Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 00:00

Mateusz de Kazimierz

† 1003

 

Voir la notice : Kazimierz (Martyrs de)

 

 

Partager cet article

Repost0
11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Lluís Domingo Oliva

1892-1936

 

Il vit le jour le 11 janvier 1892 à Reus (Tarragona, Espagne), de parents déjà assez âgés, qui le firent baptiser avec les noms de Lluis Salvador Antoni.

En 1906, il entra au noviciat des Frères Carmes de l’Enseignement à Tarragona et professa probablement avant 1910, ou très peu avant ses dix-huit ans, car il participait au chapitre en 1920 et que cette participation exigeait un minimum de dix années de profession.

Jusqu’en 1936, il exerça à Tarragona, comme professeur auxiliaire, sauf un court laps de temps à Vendrell.

Excellent professeur, austère, doux, il maintenait de bonnes relations avec les Carmes Déchaux.

Lorsque la révolution éclata en juillet 1936, il se réfugia avec trois autres Collègues chez les parents du Frère Buenaventura à Tarragona. C’est là que se présentèrent des hommes de la FAI à la recherche d’un prêtre. Buenaventura déclara que les quatre qui étaient là étaient tous quatre Religieux et ils furent arrêtés, le 25 juillet. 

Il fut incarcéré aux Pilatos, le siège des miliciens ; de là, on le fit passer avec les autres au bateau-prison Río Segre, où il resta jusqu’au 11 novembre, priant avec les Confrères et redonnant du courage aux autres prisonniers.

Ce jour-là, le commandant descendit à la recherche de tous les prêtres et, en général, à tous ceux qui portaient la tonsure (à cette époque, tous les clercs portaient ce signe très visible sur la tête, en signe de consécration à Dieu). Or, le Frère Isidre ne faisait pas partie de la liste, car un des miliciens, ami des Carmes, les avait rayés de la liste. Les Frères se confessèrent et se présentèrent au commandant, qui les fit immédiatement passer dans le groupe des appelés.

Ils priaient le psaume 50 (Miserere), tandis qu’on les conduisait au cimetière de Torredembarra. Au moment de leur exécution, ils proclamaient encore Vive le Christ Roi.

Ils furent béatifiés en 2013.

A noter qu’après ces quatres Martyrs, il ne resta qu’un seul Frère, Francisco Navarro Bonila, qui fut aussi mis en prison et torturé, mais qui survécut. Tous ses efforts pour remonter l’Institut furent vains, il intégra l’Ordre des Carmes Déchaux en 1954 et mourut en 1959.

Partager cet article

Repost0
11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Marina de Omura

† 1634

 

Les Chrétiens du Japon reçurent habituellement des noms latins lors de leur baptême.

Dans la première communauté chrétienne de Nagasaki, remontant à saint François Xavier (voir au 3 décembre), Marina était entrée en 1626 dans le tiers-ordre dominicain et prêtait une assistance active auprès des missionnaires.

On écrivit d’elle qu’elle avait ouvert sa maison aux missionnaires mais aussi à tous les Chrétiens qui étaient persécutés et qui venaient reprendre des forces auprès d’elle.

Omura est un quartier de Nagasaki.

Arrêtée en 1634 lors de la persécution anti-occidentale, Marina fut soumise à des tortures particulièrement humiliantes, puis brûlée vive, attachée à un poteau entre plusieurs feux.

Elle fait partie d’un groupe de seize Martyrs, qui furent béatifiés ensemble en 1981 et successivement canonisés en 1987.

Marina est mentionnée dans le Martyrologe, à son dies natalis, le 11 novembre. Mais le groupe des seize Martyrs est fêté le 28 septembre.

Le miracle reconnu pour la canonisation fut la guérison totale à Manille d’une petite fille de deux ans, frappée d’une paralysie cérébrale, qui guérit sans aucune thérapie, après l’invocation à tout ce groupe de Martyrs.

Partager cet article

Repost0
11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Maria Jadwiga Kotowska

1899-1939

 

Maria naquit le 20 novembre 1899 à Varsovie (Pologne), deuxième des huit enfants de Jan et Zofia Barskich.

Etudiante en médecine à l’Université de Varsovie, elle participa comme infirmière à la Première guerre mondiale. Reconnue pour son mérite, elle devait recevoir en 1932 la Médaille de la Pologne.

En 1922, elle entra chez les Sœurs de la Résurrection, avec le nom de Alicja. Son désir était de vivre et mourir pour le Christ, le plus grand Amour, le Seigneur, (son) Dieu et (son) Tout.

En 1929, elle soutint une thèse de chimie.

Enseignante et très compétente, elle fut directrice d’école à Wejherowo (Gdansk).

On lui annonça qu’elle pouvait être arrêtée d’un jour à l’autre. Elle aurait pu s’enfuir, mais ne voulut pas se mettre à l’abri et laisser exposées d’autres personnes à cause d’elle, les autres Religieuses ou les personnes qu’elle aidait. 

Elle fut arrêtée le 24 octobre 1939 et apprit alors qu’elle avait été dénoncée par le gardien de l’école. Elle dit alors les dernières paroles qu’on entendit de sa bouche : Je pardonne tout à François.

Elle fut mise en prison à Wejherowo.

Le jour où elle devait être fusillée, un témoin la vit courir vers un groupe d’enfants juifs qu’on allait aussi «éliminer». Ils étaient terrifiés, et elle les prit par la main, les réconforta du mieux qu’elle put et monta avec eux dans le camion.

Il y eut, peu après, la fusillade de plusieurs centaines de victimes dans un bois à proximité de Piasnica. On suppose qu’Alicja mourut au même moment, le 11 novembre 1939.

Quelques jours plus tard, elle devait fêter ses quarante ans.

Le corps lui-même d’Alicja n’a jamais été retrouvé, mais quand on fit des fouilles à Piasnica, on retrouva la ceinture de l’habit des Sœurs de la Résurrection avec son chapelet.

Maria Jadwiga a été béatifiée parmi les cent-huit Martyrs polonais de la Deuxième guerre mondiale, en 1999.

 

Partager cet article

Repost0
11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Isidre Tarsá Giribets

1866-1936

 

Il vit le jour le 3 février 1866 à Fontanet (Lleida, Espagne) et fut baptisé le 4.

Vingt ans après, il entra en 1886 chez les Frère Carmes de l’Enseignement, où il professa en 1888, avec le nom de Isidre José Miguel.

Il fut destiné au collège de Vendrell, dont il devint directeur en 1894. Il y avait dans cette localité des ouvriers désireux d’acquérir plus de connaissances, mais qui ne pouvaient pas assister aux cours pendant la journée : pour eux, le Frère Isidre obtint d’ouvrir un cours du soir gratuit.

En 1895, il devint directeur à Tarragona, et même Supérieur de la congrégation, sans délaisser son travail d’enseignant.

Lorsque la révolution éclata en juillet 1936, il fut arrêté le 25 avec d’autres Religieux et incarcéré aux Pilatos, le siège des miliciens ; de là, on le fit passer avec les autres au bateau-prison Río Segre, où il resta jusqu’au 11 novembre, priant avec les Confrères et redonnant du courage aux autres prisonniers.

Ce jour-là, le commandant descendit à la recherche de tous les prêtres et, en général, à tous ceux qui portaient la tonsure (à cette époque, tous les clercs portaient ce signe très visible sur la tête, en signe de consécration à Dieu). Or, le Frère Isidre ne faisait pas partie de la liste ; un ou deux jours de plus ou de moins ne changeaient pas beaucoup au sort des Religieux, aussi les Frères se confessèrent et se présentèrent au commandant, qui les fit immédiatement passer dans le groupe des appelés.

Ils priaient le psaume 50 (Miserere), tandis qu’on les conduisait au cimetière de Torredembarra. Au moment de leur exécution, ils proclamaient encore Vive le Christ Roi.

Ils furent béatifiés en 2013.

Partager cet article

Repost0
11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Julio Alameda Camarero

1911-1936

 

Il vit le jour le 28 mai 1911 à Castroceniza (Burgos, Espagne), fut baptisé deux jours plus tard, et confirmé en 1923.

En 1926, il entra au noviciat des Frères Carmes de l’Enseignement à Tarragona et professa en 1928.

De 1928 à 1936, il exerça à Tarragona.

Lorsque la révolution éclata en juillet 1936, il se réfugia avec trois autres Collègues chez les parents du Frère Buenaventura à Tarragona. C’est là que se présentèrent des hommes de la FAI à la recherche d’un prêtre. Buenaventura déclara que les quatre qui étaient là étaient tous quatre Religieux et ils furent arrêtés, le 25 juillet. 

Il fut incarcéré aux Pilatos, le siège des miliciens ; de là, on le fit passer avec les autres au bateau-prison Río Segre, où il resta jusqu’au 11 novembre, priant avec les Confrères et redonnant du courage aux autres prisonniers.

Ce jour-là, le commandant descendit à la recherche de tous les prêtres et, en général, à tous ceux qui portaient la tonsure (à cette époque, tous les clercs portaient ce signe très visible sur la tête, en signe de consécration à Dieu). Or, le Frère Isidre ne faisait pas partie de la liste, car un des miliciens, ami des Carmes, les avait rayés de la liste. Les Frères se confessèrent et se présentèrent au commandant, qui les fit immédiatement passer dans le groupe des appelés.

Ils priaient le psaume 50 (Miserere), tandis qu’on les conduisait au cimetière de Torredembarra. Au moment de leur exécution, ils proclamaient encore Vive le Christ Roi.

Ils furent béatifiés en 2013.

Partager cet article

Repost0
11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Petăr Vichev

1893-1952

 

Petăr (Pierre) naquit le 23 mai 1893, à Srem (Burgas, Bulgarie) dans une famille catholique de rite latin.

Il entra au noviciat des Augustins de l’Assomption en 1910, avec le nom de Kamen.

A partir de 1918, il fut professeur à Plovdiv, puis au petit séminaire d’Istanboul.

Il fut envoyé en Belgique pour achever ses études de philosophie et de théologie à Louvain.

En 1921, il reçut le sacerdoce à Istanboul, où il enseigna ensuite à son tour la théologie, jusqu’en 1925.

Il passa ensuite le doctorat de théologie à Rome et de nouveau, à partir de 1930, fut professeur de philosophie au collège de Saint-Augustin de Plovdiv ; doyen des études, recteur de l’école, il eut parmi ses élèves aussi bien des Catholiques que des Orthodoxes, des Musulmans et des Juifs, qui étudiaient en parfaite harmonie. L’établissement fut brutalement fermé par les autorités en 1948, qui expulsèrent les Religieux.

Mais Kamen était Bulgare, et pouvait de ce fait rester dans son pays, comme vicaire provincial, jusqu’au jour où il fut arrêté, en juillet 1952.

Son «procès» s’acheva par la condamnation à mort.

Il fut exécuté dans les sous-sols de la prison de Sofia le 11 novembre 1952.

Le père Petăr-Kamen Vichev a été béatifié en 2002.

Partager cet article

Repost0
11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Buenaventura Toldrá Rodón

1896-1936

 

Il vit le jour le 31 mars 1896 à Pla de Cabra (auj. Pla de Santa María, Tarragona, Espagne) et fut baptisé le jour-même, avec les noms de Buenaventura Andrés Raimundo.

En 1907, il entra au Petit séminaire de Tarragona mais, en 1915, sa santé l’obligea à quitter cette orientation. Désireux d’être Religieux à tout prix, il entra chez les Frères Carmes de l’Enseignement et professa en 1917.

De 1918 à 1921, il fut destiné au collège de Vendrell, où la confiance totale qu’on pouvait avoir en lui le fit mettre responsable du patrimoine du collège.

En 1922, il passa à Tarragona.

Lorsque la révolution éclata en juillet 1936, il se réfugia avec trois autres Collègues chez ses parents à Tarragona. C’est là que se présentèrent des hommes de la FAI à la recherche d’un prêtre. Buenaventura déclara que les quatre qui étaient là étaient tous quatre Religieux et ils furent arrêtés, le 25 juillet. 

Buenaventura dit à sa chère mère : Maman, tout ça, que ce soit par amour pour notre Seigneur. Si nous ne nous revoyons pas ici, nous nous reverrons au Ciel.

Il fut incarcéré aux Pilatos, le siège des miliciens ; de là, on le fit passer avec les autres au bateau-prison Río Segre, où il resta jusqu’au 11 novembre, priant avec les Confrères et redonnant du courage aux autres prisonniers.

Ce jour-là, le commandant descendit à la recherche de tous les prêtres et, en général, à tous ceux qui portaient la tonsure (à cette époque, tous les clercs portaient ce signe très visible sur la tête, en signe de consécration à Dieu). Or, le Frère Isidre ne faisait pas partie de la liste : un ou deux jours de plus ou de moins ne changeaient pas beaucoup au sort des Religieux ; les Frères se confessèrent et se présentèrent au commandant, qui les fit immédiatement passer dans le groupe des appelés.

Ils priaient le psaume 50 (Miserere), tandis qu’on les conduisait au cimetière de Torredembarra. Au moment de leur exécution, ils proclamaient encore Vive le Christ Roi.

Ils furent béatifiés en 2013.

Partager cet article

Repost0
11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Robert Matej Šiškov

1884-1952

 

Robert naquit le 9 février 1884, à Plovdiv (Bulgarie) dans une grande famille catholique de rite latin.

Il entra comme élève à neuf ans dans la congrégation des Augustins de l’Assomption à Kara-Agatch (à la frontière turque) et, comme novice à seize ans, avec le nom de Josaphat (1900).

A partir de 1901, il fut professeur, puis envoyé en 1902 à Varna (Mer Noire), où il dirigea la publication de magazines.

Il fut envoyé en Belgique en 1904 pour achever ses études de philosophie et de théologie à Louvain.

En 1909, il reçut le sacerdoce à Malines.

Dans les années 1914-1919, il fut professeur au collège de Saint-Augustin de Plovdiv puis au séminaire de Varna.

C’était un pédagogue à la pointe du progrès, le premier qui utilisa les caractères cyrilliques dans l’imprimerie, une prouesse pour l’époque.

En 1929, il fut nommé directeur du séminaire.

La situation religieuse de la Bulgarie s’étant douloureusement aggravée, le père Josaphat fut arrêté dès décembre 1951.

De septembre à octobre 1952 se déroula son «procès», qui s’acheva par la condamnation à mort.

Il fut exécuté dans les sous-sols de la prison de Sofia le 11 novembre 1952.

Le père Robert Matej-Josaphat Šiškov a été béatifié en 2002.

Partager cet article

Repost0
11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Josif Džidžov

1919-1952

 

Josif naquit le 19 juillet 1919, à Plovdiv (Bulgarie) dans une famille catholique de rite latin.

Il entra dans la congrégation des Passionnistes comme novice dans le Jura français, avec le nom de Pavel.

En 1942, la maladie l’obligea à revenir en Bulgarie pour y achever ses études.

En 1946, il reçut le sacerdoce.

Il fut nommé économe au collège de Saint-Augustin, jusqu’en 1948, quand l’école fut fermée par les autorités communistes.

De citoyenneté bulgare, il put rester dans le pays, comme économe provincial et procureur, jusqu’à son arrestation avec le père Petăr Vichev.

On ne sut plus rien de ce Religieux, jusqu’à ce que, après la chute du Mur de Berlin, on apprît qu’il fut fusillé avec deux autres Assomptionnistes (Robert Šiškov et Petăr Vichev), et probablement aussi avec Mgr Bossilkov lui-même, dans la nuit du 11 novembre 1952.

Le père Josif avait trente-trois ans.

Jetés dans une fosse commune, leurs corps ne furent jamais retrouvés.

Josif et ses Compagnons furent béatifiés en 2002, lors d’une cérémonie à laquelle le métropolite orthodoxe demanda à participer.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens