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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 23:00

 

Martha de Kawachi

?-1619

 

Voir aussi la notice : Japonais martyrs 1603-1639

Cette chrétienne naquit à une date non précisée à Kawachi (Ōsaka, Japon).

Elle fut massacrée pour sa foi avec son petit garçon de deux ans, Benedictus, à Kyōto, le 6 octobre 1619.

Elle a été béatifiée parmi cent quatre-vingt-huit Martyrs japonais, en 2008.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 23:00

 

Catharina Hashimoto

1606-1619

 

Voir aussi la notice : Japonais martyrs 1603-1639

Cette adolescente naquit vers 1606 à Kyōto (Japon).

Elle avait treize ans quand elle fut massacrée pour sa foi avec ses parents Ioannes et Thecla et ses quatre frères et sœur, toujours à Kyōto, le 6 octobre 1619.

Elle a été béatifiée parmi cent quatre-vingt-huit Martyrs japonais, en 2008.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 23:00

 

 

Joannes Hashimoto Tahyoe

† 1619

 

 

Hashimoto Tahyoe était un samouraï au service du petit-fils de Nobunaga.

 

Son père avait été baptisé par le père Virera et aurait été ainsi un des premiers chrétiens de Kyoto.

 

Hashimoto, qui était donc de la deuxième génération de chrétiens, reçut au baptême le nom de Joannes.

 

Il apprit le portugais et pouvait lire avec facilité des livres dans cette langue.

 

Son épouse, Tekura, était aussi d’une famille chrétienne. Elle fut baptisée sous le nom de Thecla.

 

Ces deux époux vivaient humblement et pacifiquement ; ils eurent six enfants : Miguel, Catharina, Thomas, Franciscus, Petrus, Ludovica, nés approximativemernt en 1604, 1606, 1607, 1611, 1613, 1616. Ils avaient donc entre quinze et trois ans ; en juillet 1619, Thecla attendait son septième enfant, qui devait naître le mois suivant.

 

En juillet 1619, le général Hidetada entra dans Kyoto. Quelques jours plus tard, on vint arrêter toute cette famille, parents et enfants (sauf l’aîné, Miguel, qui était sorti ce jour-là). Ils étaient en train de faire la prière du matin.

 

On demanda à Thecla si elle était croyante, et elle répondit courageusement que Jésus était son sauveur.

 

Tandis qu’on emmenait son mari et ses enfants, elle eut le temps de préparer les plus beaux habits de chacun, pour leur mettre avant leur martyre. Puis elle fut emprisonnée avec les autres.

 

Johannes, Thecla, Catharina, Thomas, Franciscus, Petrus, Ludovica ont été martyrisés le 6 octobre 1619. On n’a pas (encore) trouvé de relation sur le mode de leur martyre.

 

Ces sept Martyrs font partie des cent quatre-vingt huit béatifiés en 2008.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 23:00

Jesús Delgado de la Fuente

1894-1936

 

Jesús était né le 17 avril 1894 à Mazuelo de Muñó (Burgos, Espagne), un des treize enfants de Nicanor et Gertrudis, de bons chrétiens fidèles, qui le firent baptiser le 22 avril ; il fut confirmé en 1895.

Après l’école communale, il entra en 1907 dans la congrégation des Frères Maristes à Vic et commença le noviciat à San Andrés de Palomar en 1909 : c’est cette année-là que des éléments révolutionnaires mirent le feu à la maison des Frères Maristes, les obligeant à fuir, de sorte que le noviciat fut transféré à Vic, puis Manresa ; c’est là que Jesús, en 1909, reçut l’habit et le nom de Valente José ; un an après il faisait les premiers vœux. Il devait faire la profession solennelle en 1915.

Valente José enseigna à Las Avellanas et en divers collèges, à Madrid, Murcia, Tolède, Valencia et Saragosse.

En 1932, il fit un stage de six mois à Grugliasco (Italie). Il revint à Pamplona (1933), enfin Valencia (1935).

Lors de la révolution de 1936, les supérieurs maristes avaient négocié avec la Fédération Anarchiste Ibérique (FAI) le transfert des élèves et des Frères maristes en France.

Obéissant au supérieur, le Frère Valente José rejoignit Barcelone avec le Frère Eloy José, dans l’idée de s’embarquer sur le Cabo San Agustín, à destination de la France, mais on les reconnut et on les fusilla, le 5 octobre 1936.

Le martyrologe du diocèse de Barcelone indique qu’ils furent assassinés à la gare Nord de cette ville.

Ils furent béatifiés en 2013.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 23:00

Sebastià Segarra Barberá

1894-1936

 

Sebastià vint au monde le 28 mars 1894 à Faterella (Tarragona, Espagne) et fut baptisé le même jour.

Quand il eut cinq ans, la famille se transféra à Alfara dels Ports. 

Plus tard, il étudia au collège de vocations de Tortosa.

En 1918, il entra dans la Fraternité des Prêtres Ouvriers Diocésains du Sacré-Cœur de Jésus et fut ordonné prêtre en 1919.

Il enseigna aux séminaires de Cordoue, Jaén, Burgos, Belchite, Tarragona, Murcia, Orihuela, Valencia et Tortosa.

Prisonnier à la tchéka de Barcelona le 24 septembre 1936, il y fut torturé pendant onze jours.

Il reçut la palme du martyre à Les Corts (Barcelone) le 5 octobre 1936 et fut béatifié en 2013.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 23:00

 

Tranquilino Ubiarco Robles

1899-1928

 

Tranquilino naquit le 8 juillet 1899 à Zapotlán el Grande (Jalisco, Mexique). 

A cette époque, se lisait au Martyrologe du 6 juillet l’éloge d’un saint Tranquilinus, martyr romain que l’édition récente n’a pas conservé dans ses pages. 

L’enfance de Tranquilino fut difficile. C’était un enfant naturel ; il avait aussi une sœur, Timotea. Il fut d’abord à l’école de Salvador, puis à l’école primaire, où peu à peu germa en lui l’appel au sacerdoce.

Il entra à dix ans au Petit Séminaire de Zapotlán el Grande et en 1918 à celui de Guadalajara.

Au séminaire, on admira déjà les talents que Dieu avait déposés dans son âme, sa piété et sa bonté.

Quand le séminaire fut fermé et réquisitionné, Tranquilino continua à étudier dans des maisons privées et à assumer des responsabilités pastorales.

En 1920 il fit un voyage à Sinaloa sur invitation de l’évêque. Quand celui-ci mourut, Tranquilino repartit dans son pays puis alla continuer ses études au séminaire de Guadalajara.

Il fut ordonné prêtre en 1923 et se mit au travail avec encore plus d’ardeur, enseignant le catéchisme, organisant des cercles d’études, fondant un périodique de doctrine chrétienne.

Il fut nommé d’abord à Moyahua, à Juchipila, à Zacatecas et à Lagos de Moreno, au plus fort de la lutte entre le pouvoir républicain et l’Eglise. Il désirait le martyre et s’y attendait ; lors d’une retraite qu’il prêchait, il pria ainsi : La toute première grâce que vous devriez demander à Jésus-Sacrement, ici exposé, sera que cette persécution ne finisse pas sans que je donne ma vie pour Jésus-Christ.

Nommé vicaire à Tepatitlán (Jalisco) - avec charge de curé, car ce dernier avait quitté la paroisse -, habillé en paysan ou en ouvrier, il montra un zèle courageux et infatigable pour porter les Sacrements là où les besoins des fidèles l’attendaient. Il ouvrit une «soupe populaire» pour une centaine de pauvres qui se trouvaient à Tepatitlán. Cela dura quinze mois, au milieu de mille dangers.

Il célébrait en cachette l’Eucharistie dans les maisons privées et, au début d’octobre 1928, alla à Guadalajara pour acheter le nécessaire à ces célébrations. Quelqu’un lui fit remarquer que sa paroisse se trouvait en plein dans la zone la plus dangereuse ; il répondit : Je m’en vais dans ma paroisse : je vais voir ce que je peux faire ; si je dois mourir pour le Bon Dieu, qu’Il soit béni.

Très peu après, il célébra l’Eucharistie et un mariage : c’est alors qu’il fut arrêté par quelques soldats, puis le colonel le fit enfermer avec les autres prisonniers ; Tranquilino les invita à prier le chapelet et à se confesser avant de mourir. Deux heures après, un «jugement» le condamna à mort et l’on donna l’ordre d’aller immédiatement le pendre à un arbre, dans un bois en-dehors de la ville.

Avec une grandeur d’âme toute chrétienne, il bénit la corde, instrument de son martyre ; puis, calmement, il s’adressa aux soldats en leur disant que celui qui devait l’exécuter n’était pas coupable ; à ce moment, le soldat chargé d’exécuter l’ordre, refusa de le faire - et allait être fusillé ; Tranquilino lui répéta les paroles du Christ en croix : Aujourd’hui, tu seras avec moi au Paradis (Lc 23:43).

C’était au matin du 5 octobre 1928 : don Tranquilino avait vingt-neuf ans, et cinq de sacerdoce.

Les soldats abandonnèrent le cadavre au pied de l’arbre ; le lendemain, beaucoup de gens voulurent venir le voir là où on put le préparer et l’exposer, puis l’inhumation fut anticipée, pour éviter le tumulte.

Don Tranquilino fut béatifié en 1992 et canonisé en 2000.

Le dies natalis de don Tranquilino est au 5 octobre, et la fête commune des Martyrs mexicains est au 21 mai.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 23:00

 

Alberto Marvelli

1918-1946

 

Alberto naquit le 21 mars 1918 à Ferrare (Italie du nord), second des six enfants de Alfredo Marvelli et Maria Mayr.

Précédemment, les parents étaient à Rovigo, où Alfredo était directeur de la Banque Populaire ; là naquit le frère aîné, Adolfo. A cause de la guerre, la maman alla dans sa famille avec Adolfo, à Ferrare, où naquit bientôt Alberto. Après la guerre, la famille se retrouva à Rovigo, où naîtront Carlo et Raffaello. Puis le travail fit déménager la famille à Rimini, où naquirent Giorgio et Geltrude (dite Gede).

Durant la période fasciste, Alfredo Marvelli ne se plaignit jamais des humiliations que lui réservèrent les fascistes : il pardonnait et restait souriant. On chercha à lui faire perdre son travail, on le mit à la rue malgré ses nombreux enfants… 

Alfredo et Maria donnèrent ainsi à leurs enfants l’exemple d’une vie toute chrétienne et généreuse.

Alberto dut beaucoup à sa chère maman, qui préparait toujours une place pour un pauvre à table. Souvent il se contenta de la moitié de son repas, car, lui expliquait sa mère, «Jésus est venu, et il a faim». 

Enfant vif, en même temps que réservé, souriant, Alberto était sensible aux nécessités des autres.

Alberto apprit ce que signifie le travail, et surtout ce que signifie combattre pour la justice et la vérité évangéliques.

En 1930, la famille s’installa à Rimini, où le jeune adolescent commenàa à fréquenter l’oratoire salésien ainsi que le groupe d’Action catholique de la paroisse. Il comprit de mieux en mieux l’appel à la sainteté : «Mon programme de vie se résume en un mot : saint».

Il pratiqua le sport, qu’il considèra comme un jeu, une détente, dans l’esprit de saint Paul qui écrit :  L’exercice physique est peu utile (1Tm 4:8), mais il affectionna particulièrement sa bicyclette, qui lui sera bientôt d’une grande utilité.

Il fréquenta la Fédération Universitaire Catholique Italienne (FUCI) où son modèle de vie devint Piergiorgio Frassati (voir au 4 juillet).

En 1933, son père décéda prématurément. A partir de ce moment-là, Alberto rédigea un petit journal. L’adolescent de quinze ans écrivit : «Je me lèverai le plus tôt possible, dès que le réveil sonnera, je commencerai par une demi-heure de méditation, chaque jour sauf empêchement majeur, et une demi-heure de lecture spirituelle ; j’assisterai à la messe tous les matins et communierai aussi souvent que possible ; je me confesserai une fois chaque semaine et rencontrerai souvent mon directeur spirituel ; je prierai le chapelet chaque jour, ainsi que l’Angelus (1) à midi.

A dix-huit ans, il fut élu président de sa section d’Action catholique. A l’université de Bologne, il participa activement aussi à l’organisation de l’Action catholique. Chaque semaine, de retour chez lui, il donnait de petites conférences, il visitait les pauvres, qui étaient sa principale préoccupation.

En 1941 il obtint son diplôme d’ingénieur et travailla quelques mois à la FIAT de Turin, puis il partit pour le service militaire, dont il sera exempté peu après car deux de ses frères étaient déjà engagés. A la caserne, il s’efforça de retrouver des camarades de l’Action catholique pour lesquels il obtint la permission d’aller à la messe le dimanche matin. 

Instructeur et responsable des nouvelles recrues, il arriva à éliminer le blasphème des conversations. Il demanda un jour : Tu serais content si j’allais dire à ton père et à ta mère ce que tu dis au Bon Dieu ? Grâce à son exemple, même des officiers vinrent participer à la messe pour y communier.

De retour à Rimini, il fut vice-président diocésain de l’Action catholique. Il commença à enseigner dans une école secondaire, tout en consacrant son temps libre à ses projets ; il priait, particulièrement lors de ses visites au Saint-Sacrement ; il assistait les malades et les pauvres.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la famille dut se réfugier à quelques kilomètres de Rimini, pour éviter les raids aériens incessants. Après chaque bombardement, Alberto toutefois se rendait à Rimini, au risque de sa propre vie, pour aider les blessés, les mourants, les sans-abris.

Tout ce qu’il pouvait récupérer (ou acheter de sa bourse), il le donnait aux pauvres : nourriture, vêtements, matelas, couvertures. Tout cela, il le transportait sur sa bicyclette, et rentrait chez lui, parfois, sans chaussures, ou même sans la bicyclette !

Durant l’occupation allemande, il alla jusqu’à ouvrir des wagons scellés de déportés sur le point de partir de la gare de Santarcangelo, évitant ainsi la déportation à beaucoup d’Italiens.

Au terme de la guerre, la famille retrouva sa maison de Rimini en ruines, sans eau et sans électricité. 

Son dévouement n’échappait à personne, on le chargea du bureau du logement, il fut élu conseiller municipal, il s’occupa du Génie civil, il fut membre du bureau de la Démocratie Chrétienne…

En 1945, il fit partie de l’association Ouvriers de Gethsémani, dont il fonda une branche à Rimini. Il fut élu président des Universitaires Catholiques. Il participa aux Conférences de Saint-Vincent-de-Paul pour s’occuper en premier lieu des pauvres et des abandonnés. Pour eux, il institua la Messe des pauvres laquelle, le dimanche, était suivie par un petit repas fraternel, qu’il organisait personnellement.

Tout le monde n’avait pas son idéal, mais tout le monde le respectait et l’admirait, tant il savait être tout à tous. 

Son ascension vers la sainteté était tout son idéal.

Alberto ne s’est pas marié. Il ressentit un profond amour pour une jeune fille qu’il avait rencontrée quand il préparait son baccalauréat. Cette Marilena cependant ne sut ou ne put correspondre à l’amour si profond et si chrétien d’Alberto. Certains crurent qu’Alberto serait devenu prêtre. Mais Dieu en décida autrement.

Le 5 octobre 1946, alors qu’il se rendait à bicyclette à un comité électoral, il fut renversé par un véhicule militaire et mourut quelques heures après.

Alberto Marvelli a été béatifié en 2004.

 

 

1 L’Angelus est une prière comportant trois versets suivis chacun d’un Ave Maria, et une oraison finale, qui se dit habituellement matin, midi et soir, pour honorer l’Incarnation du Verbe divin et notre salut par sa Mort et sa Résurrection.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 23:00

 

Marian Skrzypczak

1909-1939

 

Il naquit le 15 avril 1909 à Janowiec Wielkopolski (Pologne).

Après ses études secondaires à Żninie, il entra au séminaire de Gnieźno et fut ordonné prêtre en 1935.

Vicaire à Rogow, curé à Płonkowo, il refusa de quitter la paroisse au moment de l’invasion de la Pologne par les troupes nazies.

Le 5 octobre 1939, des voyous s’introduisirent dans son presbytère et l’insultèrent, l’accusant d’incitation à tuer les Allemands. Ils le frappèrent violemment avec une chaîne, avec les crosses de baïonettes, le firent rouler en bas de l’escalier, le forçant à rejoindre le centre du village.

Quand il parvint, vaille que vaille, à la porte de la sacristie, ils lui tirèrent dessus par trois fois et le laissèrent là.

Le prêtre avait trente ans, et quatre années de sacerdoce.

Les paroissiens le découvrirent et lui assurèrent une sépulture honorable.

L’abbé Marian Skrzypczak a été béatifié en 1999 parmi les cent-huit Martyrs polonais de cette période.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 23:00

Eloy Rodríguez Gutiérrez

1899-1936

 

Eloy était né le 9 septembre 1899 à Torrepadre (Burgos, Espagne), un des sept enfants de Victorino et Benita, qui le firent baptiser le 13 septembre ; Eloy fut confirmé en 1906.

Il entra en 1911 dans la congrégation des Frères Maristes à Arceniega et commença le noviciat à Las Avellanas en 1914 ; en 1915 il reçut l’habit et le nom de Eloy José ; un an après il faisait les premiers vœux.

Eloy José enseigna à Burgos (1917), Valencia (1919, où il fit la profession perpétuelle en 1921), Cartagena (1928), Valencia (1931).

Bon et habile professeur, le Frère Eloy José savait tenir ses élèves sans élever la voix.

Après avoir dû abandonner la maison de Valencia, il se retrouva à Barcelone avec le Frère Valente José, dans l’idée de s’embarquer à destination de la France, mais on les reconnut et on les fusilla, au soir du 5 octobre 1936.

Ils furent béatifiés en 2013.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 23:00

 

Eugenio Andrés Amo

1862-1936

 

Il naquit à Villavedón (Burgos), le 6 septembre 1862. 

A la suite d’un grave accident où un parent fut tué par un coup de pistolet parti par erreur, il gagna l’ermitage de la Vierge de la Piéta à Herrera de Pisuerga (Palencia), et là il se dédia au culte de la Sainte Vierge, vivant de quelques aumônes.

Vers 1896, il s’installa avec une de ses sœurs à Santa María de Aguayo (Cantabria), puis en 1899 se maria.

Il eut une petite fille, qui mourut trois mois après sa naissance. Son épouse mourut aussi peu après. 

Libre des liens de la terre, il se mit au service d’un autre ermitage, la Visitation Sainte-Marie, à Arcellares (Burgos).

En 1909, il demande à être reçu dans l’Ordre des Dominicains, comme tertiaire, à Montesclaros.

A cinquante ans, il commence humblement son noviciat à Salamanque (1912) et fait profession en 1913.

Revenu à Montesclaros, il fit preuve à tout moment d’un esprit large, d’humilité, de piété. Il faisait le sacristain et s’occupait consciencieusement de toutes ses activités. Pendant trente ans il resta là, recueillant les aumônes des pèlerins.

En août 1936, il trouva refuge à Los Carabeos, comme le fr. Victoriano Ibáñez, mais pour ne pas compromettre la famille qui l’hébergeait, il préféra s’en aller.

Il fut arrêté à Navamuel où, après l’avoir insulté et torturé, on le martyrisa, près de l’ermitage du Niño à Sotillo (Cantabria).

C’était en septembre 1936 (ou même plus précisément le 5 octobre), Eugenio venait d’avoir soixante-quatorze ans.

Eugenio Andrés Amo a été béatifié parmi quatre-cent quatre-vingt dix-huit Martyrs espagnols, en 2007.

 

 

 

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