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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

Valeriano Ruíz Peral

1911-1936

 

Il naquit le 15 septembre 1911 à Arconada (Palencia, Espagne).

Entré au «noviciat mineur» (collège) des Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens) en 1926 à Bujedo, il y commença le noviciat en 1927, prit l’habit et professa avec le nom de Julio Alfonso.

Après avoir enseigné à Madrid (1931), il fut envoyé en 1933 à Santa Cruz de Mudela.

C’est dans cette dernière localité que les miliciens vinrent arrêter les cinq membres lasalliens, le 22 juillet 1936.

Ils furent maintenus en prison jusqu’au 18 août, ainsi que les prêtres de cette localité.

Au soir du 18 août, on les fit monter dans un camion qui les conduisit au cimetière de Valdepeñas, et c’est là qu’ils furent fusillés, au petit matin du 19 août 1936.

Lui et ses quatre Confrères (ainsi que les prêtres de Santa Cruz) furent béatifiés en 2007.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

Remigio Ángel Olalla Aldea

1903-1936

 

Il naquit le 2 août 1903 à Hacinas (Burgos, Espagne).

Entré au «noviciat mineur» (collège) des Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens) en 1916 à Bujedo, il y prit l’habit en 1916 et professa en 1921 avec le nom de Agapito León.

Il fit la profession solennelle en 1928.

Après avoir enseigné au noviciat de Griñon, il fut envoyé à la maison belge de Lembecq-les-Hal en 1935, et fut ensuite nommé directeur provisoire à Santa Cruz de Mudela, le directeur étant malade.

C’est dans cette dernière localité que les miliciens vinrent arrêter les cinq membres lasalliens, le 22 juillet 1936.

Ils furent maintenus en prison jusqu’au 18 août, ainsi que les prêtres de cette localité.

Au soir du 18 août, on les fit monter dans un camion qui les conduisit au cimetière de Valdepeñas, et c’est là qu’ils furent fusillés, au petit matin du 19 août 1936.

Le Frère Agapito León avait eu trente-trois ans au début du mois.

Lui et ses quatre Confrères (ainsi que les prêtres de Santa Cruz) furent béatifiés en 2007.

 

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

José Erausquin Aramburu

1902-1936

 

José naquit le 21  octobre 1902 à Lazcano (Guipuzcoa, Espagne).

Il entra chez les Bénédictins de Montserrat.

Il fit la profession, avec le nom de Eugenio María, et fut ordonné prêtre. 

Quand éclata la révolution de 1936, la communauté dut se séparer, les uns trouvant refuge dans d’autres monastères, d’autres réussissant à passer la frontière, mais il y eut des martyrs.

José fut de ceux-là.

On pourra trouver les détails des événements de juillet 1936 dans la notice de Ángel María Rodamilans Canals.

 

José fut assassiné à Barcelone le 19 août 1936, à trente-quatre ans, et béatifié en 2013.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

Càndid Feliu Soler

1904-1936

 

Càndid naquit le 1er novembre 1904 à San Mori (Girona, Espagne).

Il entra chez les Bénédictins de Montserrat.

Il fit la profession, avec le nom de Placid María, et fut ordonné prêtre. 

Quand éclata la révolution de 1936, la communauté dut se séparer, les uns trouvant refuge dans d’autres monastères, d’autres réussissant à passer la frontière, mais il y eut des martyrs.

Càndid fut de ceux-là.

On pourra trouver les détails des événements de juillet 1936 dans la notice de Ángel María Rodamilans Canals.

 

Càndid fut assassiné à Barcelone le 19 août 1936, à trente-deux ans, et béatifié en 2013.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

Agustí Busquets Creixell

1903-1936

 

Agustí naquit le 7 juin 1903 à Torroella de Montgrí (Girona, Espagne).

Il entra chez les Bénédictins de Montserrat.

Il fit la profession, avec le nom de Ambrosi María, et fut ordonné prêtre. 

Quand éclata la révolution de 1936, la communauté dut se séparer, les uns trouvant refuge dans d’autres monastères, d’autres réussissant à passer la frontière, mais il y eut des martyrs.

Agustí fut de ceux-là.

On pourra trouver les détails des événements de juillet 1936 dans la notice de Ángel María Rodamilans Canals.

 

Agustí fut assassiné à Barcelone le 19 août 1936, à trente-trois ans, et béatifié en 2013.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

Cipriano Gonzáles Millán

1880-1936

 

Cipriano naquit le 16 septembre 1880 à Lorilla (Burgos, Espagne).

Il entra chez les Bénédictins de Montserrat.

Lors de sa profession, Cipriano prit le nom de Domingo et fut ordonné prêtre. 

Quand éclata la révolution de 1936, la communauté dut se séparer, les uns trouvant refuge dans d’autres monastères, d’autres réussissant à passer la frontière, mais il y eut des martyrs.

Cipriano fut de ceux-là.

On pourra trouver les détails des événements de juillet 1936 dans la notice de Ángel María Rodamilans Canals.

 

Cipriano fut assassiné à Barcelone le 19 août 1936, et béatifié en 2013.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

Josep María Fontseré Masdeú

1854-1936

 

Josep María naquit le 30 octobre 1854 à Vinyoles d’Oris (Barcelone, Espagne).

Il entra chez les Bénédictins de Montserrat.

Il fit la profession et fut ordonné prêtre.

Quand éclata la révolution de 1936, la communauté dut se séparer, les uns trouvant refuge dans d’autres monastères, d’autres réussissant à passer la frontière, mais il y eut des martyrs.

Josep María fut de ceux-là.

On pourra trouver les détails des événements de juillet 1936 dans la notice de Ángel María Rodamilans Canals.

 

Ce vénérable prêtre de quatre-vingt-deux ans fut assassiné à Barcelone le 19 août 1936 et fut béatifié en 2013.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

Antoni Pedró Minguella

1874-1936

 

Antoni naquit le 22 mars 1874 à Guimerà (Urgell, Catalogne, Espagne), de Francesc et Josepa, qui le firent baptiser quatre jours après.

Il fréquenta l’excellent collège des pères Scolopi à Tàrrega, où il entendit l’appel de Dieu.

En 1889, il entra au séminaire de Tarragona pour y achever ses études et se préparer au sacerdoce, qu’il reçut en 1896.

Il exerça le saint ministère à Sant Antoni de Valls, à l’Albi, à Vilanova de Prades, enfin à Árbeca (Garrigues).

Dans cette dernière, il mettra toute son ardeur à reconstruire l’église délabrée. Il fut un curé très zélé, très actif, fidèle à la prédication et au confessionnal, sachant dire des choses à la portée de chacun, petit ou grand, jeune ou vieillard. 

En juillet 1936, il dut se réfugier chez des amis, puis c’est le sacristain qui le reçut, avec sa sœur Engracia. Il passait le temps à prier, avec le bréviaire et le chapelet.

Ceci dura un mois environ. Le 18 août, un employé du Comité révolutionnaire vint appeler la dame, qui le suivit. Au Comité on lui dit : Tu sais où se trouve Monsieur le Curé. Nous aussi, on le sait. Dis-lui de venir se présenter, il sait très bien pourquoi.

La dame revint prévenir Engracia, qui prévint à son tour son frère. Le prêtre se rendit au Comité, seul, et retourna à la maison. Le lendemain, 19 août, il partit de nouveau se présenter, saluant ceux qui étaient à la maison en disant : Adieu ! Au ciel ! C’est là qu’on se reverra.

Accompagné de quelques membres du Comité, il dut monter dans un camion qui partit en direction de Belianes. Un ou deux kilomètres avant cette localité, on fusilla le prêtre. On l’enterra par là, pas très profondément, de sorte que, un peu plus tard, quelqu’un aperçut un pied qui sortait de terre, une bête ayant sans doute flairé et gratté la terre.

On reconnut alors le prêtre à ses chaussures, à ses vêtements, au chapelet qu’il tenait contre la poitrine.

 

Don Antoni mourut le 19 août 1936, et fut béatifié en 2013.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

Ezequiel Moreno y Díaz

1848-1906

 

Il naquit à Alfaro (La Rioja, Espagne) le 9 avril 1848, troisième enfant de Felix Moreno et de María Josefa Diaz, qui en eurent six.

L’aîné, Eustaquio, qui était un bon violoniste, entra le premier chez les Augustins Récollets de Monteagudo (Navarre).

Quand meurt le papa de nos garçons, en 1864, Ezequiel aide sa mère à vendre des bobines de fil sur la place du marché ; bientôt, laissant sa guitare et ses chansons, il décide d’entrer aussi chez les Augustins. Il aurait entendu la vocation tout petit déjà, et quand on lui faisait remarquer qu’il était bien petit, il répondait : Je vais me mettre un sombrero, ça me fera plus grand.

En 1864, il prend l’habit dans l’ordre des Augustins Récollets de Monteagudo (Navarre), et fera sa profession solennelle à Marcialla (Navarre).

Le monastère de Monteagudo était réputé pour envoyer des missionnaires aux Amériques et aux Philippines ; c’est un des rares couvents qui put rester en place malgré les dispositions anticléricales du gouvernement libéral. 

Ezequiel part pour les Philippines en hiver 1869 et reçoit l’ordination sacerdotale en 1871, à Manille, où il retrouve son frère Eustaquio.

Pendant quinze années, il est missionnaire aux Philippines : d’abord à Calapan, dans la province orientale de Mindoro ; c’est là qu’il devient spécialiste du Tagalog, le parler local le plus important, ce qui a fait dire aux Philippins, au moment de sa canonisation, que désormais le Tagalog est la langue des Saints.

Deux ans après, il est aumônier militaire à Puerto Princesa City, où il s’emploie à la fondation des deux villes de Arbolan et Inagawan. Malheureusement, la malaria l’oblige momentanément à quitter l’île.

Revenu à Calapan, il y est nommé Vicaire Forain (Doyen), bien qu’il n’ait que vingt-huit ans.

Très vite, on le rappellera à Manille, au grand désappointement des habitants qui cherchèrent par tous les moyens à le retenir. A Manille il sera Prédicateur Général et en même temps curé de la proche paroisse de Sainte-Croix.

En 1882, durant une épidémie de choléra, où moururent trois-mille deux-cents habitants, seuls trois ne purent recevoir les derniers sacrements, tant le père Ezequiel se dépensa pour que tous les moribonds pussent être assistés à leurs derniers moments.

La sainteté du père Ezequiel le fait remarquer : en 1885, il est rappelé en Espagne pour être supérieur au séminaire de Monteagudo. Il se montre exigeant sur la discipline, sur la vie communautaire, mais aussi très humble quand il doit corriger une erreur personnelle. Il est extrêmement généreux pour les pauvres, presque à l’excès. En outre, il est fréquemment appelé à prêcher dans les environs, en particulier parmi les religieuses du diocèse.

En 1888 il part en Colombie pour y restaurer l’ordre des Augustins Récollets et ses activités missionnaires : l’ordre y avait mis ses racines dès le XVIe siècle. A Bogotá, le père Ezequiel prêche et confesse sans relâche.

Il montre son grand amour pour le Christ, sa dévotion pour le Cœur Sacré de Jésus, son zèle pour que les hommes n’offensent pas Notre-Seigneur. Il aime les malades, il les visite la nuit pour remplacer ses Confrères trop fatigués.

La restauration de la maison religieuse ne sera pas facile, mais la sainteté et le zèle du père Ezequiel provoquera une réelle résurrection. 

Bientôt il sera nommé d’abord Vicaire Apostolique de Casanare (1893). On rappellera que  le Vicaire Apostolique exerce la charge d’évêque, sur un territoire qui n’est pas encore érigé en diocèse. Puis Mgr Moreno fut nommé évêque pour le diocèse de Pasto (1895), où il se montrera pasteur modèle par sa fidélité à l’Eglise et son zèle apostolique. 

Dans l’évêché, il fit remplacer le lit princier par une paillasse. 

Il soutint ouvertement l’opposition au parti libéral en appelant tous les catholiques à défendre leur foi avec vigueur. Les libéraux avaient renversé le très catholique García Moreno en Équateur, et faisaient passer leurs idées révolutionnaires en Colombie. Un évêque d’Équateur, Mgr Schuhmacher en avait été expulsé, et Ezequiel en prit la défense publiquement.

De même il renouvela la condamnation d’un ancien religieux qui répandait ses idées et ses erreurs doctrinales dans un collège. Ce fut aussi l’occasion d’un réel contentieux entre l’évêque de l’Équateur et celui de Pasto : Rome prit parti d’abord pour le premier, puis, quelques années après, pour Mgr Moreno.

Après la guerre civile en Colombie, et la victoire des conservateurs contre les idées libérales venues de l’Équateur, Mgr Moreno fut à nouveau invité à cesser de s’élever contre le libéralisme, en vue de favoriser les échanges entre l’Équateur et le Vatican. Mais Mgr Moreno dénonça la mauvaise conscience des libéraux. Il fut même désavoué par le Délégué Apostolique et quasi poussé à renoncer à son diocèse, mais il était soutenu par divers évêques colombiens et par tout son peuple.

Fin 1905, Mgr Moreno eut une première apparition de sa maladie cancéreuse : une plaie au palais. Début 1906, il revient en Espagne ; il est opéré deux fois à Madrid. Il perd l’ouïe totalement et ironise : Vous pouvez dire tout ce que vous voulez de moi, je n’entends rien.  On le transporte à Monteagudo où il choisit comme demeure une petite tribune dans l’église. Ses douleurs sont atroces, mais jamais on ne lui observe un moment d’impatience, jamais il ne perd sa douceur ; le 18 août, toute la nuit il s’occupe de ranger ses affaires, bien proprement, puis s’étend et se repose. Il rend son âme à Dieu au matin du 19 août.

Beaucoup de guérisons ont été attribuées à son intercession, et particulièrement de cancers.

Après la mort de l’évêque, beaucoup de témoignages sur sa sainteté parvinrent au Vatican. Dès 1910 commença le procès en vue de sa béatification. 

Mgr Ezequiel Moreno y Díaz a été béatifié en 1975, puis canonisé en 1992, lors du cinquième centenaire de l’évangélisation de l’Amérique.

Nota. On signalera ici qu’un Julián Moreno a été martyrisé à Motril (Espagne), le 25 juillet 1936, proclamé bienheureux en 1999. Quelqu’un l’a donné comme frère de notre saint évêque, sans doute par erreur car Julián, s’il fut aussi prêtre des Augustins Récollets, était de la famille Moreno y Moreno. Né en 1871, il aurait eu vingt-trois ans de moins que son “frère” ; mais il pourrait bien en être un neveu.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

Xyste III

432-440

 

Quarante-quatrième pape, Xyste succédait à Célestin Ier. Il était romain et vécut un pénible incident peu après son élection.

Un certain Bassus, dont les intentions étaient vraiment dignes de son nom, dénonça le pontife comme criminel. Traduit devant l’empereur et cinquante six évêques, Xyste fut absolument innocenté. C’est l’accusateur qui fut condamné et heureusement fit acte de repentance.

Prêtre, Xyste avait finalement adhéré pleinement aux positions d’Augustin d’Hippone sur le pélagianisme.

Pape, il resta patient et reçut avec joie la réconciliation de l’évêque Jean d’Antioche, qui avait quelque temps contesté les décisions du concile d’Ephèse. A ce moment-là, l’Orient était en paix avec l’Occident.

Xyste montra la souplesse nécessaire au sujet de l’Illyricum (les Balkans), administré par Constantinople mais dépendant de l’évêque de Rome pour les affaires ecclésiastiques : l’évêque de Thessalonique était et demeurait le représentant de Rome.

Il est dit du pape Xyste III qu’il s’occupa activement des édifices religieux de la Capitale : Sainte Marie-Majeure, Saint-Paul, Saint-Laurent, le baptistère du Latran, la catacombe de Calliste.

Il ordonna cinquante-deux évêques, vingt-huit prêtres et douze diacres.

Son pontificat dura huit ans. Il mourut très vraisemblablement le 19 août 440 (on avait proposé la date du 28 mars), et fut enseveli dans la catacombe de la Via Tiburtina.

Son successeur sera saint Léon Ier le Grand.

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