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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Nicasio Sierra Úcar

1890-1936

 

Nicasio vit le jour le 11 octobre 1890 à Cascante (Navarre, Espagne), dans une famille aussi nombreuse que très chrétienne.

Enfant de chœur, très tôt il parla de son désir d’être prêtre.

Après avoir fréquenté le collège des Clarétains en 1902 à Alagón, il entra au noviciat de Cervera et y fit la profession, avant de rejoindre Alagón, et fut ordonné prêtre en 1915.

Il fut professeur à Aranda de Duero, prédicateur à Calatayud, Cartagena et Barbastro.

En quittant le couvent, en août 1936, il réussit à dissimuler le Saint Sacrement dans sa petite valise, ce qui permit à tous les Confrères de recevoir l’Eucharistie chaque jour, en cachette bien sûr.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Il reçut la palme du martyre à Barbastro le 12 août 1936, et fut béatifié en 1992.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Giacôbê Ɖỗ Mai Năm

1781-1838

 

Giacôbê (Jacques) vit le jour vers 1781 à Ɖông Biên (Thanh Hóa, Vietnam).

Ce fut un prêtre du vicariat du Tonkin occidental, ordonné en 1813.

Il errait de village en village, contraint de se cacher perpétuellement. La dénonciation se fit par deux domestiques de son hôte, Antôn Nguyện Ɖích.

Il fut arrêté avec deux laïcs, Antôn et Micae Nguyễn Huy My, dans le village de Vinh-Tri, le premier pour avoir hébergé le prêtre, le second pour avoir dissimulé chez lui les objets du culte.

La sentence fut celle-ci : 

Il nous paraît évident que c’est l’un des plus criminels apôtres des mauvaises doctrines et que sa cause n’a pas besoin de nouveaux éclaircissements ; en conséquence, nous le condamnons à avoir la tête tranchée, puis exposée au haut d’un poteau pour l’instruction de tous et l’extirpation de cette mauvaise doctrine.

La sentence fut confirmée par édit royal le 11 août. 

Le père Giacôbê fut décapité à Bảy Mẫu (Hanoi) le 12 août 1838.

Pour bien montrer le but que se proposait le roi, le mandarin proclama à l’aide d’un porte-voix, au moment du supplice : 

Venez tous assister à l’exécution des disciples de Jésus, si quelqu’un ose encore suivre cette religion, qu’il sache bien que le roi lui fera couper la tête comme à ces condamnés.

Le père Giacôbê fut béatifié en 1900, et canonisé en 1988, cent-cinquante ans après sa mort, avec Antôn Nguyện Dích et Micae Nguyễn Huy Mŷ. Leur fête commune est au 24 novembre.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

 

Charles Meehan

1645-1679

 

Charles Meehan (ou Mahoney) était né vers 1645 en Irlande. Il était un des quatre enfants de Nicholas The O’Meighan, qui reçurent leur éducation de leur oncle James, en religion frère Bonaventura, franciscain, gardien du collège Saint-Antoine de Louvain.

Après Louvain, les quatre garçons étudièrent au couvent franciscain de Drumahair, puis à Jamestown.

Charles était très brillant, et fut même professeur à Drumahair.

Il retourna à Louvain pour poursuivre d’autres études, et passa aussi quelque temps au Collège franciscain de Prague.

Il fut ordonné prêtre en 1671.

De retour en Irlande, il eut la permission de célébrer la Messe et de confesser, mais pas encore de prêcher, d’après le chapitre de Elphin (1672). Peu après, il fut envoyé en mission en Ecosse.

Peu après, lui arriva l’ordre de rejoindre encore une fois Louvain pour d’autres études (!).

En 1674, on l’envoya à Hammelburg (Germanie), pour étudier la théologie pendant deux années (il n’avait donc pas encore fait de théologie ou n’en avait pas fait assez avant son ordination, ce qui expliquerait pourquoi il n’avait pas encore le droit de prêcher.

Nouvel ordre de départ : on l’envoya à Rome en 1676, comme prédicateur et professeur au Collège Irlandais, après quoi il fut renvoyé en Irlande. Mais le bateau fit naufrage sur les côtes du Pays de Galles (1678), et Charles rejoignit à la nage la côte, vers Milford Haven.

Il était en train de traverser à pied le nord du Pays de Galles à la recherche d’un bateau pour rejoindre son pays, lorsqu’il fut arrêté : son «forfait» était qu’il ne parlait pas bien le gallois.

Là-dessus, on finit par apprendre qu’il était catholique, et même (!) prêtre ; il fut accusé de faire partie d’un complot papiste, le tristement fameux Titus Oates Plot.

On le confia à un gardien brutal et grossier, qui le battit et lui crachait dessus, lui demandant ironiquement : Dis la messe pour nous, curé ! 

Charles put s’échapper, mais fut très vite repris, et encore plus maltraité.

Interrogé, Charles expliqua que, durant toute sa permanence sur le sol anglais, il n’avait jamais pu célébrer la messe, qu’il était un sujet irlandais et ne cherchait qu’à regagner son pays après son naufrage. Il n’y avait plus de chefs d’accusation contre lui, mais la cour le jugea «coupable» et le condamna à mort.

En attendant la sentence, Charles fut mis en prison à Denbigh, où le conseil ne voulait pas payer son entretien. On l’envoya alors à Ruthin, où probablement il aurait pu être relâché.

Cependant, le Comte de Shaftsbury, profondément anti-catholique, disposa l’exécution rapide de Charles. On l’attacha à une claie de bois, traînée par un cheval jusqu’à la sortie de la ville. 

Parvenu devant la potence, le père Charles proclama son innocence, remercia ceux qui l’avaient soutenu, pardonna à ses bourreaux, et dit qu’il voulait prier pour la conversion du roi Charles II : ce dernier, en effet, revint au catholicisme sur son lit de mort, en 1685. 

L’exécution se fit selon le «protocole» anglais, par pendaison (interrompue), éviscération et écartèlement. On commença par extraire son cœur et ses intestins, pour les brûler devant la potence. On coupa la tête et les membres en morceaux, pour les jeter dans le fleuve. La tête fut repêchée et exposée sur une pique, avant d’être secrètement ensevelie.

C’était le 12 août 1679.

Le père Charles Meehan fut béatifié en 1987.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

José Pavón Bueno

1909-1936

 

José vit le jour le 19 janvier 1909 à Cartagena (Murcia, Espagne).

Après avoir fréquenté le collège des Clarétains à Cervera, il entra au noviciat de Vic, puis à Solsona et de nouveau à Cervera, et fut ordonné prêtre en 1934.

Titulaire d’un diplôme commercial, il fut envoyé à Játiva puis, quand cette maison fut fermée, il fut envoyé à Calatayud et Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Il reçut la palme du martyre à Barbastro le 12 août 1936, et fut béatifié en 1992.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Pere Cunill Padró

1903-1936

 

Pere (Pierre) vit le jour le 18 mars 1903 à Vic (Barcelone, Espagne).

Elève du collège mariste, il fut sacristain et servant de messe chez les moniales sacramentines.

Après avoir fréquenté le collège des Clarétains à Vic, il entra au noviciat de Cervera, et fut ordonné prêtre en 1927.

Il fut à Barcelone, Barbastro et Cervera.

Le 2 août 1933, son calme et sa présence d’esprit empêchèrent l’incendie de son couvent. Puis il rejoignit celui de Barbastro.

Le 2 août 1936, quand on emmena les supérieurs de la maison pour les fusiller, don Pere devint le supérieur de ceux qui restaient et réussit à protéger la vie des plus malades.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Il reçut à son tour la palme du martyre, à trente-trois ans, à Barbastro le 12 août 1936, et fut béatifié en 1992.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Pau Figuerola Rovira

1870-1936

 

Pau (Paul) naquit le 8 septembre 1870 à L’Espluga de Francolí (Conca de Barberá), et fut baptisé dès le lendemain.

La famille était assez aisée, mais il renonça volontairement à l’héritage pour répondre à l’appel de Dieu.

Il fut ordonné prêtre en 1893.

Ses nominations le conduisirent à Catilar, Forès et l’Espluga Calba.

Très humble, très doué, mais aussi très méditatif, il passait des heures la nuit devant le Saint Sacrement.

Lors de la révolution de 1936, il vint se réfugier chez une pieuse veuve, en défendant absolument qu’on niât sa condition sacerdotale si l’on venait le chercher. Disposé à se rendre, il attendait simplement le jour de pouvoir être martyr à son tour.

Le 12 août, des miliciens arrivèrent, demandant à voir Monsieur le Curé, promettant en outre de respecter sa vie, si on leur donnait une bonne somme d’argent.

A une heure de la nuit, ils revinrent. La dame appela le prêtre : Monsieur le Curé, ils vont vous martyriser ! - Adieu. On se reverra au Ciel. Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance en vous !, répondit-il.

On l’emmena au carrefour de la route de l’Espluga Calba avec celle de Tarragona à Lleida, on prit la direction de Vinaixa et peu après on fit descendre le prêtre.

On le maltraita de façon horrible ; on lui tira dans les jambes, on lui coupa les parties génitales. Des voisins de Borges entendirent les cris durant la nuit. Le pauvre prêtre hurlait de douleur et redisait sa jaculatoire préférée : Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance en vous !

Les assassins lui mirent dans la bouche le membre qu’ils avaient sectionné. Après l’avoir arrosé d’essence, sans trop savoir s’il était encore vivant ou mort, ils lui mirent le feu.

Don Pau Figuerola Rovira fut martyrisé le 12 août 1936, et fut béatifié en 2013.

 
 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Józef Stępniak

1912-1942

 

Il vit le jour le 3 janvier 1912 à Żdżary (Mazowieckie, Pologne), de Pavel et Ana Misztal, des parents agriculteurs, qui le firent baptiser dès le 4 janvier.

La maman mourut quand Józef était encore petit, et le papa se remaria.

Après l’école primaire, il fréquenta l’école secondaire à Lomza, tenue par les Capucins, durant laquelle il adhéra au Tiers-Ordre franciscain. Ce n’était pas le meilleur élève quant à ses résultats scolaires, mais il compensait ses lacunes par son travail acharné et sa bonne volonté.

C’était un bon camarade, enjoué, optimiste, avec «la tête un peu dans les nuages».

Après son baccalauréat, il entra chez les Pères Capucins de Nowe Miasto et commença le noviciat en 1931 ; il professa en 1932 avec le nom de Florian et fit la profession solennelle en 1935.

Il compléta ses études à l’université de Lublin et exerça déjà le saint ministère dans cette ville. Ordonné prêtre en 1938, il continua des études sur l’Ecriture Sainte à Lublin. Sur son image d’ordination, il avait fait écrire cette phrase de saint Paul : Nous sommes prêts à vous donner non seulement l’Evangile, mais aussi notre vie (cf. 1Th 2:8).

Quand la guerre éclata, il s’offrit courageusement pour remplacer les curés de paroisse qui se cachaient, en assumant les confessions et les funérailles.

Il fut arrêté par la Gestapo le 25 janvier 1940 et interné d’abord dans le château local, puis à Sachsenhausen le 18 juin 1940, ensuite au camp de concentration de Dachau à partir du 14 décembre de la même année, avec le numéro 22738.

Il y conserva sa bonne humeur contagieuse, et reçut le gentil surnom de soleil du camp. Lui qui avait une santé de fer et un fort appétit, fut complètement miné par le froid et la nourriture insuffisante et mauvaise.

En juillet 1942, il put être admis à ce qui pouvait s’appeler par euphémisme l’infirmerie du camp., où il put se remettre, mais fut admis, en tant que convalescent, dans le bloc des invalides, qui était en réalité l’antichambre de la mort. Là encore, le père Florian apportait une parole de douceur, de réconfort, à ces hommes condamnés. Il en partait chaque jour des dizaines, en fonction de la première lettre de leur nom de famille.

Le 12 août 1942 arriva la lettre S ; ce fut le tour du père Florian Stępniak : ce jour-là il fut gazé et son corps fut incinéré. 

Le père Florian Stępniak a été béatifié en 1999.

 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Buenaventura García Paredes Pallasá

1866-1936

 

De famille agricole, Buenaventura naquit le 19 avril 1866 et fut baptisé le jour-même, à Castañedo de Valdés (Luarca, Asturies).

Il eut un frère prêtre.

Après avoir gardé les troupeaux de ses parents, il fit l’école primaire dans son pays natal, puis à l’école d’un père dominicain.

Entré à l’école apostolique dominicaine de Corias, il y étudia deux ans avant de revenir chez lui pour sa santé.

Remis, il se dirigea vers l’école dominicaine de Ocaña (Tolède), où il fit la profession en 1884.

En 1887, on l’envoya successivement à Salamanque, Valencia et Madrid pour achever ses études en droit civil, en philosophie et en lettres.

Il fut ordonné prêtre à Ávila en 1891 et nommé professeur de droit politique et administratif à l’université de Manille.

Il dirigea le quotidien catholique Libertas.

En 1901, il fut prieur à Ávila et directeur du collège Santa María de Nieva (Ségovie) ; en 1910, il fut prieur de Ocaña, et élu provincial de Manille, où il resta sept années. Il y acquit les terrains nécessaires à la construction de la nouvelle université et fonda la revue Misiones Dominicanas.

Il fonda l’école apostolique de La Mejorada (Olmedo, Valladolid), développa la province jusqu’aux Etats-Unis (Rosaryville et New Orleans).

En 1917, il fut supérieur à Madrid, où il fit construire la nouvelle maison. Pendant neuf années, il se dédia à une intense activité apostolique et à la direction des âmes.

En 1926, contre son gré, malgré ses supplications où on le vit prostré à terre, il fut nommé maître général de l’Ordre dominicain, dont il ne conserva la charge que deux ans et demi.

C’est lui qui, alors, acquit les locaux pour l’université dominicaine de l’Angelicum à Rome.

Retiré à Ocaña à partir de 1929, il se trouvait à Madrid en juillet 1936.

Le 11 août, on l’arrêta et on le conduisit à la tchéka García de Paredes, d’où on rejoignit Fuencarral (Madrid), où il fut martyrisé le 12 août 1936, à un endroit appelé Valdesenderín del Encinar. Près de son corps, on retrouva son chapelet et son bréviaire.

 

Le père Buenaventura fut béatifié en 2007.


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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Joan Rofes Sancho

1876-1936

 

Né le 28 février 1876 à La Torre de Fontaubella (Catalogne, Espagne), Joan fut baptisé le jour même, et confirmé l’année suivante.

Il reçut sa formation sacerdotale au séminaire et fut ordonné prêtre en 1900.

Il exerça le saint ministère dans différentes paroisses : Ulldemolins, Borges del Camp, Poboleda, Torroja, Almoster, Figuerola, Farena, et finalement comme curé à Riudecanyes, pendant huit ans.

Saint prêtre et bon pasteur, il avait une façon très fraternelle de recevoir ou rencontrer ses confrères de Sacerdoce. Frugal, il s’imposait des mortifications dans sa nourriture.

En 1936, il était donc curé à Riudecanyes.

Les miliciens vinrent le chercher. Ils lui laissèrent le temps de consommer les Saintes Hosties du Tabernacle, puis le firent partir du village.

Il alla d’abord dans une cabane de campagne à Torre de Fontaubella, mais il rejoignit sa sœur Gertrudis. Elle se lamentait de savoir qu’on persécutait les prêtres. Et lui : Ils persécutent le Christ, rien d’étonnant qu’ils nous persécutent nous aussi.

Il alla se cacher dans un bois, un peu avant Colldejou, dans les environs de Fontaubella. Ils s’y retrouvèrent à quatre, avec don Antoni Nogués, don Ramon Martí et don Josep Sancho.

Le 12 août 1936, ils furent assassinés tous les quatre. 

 

Don Joan Rofes Sancho fut béatifié aussi en 2013.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Ramon Martí Amenós

1905-1936

 

Ramon (Raymond) naquit le jour de la fête de Tous les Saints, 1er novembre 1905, et fut baptisé deux jours après.

En 1928, il reçut l’onction sacerdotale qui en faisait un prêtre pour l’éternité.

Il fut nommé vicaire à Falset.

Ce fut un prêtre très zélé, très soumis à ses supérieurs, débordant d’initiatives excellentes pour susciter dans l’âme des jeunes l’enthousiasme d’appartenir à l’Eglise.

Sous son impulsion se développa donc le groupe des Jeunes Chrétiens de Catalogne, qui eurent les meilleures sections d’art dramatique et de cinéma du diocèse.

Il organisa en outre des conférences, des débats sur des sujets d’apologétique et de morale, qui eurent beaucoup de succès.

Par ailleurs, sur invitation de l’archiprêtre de Falset, il s’occupa de la formation culturelle des séminaristes de la paroisse.

Ce n’était pas un pur activisme. Don Ramon restait longuement en adoration devant le Saint Sacrement, méditant sur l’Evangile. Rien d’étonnant alors qu’il fût aussi un excellent directeur d’âmes.

Quand éclata la révolution, il pouvait très facilement se mettre quelque part en sécurité, mais il préféra rester aux côtés de l’archiprêtre, don Nogués, et de l’autre vicaire, don Josep Sancho.

Les longs détails de cette marche au martyre sont racontés dans la notice sur Antoni Nogués.

Pour les résumer, on dira ici qu’entre le 20 juillet et le 12 août, les trois prêtres (auquel s’en joindra un quatrième vers la fin), changèrent sept fois d’habitation ou de cachette, jusqu’à être découverts dans un bois, trempés par l’orage.

C’est là que les révolutionnaires les fusillèrent, les laissant sans sépulture pendant deux jours avant que le Comité les fît brûler en-dehors du bois.

Tous les quatre furent martyrisés le 12 août 1936, et béatifiés en 2013.

 

 

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  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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