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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 23:00

 

Edward Bamber

1600-1646

 

Né vers 1600 à Carleton (Blackpool, Lancashire), Edward Bamber se présenta sous les noms de Helmes ou Reding. Une autre source le fait naître à Moor (Poulton-le-Fylde).

Il rejoignit le Collège anglais de Valladolid, et fut envoyé en Angleterre après son ordination.

En accostant à Douvres, il s’agenouilla pour remercier Dieu : cette attitude suffit au gouverneur pour l’arrêter et l’exiler.

Revenu en Angleterre, il fut bientôt arrêté une seconde fois près de Standish (Lancashire). On suppose qu’il avait été aumônier à Standish Hall.

En route pour le Château de Lancaster, il logea au Old-Green-Man Inn, près de Claughton-on-Brock, d’où il s’échappa, profitant de ce que ses gardiens étaient ivres. Il marchait dans la campagne, lorsqu’un certain Mr.Singleton de Broughton Tower le recueillit : ce dernier avait rêvé de lui et avait reçu une invitation à aller l’aider. 

Arrêté une troisième fois, il fut enfermé au Château de Lancaster pendant trois ans : la guerre empêchait la tenue régulière des Assises.

Il réussit encore à s’échapper et fut arrêté une quatrième fois.

Lors du jugement, deux apostats vinrent témoigner qu’il avait administré les sacrements et Edward fut condamné avec deux autres prêtres, John Woodcock et Thomas Whittaker. Leur délit était d’être prêtres.

Au moment de son exécution, il réconcilia avec Dieu un criminel qu’on allait exécuter au même moment. Il encourageait ses Compagnons à mourir bravement, et son comportement fit tellement enrager les persécuteurs, qu’ils pressèrent le bourreau de le faire souffrir encore plus cruellement.

Ce martyre eut lieu le 7 août 1646.

Edward a été béatifié, avec ses Compagnons, en 1987.

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 23:00

 

Nicholas Postgate

1596-1679

 

Né en 1596 (ou 1597) à Kirkdale House (Egton Bridge, North Yorkshire), Nicholas entra au Collège anglais de Douai en 1621.

Il y reçut les premiers ministères dès 1624, le sous-diaconat en 1627, le diaconat le 18 mars 1628 et la prêtrise le 20 mars suivant. 

En 1630, on l’envoya en mission et il travailla longtemps comme prêtre catholique dans toute l’Angleterre, pour arriver à Ugthorpe, tout près de son pays natal. C’était dans les années 1660.

Nicholas avait désormais plus de quatre-vingts ans. Il était en train de baptiser un enfant chez Matthew Lyth à Little Beck (Whitby), lorsqu’un certain Reeves, accompagné de William Cockerill, intervint brutalement dans la maison et arrêta le prêtre.

Sans tarder, Nicholas fut jugé et condamné pour le délit d’être prêtre. Il fut pendu, éviscéré et écartelé, à York, le 7 août 1679. Il fut un des derniers Martyrs de cette persécution.

Ses restes furent remis à ses amis présents, qui les enterrèrent. Une main fut remise comme relique au Collège de Douai. On a aussi conservé son petit autel portable dans l’église Saint-Joseph de Pickering.

Nicholas Postgate a été béatifié en 1987.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 23:00

Luis Villanueva Montoya

1888-1936

 

Né le 10 septembre 1888 à Cucho (Burgos, Espagne), Luis voulut se consacrer à Dieu. Il avait surtout un cœur généreux, même si la lecture et l’étude ne lui réussissaient pas facilement.

Entré chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, il reçut l’habit au noviciat de Bujedo en 1907, et prit le nom de Eustaquio Luis.

On lui confia des travaux manuels, qu’il accomplit consciencieusement à Bujedo, Griñon, à Consuegra (1933) où il fut cuisinier, à l’école de Peñuelas et à la Procure (Madrid), avant de retourner à Consuegra.

En 1936, il fut arrêté avec ses confrères le 21 juillet, mis en prison et, le 7 août suivant, fusillé à Boca del Congosto (Los Yébenes, Tolède).

Il a été béatifié en 2007.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 23:00

Diodoro López Hernando

1888-1936

 

Diodoro était né le 27 septembre 1898 à Salguero de Juarros (Burgos, Espagne).

Entré chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, il reçut l’habit au noviciat de Bujedo en 1914, et prit le nom de Teodosio Rafael.

Ses études lui obtinrent le diplôme de catéchiste ainsi que le magistère, pour l’enseignement dans les écoles.

Il travailla à Mieres (Asturies), Melilla (territoire espagnol au Maroc), Griñon (1925) et Bujedo (1927), sans jamais s’arrêter d’étudier et d’approfondir ses connaissances.

En 1931, il fut nommé directeur à Puerto Real, puis en 1933 du collège de Consuegra (Tolède).

Le 21 juillet 1936, durant la Messe, les miliciens encerclèrent l’établissement, proférant insultes et menaces. Le célébrant et les Frères consommèrent les Saintes Espèces pour éviter toute profanation et allèrent se réfugier dans une maison voisine.

Déçus, les miliciens prirent aussi d’assaut cette maison. Les Frères se rendirent sans opposer résistance.

Ils furent conduits en prison, où ils prièrent en se préparant à leur mort certaine.

Ils furent fusillés à Boca del Congosto (Los Yébenes, Tolède), le 7 août 1936, devant les insultes grossières des bourreaux, auxquelles ils répondaient seulement Vive le Christ Roi !

Frère Teodosio a été béatifié en 2007.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 23:00

Rafaél Severiano Rodríguez Navarro

1882-1936

 

Rafaél vit le jour le 8 novembre 1882 à Ronda (Málaga, Espagne), de José et María, qui le firent baptiser le 13, avec le beau nom de Rafaél Severiano de la Trinité.

Entré chez les Capucins à dix-neuf ans, il prit le nom de Pacifico.

Sa vocation n’était pas le sacerdoce ; il voulait servir les Religieux de la communauté.

Comme Frère convers, il fit le noviciat à Séville (1901), professa en 1902 et fit la profession solennelle en 1906.

Dans toutes ses activités, on admira son comportement fraternel et délicat, plein de bonnes manières.

Lors des hostilités à Antequera, il demanda la permission de quitter le monastère le 20 juillet 1936 pour visiter quelques bienfaiteurs ; il fut reçut avec grande charité, mais préféra revenir au couvent dès le lendemain. La famille lui proposait de rester, mais il répondit : Je m’en vais. Là où sont mes Frères, je dois être aussi. Pour moi, que soit faite la volonté de Dieu.

Ayant pleinement partagé les angoisses de sa communauté, il voulut absolument rejoindre la zone nationale pour trouver de l’aide ; le 3 août, il sauta par une fenêtre, atterrit dans le verger et commença à fuir. Mais il fut bien vite arrêté, conduit au poste, où on le garda quatre jours avec quelques autres prisonniers. Par la fenêtre, il entendit prononcer son nom et comprit que sa condamnation était décidée. Il se remit à la volonté de Dieu, pacifiquement, priant le chapelet et le petit Office de la Sainte Vierge.

Le 7 août 1936, on l’emmena dans la rue et, avant de monter dans le camion, il fut abattu sauvagement dans la rue.

Il a été béatifié en 2013.

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 23:00

 

Thomas Withaker

1611-1646

 

Fils de Thomas et Helen, Thomas était né vers 1611-1613 à Burnley (Lancashire), où son père, maître d’école, semble avoir adhéré au protestantisme.

Après un court séjour à Saint-Omer, et sur l’influence de la famille Towneley, il rejoignit le Collège anglais de Valladolid ; après son ordination, il fut envoyé en Angleterre de 1638 à 1643.

Il se présenta aussi sous le pseudonyme de Thomas Starkie.

Arrêté, il réussit à s’échapper pendant qu’on le conduisait au Château de Lancaster ; de nouveau saisi à Place Hall (Goosenargh), il fut enfermé le 7 août 1643 à Lancaster, où on lui imposa le confinement pendant six semaines. Il resta dans cette prison pendant trois ans : la guerre empêchait la tenue régulière des Assises.

Avant même son jugement, il se prépara à la mort par une retraite d’un mois.

Thomas était un homme timide, et la pensée de la mort l’effrayait. C’est pourquoi, jusqu’au pied du gibet, on lui proposa la liberté en échange de sa foi catholique, mais il ne céda jamais. Au représentant de la Couronne, il déclara : Agissez avec moi comme il vous plaît : je refuse absolument que ma peine soit commuée ou même annulée selon vos conditions ; puis il remit son âme dans les mains du Sauveur.

Il fut condamné et exécuté avec John Woodcock et Edward Bamber. Il avait trente-trois ans (ou trente-cinq, suivant la date retenue pour sa naissance).

Son martyre eut lieu le 7 août 1646.

Thomas Whitaker a été béatifié, avec ses Compagnons, en 1987.

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 23:00

Manuel Sancho Aguilar

1874-1936

 

Manuel vit le jour le 12 janvier 1874 à Castellote (Teruel, Espagne), de Manuel et Agustina.

A treize ans, il entra au collège des Mercédaires à El Olivar, où il reçut tout de suite, sur son insistance, l’habit religieux.

En 1889, il commença le noviciat à Lleida et fit la première profession en 1890.

En plus de ses études normales, il faisait aussi de la musique.

Ses études de philosophie furent promptement achevées, celles de théologie aussi, et il fit la profession solennelle en 1893.

Un jour, un des Pères lui dit : Frère Sancho, il faut que tu deviennes Frère Saint. Et le Frère de répondre : Je vous promets de faire tout ce que je pourrai pour le devenir, avec la grâce de Dieu. Il dut bien passer par différentes étapes, car une anecdote rappelle qu’il céda un jour à la faim et au caprice, allant chiper deux œufs dans le poulailler pour se les frire à la cuisine… avant de reconnaître sa faute et d’en demander humblement pardon.

En 1894, il acheva la théologie à Lleida et fut ordonné prêtre en 1897.

Il fut ensuite pendant seize années à Segre, comme professeur de plusieurs matières, y compris philosophie et théologie, mais aussi écrivant en prose et en vers (et il remporta plusieurs prix dans des concours), composant des messes à quatre voix… Il organisait une soirée théâtrale, mettait en musique un texte biblique, confessait, priait, tout cela avec une simplicité exemplaire et inaltérable.

En 1903, il fut nommé conseiller provincial, plusieurs fois confirmé jusqu’en 1919.

En 1909, il fut désormais à Barcelone, jusqu’en 1925, puis passa à El Puig, à Saragosse (1924), de nouveau à El Olivar (1925), toujours occupé, toujours au travail, à composer, à jardiner, à laver les habits… mais aussi se mortifiant, s’imposant la discipline, mangeant des herbes amères crues, priant des heures devant le Saint-Sacrement… Il répandait la dévotion au Sacré-Cœur

Il était si qualifié et connu que l’Ordre demanda au Supérieur général de lui conférer directement les grades de docteur en théologie et droit canonique. 

Tous le considéraient véritablement comme un Saint - mais hélas pas tous, car on ne sait quel avocat du diable réussit à le dénoncer au Saint-Siège, qui le suspendit pendant plusieurs années.

Quand on voulut ouvrir une maison en Belgique (1927), c’est le père Sancho qui fut choisi. Il contribua aussi à la solennité du 5e centenaire de la restauration de l’Ordre, à El Olivar, composant là encore une messe solennelle et publiant un magnifique ouvrage illustré de cent-quinze pages.

En 1933, le médecin lui imposa un temps de repos ; il put encore faire un aller-et-retour à Rome en 1934.

Arrivèrent les jours sanglants de la révolution : le père Sancho parlait de plus en plus souvent du martyre.

Le 25 juillet 1936, les Mercédaires fêtèrent saint Jacques à Crivillén ; le 1er août, le père Francisco fit une retraite avec les jeunes qui allaient recevoir l’habit. A El Olivar, on pria encore le chapelet : le 2 arrivèrent les bruits de la révolte rouge.

Le médecin vint suggérer aux Religieux d’évacuer la maison ; fraternellement, un des Religieux lui répondit : Adieu, mon fils, nous nous reverrons au Ciel.

La communauté se dispersa. Deux groupes partirent dès le 2 août au soir et le 3 au matin, pour Saragosse. Ceux qui restaient, le père Francisco et le père Manuel, avec des convers et des postulants, attendaient le retour de la voiture. 

Ils passèrent la journée du 3 à prier, à cacher les objets de culte. La voiture n’arriva que vers une heure du matin, car les Rouges étaient déjà à Oliete, et on ne pouvait presque pas circuler. Les Religieux décidèrent de partir à pied, chargeant les chevaux avec ce qu’ils pouvaient emporter, et guidés par un berger.

Le 4, ils s’arrêtèrent dans les bois. On envoya deux des convers en reconnaissance vers Oliete. Comme ils ne revenaient pas, la nuit suivante on tenta d’aller au-devant d’eux : on découvrit leurs deux cadavres calcinés. La situation était claire.

Les survivants se préparèrent au martyre. Ils s’enfoncèrent dans la pinède, rejoignirent une maison d’amis qui leur donnèrent à manger quelque chose de chaud.

Le 6 août au matin, ils arrivèrent à La Codoñera ; on les guida vers Alcaine où, semblait-il, les Rouges n’étaient pas arrivés. De là, ils songeaient à gagner Muniesa, mais on le leur déconseilla. On leur proposait plutôt de passer la nuit sur place, mais les Religieux ne voulaient ni mettre en danger les familles, ni s’arrêter ; ils passèrent la nuit du 6 au 7 dans le bois.

Le 7, toujours convaincus que Muniesa était encore libre, ils se mirent en marche, dans l’espérance de célébrer la Messe à l’église, de communier pour le Premier vendredi du mois. Mais à huit heures du matin, leur tombèrent dessus les Rouges qui les fouillèrent de fond en comble. Les Religieux se présentèrent comme venant du couvent de El Olivar, s’offrirent d’eux-mêmes, demandant la liberté des jeunes qui étaient avec eux.

D’autres miliciens arrivèrent, dans un fracas d’insultes et de blasphèmes. Un chef désigna qui ferait partie du peloton. 

Les Religieux entonnèrent le Te Deum. Un des jeunes postulants, qui restait avec les Pères, fut écarté au dernier moment. C’est lui qui put raconter tous ces détails plus tard.

Les Pères pardonnèrent aux bourreaux. Ils tombèrent sous les balles, criant encore Vive le Christ roi !

Le père Francisco et le père Manuel furent béatifiés en 2013.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 23:00

Joan Baptista Urgell Coma

1906-1936

Joan Baptista vit le jour le 5 octobre 1906 à Villalba de los Arcos (Tarragona, Espagne) et fut baptisé le 8.

A vingt ans, il entendit l’appel à la vie religieuse et demanda à entrer chez les Frères des Ecoles Chrétiennes.

Pour le «mettre à l’épreuve», on l’envoya quelques semaines au noviciat mineur, avec les plus jeunes. Juan Bautista s’y trouva tellement à l’aise, qu’on l’envoya sans hésiter au noviciat de Fortianell, où il commença le noviciat en 1926 ; il reçut l’habit avec le nom de Benet Joan et fit ensuite le scholasticat à Cambrils.

Il fut envoyé un an à San Feliu de Guixols, deux années à Sampedor, et quatre à Condal.

En 1934, il dut faire le service militaire, dans l’infanterie à Tarragona puis à Barcelone, avec suffisamment de liberté pour pouvoir rejoindre les communautés lasalliennes durant les journées de repos et pour la nuit.

L’été 1936, il fut en convalescence dans sa famille après une maladie assez grave. Mais sa famille était déjà sur les listes noires des révolutionnaires, bien avant le déclenchement de la révolution, de sorte que dès le 7 août des miliciens vinrent fouiller la maison.

A un moment donné, un milicien invectiva le Frère : Dis, jeune homme, pourquoi tu ne cries pas «Vive le Christ Roi» ? et lui : Vive… !

Il tomba sur place sous les balles, ainsi que son père et un de ses frères. C’était le 7 août 1936.

Benito Juan fut béatifié en 2013.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 23:00

Antonia Adrover Martí

1888-1936

 

Antonia naquit le 22 juillet 1888 à San Roque (Cádiz, Espagne), aînée de trois autres garçons, dont le père travaillait dans la marine. Antonia fut baptisée le 27 juillet, et confirmée l’année suivante.

La famille fut à Vilanova i la Geltrú (Barcelone), Tortosa (Tarragona), Villajoyose (Alicante, de 1896 à 1915).

Ces enfants furent tôt orphelins de père et mère. Antonia fit partie des Filles de Marie et de la confraternité du Carmel.

En 1915, elle se fixa à Barcelone, comme couturière, et au service des Comtes de Güell.

En 1920, elle entra chez les Dominicaines de Sainte-Catherine-de-Sienne (aujourd’hui réunies aux Dominicaines Enseignantes de l’Immaculée) et fit la profession en 1922, avec le nom de María Rosa.

On lui confia les classes des petites filles, et l’office de sacristine. Excellente pédagogue, elle eut une influence durable sur toutes les élèves.

Dès le 18 juillet 1936, la communauté dut se disperser et les Religieuses furent accueillies par des familles parentes ou bienfaitrices.

Antonia (María Rosa) se retrouva avec sa consœur María Carmen Zaragoza i Zaragoza, priant toute la journée pour la conversion des persécuteurs de l’Eglise, et se préparant à l’heure du martyre.

Le 7 août, la prieure leur rendit visite et leur remit une certaine somme d’argent pour pouvoir rejoindre Valencia.

Le danger se faisant plus imminent, elles jugèrent bon de partir tout de suite et sortirent dans la rue. Mais on les arrêta peu après, on les conduisit par la route de Molins de Rei jusqu’à Vallirana (Barcelone), où on les fusilla dans le bois de Lladoner, au soir de ce 7 août 1936.

 

Elles furent béatifiées en 2007.


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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 23:00

María Carmen Zaragoza Zaragoza

1888-1936

 

María (del) Carmen naquit le 1er juin 1888 à Villajoyosa (Alicante, Espagne), fille d’un capitaine de la marine marchande. Elle fut baptisée le jour de sa naissance.

La famille fut à Santoña, San Vicente de la Barquera, Algorta, à Villajoyosa à partir de 1903, à Barcelone à partir de 1912.

María fut confirmée à San Vicente de la Barquera (1895) et fut du nombre des Filles de Marie à Villajoyosa. A Barcelone, elle occupait son temps à visiter les malades, les vieillards, les orphelins.

En 1916, elle entra chez les Dominicaines de Sainte-Catherine-de-Sienne (aujourd’hui réunies aux Dominicaines Enseignantes de l’Immaculée) et fit la profession en 1918.

On lui confia les classes des petits enfants, et l’office de portière.

Dès le 18 juillet 1936, la communauté dut se disperser et les Religieuses furent accueillies par des familles parentes ou bienfaitrices.

María Carmen se retrouva avec sa consœur Antonia (María Rosa) Adrover Martí, priant toute la journée pour la conversion des persécuteurs de l’Eglise, et se préparant à l’heure du martyre.

Le 7 août, la prieure leur rendit visite et leur remit une certaine somme d’argent pour pouvoir rejoindre Valencia.

Le danger se faisant plus imminent, elles jugèrent bon de partir tout de suite et sortirent dans la rue. Mais on les arrêta peu après, on les conduisit par la route de Molins de Rei jusqu’à Vallirana (Barcelone), où on les fusilla dans le bois de Lladoner, au soir de ce 7 août 1936.

 

Elles furent béatifiées en 2007.


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  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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