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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:21

Aurelio García Anton

1916-1936

 

Il était né le 14 août 1916 à Navacepeda de Tormes (Ávila, Espagne).

C’est le jeune frère de Daniel, martyrisé le même jour.

Entré dans l’Ordre des Carmes de l’Ancienne Observance, il professa avec le nom de Aurelio María.

Voir la notice Carmes de El Carmen de Onda 

Il fut béatifié en 2013.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:20

Adalberto Vicente y Vicente

1916-1936

 

Il était né le 23 avril 1916 à Cuéllar (Ségovie, Espagne) en la fête du martyr saint Adalbert, évêque de Prague, dont il porta le nom.

Entré dans l’Ordre des Carmes de l’Ancienne Observance, il professa avec le nom de Adalberto María.

Voir la notice Carmes de El Carmen de Onda 

Il fut béatifié en 2013.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:17

Silvano Villanueva González

1916-1936

 

Il était né le 6 février 1916 à Huérmeces (Burgos, Espagne).

Entré dans l’Ordre des Carmes de l’Ancienne Observance, il professa avec le nom de Silvano María.

Voir la notice Carmes de El Carmen de Onda 

Il fut béatifié en 2013.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:16

Daniel García Antón

1913-1936

 

Il était né le 11 décembre 1913 à Navacepeda de Tormes (Ávila, Espagne).

C’est le frère aîné de Aurelio, martyrisé le même jour.

Entré dans l’Ordre des Carmes de l’Ancienne Observance, il professa avec le nom de Daniel María.

Voir la notice Carmes de El Carmen de Onda 

Il fut béatifié en 2013.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:15

Carmes de El Carmen de Onda (Castellón)

† 1936

 

Il y avait trente Religieux dans ce couvent, surtout des jeunes étudiants et novices.

Au matin du lundi 27 juillet 1936, des Gardes «d’assaut» vinrent leur donner l’ordre de partir immédiatement ; ils furent conduits au centre de Onda, où ils chantèrent encore une fois ensemble le Salve Regina.

Ils parvinrent à Villarreal, et n’étaient déjà plus que vingt-et-un après que certains avaient déjà pu rejoindre leurs pays. Les autres devaient prendre le train pour Valencia et de là gagner à leur tour leurs pays respectifs.

Déjà le sous-prieur (Anastasio Ballester) fut arrêté et fusillé au cimetière de Cuevas de Vinromá (Castellón).

Arrivés au Cabañal, deux seulement continèrent sur Madrid, tandis que les dix-huit autres descendirent, avec le Père Provincial, et conduits à Valencia.

Le Père Rafael Sarría partit pour Algemesí, où il allait être fusillé. Le Frère Florencio Marquínez disparut totalement, ainsi que le Frère Angelo Martín, disparu à la station du Norte.

Neuf autres du groupe, très jeunes, presque des enfants, furent conduits à un proche couvent et devaient être amenés en train à Madrid, ainsi que trois Frères ; le père Evangelista Muñoz Tornero devait descendre à Albacete, et recevoir la couronne du martyre à Almusafes (Valencia).

Restaient huit jeunes novices ; un neuvième, Isidoro Garrido, profita de la distraction d’un gardien pendant la route, et s’éclipsa ; il put raconter ce qu’il avait vu jusque là.

Le 28 juillet, ils arrivèrent à la gare de Madrid-Astocha, une zone particulièrement marquée par le front de la guerre civile. Les miliciens ne savaient pas quoi faire. On les mit dans une pension de vieillards, jusqu’au 14 août. Trois jours plus tard, à minuit, un groupe de miliciens vint réveiller tout le monde : il fallait s’habiller immédiatement et tout laisser sur place.

Ils emmenèrent les huit jeunes novices au cimetière de Carabanchel Bajo pour les fusiller, au petit matin du 18 août 1936.

Ces jeunes qui avaient entre dix-huit et vingt-deux ans furent béatifiés en 2013. Voici leurs noms (ici, par ordre d’âge décroissant)  : 

  • Daniel García Antón
  • Silvano Villanueva González
  • Adalberto Vicente y Vicente
  • Aurelio García Anton
  • Francisco Pérez Pérez
  • Angelo Reguilón Lobato
  • Nicomedes Andrés Vecilla
  • José Sánchez Rodríguez

 

Les corps furent laissés là où ils étaient tombés ; une passante remarqua quelques heures plus tard que l’un des plus jeunes n’était pas mort et se traînait par terre ; elle le signala à l’un des soldats, qui vint l’achever d’un coup de feu. Il pourrait s’agir de Nicomedes Andrés ou de José Sánchez.

On laissa les corps exposés bien en évidence. Un médecin vint établir les certificats de décès seulement le surlendemain et l’on dépouilla entièrement les corps des Martyrs, qui restèrent là, nus, aux yeux de tous. Enfin l’ordre arriva de les ensevelir.

Un autre prêtre carme, Francisco Marco Alemán, fut fusillé le 28 (ou le 18) novembre 1936 à Paracuellos de Jarama (Madrid), et béatifié avec le même groupe.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:13

Vicente María Izquierdo Alcón

1891-1936

 

Il naquit le 24 mai 1891 à Mosqueruela (Teruel, Espagne), dans une famille très chrétienne qui eut beaucoup de vocations. Vicente eut deux frères prêtres et une sœur religieuse.

Il fréquenta le séminaire de Valencia, avant d’être ordonné prêtre en 1915.

Il fut nommé à L’Ollería, Carcagent, Bicorp, Cheste et La Pobla de Farnals.

Très marial, il était aussi peintre et musicien et fit beaucoup de bien là où il passa.

Arès les élections de février 1936, en accord avec son archevêque, il s’établit à Valencia, où il sauva de la destruction la sainte image de Notre-Dame de los Desamparados, qui avait déjà été profanée, en se lançant au milieu des flammes.

Le 15 août, des gens de son pays le repérèrent et on l’arrêta. On lui fit parcourir les rues en mettant au défi les gens de venir le défendre.

On l’enferma au Comité, et on l’emmena au matin du 18 août. Il demanda de pouvoir dire adieu à sa paroisse, on le lui permit. On lui demanda de raconter les péchés de la femme du maire, ce qu’il refusa et lui valut d’être frappé, malmené et piqué sur la langue. Il pardonna.

Ils emmenèrent un autre prêtre, et tous deux se donnèrent mutuellement l’absolution.

Ils furent tous deux fusillés sur la route de Rafelbuñol, le 18 août 1936.

Don Vicente fut béatifié en 2001.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:12

Martín Martínez Pascual

1910-1936

 

Il naquit le 11 novembre 1910 à Valdealgorfa (Teruel, Espagne), de Martín et Francisca.

Après le Petit séminaire de Belchite, il fit le Grand séminaire à Saragosse et se joignit à la Fraternité des Prères Ouvriers Diocésains du Sacré-Cœur de Jésus (1934), avant d’être ordonné prêtre en 1935.

On le nomma préfet au collège de Murcia et professeur au Grand séminaire de San Fulgencio.

En été 1936, il vint prendre quelques jours de vacances dans sa famille. Quand se déclencha la révolution de juillet, il se cacha chez des amis et dans une grotte. Les miliciens vinrent arrêter le père de Martín : ils le tueraient s’il ne leur révélait pas où se cachait son fils. Il préférait mourir et permettre à son fils de s’enfuir, mais il fit passer un mot à son fils pour l’en informer. Ce dernier alors décida de se présenter au Comité, le 18 août.

En chemin vers le Comité, il rencontra une voisine et un membre du Comité, très ami de sa famille ; tous deux lui proposèrent de le sauver, mais il préféra subir le sort de ses confrères prêtres. Il fit savoir à sa famille, par cet ami, qu’il les embrassait tous, et leur demandait de pardonner à ses bourreaux. 

Au Comité, on voulait lui sauver la vie, et pour cela, le présenter comme un étudiant. Mais il déclara fortement qu’il était prêtre, comme tous les autres déjà arrêtés. En fait, il voulait faire libérer son père et pouvoir rejoindre assez tôt les Confrères pour leur donner la Communion avant leur mort.

On l’arrêta sur place et on l’emmena à pied jusque sur la place et on l’embarqua avec d’autres prêtres dans un camion à destination du cimetière. Là, le milicien «ami» lui raconta avoir accompli sa besogne auprès de sa famille, ce pour quoi don Martín le remercia infiniment. 

Près du cimetière, les soldats tuèrent tous les prêtres, leur tirant dans le dos, sauf Martín qui demanda à être fusillé de face.

Juste avant, ils lui demandèrent s’il désirait quelque chose, à quoi Martín répondit qu’il ne désirait rien d’autre que de les bénir pour que Dieu ne tînt pas compte de leur crime. 

Don Martín tomba en criant : Vive le Christ Roi !  Il était dix-huit heures le 18 août 1936.

On a publié de lui une photographie, maintenant très célèbre mais parfois contestée, de ce prêtre, souriant, quelques instants avant son exécution. 

Don Martín fut béatifié en 1995.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

 

Antoine Bannassat

1729-1794

 

Antoine était né le 20 mai 1729 à Guéret (Creuse).

Prêtre du diocèse de Limoges, il était curé de Saint-Fiel, cumulant aussi la charge de promoteur à l’officialité de Guéret.

Théologien instruit, casuiste exact, il savait discerner les causes contentieuses grâce à son jugement éclairé par une rare piété, qui lui procurait une grande douceur et une agréable égalité de caractère, doublées d’une gaieté inaltérable.

Modeste, apprécié, il fut député à l’Assemblée Constituante, dans laquelle il fit tout le bien qui fut en son pouvoir.

Signalé, comme on peut le deviner, par les terroristes de son département, il fut d’abord destiné à l’exil en Guyane, et envoyé à Bordeaux.

L’embarquement n’ayant pas eu lieu, il obtint tout de même de revenir dans son pays, d’où on le renvoya derechef aux pontons de Rochefort, malgré son âge et ses jambes malades.

Il se trouva donc à bord du Deux-Associés, dans les conditions que l’on a déjà décrites pour d’autres prêtres détenus dans ce bateau.

Quelques instants encore avant d’expirer, il fit des efforts surhumains pour marcher, retombant à chaque pas.

Il s’éteignit le 18 août 1794, et fut béatifié en 1995.

 

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

 

Eudaldo Rodas Saurina

1912-1936

 

Eudaldo était né à Santa Coloma de Farnés (diocèse de Gerona), le 1er août 1912.

Elève chez les Frères de Ecoles Chrétiennes à Santa Coloma de Farnés, il y sentit à son tour la vocation et sollicita longtemps son admission.

Admis au Noviciat en 1930, il reçut la vêture cette même année, et prit le nom de Olegario (ou Oleguer) Ángel.

La maladie l’obligea à quitter le scolasticat pour aller se soigner dans la communauté de la Sainte-Famille ; rétabli complètement, il rejoignit la communauté de Condal en 1933 où il enseigna.

En 1934, il passa à San Hipólito de Voltregá, une petite communauté de quatre Frères, qui hébergeait aussi un religieux de la Sainte-Famille.

Quand éclata la révolution, des miliciens se présentèrent à la porte pour arrêter «trois Frères» ; les deux Frères Olegario et Honorato étaient là, entourant l’autre religieux qui avait ouvert la porte. Ils furent arrêtés tous les trois, conduits en voiture sur le chemin de San Boy de Llusanés, à quatre kilomètres de San Hipólito, où ils furent fusillés.

C’était le samedi 18 août 1936.

Olegario avait vingt-quatre ans. Il a été béatifié en 2007.

 

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

 

Joseph Henri Chamayou

1884-1936

 

Joseph Henri était né à Pomardelle (Tarn, France), le 21 avril 1904.

En 1897, il entra au Petit-Noviciat de Pibrac et revêtit l’habit religieux en 1900, prenant le nom de Jacob Samuel.

Après le scolasticat, il enseigna à Saint-Gaudens, puis à Bagnères-de-Luchon en 1903.

En 1904, le collège de Saint-Joseph de Toulouse se transféra à Les (Espagne), et il y fut nommé. Il y resta une vingtaine d’années, à part un bref séjour à Agramunt.

Quand le collège fut rétabli à Toulouse, Jacob Samuel fut transféré à Manresa.

En 1928, il fut nommé directeur de La Seo de Urgel ; en 1933-1935 il fut professeur, et de nouveau directeur en 1936.

Quand éclata la révolution, les Frères quittèrent l’institut pour se cacher là où c’était possible, et Jacob Samuel allait leur rendre visite chaque jour pour les encourager, puis il s’efforça de les faire passer en France, tandis qu’il restait sur place à La Seo.

A la mort du Frère Visiteur et du Frère Dionisio, il jugea opportun de passer en France à son tour et prit l’autobus.

Cependant, son passage avait été signalé, et les miliciens interceptèrent l’autobus, firent descendre Jacob et le curé d’Andorre qui l’accompagnait, et les fusillèrent un peu plus loin, à Cortinglés, sur la route d’Andorre.

C’était le samedi 18 août 1936.

Un pieux paysan découvrit leurs corps et les enterra sur place, mais des inondations ont fait disparaître les corps avec le temps.

Jacob Samuel a été béatifié en 2007.

 

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