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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 23:00

 

Eugenio Sanz-Orozco Mortera

1880-1936

 

 

Eugenio vit le jour le 5 septembre 1880 à Manille (Philippines), de parents espagnols, Eugenio et Feliza ; le père fut le dernier maire espagnol de Manille.

Il étudia à Manille, au collège jésuite puis commença l’université Saint-Thomas.

A seize ans, il gagna l’Espagne pour compléter ses études.

Contre la volonté de ses parents, il entra chez les Capucins en 1904, prit le nom de José María et fit la première profession en 1905, la solennelle en 1908, et fut ordonné prêtre en 1910.

Supérieur plusieurs fois, il savait prêcher et transmettre sa dévotion au Sacré-Cœur et à la Sainte Famille.

Désireux de retrouver son pays natal, il y renonça à cause des événements politiques.

Lors des hostilités de 1936, il fut mis en prison.

Devant le peloton, il cria encore Vive le Christ Roi.

Il reçut la palme du martyre à Cuartel de la Montaña (Madrid) le 17 août 1936 et fut béatifié en 2013.

 

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 23:00

Silvestre Perez Laguna

1873-1936

 

Silvestre vit le jour le 30 décembre 1873 à Villar del Campo (Soria, Espagne).

En 1886, il entra à l’Ecole apostolique tenue par les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu. à Ciempozuelos. Il y fit profession en 1892

Il fut ordonné prêtre et exerça en diverses communautés : Malvarrosa (comme prieur, 1903), Carabanchel (1908), Grenade (1911), Ciempozuelos (1914 et 1919), où il fut en même temps secrétaire et conseiller provincial.

En 1922, il fit partie de la première expédition au Chili (avec le Frère Honorio Ballesteros) et y fut supérieur.

Il passera ensuite à Rome (1931), avant de devenir sous-directeur à Málaga.

Durant la persécution de 1936, il s’offrit en échange du Supérieur (qui fut aussi assassiné).

Le père Silvestre fut martyrisé le 17 août 1936 à Málaga et fut béatifié en 2013.

 

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 23:00

Florentino Alonso Antonio

1876-1936

 

Florentino vit le jour le 14 mars 1876 à Torno (Cáceres, Espagne).

Après trois années au Grand séminaire diocésain, il entra en 1894 dans l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu et prit le nom de Salustiano.

Il exerça en diverses communautés : Barcelone, Sant Boi, Santa Águeda, Ciempozuelos, Madrid.

Là, en 1903, il sortit de l’Ordre et y rentra l’année suivante. Il fut alors à Jerez, Séville, Grenade, enfin Málaga.

Au moment de la persécution de 1936, un cousin lui offrit l’hospitalité. Il préféra rester au couvent.

On vint l’arrêter pendant qu’il servait la soupe aux malades et il fut fusillé, le 17 août 1936.

Frère Salustiano fut béatifié en 2013.

 

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 23:00

Antoni Carmaniú Mercarder

1860-1936

 

Antoni vit le jour le 17 août 1860 à Rialp (Lleida, Espagne).

Il entra chez les pères Vincentiens (de la congrégation de la Mission, fondée par saint Vincent de Paul, voir au 27 septembre) en 1879.

Il fut ordonné prêtre en 1885 et envoyé à Mayorque, puis à Bellpuig, Rialp et Figueras (Barcelone), comme directeur. Nommé assistant provincial, il prêcha beaucoup de retraites pour les prêtres et confessa assidûment.

En 1936, il se trouvait à Barcelone ; il eut le temps de fuir vers Lleida ; il resta un peu chez les siens et chercha à gagner la France. Arrêté près de la frontière, il fut conduit en direction de Sort par des éléments anarchistes.

Parvenus un peu avant Rialp, ils le firent monter sur un promontoire d’où, une fois fusillé, il serait tombé dans la rivière Noguera-Pallaresa ; mais le corps du Martyr resta sur place, de sorte que les bourreaux le firent rouler dans le ravin, et qu’il resta heurté à un arbre. Quelqu’un d’autre le vit et l’enterra. On est à peu près certain que la rivière en crue a emporté les restes du cadavre. 

Martyrisé à Llavorsi (Lleida) le jour de ses trente-six ans, le 17 août 1936, don Antoni fut béatifié en 2013.

 

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 23:00

Isidro Valentín Peña Ojea

1907-1936

 

Isidro Valentín vit le jour le 4 avril 1907 à Talavera de la Reina (Tolède, Espagne), benjamin des dix enfants de Francisco et Jacinta, qui le firent baptiser le 7 avril.

Très tôt orphelin, il suivit l’école de son pays et, en 1924, entra dans l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu.

Sa vie religieuse se fit en deux étapes, séparées par le service militaire.

A Carabanchel Alto, il reçut l’habit en 1925 et prit le nom de Patrocinio. Il fit une première profession en 1926.

Ayant commencé des études d’infirmier à Ciempozuelos, il fut appelé au service militaire, qu’il accomplit dans le service de santé et qu’il acheva à l’hôpital militaire de Ciempozuelos, où il fut alternativement infirmier et aussi professeur des enfants. Puis il passa à Jerez, Grenade, Sant Boi et Ciempozuelos, tout cela en fonction des appels à révision après le service militaire (1930-1932).

Enfin libéré, il fit un bref passage à Santa Águeda (Guipúzcoa), puis il refit un noviciat à Carabanchel, reçut à nouveau l’habit, et prit cette fois-ci le nom de Estanislao de Jesús. Il refit la profession en 1934 et fut dirigé à Málaga.

Dès le 20 juillet 1936, la maison fut fouillée. Le 14 août, on y interdit tout acte religieux. 

Le 17 au soir, miliciens et employés vinrent arrêter les Frères. Estanislao, avec sa blouse d’infirmier, fut embarqué avec les autres Frères, et conduit au cimetière. En route, il aurait dit aux miliciens : Vous aurez du mal de me tuer. En effet, ils durent lui tirer quarante coups pour l’achever.

Frère Estanislao de Jesús fut ainsi martyrisé le 17 août 1936 à Málaga et fut béatifié en 2013.

 

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 23:00

Antonio del Charco Horques

1887-1936

 

Antonio vit le jour le 12 novembre 1887 à Grenade (Espagne).

Il entra en 1904 dans l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu à Ciempozuelos et prit le nom de Baltasar.

Il exerça en diverses communautés : Sant Boi, Carabanchel Alto, Pamplona, Barcelone, Ciempozuelos, Madrid, Santa Águeda, Palencia, Valencia, Grenade, Santurce.

Après cette longue «carrière», il fut envoyé à Málaga comme responsable de l’infirmerie et de la pharmacie.

Invité par sa famille à revenir au pays, il répondit qu’il entendait rester avec ses Frères et avec les malades.

Frère Baltasar fut martyrisé le 17 août 1936 à Málaga ; en tombant, il cria encore Vive le Christ Roi ! 

Il fut béatifié en 2013.

 

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 23:00

Miquel Rué Gené

1909-1936

 

Il naquit le 13 décembre 1909 à Cervià de les Garrigues, de Gregori et Maria, qui le firent baptiser le 19 suivant.

Après ses études et sa préparation, il fut ordonné prêtre en 1933.

Nommé vicaire à Falset, au bout de trois mois il avait déjà conquis l’amitié des enfants, de sorte qu’à sa nomination suivante pour Morell, tous pleuraient.

Il s’occupa intensément des jeunes, créant pour eux des cercles d’études. Il forma une chorale pour rehausser aussi la liturgie, et obtint d’excellents résultats.

Il ne faut pas croire qu’il était seulement actif. Son souci des âmes le poussait à organiser tout ce qu’il pouvait pour rapprocher ces âmes de Dieu, mais surtout don Miquel était un homme de prière : il passait des heures devant le Saint-Sacrement, et parfois aussi la nuit entière.

Quelques jours avant le déclenchement de la révolution de 1936, il vint prendre congé des siens à Cervià, en leur disant : Je vais être le premier à mourir.

Le 21 juillet, devant la gravité du moment, il alla retirer le Saint-Sacrement, puis les prêtres de la paroisse se réfugièrent chez un confrère, don Josep Mañé.

Peu de jours après, apprenant que les églises et les couvents de Reus étaient la proie des flammes et qu’on assassinait les prêtres, ils consommèrent les Saintes Hosties.

Le soir, le Comité les contraignit à rejoindre la ferme de Mestre. Juste avant, on vit don Miquel à genoux devant le ciboire, en larmes.

Quand on s’approcha de lui, il déclara : Nous devons défendre notre foi ; s’ils nous tuent, nous serons martyrs de notre sainte religion.

Le 17 août, il fut arrêté et, avec les deux autres prêtres, assassiné près de la rivière de Maspujols.

 

Don Miquel fut béatifié en 2013.

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 23:00

Josep Mañé March

1866-1936

 

Il était né le 28 octobre 1866 à Morell (Tarragona, Espagne), de Francesc et Margarida, qui le firent baptiser dès le lendemain. Il reçut la confirmation en 1878, et l’ordination sacerdotale en 1892.

Il fut chargé de la propre paroisse de son pays natal, à Morell, puis de celle de L’Albiol.

Il se montra fidèle à ses devoirs de prêtre, humblement, pieusement. Il célébrait la sainte Messe avec un recueillement particulier.

Il combattait énergiquement la critique et se montrait très bon envers les pauvres et les malades.

Quand éclata la révolution de 1936, il accueillit chez lui don Magí Civit Roca ainsi que don Miquel Rué. Ils formèrent ainsi une petite communauté fraternelle.

Le Comité révolutionnaire leur donna l’ordre de se transférer à la maison Mestre, avec la promesse qu’on ne leur ferait rien.

Mais le 17 août, on vint les arrêter.

Ligotés, ils montèrent sous la contrainte dans deux voitures qui les amenèrent sur la route d’Alcolea, près de la rivière de Maspujols, où ils furent martyrisés.

On ne leur «ferait rien», sinon d’en faire de glorieux Martyrs. Gloire à Dieu et à ses Martyrs.

 

Don Josep Mañé March, martyr de son sacerdoce le 17 août 1936, fut béatifié en 2013.

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 23:00

Magí Civit Roca

1877-1936

 

Il naquit le 3 juillet 1877 à Conesa (Conca de Barberà, Espagne) et fut baptisé le 4.

Il fut ordonné prêtre en 1901, et exerça le saint ministère sacerdotal à Morell, à Rocamora et Porrera.

Ce prêtre tout simple, mais profond, n’avait qu’un souci : le bien des fidèles.

La révolution éclata en 1936. 

Par disposition du Comité révolutionnaire, les prêtres durent se réfugier dans la ferme d’un habitant de l’endroit. Don Magí y fut, avec deux autres prêtres, Josep Manyé et Miquel Rué.

Le 17 août, arrivèrent à la ferme deux voitures de miliciens ; ils enlevèrent les trois prêtres. Ils les fouillèrent, les ligotèrent et les fourrèrent dans les voitures, sans trop de délicatesse.

On partit par la route d’Alcolea, jusqu’à Maspujols, où on les assassinat parce qu’ils étaient prêtres.

Juste avant d’être fusillé, don Magí demanda aux assassins la permission de leur baiser les mains, parce que ces mains allaient lui permettre d’entrer au Ciel. Ainsi dit la chronique, mais sans préciser si les intéressés se laissèrent faire. Cette noble attitude du prêtre est peut-être unique dans les annales de cette période révolutionnaire.

Les trois corps furent jetés dans la fosse commune de Reus.

 

Ces trois prêtres, don Magí Civit Roca, don Josep Manyé et don Miquel Rué, moururent le 17 août 1936 et furent béatifiés en 2013.

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 23:00

 

 

Eusèbe

309

 

Ce pape est un de ceux qui restèrent peu de temps sur le trône de saint Pierre.

Grec d’origine, il succéda à saint Marcel Ier, comme trente-et-unième pape. Les dates sont floues, selon les sources.

Eusèbe aurait été ordonné le 18 avril 309, et serait mort en août de la même année. Selon d’autres, sa depositio  aurait eu lieu en septembre ; l’actuel Martyrologe a opté pour le mois d’août.

Au moment de son élection, il y eut une émeute provoquée par un certain Héraclius, contestataire de cette élection ou poussé en avant par le parti des lapsi, ceux qui après avoir apostasié durant la récente persécution, demandaient à être réadmis dans l’Eglise sans faire pénitence. L’empereur Maxence, ne sachant quoi faire pour maintenir l’ordre, exila les deux protagonistes en Sicile. 

Eusèbe y mourut quatre mois après, le 17 août 309. Si le pape saint Damase l’appelle martyr, il ne spécifie pas quel martyre il subit ; peut-être au moins le martyre de la persécution et de l’exil, ce qui n’est pas peu.

On rapporta son corps pour l’ensevelir au cimetière de Calixte.

Son successeur devait être saint Miltiade (ou Melchiade).

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