit une cellule à Kiltallagh en vue d’y mener la vie d’ermite. Il alla passer aussi une année à l’abbaye de Bangor.

Plus tard, sur l’avis de s.Colman (v. 6 juin), il fonda le monastère de Rathin pour lequel il rédigea une Règle, un réel monument de l’écriture en vieil irlandais ; y vécurent plus de huit cents moines. On ne prenait jamais de viande : toute la nourriture consistait dans les fruits de la culture des moines.

Vers 636, Carthage dut quitter ce monastère qu’il avait dirigé pendant quarante ans, parce que le roi l’expulsa, peut-être à cause de cette interminable controverse de la date de Pâques. Carthage alla fonder un autre monastère avec une grande école à un endroit qui s’appelait Magh-Sgiath, l’actuelle Lismore ; la ville qui s’y développa devint le siège du nouvel évêché de Lismore, dont Carthage fut le premier évêque. Il y construisit la cathédrale.

Il venait d’achever cette cathédrale, lorsqu’il mourut, le 14 mai 637 (ou 638).

La réputation de la sainteté et des miracles de Carthage fit de Lismore une ville sainte, à moitié habitée par des moines. Cette ville prit le nom de Lismore Mochuda.

La Règle de Rathin fut un peu mitigée au 11e siècle, et le diocèse de Lismore fut réuni à celui de Waterford au 14e siècle.

Saint Carthage le Jeune est commémoré le 14 mai dans le Martyrologe Romain.

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 23:00

Erembert de Toulouse

† fin 7e siècle

 

Aucune date n’est certaine dans la vie de ce personnage édifiant.

Erembert naquit à Villiolicourt (Le Pecq, Pincerais, actuelles Yvelines), son frère s’appelant Gamard.

L’année de sa naissance se situe soit sous le règne de Dagobert Ier (629-639), soit sous celui de Clovis II (639-657).

Il entra à l’abbaye de Fontenelle, durant l’abbatiat de s.Wandrille, qui dura de 649 à 668 (v. 22 juillet).

Il fut nommé évêque de Toulouse sous le roi Clotaire III et la reine Bathilde, donc entre 657 (avènement de Clotaire III) et 664 (retrait de Bathilde à l’abbaye de Chelles).

Un des miracles retentissants d’Erembert fut que, lors d’un déplacement chez son frère à Villiolicourt, il arrêta d’un geste un immense incendie.

Peu après, il se retira à l’abbaye de Fontenelle, sous le nouvel abbé, Lambert, qui gouverna cette abbaye entre 666 et 678.

Erembert y mourut saintement.

Son frère Gamard entra à son tour à l’abbaye de Fontenelle, ainsi que ses deux fils, Namnacus et Zachée.

Saint Erembert de Toulouse est commémoré le 14 mai dans le Martyrologe Romain.

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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 23:00

Agnès de Poitiers

† 588

 

Agnès grandit à la cour de sainte Radegonde, ce qui laisserait supposer qu’elle était une orpheline recueillie par la pieuse reine.

Quand celle-ci se fut retirée de la cour et consacrée à Dieu dans son monastère de Poitiers, elle voulut qu’Agnès fût placée à la tête des religieuses : la communauté nomma Agnès pour abbesse, qui reçut la bénédiction des mains de s.Germain de Paris (v. 28 mai).

On y observait la Règle donnée par s.Césaire d’Arles (v. 27 août).

La jeune abbesse gouverna avec grande sagesse ce monastère qui compta jusqu’à deux-cents moniales. S. Venance Fortunat (v. 14 décembre) en fait de vibrants éloges.

Agnès mourut le 13 mai 588, neuf mois après sainte Radegonde.

Sainte Agnès de Poitiers  est commémorée le 13 mai dans le Martyrologe Romain.

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 23:00

Rictrude de Marchiennes

613-688

 

On a pu lire le 5 mai quelques éléments de la famille de Rictrude, épouse d’Adalbaud, mère de quatre saints enfants : Mauront, Eusébie, Adalsinde et Clodoswinthe.

Rictrude était née en Périgord vers 613 et eut la rare fortune de grandir dans la foi chrétienne. Elle fut guidée par s.Amand (v. 6 février). Avec son époux Adalbaud, elle vécut dans le pays d’Ostrevent, où elle éleva très chrétiennement ses enfants, ouvrant la porte à tous ceux qui avaient besoin de sa générosité.

Sa grande épreuve fut l’assassinat de son mari (652), par les mains de parents qui n’acceptaient pas ce mariage. 

Pensant pouvoir se consacrer totalement à Dieu, elle attendit la majorité de tous ses enfants, en particulier de Mauront, qui fut bientôt admis à la cour du roi des Francs.

Rictrude avait fondé le monastère féminin de Marchiennes, à proximité de celui des moines. Elle s’apprêtait à s’y retirer et y rejoindre ses trois filles, lorsque le roi Clovis V vint proposer à Rictrude d’épouser un de ses leudes. Rictrude voulait réfléchir, et s.Amand lui suggéra de remettre à un peu plus tard son entrée au monastère. Le jour du mariage, elle «rusa» avec son mari : elle en obtint de pouvoir continuer de vivre comme elle le désirait et, s’imposant alors un voile noir sur la tête, pria à haute voix le Seigneur de l’aider à le conserver jusqu’à la fin de ses jours. Le pauvre époux fut bien dépité, le roi indigné sortit de la salle, l’atmosphère était tendue : c’est s.Amand qui s’interposa et réussit peu à peu à rétablir le calme.

Plus tard, Rictrude put enfin finir ses jours à Marchiennes, où elle fut abbesse. 

Elle mourut le 12 mai 688 et sa plus jeune fille lui succéda.

Sainte Rictrude de Marchiennes est commémorée le 12 mai dans le Martyrologe Romain.

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 23:00

Modoald de Trèves

584-656

 

Il n’est pas facile de se retrouver dans les méandres des familles de cette lointaine époque. Des documents incertains, d’autres mis en lumière récemment, aboutissent à des «vérités» qui s’accordent difficilement, quand elles ne s’excluent pas.

On donnait Modoald comme originaire d’Aquitaine, mais il semble être né à Metz, vers 584. Il avait trois sœurs : Guuza, Afra, Severa, et un frère : Basin. 

Une autre source affirmait cependant qu’il avait une autre sœur, Itta, épouse de Pépin de Landen, dont la fille, sainte Gertrude de Nivelles (v. 17 mars), se trouvait donc être sa nièce.

Autre fait non encore vraiment élucidé : les parents de Modoald auraient été Arnoaldus et Oda ; Arnoaldus aurait successivement été élevé à l’épiscopat pour le diocèse de Metz.

Elevé à la cour de Dagobert Ier, Modoald en devint ensuite le conseiller.

Entre 614 et 626, apparemment en 622, sa piété et sa science le firent choisir pour être évêque de Trèves.

Il fonda un grand nombre de monastères, tant pour les moines que pour les moniales. Parmi ces derniers, on note celui de Saint-Symphorien, sur les bords de la Moselle, dont l’abbesse fut la sœur de Modoald, Severa.

Modoald mourut vers 645 ou 656, un 12 mai.

Saint Modoald de Trèves est commémoré le 12 mai dans le Martyrologe Romain.

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 23:00

Gengulfus de Bourgogne

702-760

 

Gengulfus ou Gengulphus (on le connaît sous les noms de Gengou, Gengoulf, Gangolf), vécut au 8e siècle en Bourgogne. Il serait né en 702 à Varennes-sur-Amence (Langres, Haute-Marne).

Ses parents lui firent enseigner autant la piété que les lettres et Gengoulf devint un bon jeune homme d’une rare innocence.

Il s’engagea dans la voie militaire et combattit avec Pépin le Bref, participant aux efforts de celui-ci pour évangéliser les populations de Frise.

On ne peut dire s’il se maria du vivant de ses parents ou après la mort de ceux-ci. Vers 722 il épousa, peut-être pour suivre respectueusement leurs conseils, une certaine Ganea.

Or, de ses parents, riches propriétaires terriens, il hérita d’une immense fortune, qu’il administra avec une sagesse et une prudence consommées.

Son épouse alors dévoila le vrai fond de son âme, se montrant légère, coquette, mondaine. Non seulement elle se moquait ouvertement des aumônes que distribuait son pieux mari, mais elle le trompa effrontément.

Gengoulf patienta, hésita, finit par avertir Ganea et l’inviter à changer de conduite. Rien n’y fit. Il lui assigna une riche résidence pour qu’elle ne manquât de rien et se retira lui-même près d’Avallon dans une autre propriété. 

Gengoulf proposa à Ganea de plonger son bras dans l’eau d’une fontaine : si elle était vraiment innocente comme elle le prétendait, Dieu ferait que son bras resterait sain. La femme n’eut pas peur d’affronter un tel jugement, mais son bras devint comme atteint d’une lèpre douloureuse ; malgré le prodige, Ganea refusait de reconnaître son péché. 

Elle finit même par exciter son amant à assassiner Gengoulf. L’homme réussit à pénétrer chez Gengoulf à son lever et le frappa mortellement.

Des historiens supposent que toute cette histoire soit une pieuse légende. De fait, le Martyrologe ne mentionne ni la piété, ni le «martyre» de Gengoulf Mais la dévotion envers Gengoulf se diffusa largement et rapidement, jusqu’en Allemagne et en Suisse ; on invoque s.Gengoulf dans les situations matrimoniales difficiles.

Saint Gengulfus est commémoré le 11 mai dans le Martyrologe Romain.

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 23:00

Mayeul de Cluny

906-994

 

Mayeul naquit vers 906 (ou un peu plus tard), de Foucher, un très riche propriétaire de Valensolle (Avignon, Vaucluse).

Très tôt orphelin de ses parents, Mayeul se retira à Mâcon, chez un riche parent.

Sur les conseils de l’évêque, Mayeul embrassa l’état ecclésiastique ; il fut chanoine de la cathédrale, alla étudier à Lyon auprès d’un saint abbé et, rentré à Mâcon, fut ordonné diacre et nommé archidiacre. Il enseigna également aux clercs.

En 930, on lui proposa l’archevêché de Besançon, qu’il refusa fermement et, pour bien confirmer ses sentiments, alla frapper à l’abbaye de Cluny, où il prononça les vœux en 943 ; il devint bibliothécaire et apocrisiaire (représentant).

L’abbé de Cluny, Aymard, l’estima profondément pour ses vertus et ses qualités, au point que, devenu aveugle et infirme, il fit nommer en 948 Mayeul à sa place pour lui succéder, ce que Mayeul n’accepta qu’avec grande difficulté, tant il était humble et fuyait les premièrs places.

Voici un incident qui montra l’humilité de Mayeul. Un moine s’était laissé aller à déconsidérer le vieil abbé et presque à le mépriser. Aymard, qui s’en était aperçu, convoqua la communauté, invita Mayeul à «reprendre son rang», ce qu’il fit sans broncher ; puis Aymard, de nouveau investi de son rang d’abbé, punit sévèrement le moine fautif ; ensuite, il céda à nouveau sa place à Mayeul, qui la reprit avec soumission. 

A partir de 954, Mayeul exerça pleinement sa charge avec grande douceur, avec prudence et profonde efficacité ; il fut appelé à réformer beaucoup de monastères en toute l’Europe. Il avait la réputation du plus saint homme de son siècle, à quoi contribuèrent aussi les nombreux miracles qu’il opéra. Un aveugle fut guéri par sa prière, de même qu’un évêque qu’il rencontra en allant à Rome.

Au retour de ce même voyage (972), il fut retenu avec sa suite par des Sarrasins qui tenaient les cols des Alpes. Mayeul pria Notre-Dame de bien vouloir les délivrer à temps pour célébrer la prochaine fête de l’Assomption ; non seulement il fut délivré, mais plusieurs Sarrasins, frappés de sa bonté, demandèrent le baptême.

Il faut signaler que la prise et la libération de Mayeul par les Sarrasins fut l’occasion d’une guerre de libération de la Provence, dont les Sarrasins furent chassés après la bataille de Tourtour (973).

Mayeul eut aussi une action efficace sur la famille impériale ; en retour Othon II fit tous ses efforts pour appuyer, si c’était possible, l’élection de Mayeul sur le siège de Saint-Pierre en 974 (il s’agissait en effet, ces années-là, d’éloigner l’influente famille des Crescenzi de s’imposer à Rome). Peut-être que la papauté aurait gagné à avoir Mayeul pour réformer l’Eglise, mais l’Eglise a peut-être plus gagné par l’humilité et le désintéressement de Mayeul

C’est aussi pour cette grande réputation de sainteté qu’affluèrent les donations à l’abbaye de Cluny, dont les possessions territoriales s’étendirent sur quelque neuf-cents villages. Les vocations furent également si nombreuses que Mayeul fit édifier une nouvelle église, qui sera consacrée en 981.

Très savant lui-même, expert dans l’Ecriture, le droit et la philosophie, Mayeul développa énormément l’activité du scriptorium.

En 991, après quarante années d’abbatiat, Mayeul se choisit un successeur en la personne d’Odilon (v. 1er janvier). Ses forces déclinèrent beaucoup.

En 992, Hugues Capet, qui ne connaissait pas son état de santé, le supplia de venir réformer un monastère à Paris. Mayeul dit adieu à toute la communauté et se mit en route : il dut s’arrêter à Souvigny, où il mourut le 11 mai 994, âgé de quatre-vingt-huit ans (ou un peu moins, selon la date de sa naissance).

Dès 998, une bulle papale évoque la bienheureuse mémoire de saint Mayeul.

Saint Mayeul est commémoré le 11 mai dans le Martyrologe Romain.

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 23:00

Gautier de l’Esterp

990-1070

 

Né vers 990 au château de Confolens (Charente), Gualterius, ou Gautier, reçut son éducation à l’abbaye du Dorat (Haute-Vienne).

Il grandit avec cette sainte maturité qui lui faisait fuir la colère et l’envie, la médisance et toute espère de rivalité. 

Devenu à son tour chanoine de cette même abbaye, il dut un jour la quitter, ayant encouru l’ire du brave abbé, en cherchant à adoucir la sévérité de celui-ci envers les bons chanoines.

Réfugié à Confolens, il fit un pèlerinage à Jérusalem. A son retour, Gautier fut bientôt appelé par d’autres chanoines, ceux de l’Esterp (Limoges), dont il dut accepter de devenir l’abbé.

Sa réputation était telle, que le pape lui concéda des pouvoirs particuliers pour absoudre les grands pécheurs. 

Vers 1063, il fut frappé de cécité, infirmité qu’il supporta avec grande patience.

Il reçut l’Onction des Malades peu avant sa mort. L’ayant reçue, il demanda à être déposé nu sur la cendre, expliquant que, comme un athlète oint de l’huile, il devait combattre nu son dernier combat, et il rendit son âme le 11 mai 1070.

Saint Gautier de l’Esterp est commémoré le 11 mai dans le Martyrologe Romain.

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 23:06

Cataldo de Tarante

610-685 

 

Une «tradition» fait de Cataldo un Irlandais venu dès le 2e siècle prêcher la Bonne Nouvelle à Tarante. Qui, à moins d’une intervention surnaturelle, dans cette Irlande encore païenne, aurait inspiré Cataldo de venir prêcher à Taranto, là où s.Pierre l’avait précédé ?

Pour rendre les choses plus plausibles, les spécialistes penchent plutôt pour le 7e siècle. 

Cataldo aurait d’abord dirigé l’école de Lismore, après la mort de s.Carthag (v. 14 mai), puis serait parti en pèlerinage à Jérusalem.

Au retour, s’étant arrêté à Taranto, il fut retenu pour y être évêque. Là encore, à moins d’un signe céleste extraordinaire, on imagine difficilement toute une population s’adresser à un étranger fraîchement débarqué dans le port, et lui demander d’assumer une mission épiscopale. 

Cataldo serait ainsi le deuxième évêque connu de Tarante, le premier étant s.Amasiano, au Ier siècle. Le siège de Taranto aurait donc été vaquant pendant plusieurs siècles… Cette histoire semble aussi invraisemblable que la première «tradition».

Cataldo serait mort vers 685 (ou peut-être au 5e siècle).

Saint Cataldo de Tarante est commémoré le 10 mai dans le Martyrologe Romain.

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 23:05

Comgall de Bangor

510-602

 

Comgall naquit entre 510 et 520 à Dál nAraidi (Dalaradia, auj. Magheramome, Ulster), de Setna et Briga.

Après avoir suivi les pas de son père dans la vie militaire, Comgall se mit sous la direction de s.Fintan de Clonenagh, de s.Finian de Clonard, de Mobi Clairenach de Glasnevin, de s.Ciaran de Conmacnoise (v. 17 février et 9 septembre).

Il reçut le diaconat et la prêtrise des mains de l’évêque Lugidius.

Avec quelques compagnons, il alla vivre sur l’île de Lough Erne ; le style de vie qu’il avait appris auprès de ses maîtres et qu’il imposait à sa petite communauté, était si rigide que plusieurs d’entre eux moururent de froid et de faim…

Comgall songea à passer en Angleterre, mais l’évêque Lugidius lui conseilla de rester en Irlande et d’y développer le monaschisme. Ainsi naquit le monastère de Bangor, près de Belfast, vers 555. Il y eut jusqu’à trois ou quatre mille moines à ou près de Bangor, qui étaient tous sous la direction de Comgall, dont la règle ne manquait pas de sévérité : un seul repas par jour, d’une nourriture consistant en herbes (souvent crues), pain et eau ; le lait était parfois concédé ; jeûnes longs et fréquents ; silence quasi continu ; peines sévères contre les manques ; on se confessait à voix haute devant la communauté rassemblée.

Parmi les disciples célèbres de Comgall il y aurait eu s.Colomban et s.Moluag (v. 23 novembre et 25 juin). Comgall fut aussi très lié avec d’autres grands saints : Brendan, Cainnech et Finnian (v. 16 mai, 11 octobre et 12 décembre).

Après d’intenses souffrances, Comgall mourut à Bangor, vers 602.

Ses reliques furent dispersées en 822 par les envahisseurs Vikings.

Saint Comgall de Bangor est commémoré le 10 mai dans le Martyrologe Romain.

 

 

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