Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Francisco Arias Martín

1884-1936

 

Francisco avait vu le jour le 26 avril 1884, Grenade (Espagne).

A dix-neuf ans, il entra au séminaire et fut ordonné prêtre en 1909.

Il fut nommé aumônier, puis vicaire à Algarinejo et Loja, et curé à Grenade.

En 1932, les émeutiers mirent le feu à l’église et l’incendie s’étendit au presbytère, où Francisco faillit mourir asphyxié.

C’est alors qu’il vint habiter chez les Hospitaliers, où il sentit la vocation religieuse.

Après la mort de sa mère, il demanda à être accueilli dans l’Ordre et fut postulant à Ciempozuelos (Madrid) en 1935.

Ce prêtre avait déjà cinquante-et-un ans et acceptait humblement de faire son noviciat au milieu des jeunes recrues, quand éclatèrent les événements douloureux de juillet 1936.

Quand les révolutionnaires expulsèrent les Religieux et prirent possession de l’établissement, le Frère Francisco n’eut que le temps de se cacher dans un puits du jardin, où on le trouva le 9 juillet, en bien mauvaise posture. On le soigna quelques jours, puis on le mit en prison.

Un milicien, touché par sa douceur et sa formation, lui proposait de l’utiliser comme secrétaire, mais un autre l’accusa d’être prêtre et confesseur de Religieuses.

Le 18 août 1936, on l’appela… On ne retrouva son cadavre que le lendemain, sur la route de Torrejón de Velasco (Valdemoro).

Frère Francisco fut béatifié en 1992.

Partager cet article

Repost0
17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Jaume Falgarona Vilanova

1912-1936

 

Jaume vit le jour le 6 janvier (août ?) 1912 à Argelaguer (Gerona, Espagne).

Il entra au collège des Pères Clarétains à Cervera, puis à Vic, Solsona, Cervera à nouveau, enfin Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Jaume était déjà malade au moment de l’arrestation des Religieux de la communauté, et fut conduit à l’hôpital avec un autre séminariste malade, Atanasio Vidaurreta Labra. De là, ils furent ramenés à la prison municipale.

Ils furent martyrisés à Barbastro le 18 août 1936 ; Jaume avait vingt-quatre ans.

Il fut béatifié en 1992.

Partager cet article

Repost0
17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Atanasio Vidaurreta Labra

1911-1936

 

Atanasio vit le jour le 2 mai 1911 à Adiós (Navarra, Espagne).

Il entra au collège des Pères Clarétains à Alagón, Cervera, puis à Vic, Solsona, Cervera à nouveau, enfin Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Atanasio eut un malaise durant son «incarcération» et fut conduit à l’hôpital avec un autre séminariste malade, Jaime Falgarona Vilanova. De là, ils furent ramenés à la prison municipale.

Ils furent martyrisés à Barbastro le 18 août 1936 ; Atanasio avait vingt-cinq ans.

Il fut béatifié en 1992.

Partager cet article

Repost0
17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Fermin Géllida Cornelles

1889-1936

Fermin vit le jour le 6 octobre 1889 à Benicarló (Tortosa, Espagne) et fut baptisé le jour-même.

Après ses études au collège tenu par les Frères des Ecoles Chrétiennes, il entra au noviciat mineur des mêmes Frères à Bujedo en 1904.

Il commença le noviciat en 1905 ; il reçut l’habit avec le nom de Alejandro Juan.

Il fut catéchiste à Llagostera puis, en 1909 à Calunga.

Ses qualités d’organisateur le firent déjà nommer directeur à Monreal del Campo (1920), Teruel (1928), puis il passa à Barcelone (1933), à cause des nouvelles lois sur les enseignants.

Dès le 19 juillet 1936, le collège fut assailli et les Frères obligés de trouver refuge chez des amis.

Notre Religieux jugea préférable de rejoindre sa famille à Benicarló. Il y arriva le 2 août et logea chez son frère, Manuel.

Mais le Frère semblait suspect et fut vite arrêté. On le «jugea» le 17 août et on lui donna à choisir entre la prison ou une amende de 1000 pesetas. La famille paya.

Mais dès le 18 août, on le reconvoqua, car on ne pouvait lui permettre de vivre là comme Religieux.

Alejandro Juan demanda un sauf-conduit pour partir ; l’ayant obtenu, il fut accompagné par son frère à la gare, où il retrouva un prêtre Franciscain dans la même situation, Estanislao Domínguez.

Le train partit avec nos trois hommes. Manuel Géllida cependant, n’était pas tranquille et, profitant d’un rallentissement du train, sauta en marche : il sauva sa vie, mais put témoigner de ce qu’il avait vu jusque là.

A la station suivante, des miliciens attendaient : ils firent descendre les deux Religieux. Alejandro Juan demanda quelques instants, s’agenouilla, recommanda son âme à Dieu et dit : Voilà, je suis prêt.

On retrouva les corps de Alejandro Juan et de Estanislao Domínguez criblés de balles.

Les deux Religieux furent martyrisés le 18 août 1936.

Le père Estanislao appartient à la Cause de tout un groupe de Franciscains et n’a pas encore été béatifié.

Alejandro Juan fut béatifié en 2013.

Partager cet article

Repost0
17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

 

Agustín Pedro Calvo

1913-1936

 

Agustín était né à Cobatillas (diocèse de Teruel) le 8 septembre 1913.7

Ses études ne furent pas faciles, au Petit-Noviciat de Cambrils, mais on le garda pour sa piété et sa simplicité.

En 1930, il recevait l’habit des Frères Lassaliens, et le nom de Honorato Alfredo.

Sa formation s’acheva au scolasticat, où il mit toute son énergie pour bien compléter ses études et il assuma une classe à Teruel en 1933, puis à Tarragona.

En 1936, il passa à San Hipólito de Voltregá, une petite communauté de quatre Frères, qui hébergeait aussi un religieux de la Sainte-Famille.

Quand éclata la révolution, des miliciens se présentèrent à la porte pour arrêter «trois Frères» ; les deux Frères Olegario et Honorato étaient là, entourant l’autre religieux qui avait ouvert la porte. Ils furent arrêtés tous les trois, conduits en voiture sur le chemin de San Boy de Llusanés, à quatre kilomètres de San Hipólito, où ils furent fusillés.

C’était le samedi 18 août 1936.

Honorato Alfredo allait avoir vingt-trois ans. Il a été béatifié en 2007.

 

Partager cet article

Repost0
17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Liberio González Nombela

1895-1936

 

Il vit le jour le 30 décembre 1895 à Santa Ana de Pusa (Tolède, Espagne).

Très intelligent et travailleur, il obtint le doctorat en théologie et fut ordonné prêtre en 1918.

Il fut nommé successivement vicaire à Mora de Toledo (1919), à Bargas (1920) ; aumônier des Religieuses de la Compagnie de Marie et professeur au Petit séminaire de Talavera de la Reina (1920-1921), vicaire à Saint-Jacques de Tolède (1922), aux Saints-Just-et-Pasteur de Tolède (1924), enfin à Torrijos (1925), où il fut curé.

Ce fut un prêtre extrêmement entreprenant, actif et infatigable ; il organisa la catéchèse, les œuvres de charité, l’adoration nocturne, l’Action Catholique, les Filles de Marie, les Pères de famille, les écoles du dimanche, les Conférences Saint-Vincent-de-Paul, l’Apostolat de la Prière, les cours du soir pour les ouvriers, les écoles catholiques… et peut-être encore d’autres !

Dès le mois de mars 1936, il jugea prudent de se cacher, devant la fureur de la foule qui voulait expulser le curé. Il se cacha dans l’hôpital le 5 mars.

Le 6 mars, il rejoignit sa famille à Santa Ana ; il lui était désormais impossible de revenir dans sa paroisse, de sorte que l’évêque lui en confia une autre, à Los Navalmorales, où il ne resta que deux mois, car les «autorités» fermèrent l’église et interdirent le culte.

Le pauvre curé revint chez les siens, comme il était : à pied et en soutane. A son arrivée, la foule l’attendait pour l’arrêter. C’était le 18 août.

On arrêta le prêtre et on le conduisit à la mairie. On fit venir le camion pour l’emmener ; le chauffeur reconnut plus tard qu’entre temps, il reçut l’ordre d’aller fusiller le curé de Santa Ana, qu’on venait aussi d’arrêter.

On emmena don Liberio au croisement de Barcience ; on le fit marcher quelques pas, qu’il fit à reculons, pour regarder ses bourreaux en face. Il leur cria : Dieu vous pardonnera !

Une décharge l’abattit, ce 18 août 1936.

Don Liborio fut béatifié en 2007.

Partager cet article

Repost0
17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Santiago Franco Mayo

1905-1936

 

Il naquit le 28 mars 1905 à Santa María del Páramo (León, Espagne) et fut baptisé le 31.

Il entra à l’école apostolique dominicaine de Corias, y reçut l’habit et fit la profession en 1921.

Après les études normales de philosophie à Corias et de théologie à Salamanque, il fut ordonné prêtre en 1930.

Ce bon Religieux se montrait particulièrement obéissant, avec une grande dévotion envers le Saint Sacrement et la Vierge Marie.

Il fut professeur à Navelgas, où il vécut les journées sanglantes de 1934.

En 1936, il fut arrêté avec le père Celestino, le père Gregorio et le frère Abilio. Il aurait pu s’échapper mais, préférant l’obéissance, resta avec les Confrères pour partager avec eux la grâce du martyre.

Les quatre Religieux se retrouvèrent dans le sous-sol des locaux de la Garde Civile, priant continûment et même réussissant à célébrer l’Eucharistie.

Ils furent martyrisés non loin de La Tejera (Navelgas), au petit matin du 18 août 1936. 

Les Religieux moururent en proclamant : Vive le Christ Roi ! 

Ils furent tous quatre béatifiés en 2007.

Partager cet article

Repost0
17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Celestino José Alonso Villar

1862-1936

 

Il naquit le 15 juin 1862 à Margolles (Cangas de Onís, Asturies), fut baptisé le même jour et confirmé en 1872.

Ayant entendu une mission prêchée par les Jésuites, il décida à dix-sept ans d’entrer dans la vie religieuse et, pour cela, d’étudier le latin avec un prêtre d’Infiesto.

Il reçut l’habit à Corias en 1881 et fit la profession l’année suivante.

Après les études normales de philosophie et de théologie, il fut ordonné prêtre à Oviedo en 1886. Il obtint le titre de lector en théologie.

Il fut professeur à Vergara (Guipúzcoa), spécialisé plutôt dans les «sciences exactes».

En 1904, il fut prieur à Corias, en 1908 à Vergara, démontrant d’excellentes qualités dans son gouvernement en même temps qu’une exquise bonté.

En 1912, il fut maître des novices à Corias, puis économe. Il fut chargé de la fondation de la maison à Navelgas, toujours aux Asturies, comme supérieur et directeur de la nouvelle école apostolique.

En 1930, il fut supérieur à La Felguera et, à partir de 1933, à Navelgas, où il vécut les journées sanglantes de 1934, témoin fidèle et prudent de son attachement à l’Eglise et à la foi.

En 1936, il fut convoqué par le Comité, le 7 août. Il y alla, accompagné par les Confrères qui priaient le chapelet ; les révolutionnaires imposèrent au couvent une contribution économique. Le 12, ils arrêtèrent le père Celestino, malgré son grand âge (soixante-quatorze ans) avec le père Gregorio Díez Pérez, et les envoyèrent travailler à la reconstruction d’un pont. Le 16, ils les arrêtèrent de nouveau avec le père Santiago et le frère Abilio ; les élèves, abandonnés, pleuraient.

Les quatre Religieux se retrouvèrent dans le sous-sol des locaux de la Garde Civile, priant continûment et même réussissant à célébrer l’Eucharistie.

Ils furent martyrisés non loin de La Tejera (Navelgas), au petit matin du 18 août. 

Les Religieux moururent en proclamant : Vive le Christ Roi ! On leur retira leur habit, mais le père Celestino réussit à le conserver.

 

Ils furent tous quatre béatifiés en 2007.

Partager cet article

Repost0
17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Abilio Sáiz López

1894-1936

 

Il naquit le 2 février 1894 à Montejo de Bricia (Burgos, Espagne) et fut baptisé le 8.

Il commença par être charpentier dans son village puis, après une visite au sanctuaire de Notre-Dame de Montesclaros, il voulut être religieux chez les Dominicains. Il fit le noviciat à Corias, et la profession en 1931, comme Frère convers.

Profondément conscient de sa consécration, il servit la communauté de Navelgas avec exactitude et «conscience professionnelle» ; il s’occupait du four à pain, de la cuisine, et du bétail.

En 1936, il fut arrêté avec les pères Celestino, Santiago et Gregorio. Les quatre Religieux se retrouvèrent dans le sous-sol des locaux de la Garde Civile, priant continûment et même réussissant à célébrer l’Eucharistie.

Ils furent martyrisés non loin de La Tejera (Navelgas), au petit matin du 18 août 1936.

Les Religieux moururent en proclamant : Vive le Christ Roi ! 

Ils furent tous quatre béatifiés en 2007.

Partager cet article

Repost0
17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Gregorio Díez Pérez

1910-1936

 

Il naquit le 9 mai 1910 à Gozón de Ucieza (Palencia, Espagne) et fut baptisé le 12.

Il entra à l’école apostolique dominicaine de Las Caldas de Besaya (Santander) entre 1922 et 1926 ; il fit le noviciat à Corias, et la profession en 1927.

Après les études normales de philosophie à Corias et de théologie à Salamanque, il fut ordonné prêtre en 1934.

Ce Religieux se montrait particulièrement doux et humble, pieux, et surtout travailleur, avec une «spécialité» pour l’histoire.

Il fut professeur à Navelgas, où il vécut les journées sanglantes de 1934.

En 1936, il fut arrêté avec le père Celestino, le père Santiago et le frère Abilio. Les quatre Religieux se retrouvèrent dans le sous-sol des locaux de la Garde Civile, priant continûment et même réussissant à célébrer l’Eucharistie.

Ils furent martyrisés non loin de La Tejera (Navelgas), au petit matin du 18 août 1936. Gregorio avait vingt-six ans, dont deux de sacerdoce.

Les Religieux moururent en proclamant : Vive le Christ Roi ! 

Ils furent tous quatre béatifiés en 2007.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens