Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 23:00

Baiduo Zhao Mingzhen

1839-1900

Ruohan Zhao Mingxi

1844-1900

 

De ces deux frères chinois, nés l’un vers 1839, l’autre vers 1844, à Beiwangtou (Shenzhou,  Hebei, Chine), on sait qu’ils vivaient saintement.

Baiduo et Ruohan étaient la transformation en chinois de Petrus et Ioannes (Baptista).

Lors de la persécution qui accompagna la révolte des Boxers, ils s’exposèrent courageusement pour protéger des femmes et des enfants en danger, dans leur propre village de Beiwangtou.

Ils furent sauvagement assassinés et moururent ainsi en témoins du Christ, le 3 juillet 1900.

 

Ils furent béatifiés en 1955 et canonisés en 2000.

Partager cet article

Repost0
29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 23:00

Baiduo Li Quanhui

1837-1900 

Rimen Li Quanzhen

1841-1900

 

Ces deux frères chrétiens et mariés étaient nés à Chentuncun (Jiaohe, Hebei, Chine), Baiduo (Pierre) vers 1837, Rimen (Raymond) vers 1841, et y reçurent la palme du martyre, le 30 juin 1900.

 

Béatifiés en 1955, ils furent canonisés en 2000, et sont fêtés comme tous les Martyrs chinois le 9 juillet.

Partager cet article

Repost0
28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 23:00

Baolu Wu Anju

1838-1900

Ruohan Wu Mantang

1883-1900

Baolu Wu Wanshu

1884-1900

 

Baolu (Paul) était né vers 1838 à Xihetou (Shenzhou, Hebei, Chine).

Chrétien et marié, il avait un fils, Ruohan (Jean-Baptiste), et un neveu, Baolu lui aussi, nés au même endroit, le premier vers 1883, le second vers 1884.

Ils reçurent la palme du martyre dans leur ville, le même jour, en la fête de saint Paul, le 29 juin 1900.

 

Béatifiés en 1955, ils furent canonisés en 2000 parmi le groupe des Martyrs chinois, fêtés ensemble le 9 juillet.

Partager cet article

Repost0
25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 23:00

Ruose Ma Taishun

1840-1900

 

Ruose (Joseph) était né vers 1840 à Qianshenzhuang (Dongguang, Hebei, Chine).

Il était médecin et catéchiste ; toute sa famille avait apostasié devant la persécution. 

Resté fidèle, arrêté lors de la révolte des Boxers, il fut massacré à Wangla (Dongguand), le 26 juin 1900.

Il fut l’une des premières victimes de cette révolte de 1900. D’autres suivirent, particulièrement le 9 juillet, jour qui fut choisi pour leur fête commune.

 

Les Martyrs chinois ont été béatifiés le 24 novembre 1946 et canonisés en 2000. 

Partager cet article

Repost0
25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 23:00

Raymond Petiniaud de Jourgnac

1747-1794

 

Le Chanoine Petiniaud de Jourgnac était né le 3 janvier 1747 à Limoges (Haute-Vienne).

Docteur de la Sorbonne, il avait une immense culture. Prêtre, il était la douceur même, l’aménité, la charité, la piété et le talent personnifiés. On le disait tout semblable au saint évêque de Genève, saint François de Sales (voir au 28 décembre).

Il fut vicaire général et official à Limoges (Haute-Vienne), chanoine et grand-chantre de la cathédrale. Tout le diocèse était éclairé de ses lumières, édifié par ses vertus, sanctifié par son zèle et sa bonté.

Lors de la Révolution, il dut se cacher en divers endroits du département, sachant pertinemment qu’il était menacé : on n’avait pas hésité à monter devant sa porte une potence à laquelle on voulait l’accrocher.

Il avait trouvé refuge à Riom, où il fut repéré et arrêté ; on l’emprisonna d’abord à Clermont, d’où on le reconduisit à Limoges, avec d’autres prêtres de l’Allier. On tenta de le déclarer coupable d’émigration, en raison de sa longue absence, et ainsi de le condamner à mort, mais on l’envoya «seulement» aux pontons de Rochefort.

Là, à bord du navire négrier Les Deux-Associés, il se dépensa de toutes ses forces pour manifester à ses collègues de captivité tout ce qu’il pouvait avoir de ferveur, de zèle, d’activité pour le salut des âmes, au point que même ceux qui n’avaient pas son caractère ou ses principes, l’aimaient et le vénéraient.

Il ramena aux bons principes des prêtres infidèles, avant d’être lui-même gagné par la vermine, couvert de plaies, qu’il supporta avec une patience héroïque. 

Au moment de s’éteindre, il exhortait encore ses voisins, eux aussi mourants, et expira en disant ce verset du psaume 4 : In pace, in idipsum dormiam et requiescam (En paix, je me couche et aussitôt je m’endors ; c’est un des psaumes qu’on chante à l’office des Complies).

C’est donc sur l’île d’Aix qu’il expira, le 26 juin 1794.

 

Il a été béatifié en 1995.

Partager cet article

Repost0
23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 23:00

Ruose Yuan Zaide

1766-1817

 

Ruose (Joseph) était né en 1766 à Pe-Choui-Hien (Peng, Sichuan, Chine).

Il fut conquis par la parole de Mgr Dufresse, et surtout par la beauté du message du Christ.

Devenu néophyte, il voulut recevoir le sacerdoce.

Ordonné prêtre, il fut un apôtre très actif, jusqu’à son arrestation en août 1816.

Condamné à mort, il fut étranglé le 24 juin 1817 à Sichuan.

 

Béatifié en 1900, il est un des Martyrs chinois canonisés en 2000, dont la fête commune est au 9 juillet (et parmi lesquels se trouve aussi Mgr Dufresse).


Partager cet article

Repost0
18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 23:00

Modeste Andlauer

1847-1900

Remi Isoré

1852-1900

 

 

 

Modeste Andlauer naquit le 22 mai 1847 à Rosheim, dans le diocèse de Strasbourg. Il devint Jésuite, fut ordonné prêtre en 1877 en partit en mission en Chine en 1881, dans la province du Hebei.

De prénom et de nature, il fut timide, humble, aimant le travail bien fait.

En 1870 il connut les faits du massacre de Tien-Tsin (voir notice). 

 

Remi Isoré était né le 22 janvier 1852 à Bambecque (Nord), aîné d’une famille nombreuse qui compta deux prêtres et une religieuse. Son père, instituteur et chrétien convaincu, le plaça au petit séminaire d’Hazebrouck ; Rémi sentit la vocation sacerdotale, alla au grand séminaire de Cambrai, et décida bientôt d’entrer chez les Jésuites en 1875. Il fut envoyé en Chine en 1882, y apprit la langue, et devint prêtre en 1886. 

Comme en France, il enseigna d’abord dans un collège, puis sera curé à Tchang Kia Tchoang. A cette époque, Remi écrit : “Hélas !  l'ère des martyrs n'est pas ouverte pour la Chine ; c'est peut-être ce qui retarde la conversion de cet immense empire, car la croix est un arbre qu'il faut arroser avec du sang. Ce n'est pas à dire, cependant, que toute espérance soit perdue de voir nos mandarins se mettre sérieusement à la besogne."

 

Après une période d’accalmie, survint en effet la persécution des Boxers en 1900. Modeste va rencontrer son confrère Remi Isoré, et tous deux sont surpris par les Boxers dans la mission de ce dernier, le 19 juin. Ils s’enferment dans la chapelle de leur communauté. Les chrétiens sont réunis sur la place publique. Il y a deux locaux, l'un à droite, l'autre à gauche. Les Boxers disent: "Si vous allez à droite, c'est que vous êtes chrétiens. Si vous allez à gauche, vous serez sauvés." Ceux qui vont à droite sont massacrés, une trentaine, ainsi que les missionnaires.

Tous ces martyrs chinois, avec les pères Andlauer et Isoré font partie des cent-vingt Martyrs qui furent béatifiés en 1955, et canonisés en 2000.

Modeste et Remi, avec leurs Compagnons, sont morts le 19 juin 1900, et sont commémorés en ce jour dans le Martyrologe Romain. 

 

Une fête commune célèbre ensemble ces cent-vingt martyrs chinois, le 9 juillet. On les commémore avec Agostino Zhao Rong, soldat converti devenu prêtre, et martyrisé en 1815.

Partager cet article

Repost0
10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 23:00

Maria Rosa Molas y Vallvé

1815-1876

 

A Reus en Espagne, province de Tarragona, naissait le 24 mars 1815 Rosa Francesca Maria Dolores, fille d’un artisan d’Andalousie, José Molas, et d’une mère catalane, Maria Vallvé. De l’un et de l’autre, elle recevra un ensemble de riches qualités : elle sera sensible, tendre et pleine de compassion, mais aussi ferme, vive et énergique, volontaire aussi et tenace.

Ce soir du 24 mars 1815 était cette année-là la nuit du Jeudi au Vendredi Saints, le moment où l’on vit l’agonie de Jésus-Christ, ce moment où le Seigneur dans la solitude souffrait et offrait sa passion pour tous les hommes pécheurs. Rosa semble avoir été marquée par le signe de la miséricorde et de la compassion. Sa vie sera un don permanent et total pour procurer du bien à ceux qui souffrent, malgré les épreuves, malgré la solitude, malgré les contradictions.

En 1841 elle entre dans une Corporation de Sœurs de la Charité, qui assistaient des malades dans l’hôpital de Reus, croyant qu’elles étaient des Religieuses. Humblement elle se met au service des plus pauvres, avec une charité parfois héroïque. Le 11 juin 1844, Reus est assiégée et bombardée par les troupes du général Zurbano : courageusement, avec deux autres consœurs, elle va s’agenouiller devant le général, et en obtient la paix pour tous ces pauvres habitants.

Successivement envoyée à Tortosa, elle réfléchit avec ses consœurs à une véritable fondation, dans l’obéissance à l’autorité ecclésiastique de Tortosa. Ainsi naît la Congrégation des Sœurs de la Consolation. 

L’œuvre veut servir à étendre le règne de Jésus-Christ, source et modèle de toute charité, de tout réconfort et de toute perfection, à poursuivre sur terre la mission du Rédempteur, en consolant les affligés, au service de l’homme en toute situation de nécessité.

Maria Rosa va au-devant de n’importe quel sacrifice, sans se préoccuper des humiliations, des calomnies, des persécutions même, auxquelles elle répond en s’offrant elle-même généreusement. Elle eut a affronter une véritable persécution de la part des Autorités civiles contre son œuvre ; mais, bien qu’éloignée par celles-ci de l’Ecole publique pour enfants, elle leur propose sa collaboration pour organiser un hôpital, pour venir en aide aux frères les plus pauvres. Quand le maire veut lui imposer le serment de fidélité à une Constitution contraire aux intérêts de l’Eglise, elle lui résiste victorieusement ; quand l’Administration publique tarde à payer le salaire des petits orphelins, elle va les défendre courageusement ; de même pour défendre les intérêts de ses Filles, dénigrées par l’Administration ; quand un médecin veut expérimenter certaines méthodes de chirurgie sur ses orphelins, elle lui résiste énergiquement.

En mai 1876, elle sent sa fin approcher ; après une brève maladie, plus fatiguée par ses sacrifices pour les pauvres que par les années, elle demande à son confesseur la permission de mourir ; l’ayant reçue, elle ajoute : “Que s’accomplisse la très sainte volonté de Dieu” et meurt au soir du 11 juin 1876, fête de la Très Sainte Trinité.

Ses Sœurs sont maintenant répandues sur quatre continents et dans onze pays.

 

Maria Rosa a été béatifiée en 1977, et canonisée en 1988 ; sa fête est au 11 juin.

Partager cet article

Repost0
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 23:00

Rafael Guízar y Valencia

1878-1938

 

Né le 26 avril 1878 à Cotija (Michoacán, Mexique), Rafael était le fils de Prudencio Guízar et Natividad Valencia.

Après l’école communale, il fréquenta le collège jésuite de Cotija, puis le séminaire de Zamora (1894-1901).

Peu après son ordination sacerdotale, il accompagna l’évêque dans ses visites pastorales. Pendant les années de la révolution, déguisé en marchand ambulant, il allait secrètement au secours des soldats mourants pour leur apporter l’aide spirituelle de l’Eglise.

Bientôt directeur spirituel au séminaire et chanoine à la cathédrale, il dut s’exiler à cause de la persécution et, entre 1913 et 1919, voyagea successivement à Cuba, au Guatemala, en Colombie et dans les états méridionaux des Etats-Unis.

Il était à Cuba en 1919, lorsqu’il fut nommé, puis consacré évêque de Veracruz. Il put prendre possession de son siège à Xalapa, et maintint ouvert son séminaire, contre toutes les lois officielles. Obligé une fois encore de s’exiler, il quitta son diocèse entre 1926 et 1929.

Malade, souffrant de diabète, de phlébite et d’insuffisance cardiaque, il rentra au Mexique mais ne put réintégrer son diocèse. Il mourut à Mexico le 6 juin 1938.

En 1950, son saint corps fut retrouvé intact et déposé dans la cathédrale de Veracruz.

Mgr Rafael Guízar y Valencia fut béatifié en 1995 et fut le premier évêque mexicain à être canonisé, en 2006.

 

Le miracle reconnu pour cette canonisation fut, en 2002, la naissance d’un bébé en parfaite santé, auquel on avait constaté une grave malformation durant la grossesse de sa maman (anencéphalie).


Partager cet article

Repost0
21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 23:00

Rita Lotti

1381-1457

 

Fille d’Antonio Lotti et d’Amata Ferri, Rita naquit à Roccaporena près de Cascia (Ombrie, Italie). Son nom est bien probablement le diminutif de Margherita.

On dit qu’à sa naissance un essaim d’abeilles aurait virevolté autour d’elle sans lui faire aucun mal.

Les parents de Rita étaient estimés pour leur esprit de conciliation, car ils savaient répandre la concorde dans ces temps où les factions et les vengeances étaient fréquentes.

Particulièrement Rita eut à épouser un brave jeune homme, Paolo Mancini, d’où leur naquirent deux jumeaux, Giacantonio et Paolo Maria. Or, le papa, Paolo, fut un jour abattu dans une de ces rixes de villages et les deux garçons, en grandissant, montrèrent leur désir de venger leur père. C’est là que Rita se montra mère exemplaire et respectant Dieu par-dessus toutes choses : elle pria Dieu de lui enlever ses deux garçons plutôt que de les voir devenir assassins, ce que Dieu lui accorda. En effet, en peu de temps ces deux garçons moururent coup sur coup de la peste.

Rita était désormais libre de se consacrer, comme elle en avait le désir. Mais les Augustines de Cascia ne l’acceptèrent pas, car elle était veuve, et cela n’était pas admis. En outre, le monastère craignait des représailles de l’un ou l’autre des clans impliqués dans l’assassinat de Paolo, et imposèrent à Rita comme condition d’admission, de s’engager à réconcilier les deux factions.

Elle y réussit, quoique avec mainte difficulté. D’autres sources prétendent que son introduction dans le monastère advint par intervention céleste, les saints Jean-Baptiste, Augustin et Nicola de Tolentino ayant ensemble introduit Rita à l’intérieur de la clôture du monastère. Pourquoi pas ? 

Très soumise à la règle, elle montra une grande sainteté par sa prière et sa mortification. Elle obtint de participer à la Passion du Seigneur en recevant sur le front une plaie due à la couronne d’épines qu’elle portait dès lors invisiblement. Pour cette raison, ses consoœurs l’isolèrent complètement, pour éviter l’odeur fétide qui se dégageait de cette plaie.

Rita ne s’en émut pas. Elle approfondit sa vie intérieure et se sanctifia. Elle eut aussi le don des miracles, qui la rendirent célèbre malgré elle.

En 1450 elle eut la joie de participer au pèlerinage à Rome, à l’occasion du Jubilé proclamé par le pape. 

Consommée en vertus et en sainteté, elle s’éteignit le 22 mai 1457, et elle continua de manifester sa sainteté par des miracles nombreux.

Rita de Cascia est invoquée comme l’avocate des causes désespérées, mais également contre la petite vérole. Sur la base de récentes analyses scientifiques, on a cru pouvoir déceler sur son front les traces d’une ostéomyélite, et sur son pied les signes de quelque maladie douloureuse comme la sciatique, dont elle souffrit beaucoup les dernières années de sa vie.

 Béatifiée en 1627, elle sera canonisée en 1900, et inscrite au calendrier universel de l’Eglise catholique par le bienheureux Jean-Paul II.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens