Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 23:00

Ioannes Onizuka Naizen

1602-1626

Monica

1602-1626

Ludovicus Onizuka

1620-1626

 

Toute cette petite famille, père, mère et enfant, était née à Arie (Nagasaki, Japon), les parents en 1602 et leur fils en 1620.

 

Ils subirent le martyre à Nagasaki le 12 juillet 1628, et furent béatifiés en 1867.

Partager cet article

Repost0
11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 23:00

Ioannes Tanaka

1575-1626

Catharina

1591-1626


Ces deux époux étaient nés, lui vers 1575 à Saga (Japon), elle vers 1591 à Fukae (Japon).

 

Ils reçurent la palme du martyre à Nagasaki le 12 juillet 1626 et furent béatifiés en 1867.

Partager cet article

Repost0
11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 23:00

Ioannes Tanaka

1575-1626

Catharina

1591-1626


Ces deux époux étaient nés, lui vers 1575 à Saga (Japon), elle vers 1591 à Fukae (Japon).

 

Ils reçurent la palme du martyre à Nagasaki le 12 juillet 1626 et furent béatifiés en 1867.

Partager cet article

Repost0
11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 23:00

Petrus Araki Chobyōe

1585-1626

Susanna

1594-1626

 

Ces deux époux étaient nés à Kuchinotsu, vers 1585 et 1594 respectivement, et reçurent la palme du martyre à Nagasaki le 12 juillet 1626. 

 

Ils furent béatifiés en 1867.

Partager cet article

Repost0
11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 23:00

Japonais (huit) Martyrs à Nagasaki en 1626

 

1. Matthias Araki Hyōzaemon

1593-1626

Frère de Mancius, qui venait d'être martyrisé quatre jours avant lui, Matthias, un laïc, était né vers 1593 à Kuchinotsu (Japon).

Son martyre eut lieu le 12 juillet 1626, et il fut béatifié en même temps que son frère, en 1867.

 

2. Petrus Araki Chobyōe

1585-1626

3. Susanna

1594-1626

 

Ces deux époux étaient nés à Kuchinotsu, vers 1585 et 1594 respectivement, et reçurent la palme du martyre le 12 juillet 1626. 

Ils furent béatifiés en 1867.

 

4. Ioannes Tanaka

1575-1626

5. Catharina

1591-1626

Ces deux époux étaient nés, lui vers 1575 à Saga (Japon), elle vers 1591 à Fukae (Japon).

Ils reçurent la palme du martyre à Nagasaki le 12 juillet 1626 et furent béatifiés en 1867.

 

6. Ioannes Onizuka Naizen

1602-1626

7. Monica

1602-1626

8. Ludovicus Onizuka

1620-1626

Toute cette petite famille, père, mère et enfant, était née à Arie (Nagasaki, Japon), les parents en 1602 et leur fils en 1620.

 

Ils subirent le martyre à Nagasaki le 12 juillet 1628, et furent béatifiés en 1867.

Partager cet article

Repost0
11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 23:00

Mnason

1er siècle

 

Mnason est mentionné dans les Actes des Apôtres (Ac 21:16), lors du dernier passage de saint Paul à Jérusalem.

D'après ce passage, Mnason (“celui qui se souvient”) passe pour être originaire de Chypre comme Barnabé, un Chrétien de la première heure, qui sait mettre sa maison à la disposition des Apôtres et des Frères de passage.

 

On ne sait rien de plus sur ce saint homme, qui était autrefois mentionné dans le Martyrologe au 12 juillet, mais n'a pas été retenu dans l'actuel. 

Partager cet article

Repost0
11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 23:00

John Jones

?-1598

 

John Jones était né à Clynnog Fawr, dans le Caenarfonshire au Pays de Galles, dans une famille restée fidèle au catholicisme.

Il entra chez les Franciscains de l’Observance, à Greenwich ; quand cet ordre fut dissout par la force, en 1559, John se réfugia en France, à Pontoise, où il émit ses vœux de religion.

Plusieurs années après, il vint à Rome et fit partie de la communauté franciscaine de l’Ara Cæli ; il rejoignit les Reformati, qui voulaient suivre la Règle franciscaine de façon encore plus stricte. En 1591 il était acquis à l’idéal de la “Plus stricte Observance”, et demanda à pouvoir rejoindre la mission en Angleterre.

Ses supérieurs savaient bien ce que signifiait cette demande : c’était destiner ce prêtre à une sentence de mort. Mais ils finirent par y consentir, tant John était désireux d’offrir sa vie pour la Vérité. Il obtint même une spéciale bénédiction du pape Clément VIII.

Il arriva à Londres fin 1592, où il habita chez un jésuite, John Gerard, qui s’occupait des prêtres envoyés en mission. Il exerça le ministère dans toute la région et fut nommé Provincial par ses confrères franciscains. Prudemment, il se faisait passer pour John Buckley, ou John Griffith, ou encore Godfrey Maurice.

En 1596 sévissait à Londres le “chasseur de prêtres”, Richard Topcliffe. Celui-ci fut informé par un espion de la présence de notre John : il avait rendu visite à deux Catholiques et célébré la Messe chez eux. Or ces deux personnages se trouvaient alors en prison. John fut arrêté sans aucun égard, torturé et flagellé. Puis Topcliffe le prit chez lui, car il avait le “privilège, unique dans la loi anglaise, d’avoir chez lui un chevalet privé pour mieux examiner les prisonniers”. On sait que le chevalet est un instrument de torture où la victime est lentement écartelée par un système de poulies.

A la suite de ces mauvais traitements, John Jones resta en prison pendant environ deux années. Durant ce temps, il eut l’occasion de soutenir dans la foi un autre martyr, John Rigby.

Le 3 juillet 1598, John fut accusé officiellement “d’avoir traversé la mer la première année du règne de Sa Majesté (en 1558), d’avoir été ordonné prêtre par les autorités de Rome et d’être revenu en Angleterre, contrairement aux lois”. Il était donc coupable de haute trahison, et par conséquent condamné à être pendu, traîné et écartelé.

Comme la population commençait à réagir avec sympathie pour ces victimes, à cause de cette horrible boucherie, il fut convenu que l’exécution aurait lieu très tôt le matin, pour ne pas être remarquée. C’était la place Saint-Thomas-Watering, l’actuelle Old Kent Road, à la jonction entre la vieille route de Londres et la Watling Street. C’est là que les pèlerins de saint Thomas Becket faisaient leur première halte et menaient boire leurs chevaux à un gué.

Le martyr fut traîné à l’emplacement du supplice sur une claie. Mais le bourreau avait oublié la corde, il fallut une heure pour l’apporter. Le bienheureux John parla au peuple et assura qu’il avait prié tous les jours pour la reine. C’était le 12 juillet 1598.

Le chef du martyr franciscain fut exposé à Southwark, un quartier au sud de Londres, et ses membres aux abords des routes de Newington et Lambeth (actuelles Tabard Street et Lambeth Road). On dit que plus tard deux catholiques anglais les auraient récupérés, dont un endura un long emprisonnement pour ce “forfait”. Des reliques de John Jones auraient été rapportées aussi à Pontoise, là où il avait émis les vœux.

Béatifié en 1929, John Jones fut canonisé en 1970, et se trouve inscrit au Martyrologe le 12 juillet.

Le miracle retenu pour la canonisation, advint par l’intercession de Cuthbert Mayne et de ses Compagnons en 1962 : un malade fut guéri instantanément et de façon stable d’un sarcome à l’épaule.

Partager cet article

Repost0
11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 23:00

 

David Gunston

?-1541

 

David appartenait à une famille anglaise et fut reçu dans l’Ordre de Malte en 1533. Pour ce faire, il fallait montrer des preuves de bonne naissance, de légitimité, de bonne santé, de bon caractère.

 

Or, David était le quatrième fils de William Gonson (ou Gunston) et de Bennet Walter. William Gonson était un Gentleman Usher (huissier, camérier) de la Chambre du Roi, et fut responsable de l’administration de la marine ; il porte le titre de Vice-amiral et Commissaire de la Marine. Le frère aîné de David, Benjamin, eut aussi des responsabilités dans la Marine, et la fille de ce dernier, Katherine, épousa le fameux John Hawkins.

 

David servit sur les navires de l’Ordre en Méditerranée, jusqu’en 1540.

 

Il y eut un incident en 1535 : une bagarre entre deux chevaliers, David Gunson et Philip Babington, qui furent punis, selon les lois strictes de l’Ordre de Malte, par un bref emprisonnement et la perte de l’ancienneté. La peine fut annulée en 1536, mais on présume que c’est justement ce Philip qui trahit plus tard David en le livrant ainsi au martyre.

 

En Angleterre, le roi venait de décréter la spoliation des biens de tous les Ordres religieux. L’Ordre de Malte n’était pas encore concerné, mais dès 1539, on avait déjà arrêté et exécuté Adrian Fortescue1 ainsi que Thomas Dingley, neveu du Grand Prieur William Weston.

 

Mais en 1540 Henri VIII avait supprimé d’office cet Ordre pour tout le royaume, par un acte du Parlement de 1540, sous le fallacieux prétexte que l’Ordre transportait des sommes énormes à l’étranger et, bien sûr, restait fidèle au pape : David fut donc emprisonné à la Tour de Londres en octobre 1540 et condamné à mort en 1541, pour avoir refusé l’autorité du roi dans les questions d’ordre spirituel.

 

Selon la formule tristement célèbre, il fut “pendu, traîné (éviscéré) et écartelé” à SaintThomas’ Watering, quartier de Southwark au sud de Londres, le 12 juillet 1541.

 

Dans le registre des Chevaliers de Malte, en face du nom de “David Gonson” a été ajouté à la main l’expression “The Good Knight”, le Bon Chevalier, sans aucun doute pour indiquer discrètement qu’il était mort pour la religion catholique. 

 

David Gunston fut béatifié en 1929.

Partager cet article

Repost0
11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 17:56

4e dimanche “per annum” - A

 

En ce 4e dimanche “per annum”, commence le long et magnifique Discours sur la Montagne. Les deux lectures vont nous y introduire.

 

*       *       *

Sophonie prophétisait sept siècles avant le Christ, mais on pourrait croire qu’il venait d’entendre le Sermon sur la Montagne du Christ : il nous parle des humbles, de la justice. 

Le peuple petit et pauvre encore une fois doit s’entendre ici comme “doux et humble”. Les mots hébreux originaux n’étaient pas absolument interchangeables, mais se sont rapprochés dans les traductions grecque, puis latine, dans un contexte directement lié au langage du Christ. 

Le Reste d’Israël revêt pour nous un grand intérêt. Le Prophète explique en effet que seule une minorité de Justes ne commettra plus l’iniquité, renoncera au mensonge, pourra paître et se reposer sans être effrayé par personne.

D’abord, il nous vient souvent à l’esprit cette sorte de peur, de vertige, en constatant combien nous sommes minoritaires dans la société, et certains sont tentés de penser que “bientôt” le groupe des chrétiens pourrait disparaître.

D’un autre côté, nous nous lamentons souvent sur tous ceux qui nous déçoivent par leurs attitudes mensongères et leurs injustices ! Quelle tentation n’avons-nous pas de nous rebeller, de nous fâcher, de nous venger même. 

A ces deux “tentations” le Christ nous a répondu. D’une part, le “petit Reste” a toujours été ce “levain” biblique d’où est sortie la résurrection spirituelle d’Israël, soit après une période d’athéisme, soit après l’exil, soit après une persécution. C’est toujours cette petite minorité qui redonne l’espérance et ramène l’ordre perdu. D’autre part, l’agitation, qu’elle soit dans notre cœur ou dans la rue, n’a jamais conduit à de bonnes solutions. L’agitation ne vient pas du Christ. Nous chercherons sans doute souvent à nous justifier par le prétexte de ne pas nous “laisser manger”, mais là n’est pas l’enseignement du Maître Divin. Sinon, il aurait Lui-même été le premier à susciter un mouvement de révolte ; au contraire : Penses-tu que je ne puisse faire appel à mon Père, qui me fournirait sur-le-champ plus de douze légions d’anges ? (Mt 26:53). 

Christ ne s’est jamais révolté.

 

*       *       *

 

Il faudrait dire maintenant un mot sur le psaume 145, où l’on voit encore ici le Seigneur se mettre aux côtés des opprimés, des affamés, des prisonniers, des aveugles, des accablés, des justes, des étrangers, des veuves et des orphelins. Ici aussi une pensée de révolte pourrait envahir notre cœur, en pensant à tant de malheureux de notre monde : orphelins et veuves, victimes de la guerre, de l’injustice, des rapines, des vengeances, des épidémies, des catastrophes… Où donc est la main de Dieu ? Que fait ce “Seigneur tout puissant”, demandent beaucoup de gens. 

Il est très difficile d’entrer dans la “Providence” de Dieu. Pourquoi celui-ci est frappé, et pas celui-là ?

 

*       *       *

 

On pourrait dire que c’est d’une telle “folie” que parle s.Paul dans l’extrait aux Corinthiens : Dieu a choisi ce qu’il y a de fou dans le monde pour couvrir de confusion les sages. Il rappelle que c’est Jésus Christ qui est notre Sagesse, notre Justice (encore une fois), notre sanctification, notre rédemption. Tentons quelques réflexions succinctes sur chacune de ces Béatitudes.

 

*       *       *

 

Jésus monte sur la montagne, comme autrefois Moïse reçut la Loi de Dieu sur la montagne de l’Horeb. Moïse y reçut une Loi provisoire, dans l’attente du Messie ; aujourd’hui, le Verbe incarné nous donne de Lui-même Son enseignement. Aux préceptes de l’ancienne Loi, Jésus apporte la vie que donne l’amour de cette Loi. Il ne s’agit plus d’appliquer les articles de la Loi comme on respecte les articles du code de la route, il faut les vivre dans le plus profond de notre cœur, avec la joie intime d’être dans l’amour de Dieu.

1. Etre pauvre ne signifie pas simplement ne rien avoir. Etre pauvre selon Christ signifie : ne pas être attaché, ni aux choses, ni aux personnes, ni à soi-même, ni à la vie ; c’est savoir s’en remettre totalement à la volonté de Dieu. C’est le premier vœu que font les religieux. Mais ceux qui possèdent quelque chose, peuvent très bien être en même temps très pauvres, s’ils savent utiliser leurs biens au service des autres. L’ami de Jésus, Lazare, était fort riche, dit-on, et mettait sa fortune au service de Jésus et de ses amis.

2. Quand on s’est ainsi dépouillé, on éprouve souvent un grand sentiment de douceur envers tous et envers tout. Mais en même temps, Dieu donne une grande force intérieure : si je me suis libéré de la terre, celle-ci ne pourra plus m’abattre, parce que ma vie est ailleurs ; même conditionné par la terre, je n’en suis pas esclave. Dans le texte, Jésus dit précisément : “Heureux les doux, parce que ce sont eux qui possèderont la terre” ; ils en seront les maîtres, par leur force intérieure.

3. Le dépouillement est parfois un arrachement difficile ; mais il ne l’est plus quand on a compris quel gain spirituel on obtient en compensation. Le monde est tellement triste, avec ses guerres, ses orgueils, ses jalousies, ses ambitions, ses jeux. Il y a vraiment de quoi pleurer sur une société où les uns et les autres ne pensent pas (ou pas assez) à Dieu. A ceux qui pleurent ainsi, Dieu promet la consolation, “mais pour plus tard”, comme a dit la Vierge Marie à sainte Bernadette, la voyante de Lourdes.

4. La quatrième béatitude évoque la faim et la soif de la justice. Ius en latin, est le Droit. Le seul Juste est, par essence et par excellence, le Christ : Le juste fleurira comme le palmier (Ps 91,13). Avoir faim et soif de justice, c’est désirer ardemment l’Eucharistie où l’on reçoit le Corps et le Sang du Seigneur. Oui, ceux-là seront rassasiés, dit Jésus. 

5. Le vrai Juste sait être miséricordieux. Dieu nous juge parfaitement parce qu'Il nous connaît parfaitement. Sa justice est miséricordieuse. Pour exprimer un jugement qui soit le plus “juste” possible, il faut tenir compte de l’imperfection de chaque être ; savoir nuancer son propre jugement, c’est se montrer magnanime et miséricordieux, et c’est pourquoi Jésus s’adresse ici aux miséricordieux, leur promettant miséricorde pour eux aussi. Il le dira d’ailleurs quelques versets plus bas (Mt 6:14).

6. La béatitude des cœurs purs doit être comprise positivement. S’en tenir aux conseils de “ne pas” faire ou dire ou lire, n’est pas très instructif ni formateur. Il faut pouvoir parler de tout sans malice, sans fausseté, sans “double jeu”, avec simplicité et prudence, pour que tout soit dit selon la Vérité et avec la Charité. Chaque être a droit à la Vérité et à la Charité ; il ne faut pas les leur masquer. Pour être dans la Vérité et dans la Charité, il faut vivre en Christ avec ferveur, de sorte que, comme Christ, “nous verrons Dieu”.

7. Plus on avance dans la pratique des Béatitudes, plus on s’unit intimement avec Jésus Christ, jusqu’à s’identifier avec Lui. Précédemment on L’a reçu dans l’Eucharistie, maintenant Jésus promet aux artisans de paix d’être appelés fils de Dieu, ni plus ni moins, comme Lui-même est Fils de Dieu par nature. 

8. Cette ressemblance va s’accomplir encore plus ontologiquement lorsque, à la suite du Christ, les chrétiens seront persécutés pour la Justice. Il faudrait écrire Justice avec une majuscule, parce qu’elle représente pleinement le Fils de Dieu.

Après ces huit béatitudes, en arrive une neuvième où Jésus change de ton. Jusqu’ici Il a dit : Heureux tels et tels. Maintenant : Heureux êtes-vous, vous qui m’écoutez, vous qui lisez l’Evangile maintenant. Les Béatitudes ne concernent pas une espèce de gens inconnus, une race idéale, intouchable : elles nous concernent tous, et après avoir énoncé cette merveilleuse Charte, Jésus nous avertit de ne pas nous endormir sur notre pauvreté, notre douceur, notre justice, notre paix : il faudra être forts dans le combat, au milieu des contradictions, des persécutions, des insultes… Abondante (copiosa !) sera votre récompense dans les cieux. Réjouissez-vous donc alors. 

Nous fêtons ces jours-ci (le 21 janvier) sainte Agnès. Douze ans, l’âge de nos collégiennes de Sixième, à peine sorties de l’école primaire ! Ayant refusé de sacrifier aux idoles, elle devait être décapitée. Et comme le bourreau n’osait pas frapper cette jeune créature délicate, c’est elle qui le pressait. Même le juge était frappé de la joie qu’elle avait de quitter la terre pour rejoindre le Christ.

 

*       *       *

 

A priori, tous les malheureux, tous les blessés, toutes les victimes, rejoignent les bienheureux des Béatitudes : les affligés qui seront consolés, les doux qui posséderont la terre, les affamés qui seront rassasiés, les persécutés qui seront grandement récompensés dans le Ciel.

Mais ajoutons aussi que beaucoup de maux de la terre viennent des hommes, et non pas de Dieu. Les guerres sont habituellement générées par l’orgueil et l’injustice des hommes. Les mensonges dont est truffée la vie sociale, viennent des hommes aussi : Dieu ne dit jamais de mensonges !

Il ne faut pas oublier que la souffrance “invisible” des uns l’emporte de beaucoup sur celle “visible” des autres.

La souffrance d’ici-bas, si grande, si injuste soit-elle, est pour un temps seulement. Nous savons que cette vie est brève, et que c’est l’éternité qui nous attend ensuite. Dans l’éternité, ceux qui auront souffert obtiendront leur récompense, et celle-ci sera d’autant plus grande que leur patience aura été persévérante maintenant. C’est la justice qui sera récompensée, la vérité, l’humilité. 

Cette patience n’est pas innée. Mais la grâce de Dieu ne fera jamais défaut à ceux qui la Lui demanderont. L’amour vrai de Dieu et du prochain nous aidera à surmonter beaucoup d’épreuves. Ainsi pouvons-nous demander, dans la Prière du jour, d’ adorer (Dieu) sans partage et d’avoir pour tout homme une vraie charité.

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 05:50

Anna An Xingshi

1828-1900

Mali An Guoshi

1836-1900

Mali An Linghua

1871-1900

Anna An Jiaoshi

1874-1900

 

Ces quatre épouses ou veuves étaient nées à Anping (Hebei, Chine) : 

Anna An Xingshi, vers 1828 ; 

Mali (Marie) An Guoshi, vers 1836 ;

Mali An Linghua, vers 1871 ;

Anna An Jiaoshi, vers 1874.

 

Toutes quatre furent martyrisées lors de la révolte des Boxers, à Liugongying (Shenzhou, Hebei), le 11 juillet 1900.

 

 

Elles furent béatifiées en 1946 et canonisées en 2000.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens