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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 23:00

Anna An Xingshi

1828-1900

Mali An Guoshi

1836-1900

Mali An Linghua

1871-1900

Anna An Jiaoshi

1874-1900

 

Ces quatre épouses ou veuves étaient nées à Anping (Hebei, Chine) : 

Anna An Xingshi, vers 1828 ; 

Mali (Marie) An Guoshi, vers 1836 ;

Mali An Linghua, vers 1871 ;

Anna An Jiaoshi, vers 1874.

 

Toutes quatre furent martyrisées lors de la révolte des Boxers, à Liugongying (Shenzhou, Hebei), le 11 juillet 1900.

 

 

Elles furent béatifiées en 1946 et canonisées en 2000.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 23:00

Anna An Xingshi

1828-1900

Mali An Guoshi

1836-1900

Mali An Linghua

1871-1900

Anna An Jiaoshi

1874-1900

 

Ces quatre épouses ou veuves étaient nées à Anping (Hebei, Chine) : 

Anna An Xingshi, vers 1828 ; 

Mali (Marie) An Guoshi, vers 1836 ;

Mali An Linghua, vers 1871 ;

Anna An Jiaoshi, vers 1874.

 

Toutes quatre furent martyrisées lors de la révolte des Boxers, à Liugongying (Shenzhou, Hebei), le 11 juillet 1900.

 

Elles furent béatifiées en 1946 et canonisées en 2000.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 23:00

 

Anna An Xingshi

1828-1900

Mali An Guoshi

1836-1900

Mali An Linghua

1871-1900

Anna An Jiaoshi

1874-1900

 

 

Ces quatre épouses ou veuves étaient nées à Anping (Hebei, Chine) : 

Anna An Xingshi, vers 1828 ; 

Mali (Marie) An Guoshi, vers 1836 ;

Mali An Linghua, vers 1871 ;

Anna An Jiaoshi, vers 1874.

 

Toutes quatre furent martyrisées lors de la révolte des Boxers, à Liugongying (Shenzhou, Hebei), le 11 juillet 1900.

Elles furent béatifiées en 1946 et canonisées en 2000.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 23:00

Olga de Kiev

890-969

 

Il n’est pas encore possible de préciser ou au moins de coordonner tous les éléments qu’on possède au sujet d’Olga, l’épouse du prince Igor, grand-duc de Kiev. 

Ce prince mourut, assassiné, en 945. 

Olga est une femme forte. Au nom de son jeune fils, Sviatoslav, elle administre la principauté et collecte les impôts.

En 955, lors d’une visite d’Olga à Byzance, l’empereur Constantin VII la demande en mariage : la princesse répond qu’un empereur doit épouser une souveraine chrétienne, et demande le baptême. Olga alors reçoit le baptême, prenant le nom d’Hélène, en souvenir de la mère de Constantin Ier

L’empereur renouvelle sa demande, à laquelle Olga répond que leur parenté spirituelle ne leur permet pas de se marier. Aussi l’empereur renonce et la laisse repartir.

Ils avaient cependant convenu d’un échange d’esclaves, de cire, de fourrures et d’assistance militaire. L’empereur le lui fit rappeler, mais Olga répondit que l’empereur devait venir lui-même à Kiev et qu’il attendrait autant de temps qu’elle avait dû attendre dans le port de Constantinople. Finalement, l’empereur… resta sur sa faim !

Olga alors se tourne vers son fils Sviatoslav et cherche à la persuader de recevoir le baptême, mais il remet, hésite, refuse ; il préfère se donner à ses campagnes militaires.

En 959, elle fait appel à des missionnaires catholiques, mais une première mission avec saint Adalbert échoua en partie.

En 968, Olga rappelle son fils Sviatoslav à Kiev assiégée.

Olga meurt en 969, très vite honorée comme sainte, jusque chez les Bulgares, chez les Serbes, et en Bohême.

Sviatoslav se montra bienveillant envers le christianisme. Ensuite, Vladimir de Kiev sera le premier grand-prince chrétien de la Russie.

 

Olga est mentionnée le 11 juillet dans le Martyrologe.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 23:00

Pie Ier

140-155

 

Fils du romain Rufinus, il serait né à Aquilée et c’est sa piété qui lui aurait valu son surnom.

Elu pour succéder à Hyginus en 140, il fut évêque de Rome sous l’empereur Antonin le Pieux.

On l’a longtemps présenté comme le frère de Hermas, l’auteur du fameux Pastor. On reconnaît que cet auteur connaît très bien les rouages de l’Eglise romaine, mais on est moins certain sur la parenté des deux personnages.

Durant ce pontificat l’hérétique Marcion rompit avec l’Eglise (144) ; Cerdon et Valentin, autres hérétiques, se manifestèrent ces années-là. Ce sont aussi les années de l’activité de l’apologiste Justin, qui devait recevoir le martyre en 166.

Le pontificat de Pie Ier dura environ quinze années, jusqu’en 155, approximativement. Il consacra douze évêques, dix-neuf prêtres et vingt-et-un diacres. Qu’il soit mort martyr, reste douteux. 

Il est enterré au Vatican et le Martyrologe le mentionne le 11 juillet.

 

Son successeur fut Anicet. 

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 23:00

Oliver Plunket

1629-1681

 

Le nom gaélique de ce personnage s’écrit : Oileabhéar Pluincéad.

Oliver Plunket était né en 1629 à Lougherew (Lough signifie “lac” ; l’Irlande est constellée de lacs où le ciel se reflète), dans le comté de Meath (centre est de l’île). La famille était ancienne et brillamment apparentée dans un passé prestigieux. 

1629 : c’est le temps de l’émigration méthodiquement organisée par Jacques Ier (1603-1625) de la grande île vers l’île émeraude, la verte Érin ; en 1619, huit mille familles constituent la population coloniale de l’Ulster, au nord de l’île. Mais ailleurs la colonisation échoue ; on dépossède simplement les grands propriétaires au profit des britanniques. Cette révolution, accomplie partiellement sous la république, hâtée en 1633-1654 par la déportation de milliers de rebelles au-delà du Shannon, le grand fleuve irlandais, s’achève en 1689 par les confiscations de Guillaume d’Orange.

Encore enfant, Oliver fut confié à son parent Patrice Plunket, abbé bénédictin de Sainte-Marie à Dublin, plus tard évêque d’Ardagh et de Meath.

A seize ans, Oliver partit pour Rome avec quatre jeunes gens (1645). Ils avaient été choisis pour se préparer au sacerdoce par le P. Pierre-François Scarampi, un oratorien envoyé par Urbain VIII pour assister au dernier concile de l’Irlande confédérée. La jeunesse d’Oliver s’était passée dans une atmosphère de combat : dans la lutte des Anglais et des Écossais contre leur roi Charles Ier (1639-1645), la famille Plunket était naturellement pour le roi et pour l’Irlande. 

Le jeune Oliver étudia un an la rhétorique, puis entra au collège irlandais ou ludovisien créé en 1628 et régi par des jésuites. Il se forma au droit civil et au droit canonique à la Sapienza, cette vieille université fondée en 1303 par Boniface VIII. Plunket fut ordonné prêtre en 1654. 

Mais, comme la persécution dirigée par Cromwell sévissait alors dans la mère-patrie, on garda le jeune prêtre à Rome. Il exerça son ministère à l’oratoire Saint-Jérôme-de-la-Charité, et professa la théologie au Collège de la Propagande. Il devint consulteur de la Sacrée Congrégation de l’Index et, en 1668, procureur, auprès du Saint-Siège, des évêques d’Irlande. Plunket les aidait de son mieux en ces temps difficiles où l’on publiait une Remontrance des Irlandais, pamphlet antipapiste. 

L’archevêque d’Armagh, primat d’Irlande, étant mort exilé en France, le pape Clément IX nomma Plunket à ce poste d’honneur et de danger par motu proprio du 9 juin 1669. La joie éclata chez tous les catholiques de “l’île des Saints”. Le 30 novembre, Plunket fut sacré évêque à Gand. 

En mars 1670, il arrivait en Irlande où il fut reçu par le mentor de sa jeunesse, Patrice Plunket, devenu évêque de Meath. Celui-ci était le seul évêque résidant encore, avec le vieil évêque de Kilmore. Trois autres prélats étaient en exil. Aussi la situation de l’Eglise n’était-elle point brillante. 

Le nouvel archevêque organisa des synodes diocésains et provinciaux, essaya de mettre en vigueur les règles du concile de Trente. Les deux premières années de son administration furent assez heureuses : le vice-roi était tolérant et avait de la sympathie pour Plunket. 

Malheureusement, un conflit de juridiction s’éleva entre Armagh et Dublin. Ces querelles étaient bien regrettables entre frères. 

Plunket, pour sa part, avait de bonnes relations avec le haut clergé protestant de l’Ulster, qui se montrait bienveillant envers les catholiques par égard pour lui. Mais il était terriblement gêné par sa pauvreté et il notait que le dénuement des évêques catholiques les empêchait de s’associer aux protestants, alors que cette liaison pourrait donner de très bons résultats. 

Plunket évangélisait les tories de l’Ulster, pauvres diables que la misère avait réduits au brigandage et il obtenait des conversions - ou des départs. 

Les Jésuites ouvraient une école pour la jeunesse et un séminaire à Drogheda, port sur la mer d’Irlande au nord de Dublin. Plunket rêvait aussi d’être l’apôtre de ses coreligionnaires de langue gaélique en Écosse. Enfin, il essayait de corriger les tendances jansénistes chez ses prêtres formés en France et en Belgique, d’établir une entente cordiale entre séculiers et réguliers, entre les divers ordres religieux, et une meilleure observance chez ceux-ci.

En 1673, l’archevêque de Dublin fut exilé et celui de Tuam s’enfuit en Espagne. Plunket se compromit en cachant l’évêque de Waterford qui fut promu en 1676 à Cashel. Plunket était persécuté spécialement par quelques faux frères mauvais catholiques, dont un franciscain. On le dénonçait à Rome, mais le nouvel archevêque de Cashel le disculpa. 

En 1678, à la suite des dénonciations d’un certain Titus Oats, inventeur d’une pseudo-conspiration papiste, qui coûtèrent la vie à trente-six catholiques anglais, il y eut une recrudescence de l’anticatholicisme. Tout prêtre régulier, tout évêque devait être expulsé. Plunket fut accusé d’avoir comploté un débarquement de vingt-mille soldats français et de taxer son clergé pour armer soixante-dix-mille hommes contre l’Angleterre. On l’envoya à Londres. 

Pendant neuf mois il fut gardé sévèrement en prison. Il priait longuement, jeûnait plusieurs fois par semaine, toujours enjoué et courtois. On ajourna son affaire jusqu’à juin 1681. 

Alors se renouvela la situation de Jésus-Christ : on produisit alors deux “témoins” que Plunket connaissait bien, deux religieux qu’il avait essayé de corriger pendant sept ans, deux lâches renégats. 

Oliver se trouva en même temps dans la situation de s.Paul, qui fut d’abord arrêté en Palestine, puis conduit à Rome, où il subit deux procès. Ainsi pour Oliver : les juges irlandais refusant de le condamner pour haute trahison, il fut conduit à Londres. Là, un premier procès ayant échoué faute de preuves, il fut condamné lors du second pour avoir propagé la religion catholique. L’accusé fut ainsi jugé coupable de haute trahison, son grand crime étant sa “fausse religion”. Après une semaine (au moins les interstices, les délais, ne manquent point dans cette douloureuse parodie de justice), on le condamna à être pendu, vidé, démembré. Il vécut encore deux semaines. Il écrivait : “Je garde bon courage et ne crains pas la mort… J’ai le désir de partir et d’être avec le Christ (Phil, 1:23)… J’ai exhorté mes gens, en Irlande, avec de belles paroles ; il est bon, maintenant, d’ajouter l’exemple.” 

En prison, Olivier fit son oblation bénédictine dans les mains de Dom Maur Corker, le président des bénédictins anglais. Réconforté par le ministère de ce moine, il mourut à Tyburn le 1er juillet 1681 (vieux style), correspondant à notre 11 juillet, un vendredi. Il y avait foule à Tyburn. Plunket affirma qu’il était innocent du crime de trahison et qu’il avait toujours été loyal envers le roi. Il remercia ses juges, demanda au Seigneur de pardonner à ses ennemis, et déclara qu’il mourait fermement catholique.

Son corps fut transporté secrètement en 1685 d’Angleterre à l’abbaye de Lamspring, près de Hildesheim (Hanovre), passée aux bénédictins anglais en 1644. Le futur cardinal dom Aidan Gasquet, le ramena à l’abbaye de Downside, dans le Wiltshire, au sud de l’Angleterre, en 1883. Le chef du martyr est vénéré à Drogheda. 

Plunket a été béatifié en 1920, et canonisé en 1975. Le Martyrologe le mentionne au 1er  juillet.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 21:01

Jean-Joseph de Lavéze-Bellay

1742-1792

 

(Voir la notice : Septembre (Martyrs du 3)

Prêtre du diocèse de Paris, né en 1742 à Gluiras (Archèche). 

Confesseur des malades à l’Hôtel-Dieu de Paris.

Il fut martyrisé au Séminaire Saint-Firmin de Paris le 3 septembre 1792, et béatifié en 1926.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 23:00

Rūfayīl Masābkī

† 1860

 

Rūfayīl, (Raphaël, que Dieu guérit) n’était pas marié.

Il avait un peu aidé son frère aîné Fransīs dans le commerce, puis s’était joint à son autre frère ‘Abd-al-Mu‘tī dans la tenue de la sacristie des Pères.

 

 

Voir la notice Damas (Martyrs de 1860)

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 23:00

‘Abd-al-Mu’tī Masābkī

† 1860

 

Abd-al-Mu‘tī (c’est-à-dire Serviteur de celui qui donne) était un peu plus jeune que son aîné Fransīs. 

Après avoir tenu un magasin de vente au détail, pris de scrupules, il le liquida pour devenir professeur chez les Franciscains. 

Même par temps de neige, rien ne l’arrêtait pour aller à l’église avec sa fille, une future Sœur de la Charité. Les gens savaient reconnaître leurs traces dans la neige. 

Sa joie était dans la prière, et dans l’assistance au sacristain des Pères pour orner l’église.

 

 

Voir la notice Damas (Martyrs de 1860)

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 23:00

Fransīs Masābkī

† 1860

 

Fransīs (c’est-à-dire le Français), septuagénaire, était marié et père de nombreux enfants.

C’était un heureux marchand de soie, qu’on estimait pour sa probité. 

Il tenait à ce que tous les siens observassent strictement les lois de l’Eglise. Une de ses filles qui mangeait quelque chose avant le repas d’un jour de jeûne, reçut de son père une bonne gifle, avec la leçon qu’un Chrétien doit être aussi strict pour son jeûne qu’un Musulman pour le ramadan.

Lui-même passait toujours par l’église avant de se rendre à son travail, et souvent fermait un peu plus tôt que prévu pour assister aux Vêpres. Sa piété et son honnêteté le rendaient très populaire et respecté dans tout le Liban.

Parmi les insurgés qui assaillirent le couvent franciscain dans la nuit du 9 au 10 juillet 1860, se trouvaient des envoyés d’un notable musulman qui devait une très grosse somme d’argent à Fransīs. Ils lui dirent : Nous venons vous sauver, si vous vous faites musulmans. Fransīs ne pouvait céder au chantage ; il refusa, ajoutant : Abdallah {son débiteur} peut garder mon argent, mais mon âme je ne la donne à personne. Nous n’avons pas peur de ceux qui peuvent tuer le corps, mais de ceux qui tuent l’âme.

 

 

Voir la notice Damas (Martyrs de 1860)

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