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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 23:00

John Plessington

1637-1679

 

Né vers 1637 à Dimples Hall (Garstang, Lancashire, Angleterre), John était d’une famille catholique. Ses parents étaient Robert Plessington et Alice Rawstone.

Il alla se former chez les Jésuites à Scarisbrick Hall, puis à Valladolid (Espagne) et Saint-Omer (France) et fut ordonné prêtre à Ségovie en 1662.

Reparti en Angleterre sitôt après son ordination, il exerça son apostolat dans le secteur de Holywell et du Cheshire et fut précepteur à Puddington Old Hall (Chester). Il adopta des pseudonymes : John Plesington, ou William Scarisbrick, ou William Pleasington.

Arrêté au moment du «complot» de Titus Oates, il fut condamné à mort, après deux mois de prison ; parvenu au lieu de l’exécution, il dit à la foule : Puisqu’un prêtre régulièrement ordonné dans la ligne du Siège de Rome, doit mourir comme traître selon la Loi de la nation, je pense que tous les ministres du culte actuels devraient mourir, puisque les premiers évêques protestants avaient reçu leur ordination sur mandat de l’Eglise Romaine… 

Il fut pendu, éviscéré et écartelé, le 19 juillet 1679 à Barrowshill (Boughton, Chester, Cheshire).

Béatifié en 1929, il fut canonisé en 1970.

Le miracle retenu pour la canonisation, advint par l’intercession de Cuthbert Mayne et de ses Compagnons en 1962 : un malade fut guéri instantanément et de façon stable d’un sarcome à l’épaule.

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 23:20

16e dimanche per annum - B

 

 

Continuant la mission des prophètes, après Ezékiel et Amos, voici Jérémie, dont l’appel se situe vers la fin du 7e siècle avant Jésus-Christ.

Par la bouche de son prophète, Dieu reproche sévèrement aux prêtres leur manque de zèle. Le pasteur en effet ne peut se contenter de s’asseoir sur une pierre près de son troupeau : il doit regarder où sont les brebis, où elles se déplacent, prévenir les dangers, ramener celles qui s’éloignent. C’est une attention continue qui ne laisse pas de place à l’insouciance ou au farniente.

La prophétie annonce la déclaration de Jésus : C’est moi le pasteur, le bon (Ego sum pastor bonus, Jn 10:11).

Dieu va Lui-même s’occuper de ces brebis, en envoyant Son Fils, ce Germe juste, issu de David, qui naîtra six siècles après Jérémie et qui, autour de la Croix et de l’Eglise, rassemblera tout le troupeau des humains de toutes races, dans l’unité de la Foi, de la Doctrine, dans l’unique Famille de Dieu.

 

*       *       *

Le psaume 22 du Bon Pasteur évoque évidemment le Pasteur unique et éternel, au nom duquel doivent agir tous les pasteurs de l’Eglise.

Avec ce Berger, on ne manque de rien ! C’est bien le Christ qui s’est défini le Pain vivant (cf. Jn 6:51), la source d’Eau vive (cf. Jn 7:37). Le banquet eucharistique, le psalmiste en parle un peu plus loin : Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis : le Corps et le Sang du Christ sont, comme l’a dit notre Maître, une vraie nourriture et une vraie boisson (cf. Jn 6:55), dont sont évidemment exclus ceux qui refusent d’y croire.

C’est le Christ qui fait revivre ; qui conduit par le juste chemin ; c’est lui qui est avec moi et qui me guide et me rassure avec son bâton. En suivant le Christ, nous savons que nous sommes dans la Vérité, que nous marchons vers la Vérité. Le bâton fait certainement allusion au bâton de Moïse, dont il se servit pour faire sortir de l’eau du rocher (cf. Ex 17:1-7) ; c’est bien sûr le bâton du berger, dont il a besoin pour éloigner les loups et qui, arrondi, lui permet aussi de retenir par la patte une brebis qui s’éloigne trop loin ; ce bâton est à l’origine de la crosse que tiennent les évêques dans leur main gauche, durant les processions.

Le passage à travers les ravins de la mort peut s’entendre comme la nuit de la Pâque en Egypte, quand tous les premiers-nés moururent, alors que le peuple de Dieu restait indemne (Ex 12:29sq) ; ou comme le passage de la Mer Rouge (Ex 14:15sq) ; ou comme la traversée du désert (Ex 15-18) ; mais il peut aussi s’entendre comme la mort du péché : même si ma conscience m’accuse, je sais que le Christ est là pour me consoler et me pardonner.

En suivant un tel Guide, il est certain que nous serons toujours dans la Grâce et le Bonheur, dans la Maison du Seigneur, c’est-à-dire dans l’Eglise, dans la Vie divine.

Le Christ l’a bien dit à saint Thomas : Il est le Chemin, la Vérité et la Vie (cf. Jn 14:6). Et encore : Hors de moi, vous ne pouvez rien faire (Jn 15:5).

 

*       *       *

Jésus-Christ est le Centre de la Création. Nous le lisons maintenant dans l’épître de Saint Paul aux Ephésiens.

Christ est le centre et l’aboutissement de tout le créé : en Lui nous sommes créés, vers Lui nous marchons. Le Christ est le ciment sacré de l’unité entre tous les  hommes. 

On sera frappé du nombre de fois que Paul utilise le mot paix en parlant du Christ : cinq fois dans ce petit extrait. Oui, Jésus est notre paix ; nous n’aurons de paix qu’en Jésus, et nous n’obtiendrons cette paix qu’en nous mettant en paix avec Jésus. 

Cette paix, Jésus l’a achetée par son sacrifice volontaire, par son sang librement versé. Ce Sacrifice Unique préfiguré par les multiples sacrifices de l’Ancien Testament, les couronnait et en même temps y mettait un terme. Dans le Nouveau Testament, l’unique Sacrifice de Jésus-Christ efface tous les péchés et nous ouvre la Porte du Ciel. Chaque fois qu’un prêtre offre ce Sacrifice à la messe, il ne refait pas le Sacrifice du Christ, qui est mort et ne souffre plus ; à l’autel, le prêtre actue ce Sacrifice sous nos yeux, continuant à appeler sur l’Eglise les grâces divines.

Rappelons-nous ici les propres mots de Jésus sur la paix. C’est après la dernière Cène. Saint Jean ne parle pas de l’Eucharistie, car il sait que les trois autres Evangélistes l’ont fait ; mais il rapporte les dernières paroles de Jésus avant sa passion. Ouvrons le chapitre 14, verset 27. Un seul verset, mais tout un programme socio-politique adressé aux apôtres et à tous les hommes de bonne volonté : Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous la donne pas comme le monde la donne.

Faut-il commenter ? Jésus n’est-il pas assez clair ?

Tirons-en simplement une conséquence logique : Toute communauté, petite ou grande, qui ne cherche pas à s’appuyer sur les principes du Christ, est vouée à l’échec. Ce n’est pas un théorème qui a besoin de démonstration ; on pourrait dire que c’est un postulat ; un postulat qui a son corollaire : Toute situation conflictuelle (drame, dispute, divorce, manifestation violente, révolte, attentat, assassinat, guerre (froide ou déclarée), est le résultat de l’exclusion, volontaire ou non, des principes chrétiens.

 

*       *       *

Et voici qu’un drame s’est déroulé à Jérusalem, tandis que Jésus était dans la région de Nazareth et qu’il avait envoyé les apôtres en mission.

Marc raconte cela au chapitre 6 (mais l’épisode n’est pas lu ce dimanche) : Hérode avait fait arrêter Jean-Baptiste qui lui reprochait son adultère, puis le fit décapiter ; cet épisode dramatique sera lu seulement au jour du Martyre de Jean-Baptiste, le 29 août. Il est peut-être regrettable que ce passage ne soit pas lu le dimanche, car ce serait une bonne illustration de ce qu’on a dit plus haut sur la paix et les conflits.

Pendant cet épisode, donc, nos apôtres reviennent de leur première mission. On les imagine racontant à Jésus ce qu’ils ont vu, ce qu’ils ont dit, ce qu’ils ont fait… Quelle impression profonde ont-ils ressentie en accomplissant ces premiers miracles, sur ordre de Jésus ! Chasser les démons, oindre les malades, les guérir ! Vous, pénitents qui craignez un peu de vous approcher du prêtre pour avouer vos péchés, sachez que non seulement ce prêtre ne saura jamais répéter à qui que ce soit ce qu’il aura entendu, mais surtout : qu’il est profondément heureux de lever la main vers vous et de vous dire calmement : “Vos péchés vous sont remis. Allez en paix”. Ainsi, les Apôtres, heureux d’avoir transmis la paix, au nom de Jésus.

Et Jésus se montre très humain avec eux : Venez vous reposer ! Oui, l’homme a besoin de se reposer, c’est un devoir qu’il se doit. Notre organisme a besoin de cette pause nocturne, pendant que le soleil est absent, pour dormir et se détendre, pour reprendre des forces. Notre société actuelle est ivre de mouvement et de bruit. Certaines maladies cancéreuses sont directement liées à ce rythme très désordonné. Jésus se préoccupe donc aussi de la santé de ses Apôtres, qui n’ont même plus le temps de manger.

Mais Jésus a aussi une grande préoccupation : le Bien de tous ces gens qui viennent le voir, qui semblent être des brebis sans berger. Les prêtres, les lévites, les docteurs, ne manquaient pas, cependant, mais ils ne cherchaient pas à s’occuper des brebis comme doit le faire l’Unique Berger.

Ici, l’évangile fait écho à la première lecture ; Jésus, le vrai Berger, veut que les Apôtres, et à leur suite les prêtres et les évêques, s’occupent vraiment de guider les âmes dans la Vérité, vers la Vérité, vers l’union avec Dieu. Pour un ministre du culte, forte est toujours la tentation de présomption, d’orgueil, de regarder le succès personnel, de considérer le peuple de Dieu un peu comme sa propre “clientèle”. 

Le prêtre français Jean-Marie Vianney (fêté le 4 août), vers qui accouraient des milliers de pèlerins, et qui n’avait pas non plus le temps de manger, ne s’attribuait aucun succès ; son seul souci était le salut des âmes, la conversion des pécheurs. Rien que pour le salut des âmes de sa paroisse, il s’imposa beaucoup de mortifications, et le démon cherchait par tous les moyens à le décourager. La patience persévérante du saint prêtre gagna la partie : les dernières années, même le diable cessa de l’importuner.

 

*       *       *

Nous devons tout faire pour être en paix avec Jésus : Le suivre comme l’unique Pasteur, L’écouter comme l’unique Vérité, Le remercier comme notre unique Sauveur. 

Le prêtre redit à chaque messe : Seigneur, tu as dit à tes apôtres : Je vous laisse la paix, je vous donne MA paix, ne regarde pas nos péchés, mais la foi de ton  Eglise…

Ai-je cette foi ? Je demande vraiment à Jésus Sa paix ? Suis-je prêt à l’appeler, à lui ouvrir, à l’écouter ?

Je me tiens à la porte et je frappe, dit le Seigneur.

Si quelqu’un entend ma voix, s’il m’ouvre, j’entrerai chez lui… (Ap 3:20, antienne de Communion).

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 23:00

Bruno de Segni

1048-1123

 

Bruno de Segni a aussi été appelé Brunon, ce qui le distingue de l’illustre Bruno de Cologne, fondateur des Chartreux (v. 6 octobre).

Mais celui-ci ne fut pas moins illustre.

Il naquit vers 1048 à Solero (Asti, Piémont, Italie NW) et étudia dans une école monastique, avant de prendre ses grades à l’université de Bologne.

Ordonné prêtre, il reçut un canonicat à Sienne, participa au concile de Rome de 1079, où il contribua à la condamnation de la doctrine eucharistique de Bérenger de Tours, et fut nommé évêque de Segni en 1080.

C’était l’époque de la querelle des Investitures et il se prononça clairement en faveur de Rome, ce qui lui valut d’être mis en prison par le comte de Segni pendant l’hiver 1082-1083.

Après s’être absenté quelque temps pour accompagner Urbain II en France, il finit par se réfugier en 1099 au Mont-Cassin ; tout évêque qu’il fût, il y prit l’habit bénédictin, et devint abbé de ce célèbre monastère en 1107, tout en continuant à administrer son évêché depuis là-bas.

Il composa des récits hagiographiques, des commentaires sur l’Ecriture (entre autres sur le Cantique et les Psaumes), des opuscules liturgiques.

En 1111, Bruno osa adresser une solennelle instance auprès du pape Pascal II, le suppliant de revenir sur une décision que lui avait arrachée l’empereur. Pour toute réponse, le pape l’invita à revenir résider dans son évêché. Bruno obéit, sans pour autant changer son intransigeance : sa position l’emporta car, en 1112, un concile romain cassait la décision précédente du pape.

Désormais, Bruno pouvait estimer sa mission accomplie. Il se retira et mourut humblement à Segni, le 18 juillet 1123.

Il fut canonisé dès 1183.

 

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 23:09

Marie-Anne Piedcourt

1715-1794

 

Se reporter aussi à la notice Compiègne (Carmel de)

 

Née le 9 décembre 1715 à Paris, elle prit au Carmel le nom de Sœur de Jésus Crucifié.

Le martyre par la guillotine eut lieu le 17 juillet 1794 ; la béatification en 1906.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 23:07

Anne-Marie-Madeleine Thouret

1715-1794

 

Se reporter aussi à la notice Compiègne (Carmel de)

 

Née le 16 septembre 1715 à Mouy (Oise), elle prit au Carmel le nom de Charlotte de la Résurrection.

Le martyre par la guillotine eut lieu le 17 juillet 1794 ; la béatification en 1906.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 23:05

Carmel de Compiègne

 

Le Carmel de Compiègne fut fondé en 1641 et porté sous le patronage de l’Annonciation.

Plusieurs fois déménagé, il s’installa finalement à proximité du château royal, bénéficiant de la protection des reines de France.

En 1789, les Religieuses sont toutes de bonne famille, mais aucune de famille royale ou noble.

A la fin du 17e siècle, une Religieuse vit en songe les Carmélites de Compiègne dans la gloire céleste, tenant en main la palme du martyre. Il était donc resté traditionnel d’envisager le martyre de l’entière communauté.

La Révolution de 1789 aviva encore plus ce sentiment. Quand les biens du clergé furent confisqués, les Religieuses purent rester provisoirement dans leurs bâtiments.

En 1790, on déclara nuls leurs vœux : la jeune Constance, en décembre 1789, eut l’interdiction de prononcer ses vœux.

L’Etat leur proposa une pension, qu’elles touchèrent cette année-là.

En 1792, elles furent expulsées, le couvent devant être vendu. C’est alors qu’elles firent le vœu de martyre, proposé par la Mère prieure.

Si elles acceptèrent de faire le serment Liberté-Egalité, elles refusèrent celui de la Constitution civile du clergé.

Une fois sorties, elles furent hébergées en quatre groupes dans quelques familles. Elles se retrouvèrent pour la Messe quotidienne dans l’église Saint-Antoine, où elles entraient discrètement par une porte de côté.

Le 21 juin 1794, les maisons où étaient hébergées les Religieuses, furent perquisitionnées. Les 22 et 23 juin, elles furent incarcérées dans l’ancien couvent de la Visitation, transformé en prison. Le 12 juillet, elles furent transférées à la Conciergerie de Paris. Au moins là, elles se retrouvèrent réunies, et fêtèrent avec enthousiasme leur fête patronale, Notre-Dame du Mont-Carmel, le 16 juillet.

Le 17 juillet eut lieu leur «procès». Ayant trouvé chez elles des images du Sacré-Cœur, on les accusa de ralliement des rebelles de la Vendée ; ayant refusé de renoncer à leurs vœux religieux, elles furent accusées de fanatisme, la pire des accusations, crime grave par excellence, qui trouble la société ; globalement, elles furent accusées d’avoir formé des conciliabules de contre-révolution et d’avoir continué à vivre soumises à leur règle et à leur supérieure. L’unique témoin cité ne comparut pas ; aucun avocat ; l’acte de condamnation était déjà imprimé avant le procès ; la sentence de mort fut prononcée pour les fanatiques et séditieuses.

Vers 18 heures de ce même 17 juillet 1794, on emmena les Religieuses dans des charrettes, jusqu’à la place du Trône (rebaptisée place du Trône-Renversé, actuelle place de la Nation). Durant le parcours, elles chantèrent le psaume 50, Miserere, le Te Deum, le Veni Creator, et, arrivées sur place, renouvelèrent leurs vœux de religion.

La première a être guillotinée fut la plus jeune, Constance, qui s’agenouilla d’abord devant la Mère prieure en lui demandant la permission de mourir. Puis, chantant le psaume Laudate Dominum, elle monta à l’échafaud.

L’avant-dernière fut l’infirmière, Marie-Henriette de la Providence ; la toute dernière, la Prieure, Thérèse de Saint-Augustin.

La fermeté et la joie des Martyres impressionna beaucoup les assistants ; un des gardiens de prison affirma qu’elles avaient l’air d’aller à leurs noces.

Les corps et les têtes des Religieuses furent jetés dans une fosse commune au cimetière de Picpus. Une plaque de marbre porte les noms des seize Carmélites et cette brève inscription : Beati qui in Domino moriuntur (Heureux ceux qui meurent dans le Seigneur).

Le monastère fut vendu en 1795. A sa place se trouve aujourd’hui l’Ecole d’Etat-Major et le Théâtre impérial.

Les seize Carmélites martyres furent béatifiées en 1906.

Le Carmel de Compiègne fut refondé en 1867, inauguré en 1888, de nouveau abandonné en 1906 lors de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat (l’année de la béatification). Le Carmel sera réintégré dans les années 1920 … et vendu en 1992 pour être reconstruit à Jonquières, dix kilomètres plus loin.

Ci après, en ordre alphabétique, les noms (civils) des seize Carmélites, dont on trouvera par ailleurs une petite notice séparée.

  • Angélique Roussel
  • Anne-Marie-Madeleine-Françoise Thouret
  • Catherine Soiron
  • Juliette Verolot
  • Marie-Anne-Françoise Brideau
  • Marie-Anne Hanisset
  • Marie-Anne Pelras
  • Marie-Anne Piedcourt
  • Marie-Claude-Cyprienne Brard
  • Marie Dufour
  • Marie-Françoise-Gabrielle Colbert de Croissy
  • Marie-Gabrielle Trézel
  • Marie-Geneviève Meunier
  • Marie-Madeleine-Claudine Lidoine
  • Marie-Thérèse Soiron
  • Rose Chrétien de Neuville

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 23:03

Catherine Soiron

1742-1794

 

Se reporter aussi à la notice Compiègne (Carmel de)

 

Née le 2 février 1742 à Compiègne (Oise), elle vivait au Carmel comme tourière (la porterie était équipée d’un «tour», meuble pivotant dans lequel on déposait les objets à faire passer à l’extérieur ou à l’intérieur, sans contact visible avec la Sœur responsable.

Thérèse Soiron, également tourière, était sa jeune sœur.

Le martyre par la guillotine eut lieu le 17 juillet 1794 ; la béatification en 1906.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 23:01

Rose Chrétien de Neuville

1741-1794

 

Se reporter aussi à la notice Compiègne (Carmel de)

 

Il faut peut-être écrire son nom : Neufville.

Née le 30 décembre 1741 à Evreux (Eure), elle prit au Carmel le nom de Julie-Louise de Jésus.

Le martyre par la guillotine eut lieu le 17 juillet 1794 ; la béatification en 1906.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 23:00

Marie-Annette Pelras

1760-1794

 

Se reporter aussi à la notice Compiègne (Carmel de)

 

Née le 16 juin 1760 à Cajarc (Lot), elle prit au Carmel le nom de Marie-Henriette de la Providence.

Le martyre par la guillotine eut lieu le 17 juillet 1794 ; la béatification en 1906.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 23:00

Marie-Madeleine-Claudine Lidoine

1752-1794

 

Se reporter aussi à la notice Compiègne (Carmel de)

 

Née le 22 septembre 1752 à Paris, elle prit au Carmel le nom de Thérèse de Saint-Augustin.

C’était la prieure.

Le martyre par la guillotine eut lieu le 17 juillet 1794 ; la béatification en 1906.

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