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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 23:00

Miguel García Gilabert

1895-1936

 

Fils de cultivateurs, il naquit le 1er janvier 1895 à Benitachell (Alicante, Espagne) et fut baptisé le jour suivant.

Après l’école, il entra en 1907 au collège franciscain de Benissa.

Il entra au noviciat en 1910, prit le nom de Plácido et reçut l’habit à Santo Espíritu del Monte (Gilet, Valencia), et fit la première profession en 1911.

Après les années de philosophie et de théologie à Onteniente (Valencia), il fut ordonné prêtre en 1918.

En 1930-1933, il fut envoyé à Rome pour d’autres études, et fut nommé Recteur de la Faculté de Droit Canon de l’Antonianum (l’université franciscaine).

Puis il revint en Espagne et enseigna à Onteniente, où il était aussi supérieur et recteur du collège.

Trois jours après le 18 juillet 1936, il dut quitter le couvent avec ses Confrères et se réfugier chez son frère à Benitachell, mais sans se cacher particulièrement. On lui proposa de passer à Maiorque, mais il refusa, craignant qu’on se vengeât sur ses proches.

Depuis fin juillet, il eut comme une vie normale, prêtant son concours pour des activités spirituelles et pastorales. Sur les instances des siens, il vint habiter chez son frère Vicente, où il resta jusqu’au 15 août. Et c’est là qu’on l’arrêta. D’après le même Vicente García, un camion de miliciens armés de fusils mitrailleurs arrivèrent de Jávea et Denia dans Benatchell ; ils allèrent directement à la remise où ils pensaient trouver le père Plácido, qui ne s’y trouvait pas ; ils allèrent le chercher chez l’autre frère, Gabriel, qui commença par dire qu’il n’y avait pas de prêtre là. Mais le père Plácido vint se présenter spontanément. Les miliciens l’embarquèrent immédiatement et circulèrent dans tout le pays pour bien faire voir à tous leur victime. Puis ils rejoignirent Denia. Le lendemain matin, ils le conduisirent à La Plana de Denia, là ils le firent descendre en lui disant de repartir tout seul au pays, car il était libre et il connaissait le chemin. Mais à peine avait-il fait quelques pas, que les miliciens lui tirèrent dans le dos et qu’il mourut sur place, le 16 août 1936.

Quand Vicente alla chercher le corps de son frère, le cadavre avait déjà été tiré jusqu’au cimetière. Une autopsie révéla que le père avait été torturé, mutilé et brutalement assassiné ; il lui manquait un œil.

Le père Plácido a été béatifié en 2001.

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 23:00

Josep Reñé Prenafeta

1903-1936

 

Josep vit le jour le 15 juin 1903 à Lleida (Espagne), de Francisco et Carmen, qui le firent baptiser le 20. 

Tout petit, il grandit dans l’atmosphère de l’Ordre des Mercédaires, qu’il fréquentait pour le catéchisme, chez lesquels il reçut la Première communion.

Il avait une grande sœur, Carmen, et un grand frère, Francisco (les parents leur avaient donné leurs prénoms) ; la première put témoigner de la «sainteté» de son petit frère ; l’autre fut aussi Mercédaire, mais beaucoup moins docile, dit-on, que son petit frère.

Josep, donc, un certain samedi, resta comme extatique en entendant les postulants chanter le Salve Regina ; le père maître, devinant ce qui se passait dans l’âme du garçon, lui proposa de venir «plus souvent», si ses parents le permettaient.

Les parents permirent sans aucune difficulté ; le «plus souvent» fut en réalité un «définitivement» ! Le garçon, qui n’avait que dix ou onze ans, étudia dans le collège et demanda à être postulant.

Il alla à Lleida pour la vêture (1919), passa à San Ramón pour le noviciat (1920), fit la première profession en 1920.

On l’envoya à Rome pour la philosophie et la théologie ; revenu à San Ramón, il y fit la profession solennelle (1926) et reçut les ordres mineurs. La même année, il fut ordonné sous-diacre à Cervera, diacre et prêtre à Solsona.

Il fut alors nommé maître des postulants à San Ramón.

En 1932, on le voit économe à Palma de Maiorque, avec des voyages de prédication à Barcelone, Lleida, El Puig. En 1934, transfer à Barcelone. Où qu’il fût, il préparait ses homélies consciencieusement, célébrait avec une ferveur profonde, montrant son attachement au respect des rites liturgiques.

Qui ne le connaissait pas bien, le trouvait parfois un peu bourru au premier abord, mais découvrait en lui un cœur d’or. Il eut l’occasion de le montrer en s’occupant des malheureux habitants du tristement célèbre quartier Chinois de Barcelone.

On le vit diriger le chant, enseigner le catéchisme avec ferveur.

Au soir du 18 juillet, les membres de la communauté de Barcelone se dispersèrent chez des amis.

Les trois jours suivants, ils célébrèrent la messe à portes fermées, mais ne restaient pas dans le couvent. Le 21 juillet, alors que tout Barcelone n’était déjà que feu et sang, certains Pères purent encore célébrer dans leur église, et récupérer divers objets de valeur, qu’ils déposèrent chez les amis. 

Jusqu’au 16 août, père José changea de maison une dizaine de fois, pour ne pas compromettre ses hôtes, priant et adorant le Saint Sacrement qu’il conservait avec lui. Finalement, il se mit dans une pension où un incident le trahit : un membre de la FAI, qui mangeait là, éternua, et, selon l’habitude espagnole, le père rétorqua : Jésus ! et l’autre rétorqua : Ce Jésus, ça fait un moment qu’il est mort.

Le 16 août au matin, le père gagna une autre maison, mais il fut suivi. On vint l’y arrêter. Le père Josep reconnut sans hésitation qu’il était prêtre et mercédaire.

On trouva son corps le lendemain à la morgue, avec une blessure par balle dans le crâne. On suppose qu’il fut fusillé sur la route de Rabasada.

Martyrisé le 16 août 1936, le père Josep fut béatifié en 2013.

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 23:00

Luosa Fan Hui

1855-1900

 

Voir la notice Chinois (Martyrs en 1900) 13 juillet-16 août

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 23:00

 

Antonio María Rodríguez Blanco

1877-1936

 

Antonio María naquit à Pedroche le 26 mars 1877.

 

Après les études au collège salésien de Utrera (Séville), il passe au séminaire San Pelagio de Cordoue. Il est ordonné prêtre en 1901.

 

Il passe la licence de théologie à Séville, et exerce le ministère pastoral à Pedroche, puis comme professeur au séminaire de Cordoue, et finalement comme curé de Santa Catalina de Pozoblanco.

 

On le connaissait pour sa profonde vie intérieure, son zèle apostolique et sa charité envers les pauvres, sa présence au confessionnal, son souci de la catéchèse et des malades. Très dévôt envers la Sainte Vierge, et très aimé de ses fidèles, il se dépensa sans compter pour l’établissement de la famille salésienne à Pozoblanco, en 1930.

 

Le 16 août 1936, on vint l’arrêter pour le fusiller. Il demanda à mourir en entourant de ses bras la croix centrale du cimetière. Il priait pour ses persécuteurs. Ses dernières paroles furent : A votre disposition. Que Dieu vous pardonne, comme je vous pardonne.

 

Il n’avait que cinquante neuf ans. On mit ses restes dans la fosse commune du cimetière.

 

Il a été béatifié en 2007.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:13

Francisco Míguez Fernández

1887-1936

 

Francisco vit le jour le 9 février 1887 à Corvillón (Ourense, Espagne).

Après le séminaire d’Ourense et de Séville, il entra dans l’Ordre Salésien, et fut ordonné prêtre en 1916.

Il exerça son ministère à Alicante, Séville, Écija, enfin Málaga, où en 1924 il fut chargé des Ecoles et de l’Oratoire.

Le 21 juillet 1936, au petit matin, la maison fut assaillie et occupée par les révolutionnaires. Le 22, deux camions vinrent les prendre pour les emmener au poste, d’où on les envoya à la prison provinciale, où s’accumulèrent des prêtres et des religieux, de sorte que ce dortoir fut appelé la brigade des curés.

Le 23, on les fit sortir. Don Miguez se réfugia dans un hôtel tenu par un fervent chrétien, qui fut plus tard exécuté pour avoir reçu des prêtres.

Don Miguez ne se rendit pas compte qu’on observait ses allées et venues, encore moins qu’un employé de l’hôtel informait régulièrement les miliciens.

Le 15 août, une patrouille vint «inspecter». Don Míguez s’avança tranquillement ; les miliciens en furent si contents, qu’ils oublièrent de fouiller l’hôtel.

L’après-midi, ils le fusillèrent au lieu-dit Camino de Suárez, et comme il respirait encore, le convrirent de branchages et y mirent le feu, après avoir horriblement profané son corps.

Don Míguez fut béatifié en 2007.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:11

Carmelo Sastre Sastre

1890-1936

 

Il vit le jour le 21 décembre 1890 à Pego (Alicante, Espagne), de José et Josefa, qui le firent baptiser le jour-même.

Entré au séminaire de Valencia, il fut ordonné prêtre en 1919.

Les paroisses qu’il desservit furent Margarida, Villalonga, Tabernes de Valldigna, Oliva, enfin Piles.

Très généreux, don Carmelo donnait tout ce qu’il avait. Il vendit une maison de sa famille pour survivre. Un jour que la police était venue, sur appel des voisins, pour arrêter des voleurs qui étaient entrés dans le presbytère, il répondit qu’il ne savait rien…

Il lutta contre l’analphabétisme, et son presbytère devint une petite école. Il organisa une fanfare, des excursions, pour occuper sainement les enfants en-dehors des heures d’étude. Il monta  aussi une petite salle de cinéma, une des toutes premières.

En 1936, les offices de la Semaine Sainte furent interdits. En juillet, le Saint Sacrement fut profané et l’église totalement pillée ; il n’en restait que les quatre murs.

Don Sastre s’était replié à Villalonga, mais le jour de Notre-Dame du Carmel, 16 juillet, il tint à célébrer sa Patronne céleste à Piles.

Il y eut une première visite des miliciens la nuit, une deuxième le 13 août après-midi. On l’emmena au poste. Avant de partir, il dit à sa gouvernante : Mourir en martyr, c’est la chose la plus glorieuse et la plus grande grâce.

Il resta très calme jusqu’à la fin, détendu, et réconfortant les autres prisonniers.

Il fut exécuté à Palma de Gandía le 15 (ou le 16) août 1936. Des témoins affirmèrent qu’il avait agonisé longtemps, répétant sans cesse, en catalan, Ay Mare de Deu (Ah, Mère de Dieu). Son corps fut découvert par un marchand de passage.

Don Carmelo fut béatifié en 2001.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:11

Riccardo Granzotto

1900-1947

 

Riccardo naquit le 23 août 1900 à Santa Lucia di Piave (Treviso, Italie), dans un foyer tout simple, où l’avait précédé un grand frère.

Après l’école communale, il travailla avec son aîné, maçon, puis fit un long service militaire vers la fin de la Première guerre mondiale.

Doué pour le dessin et la scupture, il fit de brillantes études à l’Académie des Beaux-Arts de Venise.

En 1930, il remporta un concours national pour une statue de Joueur de foot, qui devait être érigée au Foro Mussolini à Rome, mais la statue n’arriva jamais à terme, car Riccardo refusa nettement d’adhérer au parti fasciste. Cependant diverses œuvres de lui se trouvent dans l’église de son pays, ou de sa région. 

Riccardo alors «rencontra» Jésus au Tabernacle. Il n’eut d’yeux que pour Lui et demanda à son curé de pouvoir rester en adoration toute la nuit dans l’église. Il disait : Si Jésus est là, et qu’il est Tout, où veux-tu que j’aille ?

C’est ainsi qu’il entra chez les Franciscains, mais pas pour être prêtre ; seulement pour être Frère Convers, humblement, et aider la communauté dans les tâches quotidiennes ; il prit le nom de Claudio.

Il continua à sculpter, et ses statues semblèrent vraiment avoir été inspirées d’En-haut.

Il resta très attaché à l’Eucharistie, et restait longtemps en prière devant le Tabernacle ; il semble que, durant ses nuits d’adoration, il ait eu des extases. Au moins une fois, il reconnut candidement avoir vu Jésus-Christ.

Au terme de la Deuxième guerre mondiale, il s’offrit à Dieu pour obtenir des temps meilleurs. Il fut frappé d’une douloureuse tumeur au cerveau et expira, comme il l’avait annoncé, le jour de l’Assomption, 15 août 1947.

Il fut béatifié en 1994.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:09

Vicente Soler Munárriz

1867-1936

 

Né le 4 avril 1867 à Malón (Saragosse, Espagne), Vicente reçut au baptême le nom de saint Vincent Ferrier, qu’on fête le 5 avril.

Entré chez les Augustins Récollets, il y professa en 1883 avec le nom de Vicente de Saint-Louis-de-Gonzague.

Il fut envoyé en mission aux Philippines : c’est là qu’il acheva ses études de théologie et fut ordonné prêtre (1890).

Il devait y rester jusqu’en 1906, pour un fécond apostolat qui ne fut pas exempt d’épreuves : il subit la prison de la part des insurgés, pendant au moins un an et fut libéré en 1900.

Revenu en Espagne, il fut assistant provincial et, en 1926, élu prieur général, charge qu’il déposa humblement après quelques mois, pour se retirer à Motril.

Il y fonda l’atelier Sainte Rita, le Cercle Catholique, des cours du soir.

Le 25 juillet 1936, les révolutionnaires mirent le feu aux églises et aux couvents. Le père Vicente se réfugia chez un ami, mais fut traîtreusement dénoncé et arrêté le 29 juillet.

Le 14 août au soir, on le fit sortir avec d’autres prisonniers et, vers une heure du matin du 15 août, il fut fusillé près du cimetière. Il était le dixième de la file, et donnait l’absolution à chacun au fur et à mesure des tirs. On les fusillait de dos, mais lui, on le fusilla de face. Un des autres condamnés survécut à ses blessures et put témoigner des faits.

Le père Vicente Soler fut béatifié en 1999.

Le même jour était mise à mort une Carmélite de Madrid, qui portait le même nom de religion : María Sagrario de Saint-Louis-de-Gonzague (voir la notice Elvira Moragas Cantarero).

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:09

Manuel Formigo Giráldez

1894-1936

 

Manuel vit le jour le 13 novembre 1894 à Pazos Hermos (Orense, Espagne), de Juan et Asunción, qui le firent baptiser le lendemain.

Un oncle augustinien fut sans doute un des éléments qui orientèrent la vocation de Manuel.

Il fit ses humanités chez les bénédictins de San Clodio, puis entra au noviciat de l’Ordre Augustinien à l’Escorial (Madrid), fit la première profession en 1910, la solennelle en 1914.

Il dut interrompre ses études à Madrid pour faire le service militaire. Pendant cette période, il étudia l’anglais, ainsi que le piano au conservatoire de Madrid.

En 1916, il fut transféré à Guernica, en 1918 à l’Escorial, et fut ordonné prêtre en 1925.

Il exerça ensuite son ministère à Leganés, Madrid. Il se proposa pour la mission au Brésil, où cependant il ne put demeurer longtemps à cause de sa santé ; il revint à Guernica, enfin Portugalete, d’où il rejoignait Santurce, Sestao, Baracaldo etc.

En 1935, il fut transféré à Málaga, où il s’occupa de l’école des petits, de la confession des religieuses, de l’apostolat en paroisse.

Le couvent fut pris d’assaut la nuit du 18-19 juillet, de sorte que les Religieux se dispersèrent là où ils purent trouver l’hospitalité.

Ainsi, le père Manuel fut le 19 chez un ami, le 20 dans une auberge, et changea ainsi chaque jour d’endroit ; il célébrait la messe et consacrait des Hosties pour aller ensuite donner la communion dans d’autres maisons. Il avait un sauf-conduit du Gouverneur qui lui ouvrit plusieurs fois son chemin barré par une patrouille.

Le 15 août, il célébra dans le sanatorium Gálvez, alla à sa pension où attendait une religieuse pour communier ; ils ne purent se parler. Il fut arrêté juste après, et fusillé dans une rue voisine, tout près du couvent Saint Augustin.

C’était la fête de l’Assomption, 15 août 1936.

Le père Manuel fut béatifié en 2007.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 23:07

Sebastiá Balsells Tonijuan

1885-1936

 

Il naquit le 3 décembre 1885 à La Fuliola (Lleida, Espagne), de Baltasar et Bonaventura, de bons chrétiens qui eurent six enfants. Outre Sebastiá, ils eurent aussi une fille religieuse.

Le garçon entra au noviciat des Clarétains à Vic en 1902. Il voulait servir l’Eglise comme Frère convers.

Pieux, jovial, il fut un excellent maître pour les enfants, à Cervera, Selva del Camp et Xátiva.

En 1932, il y eut déjà des émeutes anti-religieuses et les Religieux durent momentanément abandonner leur collège de Xátiva.

En 1936, ils durent à nouveau le quitter, et même sortir de la ville.

Le Frère Sebastiá fut d’abord hébergé quelques jours dans la famille d’un de ses élèves, puis il rejoignit la communauté de Grao ; on l’envoya à La Selva del Camp, d’où il fallut aussi s’enfuir le 20 juillet. Le Frère repartit pour Grao, puis alla dans sa famille à La Fuliola.

Le 15 août, Sebastiá et sa sœur Silvèria s’entretenaient fraternellement de Dieu, de l’Eglise, du martyre, quand des miliciens frappèrent violemment à la porte.

Ils emmenèrent Sebastiá en voiture au Comité de Tàrrega ; le Frère n’était pas dupe de son sort réel, à cette heure de la nuit, et demanda : Dites, vous allez me tuer, non ? - Oui.

Le Frère se mit à prier le chapelet. La voiture s’arrêta à La Serra d’Almenara (Agramunt), on attacha le Frère à un arbre et on l’abattit.

On retient que son dies natalis fut le 15 août, mais il serait plus exact de le situer au 16.

Frère Sebastiá fut béatifié en 2013.

 

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