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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 23:00

Jean-Antoine-Joseph de Villette

1731-1792

 

(Voir la notice : Septembre (Martyrs du 3)

Laïc, né le 12 juin 1731 au Cateau-Cambrésis (Nord). 

Ancien officier, retiré au séminaire Saint-Firmin.

Il fut martyrisé au Séminaire Saint-Firmin de Paris le 3 septembre 1792, et béatifié en 1926.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 23:00

Baldomero Baró Riera

1903-1936

 

Baldomero était né le 29 septembre 1903, à Tiurana (Lleida, Espagne), un des nombreux enfants de José et María, qui le firent baptiser dès le lendemain.

Ces parents très chrétiens moururent cependant très jeunes, ce qui marqua profondément Baldomero.

Baldomero entra en 1916 au séminaire des Frères Maristes à Vic et commença le noviciat à Las Avellanes en 1918 ; en 1919 il reçut l’habit et le nom de Aquilino ; un an après il faisait les premiers vœux.

Aquilino fut professeur à Vic (1921), Arceniega (1922, où il professa en 1925), Logroño (1932) et Las Avellanas (1933).

Durement éprouvé par l’absence de ses parents, Aquilino s’habitua à mettre sa confiance en Dieu seul ; il aimait se recueillir devant le Saint Sacrement, et faisait passer à ses élèves tout son élan pour la liturgie et pour la musique. Il avait en outre une grande dévotion envers les Ames du Purgatoire.

Ce fut un Religieux très humble, allant jusqu’à demander à genoux à ses élèves de lui rappeler ce qu’il aurait pu laisser passer comme imperfections ou fautes envers eux.

Arrêté à Las Avellanas, le Frère Aquilino subit le martyre le 3 septembre 1936, quand il avait trente-trois ans, l’âge du Christ.

Il fut béatifié en 2013.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 23:00

Hilario de Santiago Paredes

1912-1936

 

Hilario était né le 13 mai 1912 à Cisneros de Campos (Palencia, Espagne), de Ignacio et Josefa, excellents chrétiens qui le firent baptiser le 19 mai. Il fut confirmé en 1907.

Le papa avait déjà eu en premières noces Francisca et Gregorio ; de son second mariage naquirent Ludivina, notre Hilario et Feliciano Emilio, qui devait le rejoindre chez les Maristes.

La maman, Josefa, mourut en 1916 et la fille aînée, Francisca, la «remplaça» maternellement à la maison.

Un oncle paternel, prêtre, eut une excellente influence sur le garçon.

Hilario entra en 1927 au collège des Frères Maristes à Carrión de los Condes (Palencia) ; ce collège était international et accueillait des élèves d’Amérique, dont la mentalité était fort différente de celle d’Hilario ; il en souffrit même beaucoup au début, et sut prendre sur lui pour surmonter l’épreuve. 

On l’envoya ensuite à Espira de l’Agly (Pyrénées Orientales), pour y achever ses études et perfectionner son français.

Il commença le noviciat à Pontós en 1930 ; en 1931 il reçut l’habit et le nom de Ligorio Pedro ; un an après il faisait les premiers vœux.

La même année, il dut faire son service militaire à Saragosse, dont l’atmosphère lui fut pénible et dont il se consolait en fréquentant la maison des Frères de cette ville. C’est durant cette période qu’il contracta la pénible maladie du Mal de Pott.

Au terme de cette épreuve, il reprit sa formation à Pontós (1934) et devait s’embarquer en 1935 pour le Mexique, mais il fut envoyé à Valencia. 

Il n’eut pas d’autres postes : il fut même contraint de se retirer à la maison-infirmerie de Las Avellanas en 1936. 

Les anarchistes de 1936 ne s’arrêtèrent pas à la maladie des Frères Maristes : les Religieux, parmi eux Ligorio Pedro, furent assassinés à Las Avellanas le 3 septembre 1936.

Le Frère Ligorio Pedro fut béatifié en 2013.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 23:00

Dolores Úrsula Caro Martín

1893-1936

 

Elle vit le jour le 21 octobre 1893 à Granátula (Ciudad Real, Espagne), en la fête de sainte Ursule, d’où son deuxième prénom.

Elle était maîtresse et infirmière, et finalement entra chez les Filles de la Charité, en 1917.

A Albacete, sa personnalité fit que même ses «ennemis» la respectèrent ; à Madrid, où elle fut le plus longtemps, elle s’occupa surtout de l’infirmerie.

Expulsées le 25 juillet 1936, les trois Sœurs se réfugièrent à Madrid chez un cousin de Dolores, qui les reçut très fraternellement.

Puis elles pensèrent être plus en sécurité chez d’autres parents à Vallecas, et Dolores sacrifia sa famille pour accompagner sa Supérieure, Andrea Calle. 

Mais on ne les accepta pas, par crainte des dénonciations possibles. Les Sœurs furent reconnues comme moniales, on les arrêta, on viola même Dolores et Andrea. Puis on les maltraita dans une arène, comme pour des taureaux, avant de les mettre face au mur et de les fusiller, à Vallecas (ou bien, selon un autre récit, en leur tirant une balle dans la tempe).

C’était le 3 septembre 1936 ; elles furent béatifiées en 2013.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 23:00

Andrea Calle González

1904-1936

 

Elle vit le jour le 27 février 1904 à Plasencia (Cáceres, Espagne).

Elle était modiste, et finalement entra chez les Filles de la Charité, en 1930. C’était une femme forte, qui supporta courageusement des calomnies et des incompréhensions à son égard.

Elle fut infirmière à l’hôpital psychiâtrique de Almería et de Zaldívar, puis à Albacete, dans un établissement pour femmes atteintes de maladies mentales.

Expulsées le 25 juillet 1936, les trois Sœurs se réfugièrent à Madrid chez les parents de l’une d’elles.

Puis elles pensèrent être plus en sécurité chez d’autres parents à Vallecas, mais on ne les accepta pas, par crainte des dénonciations possibles. Les Sœurs furent reconnues comme moniales, on les arrêta, on viola Andrea et Dolores, on les conduisit dans une arène comme des bêtes, avant de les mettre face au mur et de les fusiller, à Vallecas (ou bien, selon un autre récit, en leur tirant une balle dans la tempe).

C’était le 3 septembre 1936 ; elles furent béatifiées en 2013.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 23:00

Conceptión Pérez Giral

1887-1936

 

Elle vit le jour le 10 janvier 1887 à Madrid (Espagne).

Orpheline à cinq ans, elle grandit dans la famille de sa mère, puis dans celle de son père.

Elle entra chez les Filles de la Charité. Son dernier poste fut Albacete.

Expulsées le 25 juillet 1936, les trois Sœurs se réfugièrent à Madrid chez les parents de l’une d’elles.

Puis elles pensèrent être plus en sécurité chez d’autres parents à Vallecas, mais on ne les accepta pas, par crainte des dénonciations possibles. Les Sœurs furent reconnues comme moniales, on les arrêta, on en abusa, avant de les mettre face au mur et de les fusiller, à Vallecas.

Sœur Conceptión refusa encore une fois de renier sa foi, et tomba en criant Vive le Christ Roi !

C’était le 3 septembre 1936 ; les trois Sœurs furent béatifiées en 2013.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 23:00

Pius Salvans Corominas

1878-1936

 

Pius vint au monde le 2 janvier 1878 à Santa Maria de la Guàrdia, alias Guàrdia de Sagàs (Berguedà, Solsona, Catalogne, Espagne), de Josep et Raimunda, qui le firent baptiser dès le lendemain.

Ordonné prêtre en 1902, il fut vicaire à Olvan, mais dut se retirer à cause de sa santé délicate.

Quand il fut remis, il fut nommé à la paroisse de Montdam, puis à celle de Fonollet, toujours dans le doyenné de Berguedà. Enfin il fut nommé curé de Santa Susanna (Solsonès).

En 1927, il dut abandonner cette paroisse, toujours pour motifs de santé, et il fut alors nommé aumônier des Sœurs des Ecoles Chrétiennes à Mollerussa (Pla d’Urgell).

La fidélité et la piété de ce prêtre, son humilité et sa patience dans l’épreuve, lui valurent une réputation de sainteté, parmi tous ceux, fidèles, prêtres, religieuses, qui venaient volontiers se confesser à lui.

Lors des premières émeutes de 1934 (la révolte des Asturies), il apprit la mort du confrère, Josep Morta, curé de Navàs (Bages) avec une sainte envie : Bienheureux curé de Navàs ! Moi aussi j’aimerais bien qu’on me coupât un doigt d’une main, si l’on m’assurait ainsi une mort comme celle de don Josep ! Ce prêtre (1867-1934) avait été martyrisé le 7 octobre 1934. Et aussi : Sachez qu’il n’y a pas de grâce plus grande que de pouvoir aller directement au Ciel !

Le 3 septembre 1936, des miliciens vinrent le trouver chez lui avant même le lever du jour. Le vieux prêtre aurait pu s’échapper, mais ne le fit pas ; il demanda seulement qu’on le laissât s’habiller. Puis il les suivit sans mot dire, comme un petit agneau ; il prit congé de sa bonne de cure en lui disant : Adieu, au ciel !

On le fit monter dans une voiture, qui partit directement au cimetière de Mollerussa. Là, on le fusilla et l’on mit le feu à son cadavre, qui portait encore la soutane. Il était cinq heures du matin.

 

Don Pius reçut donc la grâce tant désirée du martyre le 3 septembre 1936, et fut béatifié en 2013.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 23:00

Martyrs du 3 Septembre

1792

 

Faisant suite à ce qui a été dit la veille de ce jour, nous allons aujourd’hui considérer les victimes qui versèrent leur sang pour la Foi au séminaire Saint-Firmin et à la prison La Force, toujours à Paris.

On s’est demandé pourquoi les assassins, qui étaient pourtant nombreux, n’exécutèrent pas le même jour toutes leurs victimes. On a pensé que c’étaient les mêmes équipes qui passaient d’un lieu à l’autre, ce qui expliquerait le décalage.

Au séminaire Saint-Firmin, donc, les équipes d’assassins n’arrivèrent que le matin du 3 septembre. La veille, à vingt heures, le procureur du séminaire fut prévenu par des jeunes gens, qui le supplièrent de mettre ses jours en sûreté. Après des hésitations, il les suivit et traversa sans encombre le corps de garde. D’autres se sauvèrent également ou restèrent cachés dans un grenier, deux jours durant. Le 3, à cinq heures et demie du matin, les massacreurs pénétrèrent dans la maison, la visitèrent, mirent sous la sauvegarde de la loi cinq prêtres de la communauté de Saint-Nicolas-du-Chardonnet. Les autres, y compris le vénérable supérieur du séminaire, M.François, lazariste, furent précipités par les fenêtres ou assommés.

A la prison de La Force, on avait commencé, le 2 septembre, vers seize heures, l’appel des prisonniers, sous prétexte de les inscrire pour les envoyer combattre à la frontière. Cet appel dura jusqu’au soir, et on dit que les prisonniers qui ne rentraient plus avaient été transférés dans une autre maison d’arrêt.

Le massacre commença vers minuit. La plus célèbre victime fut la princesse de Lamballe. Les condamnations se faisaient au cri de : A l’Abbaye ! Le prisonnier que les juges n’avaient pas condamné était d’abord saisi par quatre brigands ; celui qui présidait aux massacres le conduisait, criant et lui ordonnant de crier comme lui : Vive la nation ! Ils arrivaient ainsi jusqu’au guichet de la prison. Là étaient les bourreaux. Au nombre d’environ soixante, ils formaient une haie prolongée jusqu’à l’extrémité de la rue, fermée par un trophée de cadavres, entassés les uns sur les autres. Le prisonnier était relâché au cri de : Grâce au bon citoyen ! D’un prêtre, on exigeait le serment de Liberté-Égalité, que prononçait d’abord un Marseillais, la main étendue sur les cadavres.  Si le prisonnier répétait le serment, les derniers bourreaux lui ouvraient le passage et il était libre.

Il y eut encore des victimes au Châtelet, à la Conciergerie et à Bicêtre, mais l’Église n’a pour l’instant retenu que les prêtres et religieux, ainsi que trois laïcs.

Les victimes du séminaire Saint-Firmin et de la prison La Force, que l’Église a béatifiées en 1926, sont au nombre de soixante-quinze. Ils se trouvent ci-après dans l’ordre alphabétique de leurs prénoms et, plus bas, dans l’ordre chronologique de leur naissance.

On a indiqué le poste qu’ils avaient au moment de leur mort. Quand ce n’est pas autrement spécifié, ce poste est à Paris.

 

André-Abel Alricy, 

Bertrand-Antoine de Caupenne, 

Charles Carnus, Charles-Victor Véret, Claude Bochot, Claude Pons (Ponse), Claude-Louis Marmontant de Savigny, Claude-Sylvain-Raphaël Mayneaud de Bizefranc, 

Denis-Claude Duval, 

Eloy Herque (du Roule), Etienne-Michel Gillet, Eustache Félix, 

François-Hyacinthe Le Livec de Trésurin, François-Joseph Monnier, 

Georges-Jérôme Giroust, Gilbert-Jean Fautrel, Gilles-Louis-Symphorien Lanchon, 

Henri-Jean Milet, 

Jacques Dufour, Jacques-Léonor Rabé, Jacques-Louis Schmid, Jean Lemaître, Jean-Antoine Seconds, Jean-Antoine-Joseph de Villette, Jean-Baptiste Bottex, Jean-Charles Caron, Jean-Charles (Jean-Baptiste) Legrand, Jean-Charles-Marie-Bernard du Cornillet, Jean-François Bonnel de Pradel (Pradal), Jean-François-Marie Benoît (Vourlat), Jean-Henri Gruyer, Jean-Jacques de la Lande, Jean-Joseph de Lavéze-Bellay, Jean-Michel Philippot (Phelippot), Jean-Pierre Duval, Jean-Pierre Le Laisant, Jean-Thomas Leroy, Joseph Falcoz, Joseph-Louis (Jean-Louis) Oviefre, Joseph-Marie Gros, Julien Le Laisant, Julien-François Hédouin, 

Louis-François Rigot, Louis-Jean-Matthieu Lanier, Louis-Joseph François, 

Marie-François Moufflé, Martin-François-Alexis Loublier, Michel Leber, Michel-André-Sylvestre Binard, Michel-Marie-François de la Gardette, 

Nicolas Bizé, Nicolas Colin, Nicolas Gaudreau, Nicolas-Claude (Nicolas-Charles) Roussel, Nicolas-Marie Verron, 

Philibert Fougère (Pierre-Philibert), Pierre Bonzé, Pierre Briquet (Brisquet), Pierre Brisse, Pierre Saint-James, Pierre-Claude Pottier, Pierre-Florent Leclercq, Pierre-François Hénocq, Pierre-Jacques de Turménies, Pierre-Jean Garrigues, Pierre-Louis Joret, Pierre-Michel (Pierre-Marie) Guérin du Rocher, Pierre-Paul Balzac, Pierre-Robert-Michel Régnet, 

René-Joseph Urvoy, René-Marie Andrieux, Robert-François (François-Robert) Guérin du Rocher, 

Sébastien Desbrielles, 

Yves-André Guillon de Keranrun, Yves-Jean-Pierre Rey de Kervizic.

 

 

 

Martyrs du 3 Septembre

1792

 

Faisant suite à ce qui a été dit la veille de ce jour, nous allons aujourd’hui considérer les victimes qui versèrent leur sang pour la Foi au séminaire Saint-Firmin et à la prison La Force, toujours à Paris.

On s’est demandé pourquoi les assassins, qui étaient pourtant nombreux, n’exécutèrent pas le même jour toutes leurs victimes. On a pensé que c’étaient les mêmes équipes qui passaient d’un lieu à l’autre, ce qui expliquerait le décalage.

Au séminaire Saint-Firmin, donc, les équipes d’assassins n’arrivèrent que le matin du 3 septembre. La veille, à vingt heures, le procureur du séminaire fut prévenu par des jeunes gens, qui le supplièrent de mettre ses jours en sûreté. Après des hésitations, il les suivit et traversa sans encombre le corps de garde. D’autres se sauvèrent également ou restèrent cachés dans un grenier, deux jours durant. Le 3, à cinq heures et demie du matin, les massacreurs pénétrèrent dans la maison, la visitèrent, mirent sous la sauvegarde de la loi cinq prêtres de la communauté de Saint-Nicolas-du-Chardonnet. Les autres, y compris le vénérable supérieur du séminaire, M.François, lazariste, furent précipités par les fenêtres ou assommés.

A la prison de La Force, on avait commencé, le 2 septembre, vers seize heures, l’appel des prisonniers, sous prétexte de les inscrire pour les envoyer combattre à la frontière. Cet appel dura jusqu’au soir, et on dit que les prisonniers qui ne rentraient plus avaient été transférés dans une autre maison d’arrêt.

Le massacre commença vers minuit. La plus célèbre victime fut la princesse de Lamballe. Les condamnations se faisaient au cri de : A l’Abbaye ! Le prisonnier que les juges n’avaient pas condamné était d’abord saisi par quatre brigands ; celui qui présidait aux massacres le conduisait, criant et lui ordonnant de crier comme lui : Vive la nation ! Ils arrivaient ainsi jusqu’au guichet de la prison. Là étaient les bourreaux. Au nombre d’environ soixante, ils formaient une haie prolongée jusqu’à l’extrémité de la rue, fermée par un trophée de cadavres, entassés les uns sur les autres. Le prisonnier était relâché au cri de : Grâce au bon citoyen ! D’un prêtre, on exigeait le serment de Liberté-Égalité, que prononçait d’abord un Marseillais, la main étendue sur les cadavres.  Si le prisonnier répétait le serment, les derniers bourreaux lui ouvraient le passage et il était libre.

Il y eut encore des victimes au Châtelet, à la Conciergerie et à Bicêtre, mais l’Église n’a pour l’instant retenu que les prêtres et religieux, ainsi que trois laïcs.

Les victimes du séminaire Saint-Firmin et de la prison La Force, que l’Église a béatifiées en 1926, sont au nombre de soixante-quinze. Ils se trouvent ci-après dans l’ordre alphabétique de leurs prénoms et, plus bas, dans l’ordre chronologique de leur naissance.

On a indiqué le poste qu’ils avaient au moment de leur mort. Quand ce n’est pas autrement spécifié, ce poste est à Paris.

 

André-Abel Alricy, 

Bertrand-Antoine de Caupenne, 

Charles Carnus, Charles-Victor Véret, Claude Bochot, Claude Pons (Ponse), Claude-Louis Marmontant de Savigny, Claude-Sylvain-Raphaël Mayneaud de Bizefranc, 

Denis-Claude Duval, 

Eloy Herque (du Roule), Etienne-Michel Gillet, Eustache Félix, 

François-Hyacinthe Le Livec de Trésurin, François-Joseph Monnier, 

Georges-Jérôme Giroust, Gilbert-Jean Fautrel, Gilles-Louis-Symphorien Lanchon, 

Henri-Jean Milet, 

Jacques Dufour, Jacques-Léonor Rabé, Jacques-Louis Schmid, Jean Lemaître, Jean-Antoine Seconds, Jean-Antoine-Joseph de Villette, Jean-Baptiste Bottex, Jean-Charles Caron, Jean-Charles (Jean-Baptiste) Legrand, Jean-Charles-Marie-Bernard du Cornillet, Jean-François Bonnel de Pradel (Pradal), Jean-François-Marie Benoît (Vourlat), Jean-Henri Gruyer, Jean-Jacques de la Lande, Jean-Joseph de Lavéze-Bellay, Jean-Michel Philippot (Phelippot), Jean-Pierre Duval, Jean-Pierre Le Laisant, Jean-Thomas Leroy, Joseph Falcoz, Joseph-Louis (Jean-Louis) Oviefre, Joseph-Marie Gros, Julien Le Laisant, Julien-François Hédouin, 

Louis-François Rigot, Louis-Jean-Matthieu Lanier, Louis-Joseph François, 

Marie-François Moufflé, Martin-François-Alexis Loublier, Michel Leber, Michel-André-Sylvestre Binard, Michel-Marie-François de la Gardette, 

Nicolas Bizé, Nicolas Colin, Nicolas Gaudreau, Nicolas-Claude (Nicolas-Charles) Roussel, Nicolas-Marie Verron, 

Philibert Fougère (Pierre-Philibert), Pierre Bonzé, Pierre Briquet (Brisquet), Pierre Brisse, Pierre Saint-James, Pierre-Claude Pottier, Pierre-Florent Leclercq, Pierre-François Hénocq, Pierre-Jacques de Turménies, Pierre-Jean Garrigues, Pierre-Louis Joret, Pierre-Michel (Pierre-Marie) Guérin du Rocher, Pierre-Paul Balzac, Pierre-Robert-Michel Régnet, 

René-Joseph Urvoy, René-Marie Andrieux, Robert-François (François-Robert) Guérin du Rocher, 

Sébastien Desbrielles, 

Yves-André Guillon de Keranrun, Yves-Jean-Pierre Rey de Kervizic.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 08:54

Auguste-Denis Nézel

1770-1792

 

 

(Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2).

 

Séminariste du diocèse de Paris, né à Paris le 28 septembre 1770 : il n’avait donc pas même vingt-deux ans.

 

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 23:45

Jules-Honoré-Cyprien Pazery de Thorame

1763-1792

 

 (Voir la notice : Septembre (Martyrs de). 

Prêtre, frère cadet de Joseph (voir notice), né en septembre 1763 à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

Chanoine et vicaire général de Toulon.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

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