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12 septembre 2018 3 12 /09 /septembre /2018 14:31

Ramiro Argüelles Hevia
1871-1936

Né le 16 Juillet 1871 à Mieres, Asturies, il se prépara au sacerdoce au séminaire d’Oviedo et fut ordonné prêtre en 1896.

Il fut professeur au séminaire, aumônier de diverses congrégations, s’occupa de la mutuelle du clergé.

En 1928, il fut nommé chanoine à la cathédrale d’Almería, tout en s’occupant encore d’enseignement au séminaire.

Très cultivé, don Ramiro était entre autres un maître de latin. Prêtre, il restait des heures au confessionnal. Il affectionnait tellement le séminaire et les jeunes séminaristes, qu’il fit de cette maison son héritier universel.

L’été 1936, il se reposait à Enix, où il fut dénoncé. Les révolutionnaires lui tombèrent dessus presque méchamment et l’emmenèrent à Almería, où il partagea le sort de don José Álvarez-Benavides de la Torre (v. plus haut). 

Don Ramiro fut un des douze prêtres martyrisés le 13 septembre 1936 à Pozo de Cantavieja (Tahal, Almería) et qui ont été béatifiés en 2017.

Ramiro Argüelles Hevia sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 13 septembre.

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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 15:06

Ráfael Vinagre Torres Muñoz
1867-1936

Né le 24 octobre 1867 à Feria (Badajoz), de Ildefonso et Isabel, il étudia au séminaire de Badajoz, puis entra dans la Congrégation de S.Vincent de Paul (Vincentiens ou Lazaristes), à Madrid.

En 1891, il fut ordonné prêtre et enseigna trois ans au séminaire. Puis il fut envoyé trois ans aux Philippines.

De retour en Espagne, il fut à Alcorisa et, en 1899, fut missionnaire au Mexique pendant vingt-deux ans (Tlapan, Oajaca, Mexico, Puebla), où il connut la persécution liée au gouvernemnt laïc, raison pour laquelle on l’envoya à Cuba.

En 1926, de retour en Espagne, il fut à Ecija puis Séville ; enfin, lui et le p. Agapito Alcalde Garrido (v. 31 juillet) furent aumôniers à la maison de retraite des Filles de la Charité à Puig (Valencia) ; il y avait là plus de cent Religieuses, âgées et malades.

Le dimanche 26 juillet, on vint les arrêter tous les deux. Tandis que le p.Agapito était assassiné le 31 juillet, le p.Ráfael fut remis en liberté quelque temps, mais fut à nouveau arrêté le 18 août et tenu en prison.

Il reçut les balles ennemies le 11 septembre 1936, à Valencia.

Béatifié en 2017, Ráfael Vinagre Torres Muñoz sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 11 septembre.

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31 août 2018 5 31 /08 /août /2018 19:06

Rosa Maria Sgorbati

1940-2006

 

Rosa naquit le 9 décembre 1940 à Gazzola (Emilie de Romagne, Italie E), benjamine des trois enfants de Carlo et Giovannina Vigilini. Elle reçut le baptême peu après.

En 1950, la famille s’installa à Milan, où le père espérait trouver du travail ; il mourut cependant l’année suivante.

Déjà, Rosa manifestait son désir de devenir missionnaire. Elle en reparla à sa mère vers 1956, mais la maman lui conseilla d’attendre ses vingt ans.

Effectivement, vers 1963, elle alla se former à Sanfrè (Piémont), chez les Sœurs de la Consolata, fondées par s.Giuseppe Allamano (v. 16 février), et prit le nom religieux de Leonella. Après le temps de postulat, elle fit le noviciat à Nepi. Elle fit la première profession en 1963.

En 1966, elle alla en Angleterre pour recevoir une formation d’infirmière ; en même temps, elle apprenait la langue anglaise, qu’elle parla couramment.

En 1970, Sœur Leonella fut envoyée au Kenya ; c’était son rêve ! Elle travailla d’abord au Consolata Hospital Mathari de Nyeri puis au Nazareth Hospital de Kiambu, près Nairobi. comme sage-femme et aida à l’accouchement de quelque quatre mille bébés. Elle ouvrit elle-même une petite école d’infirmières au Nkubu Hospital de Meru.

C’est en 1972 que Leonella fit la profession solennelle.

En 1993, elle fut nommée Supérieure provinciale des Sœurs du Kenya.

En 2001, nouvelle destination : Mogadiscio (Somalie), un pays agité par des groupes islamistes. Sœur Leonella y fonda une école de soins pour enfants et en devint la directrice. Les trente-deux premières élèves reçurent un diplôme de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Tout le monde aimait Sœur Leonella, cette Religieuse si dévouée, tout le monde sauf certains groupuscules qui lui en voulaient ; on savait qu’elle était en danger, mais elle répondait : Je me suis donnée au Seigneur, il peut faire de moi ce qu’il veut.

Après un court séjour au Kenya, elle revint en Somalie, rencontrant beaucoup de difficultés pour obtenir son visa des autorités islamiques. Elle put revenir à Mogadiscio le 13 septembre 2006.

Le drame se vérifia quatre jours plus tard, le 17 septembre 2006. En sortant de l’hôpital de Mogadiscio, Leonella fut abattue en pleine rue, avec son garde du corps, par deux hommes se réclamant d’un Tribunal islamique.

Portée à l’hôpital, Leonella y mourut quelques minutes après ; elle répétait : Je pardonne !

Nouvelle martyre, Leonella a été béatifiée en 2018 et sera commémorée le 17 septembre au Martyrologe.

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26 août 2018 7 26 /08 /août /2018 18:21

Remigi Tamarit Pinyol

1911-1936

 

Né le 13 février 1911 à Solerás (Lleida) et baptisé le 16 suivant, Remigi était un des huit garçons de Pío et María, qui tenaient une boutique. On connaît les prénoms de quatre de ces garçons, qui furent Clarétains : Alfredo, Pío, Remigi et Arturo.

Remigi commença le postulat à Barbastro en 1922, et acheva les Humanités à Cervera. Le noviciat se fit à Vic, avec la profession en 1936. Il était nerveux, parfois emporté et têtu, tous petits défauts qu’il apprit à dominer.

Il étudia la philosophie à Solsona, la théologie à Cervera. Entre 1931 et 1936, il reçut les Ordres mineurs.

Le 21 juillet 1936, il fallut abandonner la maison. Remigi, avec son compagnon d’études Genaro, se réfugièrent chez sa tante, qui tenait un atelier de couture avec ses filles à Cervera. Elle les reçut avec empressement et leur donna de beaux vêtements propres, puis les installa commodément.

Genaro dut voir un médecin, la vie à la campagne lui manquait. Dix jours plus tard, on apprit que les Rouges venaient contrôler les maisons. Le frère de Genaro, Josep, vint le chercher, accompagné d’un ami surnommé Alma Gitana.

La «fuite» commença le 25 août à minuit. Elle fut mouvementée, difficile. Les voyageurs auraient presque réussi à s’échapper s’ils n’avaient commis quelque imprudence en parlant trop. Les miliciens finirent par les arrêter dans la matinée du 27. Il en venait de tous les pays voisins, ils étaient plus de vingt !

On les conduisit au Comité de Borjas, puis au cimetière de La Floresta, et après une discussion, ils annoncèrent aux deux Religieux : Selon la loi, nous devons vous fusiller, à quoi Remigi et Genaro répondirent : C’est bien ce que nous pensions.

Les miliciens discutaient à qui devait fusiller les deux Religieux ; les uns n’osaient pas, les autres refusaient, finalement on désigna les miliciens de La Floresta. La gérante du bar où ils discutaient intervint aussi : Il faut accomplir la loi, il ne faut pas être lâche ! On se rendit au cimetière, où les deux Religieux purent encore prier un peu, écrire à leurs parents ; ils demandèrent aussi de pouvoir passer une dernière fois dans leur pays, pour saluer leurs amis et parents, mais on ne le leur accorda pas.

Il y eut encore un incident : ils avaient soif. On leur apporta quantité de bouteilles de limonade et de liqueurs du bar, qu’ils ne voulaient pas toucher ; ils demandaient seulement de l’eau. C’est le chef des miliciens qui eut un malaise, et les Religieux lui firent boire de la limonade.

A ce moment-là, ils tendirent la main aux miliciens, en signe de pardon fraternel. Ils dirent l’Acte de contrition, se mirent à genoux, demandant à recevoir les balles dans la poitrine, mais les miliciens préférèrent leur tirer dans le dos, car ils tremblaient beaucoup et hésitaient à tirer. D’ailleurs, les balles se succédèrent très irrégulièrement. On entendit les victimes crier trois fois : Vive le Christ roi ! Ceux de la milice crièrent : Vive la révolution sociale ! Les deux Religieux ne moururent pas sur le coup ; le «chef» vint leur donner le coup de grâce en tirant plusieurs balles dans l’œil droit.

Martyrisé avec Genaro Pinyol Ricard le 27 août 1936 et béatifié en 2017, Remigi Tamarit Pinyol sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 27 août.

 

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21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 21:25

Roque Catalán Domingo
1874-1936

Né le 24 janvier 1874 à Aldehuela (Teruel), Roque était le fils de braves agriculteurs, Vicente et Joaquina. Celle-ci mourut de bonne heure.

Il suivit l’école primaire du pays, et aidait son père dans les travaux de la ferme. Les champs, les bêtes, n’avaient aucun secret pour lui. Mais surtout, son père lui parlait avec profonde conviction de la vie éternelle. Jamais ils n’allaient se coucher sans avoir prié le chapelet et lu quelque page d’un bon livre.

Il est bon de raconter comment l’innocent garçon orienta sa vie. Il alla voir son oncle et lui demanda tout bonnement s’il était mieux, selon lui, d’épouser sa fille ou de se faire religieux. Et l’oncle de lui répliquer : Ma fille est une brave fille, mais Dieu est meilleur : fais-toi religieux.

Ce n’est pas tout. Quand Roque annonça sa décision à son père, celui-ci lui répondit qu’il voulait se consacrer avec lui. Ils se présentèrent tous deux chez les Lazaristes. Toutefois, on leur imposa un délai ; le père, qui avait soixante ans, fut orienté vers les cisterciens de Dueñas, où sa sainte vie le fit désigner comme maître des novices pendant une vingtaine d’années. Il mourut en odeur de sainteté.

Roque, lui, fut admis chez les Lazaristes. Le jour de sa profession, il demanda une seule grâce au supérieur : aller voir son père une dernière fois : il y alla et put même obtenir une photographie de la rencontre.

Le nouveau Frère Coadjuteur fut rempli de zèle apostolique et participa avec grande joie aux missions des Pères : Teruel, Madrid, Fuencarrall, Alcobendas, San Sebastián (1898-1900).

Il fit la profession solennelle en 1900 à Val de Olmos.

Quand le Vatican confia aux Pères Lazaristes la mission de Cuttack (Inde), Roque se proposa d’emblée pour y aller, mais les supérieurs s’y opposèrent de façon énergique. Alors le jeune profès confia à l’un des partants la photographie dont on parlait plus haut : Quand tu seras là-bas, mets cette photographie en terre ; puisque mon corps ne pourra y être enterré, j’y aurai mis ma photographie !

En même temps que jardinier, il fut ensuite nommé infirmier à la Maison Mère de Madrid. Rien ne l’arrêtait, ni le danger de la contagion (lors de la grippe espagnole de 1918), ni le travail, ni les souffrances ; souvent il ne se couchait même pas. On le vit baiser les plaies des pieds d’un prêtre malade. Roque avait aussi cette délicieuse habitude, quand mourait un malade, d’aller déposer dans les plis de son linceul une petite prière au Bon Dieu, une demande de grâce particulière - qu’il obtint toujours.

Il réussit à se construire un petit autel, avec les ornements et le nécessaire pour y faire célébrer la messe en l’honneur de Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse. C’était une joie de le voir prier le Chemin de Croix, de l’entendre parler dans les réunions. Au jardin, il ne s’arrêtait pas ; il proposait plutôt à un autre Frère de se reposer et lui demandait de lire à haute voix une page de l’Imitation de Jésus-Christ.

Il exprima souvent son désir, mieux : sa certitude qu’il serait martyr.

Le 20 juillet 1936, on apprit que deux Frères avaient été assassinés à Hortaleza. Roque se proposa immédiatement pour aller chercher des nouvelles et savoir de qui il s’agissait. Il partit en annonçant : Si je ne reviens pas, chantez un Te Deum. Il ne revint pas : arrivé près de la maison des Filles de la Charité, il constata que leur maison était saccagée ; il se planta debout devant les attaquants, comme pour protester, et reçut une balle qui lui traversa le crâne.

Le Frère Roque fut martyrisé le 22 juillet 1936 à Hortaleza (Madrid) et béatifié en 2017.

Le nom du bienheureux Roque Catalán Domingo sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 22 juillet.

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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 11:21

Rafaél García Torres
1904-1938

Né le 22 février 1904 à Níjar (Almería, Espagne SE), Rafaél fut baptisé dès le lendemain de ce jour.
Pour aider sa famille qui était pauvre, il se dédia au commerce après avoir achevé ses études.
Chrétien convaincu, il fit partie de l’Action Catholique, des Adorateurs nocturnes de l’Eucharistie. C’était l’ange gardien et le bras droit du curé de la paroisse, don Berruezo (v. 31 août).
Lors de la persécution révolutionnaire, il refusa de se cacher, mais il fut dénoncé par un ancien bienfaiteur de la famille. Le 1. mars, il fut mis en prison à Almería, d’où on le transféra au camp de Turón, où il fut victime de multiples tortures.
Il eut la force d’écrire aux siens pour les consoler.
Son martyre se prolongea et l’on s’acharna sur lui, pour le faire apostasier, mais il resta ferme dans sa foi. Alors qu’il ne pouvait plus se tenir sur ses jambes, il jeta à terre sa pelle et cria encore : Vive le Christ Roi ! Ce fut sa dernière parole, le 20 mai 1938 à Turón.
Rafaél  fut béatifié en 2017.
Le nom du bienheureux Rafaél García Torres sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 20 mai.

 

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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 23:06

Rogata de Rome
?

Se reporter à la notice Rome (Sept Vierges Martyres) 

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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 23:01

Sept Vierges de Rome
?

On ignore la date et les circonstances du martyre de ces Sept Vierges, à Rome. Peut-être même qu’elles ne furent pas martyrisées ensemble.
Voici leurs noms : 
Donata
Paulina
Rogata
Dominanda
Serotina
Saturnina
Hilaria
L’ancienne version du Martyrologe ajoutait et leurs Compagnes.
Le Martyrologe Romain mentionne les Sept Vierges de Rome au 31 décembre.

 

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23 novembre 2017 4 23 /11 /novembre /2017 17:27


Romanus de Blaye
† 385

Ce Romain était peut-être d’origine africaine ou provençale.
Devenu moine (on ne nous dit pas où), il vint par Narbonne et Toulouse à Bordeaux et s’installa à Blaye. Il n’est pas clair si Romanus fut moine avant son voyage (il aurait pu venir de Lérins, par exemple) ou s’il appartint à la communauté de Tours, près de s.Martin.
Toujours est-il que s.Martin vint l’ordonner prêtre à Blaye (Gironde) en lui confiant l’évangélisation de la région.
Romanus dut faire beaucoup de miracles et être très célèbre, et plusieurs localités d’Aquitaine portent son nom. 
Vers 385, Romanus mourut et ses obsèques furent présidées par le même s.Martin.
Sur son tombeau fut érigée une basilique et un monastère. S.Grégoire de Tours (v. 17 novembre) assure que, tant que de la mer les matelots apercevaient la basilique, ils n’ont rien à craindre. Cette basilique est désormais en ruine ; la nouvelle église, du dix-septième siècle, s’appelle aussi Saint-Romain.
A Blaye furent enterrés au septième siècle le roi d’Aquitaine Caribert et son fils, assassinés en 631, ainsi que les héros de la Chanson de Roland : Roland, Olivier, Turpin, au siècle suivant.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Romanus de Blaye au 24 novembre.

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17 novembre 2017 5 17 /11 /novembre /2017 23:02

Romanus de Césarée de Palestine
† 303

Romanus était de la région de Césarée de Palestine (proche de l’act. Hadera, Haïfa, Israël) - ou appartenait à une grande famille d’Antioche.
Il était diacre et exorciste.
En 303, parut l’édit de Dioclétien contre les Chrétiens. Romanus vit à Antioche de nombreux Chrétiens prêts à apostasier, et chercha de toutes ses forces à les convaincre de rester fidèles au Christ.
Il fut bientôt conduit au juge, qui le condamna à la peine du feu. Mais on devait attendre la décision suprême de Dioclétien, qui devait passer à Antioche.
L’empereur, courroucé par l’attitude de Romanus, préféra lui faire couper la langue, supplice qui fut exécuté par un médecin.
Mais la merveille est que, même blessé de la sorte, Romanus put encore parler.
Une version un peu édulcorée rapporte que Romanus aurait demandé de faire venir n’importe quel enfant de la place publique, pour confirmer la Foi chrétienne, et le petit Barulas confessa la Foi dans le Dieu unique. L’enfant fut décapité et Romanus aurait eu alors la langue coupée, avant d’être étranglé.
Dans les deux versions, on retrouve le miracle de la langue coupée. Saint Jean Chrysostome affirma qu’alors on avait pu supprimer la langue de Romanus, mais pas sa voix !
A ce moment-là, beaucoup de Chrétiens bénéficièrent d’une amnistie concédée par Dioclétien en l’honneur du vingtième anniversaire de son accession au trône, mais Romanus ne fut pas libéré. Au contraire, on lui mit les deux pieds dans les ceps écartés jusqu’au cinquième trou et c’est dans cette  douloureuse position qu’il fut étranglé.
On a vu que le 17 novembre étaient morts les deux Martyrs Alphæus et Zachæus ; Romanus mourut le lendemain, 18 novembre 303.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Romanus de Césarée au 18 novembre.

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  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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