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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 23:00

Alexius

5e siècle

 

Voici ce qu’écrivait de lui l’ancienne édition du Martyrologe Romain : 

A Rome, saint Alexis, fils du sénateur Euphémien. La première nuit de ses noces, il s’enfuit de sa maison, laissant son épouse vierge ; revenu dans la Ville après de longs voyages, il fut reçu comme pauvre dans la demeure de son père et y resta inconnu pendant dix-sept ans, déjouant ainsi le monde par cette industrie nouvelle. Après sa mort cependant, il fut reconnu, d’abord par sa voix entendue en plusieurs églises de la Ville, puis par un billet écrit de sa main : aussi sous le pontificat d’Innocent Ier, son corps fut transporté, avec les plus grands honneurs, dans l’église Saint-Boniface, où il opéra un grand nombre de miracles.

Et voici l’actuelle version du Martyrologe, beaucoup plus sobre : 

A Rome, dans une église qui se trouve sur le Mont Aventin, on célèbre un homme du nom d’Alexis qui, d’après la tradition, abandonna la vie aisée de sa maison pour devenir pauvre et demander l’aumône sous l’anonymat.

On ne peut que s’interroger sur ce curieux personnage. 

S’il est vrai qu’il abandonna son épouse au soir même de son mariage, on ne peut pas dire que cette attitude soit chrétienne, sauf si les deux époux l’avaient décidé ensemble dans le secret, suite à on ne sait quels épisodes de leur préparation. Ont-ils été forcés à se marier ? Ont-ils eu quelque signe divin pour prendre une telle décision, quelque “révélation” ?

Ensuite, pourquoi Alexis serait-il revenu justement chez lui, sans se faire reconnaître ? Voulait-il donner une leçon de dépouillement à sa famille, à ses parents, mais seulement après sa mort, pour éviter toute discussion ?

Un autre détail est rapporté localement : après qu’on découvrit ce mendiant mort sous l’escalier de la maison paternelle, on observa qu’il tenait un billet dans les mains, qu’on n’arrivait pas à saisir tant le défunt le serrait fort. Seul le pape aurait eu la possibilité de le prendre, de l’ouvrir et de le déchiffrer, apprenant ainsi la vraie identité de l’homme.

Evidemment, de tels événements ne peuvent rester méconnus, au besoin amplifiés par d’autres racontars. Ce ne sont pas les “témoins oculaires” qui viendront nous aider à connaître la vérité.

Actuellement, l’église Saint Alexis, sur l’Aventin de Rome, conserve jalousement quelques parties de l’escalier sous lequel Alexis demandait l’aumône pendant dix-sept ans, mais l’ironie de l’histoire a fait de cette petite église un sanctuaire “spécialisé” en cérémonies religieuses matrimoniales…

 

Quoi qu’il en soit, saint Alexis reste mentionné - mais très prudemment - par le Martyrologe Romain au 17 juillet.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 23:00

Léon IV

847-855

 

Voici un pape pour lequel le Liber Pontificalis ne manque pas d’éloges : Il réunissait dans sa personne toutes les qualités et toutes les vertus : un homme vraiment apostolique, d’une foi vive et généreuse, d’une patience inaltérable, humble, désintéressé, pieux, bienveillant, ami de la justice, assidu à l’étude des divines Ecritures, passant ses nuits en prière.

Fils de Radulfo, donc probablement de famille lombarde, il fut confié encore enfant au monastère bénédictin de Saint-Martin près du Vatican.

Grégoire IV en fit un clerc du Latran, et Serge II un cardinal-prêtre du titre des Quatre-Saints-Couronnés.

A la mort de Serge II (847), la plèbe acclama Léon, et les cardinaux électeurs ratifièrent cet avis : il devenait le cent-troisième pape.

Rome venait d’être désacralisée par l’invasion des Sarrasins, qui avaient pillé les basiliques Saint-Pierre et Saint-Paul. On devait renforcer les remparts. Ce fut l’occasion d’énormes travaux : on entoura Saint-Pierre et son bourg d’une enceinte continue qui, par le château Saint-Ange et son pont Saint-Pierre, se rattachait à la ligne défensive élevée par l’empereur Aurélien vers 280. C’est ainsi que ce faubourg fut nommé cité léonine : déjà Léon III l’avait entreprise, mais les travaux étaient restés inachevés.

Léon IV releva aussi d’autre villes : Orta et Amerino, Centumcellæ en particulier, qui s’appela Leopolis (et actuellement Civita-Vecchia, “Cité vieille”).

Il y eut en 854 un concile à Rome où furent votés des canons d’ordre disciplinaire et pastoral. On y déposa un cardinal, Anastase, qui avait abandonné sa paroisse depuis des années.

Léon IV se montra parfois aussi franchement autoritaire : par exemple contre Hincmar de Reims, dont l’autorité dépassait parfois les limites de ses pouvoirs ;  ou aussi contre un abbé qui ne voulait pas du chant grégorien chez lui : il lui enjoignit de l’adopter comme partout, sous peine d’excommunication ; plus délicat encore fut le rapport avec le patriarche de Constantinople, Ignace, qui avait eu l’idée d’envoyer au pape un pallium, et le pape, tout bonnement, de le lui retourner avec l’explication toute simple que c’est à Rome d’attribuer le pallium, non de le recevoir ; le pallium est en effet l’insigne que remet le pape aux archevêques en communion avec lui. On songe ici au geste de saint Jean-Marie Vianney : ayant été fait chanoine, il avait écrit à l’évêque de Belley qu’il avait vendu le camail 50 francs. Avec ce prix (il était) content.

Léon IV jouit de l’estime des Romains. Même un Voltaire en fit l’éloge, dans son Essai sur les mœurs.

Après avoir gouverné l’Eglise pendant huit années, et ordonné soixante-trois évêques, dix-neuf prêtres et huit diacres, Léon IV mourut le 17 juillet 855 et fut inhumé au Vatican.

 

Son successeur fut Benoît III.


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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 23:00

André de Soveral

1572-1645

Domingos Carvalho

?-1645

 

André était né en 1572 à São Vicente (Brésil), prêtre d’origine portugaise.

Il entra au collège des Jésuites en 1593 à Bahia ; il étudia le latin, la théologie morale.

Comme il connaissait très bien la langue indigène, il s’occupa beaucoup de catéchiser les Indios, proches du collège de Pernambuco (Olinda).

En 1606 il fut envoyé en mission au Rio Grande, et passa au clergé diocésain, entre 1607 et 1610. C’est apparemment dans ces années-là qu’il reçut le sacerdoce.

En 1614 il fut curé à Cunhaú, une localité proche de Canguaretama (Rio Grande du Nord, Brésil), qui s’était formée autour des plantations de canne à sucre.

Durant la guerre de la Restauration, les troupes hollandaises, protestantes, débarquées au Brésil s’en prirent aux prêtres et aux communautés catholiques présents dans ce pays, comme représentant l’impérialisme portugais.

Ce 16 juillet 1645, les troupes hollandaises encerclèrent l’église où se trouvaient soixante-neuf paroissiens qui assistaient à la messe dominicale, célébrée par le père André.

A l’irruption des soldats, il invita toute l’assistance à accepter la mort pour la foi catholique et ils furent tous massacrés.

L’unique dont on ait retenu le nom était Domingos Carvalho, un pieux laïc, dont le lieu et la date de naissance restent inconnus.

Il y eut une nouvelle attaque le 3 octobre, où tombèrent le prêtre Ambrósio Francisco Ferro, et une trentaine d’autres fidèles, parmi lesquels Mateus Moreira.

André de Soveral et ses Compagnons furent béatifiés en 2000 ; ils sont mentionnés au Martyrologe le 16 juillet.


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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 23:00

Nicolas Savouret

1733-1794

 

Il naquit le 27 février 1733 à Jonvelle (Haute-Saône), de Jacques «La Rose» et Catherine Bruer.

Il entra chez les Franciscains conventuels, ou Cordeliers, à Moulins.

Il fut docteur en théologie.

Arrêté comme prêtre réfractaire, pour son refus de prêter le serment constitutionnel, il fut conduit avec quelques centaines d'autres prêtres et religieux à bord du navire négrier Deux Associés, qui devait partir pour la Guyane, mais qui resta dans le port de la Rochelle, où la plupart des prisonniers moururent d'épuisement, de mauvais traitements, de maladies.

 

Le père Nicolas Savouret mourut le 16 juillet 1794 (on a avancé le 9 août), et fut béatifié en 1995.


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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 23:00

Claude Beguignot

1736-1794

 

Il naquit le 19 septembre 1736 à Langres (Haute-Marne).

Il entra chez les Chartreux.

Arrêté comme prêtre réfractaire, pour son refus de prêter le serment constitutionnel, il fut conduit avec quelques centaines d'autres prêtres et religieux à bord du navire négrier Deux Associés, qui devait partir pour la Guyane, mais qui resta dans le port de la Rochelle, où la plupart des prisonniers moururent d'épuisement, de mauvais traitements, de maladies.

 

Le père Claude Beguignot mourut le 16 juillet 1794, et fut béatifié en 1995.

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 23:00

André de Soveral

1572-1645

Domingos Carvalho

?-1645

 

André était né en 1572 à São Vicente (Brésil), prêtre d’origine portugaise.

Il entra au collège des Jésuites en 1593 à Bahia ; il étudia le latin, la théologie morale.

Comme il connaissait très bien la langue indigène, il s’occupa beaucoup de catéchiser les Indios, proches du collège de Pernambuco (Olinda).

En 1606 il fut envoyé en mission au Rio Grande, et passa au clergé diocésain, entre 1607 et 1610. C’est apparemment dans ces années-là qu’il reçut le sacerdoce.

En 1614 il fut curé à Cunhaú, une localité proche de Canguaretama (Rio Grande du Nord, Brésil), qui s’était formée autour des plantations de canne à sucre.

Durant la guerre de la Restauration, les troupes hollandaises, protestantes, débarquées au Brésil s’en prirent aux prêtres et aux communautés catholiques présents dans ce pays, comme représentant l’impérialisme portugais.

Ce 16 juillet 1645, les troupes hollandaises encerclèrent l’église où se trouvaient soixante-neuf paroissiens qui assistaient à la messe dominicale, célébrée par le père André.

A l’irruption des soldats, il invita toute l’assistance à accepter la mort pour la foi catholique et ils furent tous massacrés.

L’unique dont on ait retenu le nom était Domingos Carvalho, un pieux laïc, dont le lieu et la date de naissance restent inconnus.

Il y eut une nouvelle attaque le 3 octobre, où tombèrent le prêtre Ambrósio Francisco Ferro, et une trentaine d’autres fidèles, parmi lesquels Mateus Moreira.

 

André de Soveral et ses Compagnons furent béatifiés en 2000 et canonisés en 2017 ; ils sont mentionnés au Martyrologe le 16 juillet.

 

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 23:00

Robert Grissold

1575-1604

 

Robert Grissold (ou Greswold, Griswold) était né vers 1575 à Rowington, de John, un tisserand, et Isabel Grissold, de Poundley End (Rowington), qui eurent six garçons et une fille.

Il travaillait au service de M. Sheldon à Broadway (Worcestershire), et avait (comme son frère John) un grand respect pour les prêtres catholiques.

C’est pour cela aussi qu’il protégea John Sugar.

Le 8 juillet 1603, le bruit courut qu’un prêtre se trouvait à Rowington, probablement dans la maison d’un certain William Skynner, qui avait déjà eu des problèmes pour avoir hébergé un prêtre ; mais on ne trouva personne chez lui. On alla chez les oncles de Robert, bien connus pour être catholiques. Les soldats étaient guidés par le propre neveu de ces oncles, un cousin germain de Robert, mais on ne trouva personne là non plus.

Mais en sortant de là, ils rencontrèrent Robert en compagnie de John, sur la route de Baddesley ; peut-être était-ce au retour d’avoir célébré la messe chez les Clinton de Baddesley. Les deux amis furent arrêtés, et le cousin Grissold proposa à Robert de le laisser partir, mais ce dernier refusa de quitter John.

Après une année de prison à Warwick Gaol, ils furent tous les deux condamnés à mort le 14 juillet 1604, John Sugar pour le crime d’être prêtre, Robert Grissold pour celui de l’avoir aidé. 

On proposa encore à Robert de le laisser en vie, s’il acceptait d’adhérer à l’Eglise d’Angleterre, ce qu’il refusa catégoriquement : Je ne l’ai pas suivi jusqu’ici (parlant de John) pour le laisser là juste maintenant.

Ils furent pendus à Gallows Hill. 

On exécuta d’abord John. Voyant la corde qui allait servir pour lui, Robert alla la baigner dans le sang du prêtre. La montrant aux gens présents, il leur dit : Soyez témoins, braves gens, que je meurs ici non pas pour avoir volé, ni pour avoir trahi, mais pour ma conscience. 

Il pardonna aux persécuteurs et au bourreau, pria l’acte de contrition, et invoqua le Nom de Jésus. Puis il s’en remit aux mains de Dieu Tout-puissant. Lui, on le laissa expirer avant de relâcher la corde.

La tête et les restes de John, qui était plus «coupable», furent exposés aux portes de Warwick. Le corps de Robert fut «seulement» enterré non loin de là.

Ce fut le 16 juillet 1604.

 

 

Robert fut béatifié avec John Sugar en 1987.


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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 23:00

John Sugar

1558-1604

 

Né à Wornboum (Staffordshire) en 1558, John Sugar (ou Suker) fréquenta à l’université d’Oxford le Collège Oriel, où son inscription en 1584 porte la mention clerici filius (fils d’un clerc).

Il n’acheva pas ces études, les uns disent que ce fut à cause de son refus du serment de fidélité envers le monarque, les autres pensent que ce fut plutôt à cause de son activité comme ministre protestant à Cannock.

Toutefois, John rejoignit le collège anglais de Douai, où il fut ordonné prêtre en 1601.

La même année il partit en mission dans son pays et fut arrêté deux ans après, le 8 juillet 1603 à Rowington (Warwickshire), en compagnie de Robert Grissold, qui partagea en tout le sort de John Sugari.

 

Après une année de prison à Warwick, ils furent tous les deux condamnés à mort le 14 juillet 1604, John Sugar pour le crime d’être prêtre, Robert Grissold pour celui de l’avoir aidé. 

Ils furent pendus le 16 juillet suivant.

Comme ce fut souvent le cas, on relâcha la corde avant la mort complète de John, qui fut donc encore vivant éviscéré et écartelé.

 

John Sugar, avec Robert Grissold, furent béatifiés en 1987.

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 23:00

Bartolomeu Fernandes des Martyrs

1514-1590

 

Bartolomeu Fernandes Vale naquit le 3 mai 1514 à Lisbonne (Portugal) et fut baptisé dans l’église Notre-Dame des Martyrs, dont il porta ensuite le nom à la place de son patronyme.

Il entra chez les Dominicains en 1528 à Lisbonne et acheva ses études en 1538.

Puis il enseigna à Lisbonne et Evora, et fut précepteur de Dom António, neveu du roi Joaõ III.

En 1559 il fut nommé archevêque de Braga, dignité qu’il accepta par obéissance à son prieur provincial, et participa en tant que tel aux sessions du Concile de Trente en 1562-1563 : il y présenta plus de deux-cents propositions. Il s’appliqua ensuite à mettre en application les décisions du Concile dans son diocèse, organisant à cet effet un synode diocésain et un autre provincial.

Il revendiqua la préséance du siège de Braga sur celui de Tolède.

L’archevêque passait tout son temps en visites pastorales. Il se préoccupait beaucoup de la formation de son clergé et fonda un séminaire à Campo da Vinha.

Il montra une charité débordante lors de l’épidémie de peste en 1570 et la crise économique de 1574.

Se sentant trop âgé, il se démit de sa charge en 1582 et se retira dans le couvent de Sainte-Croix, à Viana do Castelo, qu’il avait lui-même fondé pour relancer les études ecclésiastiques.

C’est là qu’il mourut le 16 juillet 1590, laissant une sainte réputation de père des pauvres et des infirmes.

Il fut béatifié le 4 novembre 2001, en la fête de saint Carlo Borromeo : ces deux évêques s’étaient consacrés à mettre en application les décrets du Concile de Trente.

 

Deux écrits du bienheureux Bartolomeu sont restés fameux, et inspirèrent les pères du Concile Vatican II : Compendium spiritualis doctrinæ (résumé de doctrine spirituelle), et surtout Stimulus pastorum (Devoirs et Vertus des évêques). Il écrivit aussi un Catéchisme, qui connut quinze éditions.


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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 23:00

Lang Yangshi

1871-1900 

Baolu Lang Fu

1893-1900

 

Lang Yangshi était née vers 1871 à Lu (Qinghe, Hebei).

Mariée et encore catéchumène, elle était la mère de Baolu (Paulus) Lang Fu, né vers 1893. 

Cette jeune maman et son petit garçon de sept ans furent martyrisés à Lujiapo (Qinghe, Hebei), le 16 juillet.

 

Ils ont été béatifiés en 1946 et canonisés en 2000.

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