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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:00

 Justino Alarcón de Vera

1885-1936

 

Justino vit le jour le 1er août 1885 à Fuensalida et fut baptisé le lendemain. Il fut confirmé en 1889.

En 1898, il entra au Petit séminaire de Tolède, dont il sortit avec les meilleurs résultats.

En 1909-1910, il fut successivement bachelier, licencié et docteur en théologie, pour être ordonné prêtre en 1910.

Il exerça le saint ministère successivement à Escalonilla, Talavera de la Reina (en même temps qu’aumônier des Petites Sœurs des Pauvres, puis aumônier des Ursulines à Tolède.

En 1912, il fut nommé professeur au séminaire, où il resta jusqu’à la fin de ses jours, tout en cumulant la charge de deuxième cérémoniaire à la cathédrale. Au séminaire, il enseignait la Logique, la Métaphysique, la Cosmologie, la Psychologie et la Théologie naturelle.

Il devait encore un peu de temps libre, car il fonda et dirigea le périodique Editorial Católica Toledana, en même temps qu’il collaborait au périodique El Castellano.

Quand se déchaîna la guerre civile de 1936, Tolède fut aux mains des marxistes, qui attaquèrent tout de suite les prêtres. Malgré le danger, don Justino tint à porter sa chère soutane, signe de son appartenance à Dieu et au sacerdoce.

Le 1er août 1936, jour de ses cinquante-et-un ans, à midi, des miliciens vinrent l’arrêter chez lui. Sans résister, il les suivit ; conduit au lieu-dit El Tránsito, il fut abattu.

Don Justino fut béatifié en 2007. 

Justino Alarcón de Vera

1885-1936

 

Justino vit le jour le 1er août 1885 à Fuensalida et fut baptisé le lendemain. Il fut confirmé en 1889.

En 1898, il entra au Petit séminaire de Tolède, dont il sortit avec les meilleurs résultats.

En 1909-1910, il fut successivement bachelier, licencié et docteur en théologie, pour être ordonné prêtre en 1910.

Il exerça le saint ministère successivement à Escalonilla, Talavera de la Reina (en même temps qu’aumônier des Petites Sœurs des Pauvres), puis aumônier des Ursulines à Tolède.

En 1912, il fut nommé professeur au séminaire, où il resta jusqu’à la fin de ses jours, tout en cumulant la charge de deuxième cérémoniaire à la cathédrale. Au séminaire, il enseignait la Logique, la Métaphysique, la Cosmologie, la Psychologie et la Théologie naturelle.

Il devait avoir encore un peu de temps libre, car il fonda et dirigea le périodique Editorial Católica Toledana, en même temps qu’il collaborait au périodique El Castellano.

Quand se déchaîna la guerre civile de 1936, Tolède fut aux mains des marxistes, qui attaquèrent tout de suite les prêtres. Malgré le danger, don Justino tint à porter sa chère soutane, signe de son appartenance à Dieu et au sacerdoce.

Le 1er août 1936, jour de ses cinquante-et-un ans, à midi, des miliciens vinrent l’arrêter chez lui. Sans résister, il les suivit ; en chemin, on se moquait de lui, on le frappait ; le prêtre ne pouvait presque plus marcher ; conduit au lieu-dit El Tránsito, il fut abattu.

Don Justino fut béatifié en 2007.

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:00

Aleksy Sobaszek

1895-1942

 

Né à Przygodzice (Pologne) le 17 juillet (août ?) 1895, Aleksy était le fils d’un simple facteur.

Il fréquenta l’Ecole Royale d’Ostrow et reçut le diplôme en 1914.

Puis il entra au séminaire, et étudia à Freising, Poznań et Gniezno.

Ordonné prêtre en 1919, il exerça le saint ministère à Wągrowiec, Słupy, Gniezno, Rogożno,  tout en étant préfet d’études aux écoles, avant d’être nommé curé à Siedlemin. En même temps, ce prêtre très actif préparait d’autres spécialisations en philosophie et en pédagogie à Poznań.

Devant l’invasion des troupes nazies, il eut un premier réflexe de fuir ; après trois semaines, il revint et demanda publiquement pardon.

Il continua son ministère courageusement pendant deux ans. Arrêté le 6 octobre 1941, il fut emmené à Dachau, où il succomba à la suite des tortures et autres mauvais traitements reçus, le 1er août 1942.

Il a été béatifié parmi les cent-huit Martyrs polonais du régime nazi, en 1999.

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:00

Józefa Chrobot

1896-1943

 

Józefa était née le 22 mai 1896 à Raczyn (Wieluń, Łódzkie, Pologne).

Elle était fiancée, et les bans étaient publiés, lorsqu’elle entendit une voix intérieure qui lui disait que son fiancé était à Grodno et qu’elle allait recevoir une belle robe rouge.

Elle annula alors son mariage et entra en 1921 dans la congrégation des Sœurs de la Sainte Famille de Nazareth

Elle fit la profession solennelle, avec le nom de Maria Kanuta de Jésus aux Oliviers.

Dix ans après, elle fut appelée à Nowogrodku. Malgré une mauvaise santé, dont elle ne se plaignit jamais, elle travailla fidèlement à la cuisine.

A partir du déclanchement de la guerre, tous les jours à minuit elle alla à la chapelle se prosterner à terre, les bras en croix, implorant la miséricorde de Dieu sur le monde.

Il lui manquait quelque chose : cette robe rouge que la Voix lui avait promise naguère. L’infirmière lui suggéra de patienter…

Au moment de son martyre, elle vit son habit rougi par le sang.

 

Concernant les événements liés au couvent et au martyre des onze Religieuses, se reporter à la notice Adela Mardosewicz

Les onze Religieuses furent béatifiées en 2000.

 

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:00

José Mulet Velilla

1917-1936

 

José vit le jour le 28 juin 1917 à Mazaleón (Saragosse, Espagne), de Miguel et Benita, de bons chrétiens, cultivateurs céréaliers, qui donnèrent naissance ensuite à Melchor.

José fut baptisé le 1er juillet.

Il obéissait sans retard, c’était un travailleur.

En 1928, il entra au séminaire des Frères maristes de Vic (Barcelone).

En 1932, il passa au noviciat de Las Avellanas et reçut l’habit l’année suivante, avec le nom de José Teófilo.

En 1934, il émit les premiers vœux, avant de passer au scholasticat de Las Avellanas.

En 1935, le voilà professeur au séminaire de Vic (Barcelone), où il connut le Frère Severino, préfet depuis peu.

Fidèle et toujours joyeux, il fut apprécié de tous, maîtres et élèves.

Le 1er août 1936, il fut arrêté avec le Frère Severino Ruiz Alarcón. Conduits à Palma de Cervelló (Barcelone), ils furent abattus, tandis qu’ils criaient Vive le Christ Roi. Frère José Teófilo venait d’avoir dix-neuf ans.

Ces deux Frères maristes furent béatifiés en 2013.

 

 

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:00

Eugenia Mackiewicz

1903-1943

 

Eugenia était née le 27 novembre 1903 à Suwałki, Podlaskie, Pologne).

Elle avait un frère prêtre, à la mort duquel elle voulut devenir religieuse, à trente-trois ans (1933).

Elle entra dans la congrégation des Sœurs de la Sainte Famille de Nazareth, dont le noviciat était à Albano (Italie). 

Elle fit la profession solennelle en 1936, avec le nom de Maria Kanizja.

Elle fut enseignante à Kalisz, avant d’être envoyée à Nowogrodku en 1938.

 

Concernant les événements liés au couvent et au martyre des onze Religieuses, se reporter à la notice Adela Mardosewicz

Les onze Religieuses furent béatifiées en 2000.

 

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:00

Đaminh Nguyễn Văn Hạnh

1772-1838

 

Ɖaminh (Dominique) vit le jour en 1772 à Năng A (Nghệ An, Vietnam).

Ce fut un prêtre de l’Ordre dominicain.

Arrêté le 7 juin 1838, il fut terriblement torturé en prison, où on voulait le faire apostasier.

On le condamna à mort, et l’on attendit la confirmation de cette sentence jusqu’à la fin de juillet.

Le père Ɖaminh fut décapité à Ba Tòa (Nam Ɖịnh) le 1er août 1838.

Béatifié en 1900, il a été canonisé en 1988.

 

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:00

Pierre Favre

1506-1546

 

Pierre vit le jour au Villaret (Savoie) le 13 avril 1506, dans une famille nombreuse, catholique.

On a hésité entre deux formes pour l’orthographe de son nom de famille : Lefèvre ou Favre. La réponse s’impose, puisqu’il signa lui-même Favre et que ce nom s’est maintenu par la suite, comme par exemple pour un certain Jules Favre, un arrière-neveu de notre Saint.

Le garçonnet se montra très précoce. Il savait déjà, à six ou sept ans, tenir de belles prédications comme un petit docteur, disait-on.

Il ne put aller à l’école, à cause de la pauvreté des parents, et il sanglotait en rêvant d’aller à l’école. Ce fut un oncle, Mamert Favre, prieur à la chartreuse du Reposoir, qui le fit envoyer étudier à Thônes puis à La Roche, puis qui lui payera ses études à la Sorbonne. Excellent élève, après avoir épuisé la science de ses maîtres en Savoie, il gagna Paris, à dix-neuf ans. Il restera toujours très reconnaissant envers les Chartreux, avec il restera en contact, par exemple quand il sera à Cologne.

C’est à Paris qu’il partagea la chambre d’un certain François-Xavier (en basque : Pantxoa Xabier, voir au 3 décembre), qui lui fit aussi connaître un non moins célèbre Ignace de Loyola (en espagnol : Iñigo de Loyola, voir au 31 juillet).

Pierre fut très brillant et devint bachelier ès arts. Il aida Iñigo dans ses débuts universitaires parisiens et, l’élève ayant dépassé le maître, Iñigo devint à son tour son maître en choses spirituelles.

Autour d’Ignace se forma un petit groupe, dont le seul français était Pierre. Le premier, il fit les Exercices spirituels proposés par Iñigo, avant son ordination sacerdotale, qu’il reçut en juin 1534.

Il célébra sa première messe le 22 juillet, en la fête de sainte Marie-Madeleine.

La même année, le 15 août, le groupe des Amis dans le Seigneur monta à Montmartre et tous firent trois vœux : de pauvreté, de chasteté, et d’aller en pèlerinage à Jérusalem. Ils devaient se retrouver à Venise en janvier 1537.

Iñigo étant allé se refaire une santé, Pierre, l’unique prêtre du groupe alors, en fut le chef. 

En 1536, Pierre devint maître ès arts. 

On se mit en marche pour Venise à l’automne 1536 ; Iñigo les rejoignit à Venise, mais comme il n’y avait pas de bateau en partance, ils vinrent à Rome, demander sa bénédiction au pape, Paul III. Ensuite, ils exercèrent leur apostolat en Italie du nord.

Un an après, le vœu pour Jérusalem devenait caduc ; on revint voir le pape à Rome. Ce dernier nomma Pierre professeur d’Ecriture sainte à La Sapientia. Puis le pape, toujours Paul III, après avoir approuvé la naissante Compagnie de Jésus, envoya Pierre en Allemagne, auprès du conseiller impérial Ortiz (1540-1541) : il fallait quelqu’un pour diriger les colloques entre catholiques et protestants ; les colloques n’aboutirent pas, mais furent l’occasion pour Pierre de comprendre que le protestantisme gagnait à cause des désordres internes de la société : ignorance religieuse du peuple, immoralité du clergé.

Iñigo l’appelle ensuite en Espagne, où il séjourne quelques mois à Saragosse, Madrid, Ocaña, Tolède, mais le pape le rappelle en Allemagne, qu’il rejoint en totale obéissance, sans même s’arrêter chez les siens en Savoie ; c’est durant ce voyage (1542) que Pierre conquit Petrus Canisius (voir au 21 décembre). Pierre fonda la collège de Cologne, puis visitera Anvers et Louvain.

Puis Iñigo veut l’envoyer au Portugal ; tandis que Pierre manque le bateau à Anvers et doit aussi se faire soigner à Louvain, il apprend que le nonce en Allemagne l’appelle à Cologne. Nouveau dilemme d’obéissance envers le Fondateur et envers le Pape. L’obéissance comme un cadavre le fait rester à Cologne, où il réfute Melanchton et toute une cohorte de luthériens, préservant ainsi le diocèse de l’hérésie.

En 1544, Iñigo parvient à arracher son fils de l’Allemagne pour l’envoyer au Portugal ; Pierre passe par Lisbonne, Evora, Coimbra… puis rejoint l’Espagne (1545), suscitant par sa parole convaincante beaucoup de vocations missionnaires. Les étapes de son voyage en Espagne sont Valladolid, Madrid, Salamanque, Tolède, Alcala, de nouveau Madrid, mais à l’hôpital pour se faire soigner à nouveau.

C’est là que lui parvient un ordre du pape de gagner Trento, pour le concile. En route, il ouvre encore des maisons : Valencia, Gandia, Barcelone.

S’il arrive enfin à Rome, épuisé, c’est pour y mourir dans les bras de Iñigo, le 1er août 1546.

De lui, un des premiers compagnons de Pierre, Simon Rodrigues, écrivit : Il avait une rare et délicieuse douceur de rapports, que je n’ai trouvée chez personne à ce degré. C’était dire la manière charmante qu’avait Pierre de converser et de gagner les cœurs ; il préférait la conversation personnelle aux grands discours solennels dans la chaire des églises. A cela s’ajoutait son intégrité parfaite, qui confirmait sa parole.

Pierre Favre fut béatifié en 1872 (plus exactement, le culte immémorial fut confirmé, ce qui équivalait à une béatification).

En 2013, Pierre Favre reçut la canonisation équipollente, par décision du pape lui-même, sans nouvel examen.

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:00

Adela Mardosewicz

1888-1943

 

Adela était née le 14 décembre 1888 à Ciasnówka (Nieświez, alors en Pologne, maintenant Njašvim en Biélorussie).

Elle entra en 1910 dans la congrégation des Sœurs de la Sainte Famille de Nazareth, dont le noviciat était à Albano (Italie). Malgré une malformation cardiaque, elle fut admise et fit la profession solennelle, avec le nom de Maria Stella du Très Saint Sacrement.

Elle fut remarquable pour sa dévotion à l’Eucharistie, pour son zèle auprès de la jeunesse, et de son sens pratique dans la gestion économique.

En 1936, elle fut appelée par l’évêque de Nowogródek, pour gérer l’internat qu’elles y avaient ouvert récemment, ainsi que pour collaborer à la catéchèse paroissiale.

 

En 1939, cet internat fut fermé d’autorité par les Soviétiques ; le couvent restant ouvert, Sœur Maria Stella fut élue supérieure en 1940.

En 1941, nouvelle invasion, mais de la part des Allemands. La Gestapo procéda à l’arrestation des Juifs.

Mère Maria Stella ne cacha pas sa désapprobation et, avec ses Religieuses, se déclara prête à s’offrir à la place des cent-vingt personnes arrêtées en juillet 1943.

Ces otages furent relâchés ou envoyés comme travailleurs du service obligatoire en Allemagne.

Les Religieuses, dont la Mère Maria Stella, furent convoquées au commissariat le 31 juillet. Elles y passèrent la nuit en prière, s’attendant à être à leur tour envoyées aux travaux forcés. En réalité, on les remit à des hommes de la Gestapo qui les fusillèrent à l’aube du 1er août 1943 dans la forêt proche de la ville.

Les onze Religieuses furent béatifiées en 2000.

 

Voir les notices :

  • Anna Kukołowicz
  • Eleonora Aniela Jóźwik
  • Eugenia Mackiewicz
  • Helena Cierpka
  • Jadwiga Karolina Żak
  • Józefa Chrobot
  • Julia Rapiej
  • Leokadia Matuszewska
  • Paulina Borowik
  • Weronika Narmontowicz

 

 

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:00

Paulina Borowik

1905-1943

 

Paulina était née le 30 août 1905 à Rudno (Lublin, Lubelskie, Pologne).

Elle entra en 1932 dans la congrégation des Sœurs de la Sainte Famille de Nazareth, à Grodno. 

Elle fit la profession solennelle en 1935, avec le nom de Maria Felicyta, et fut envoyée à Nowogródek.

C’était une Religieuse simple, d’extraction très humble ; elle travailla de tout son cœur à la cuisine.

 

Concernant les événements liés au couvent et au martyre des onze Religieuses, se reporter à la notice Adela Mardosewicz

Les onze Religieuses furent béatifiées en 2000.

 

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:00

Benito Iñiguez de Heredia Alzola

1882-1936

 

Benito (Benoît) vit le jour le 16 avril 1882 à Dallo (Ávila, Espagne).

A la suite de son aîné, Alejandro, il entra à dix-sept ans dans l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu et prit le nom de Gaudencio.

Il fut présent en diverses communauté : Ciempozuelos, Carabanchel, Madrid, Barcelone.

A partir de 1914, il fut supérieur à Valencia, Palencia, Málaga, puis économe à San Rafael, Madrid et au sanatorium de Ciempozuelos de 1931 à 1936.

L’établissement ayant été occupé par les éléments révolutionnaires, il fut envoyé à Madrid pour régler quelques achats. Dans le train, il fut arrêté, dérobé de l’argent qu’il portait et mis en prison.

La nuit de ce 1er août 1936, il fut assassiné à Valdemoro avec deux autres ecclésiastiques.

Son frère Alejandro (en religion Mauricio) devait être assassiné à son tour le 28 août suivant à Barcelone.

Frère Gaudencio, ainsi que son frère, furent béatifiés en 2013.

 

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