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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 00:00

Ricovere Uguccioni

1204-1282

 

Ce pieux marchand de Florence fut un des Sept Fondateurs de l’Ordre des Servites de Marie.

Il prit le nom de Uguccio.

On retient de lui la sainte amitié qui le lia à son Confrère, Gerardino (Sostegno) Sostegni : tous deux naquirent en 1204, et Dieu consacra cette belle amitié en les rappelant tous les deux le 3 mai 1282, à la même heure.

 

 

Sur l’ensemble de ces Fondateurs, voir la notice : Servites de Marie (Sept Fondateurs des)

 

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 00:00

Racho (Ragnobert)

† 659

 

Saint Racho (ou saint Ragnobert) occupa le siège épiscopal d’Autun entre saint Ferréol et saint Léger, entre 650 et 659. Son vrai nom serait en latin Rognabertus, ou Rachonis.

Ce fut le premier évêque d’origine franque, et c’est bien certainement l’élément le plus important qu’on puisse mentionner à son sujet. Après la longue occupation romaine, les Vandales et les Wisigoths avaient envahi la Gaule ; les Huns furent repoussés ; les Francs, venus des régions de la Baltique sous la conduite de Clovis, s’installèrent dans la plus grande partie de la Gaule aux Ve-VIe siècles. Le baptême de Clovis (498) fut suivi d’une conversion progressive des Francs, pour aboutir enfin au sacre du premier évêque issu de cette race, saint Racho.

Son nom figure au bas de deux privilèges d’Emmon de Sens, pour l’abbaye de Sainte-Colombe et pour celle de Saint-Pierre-le-Vif, en 658.

Parfait modèle de la vie religieuse, Racho engagea le clergé de sa cathédrale à mener une vie régulière. C’est qu’à cette lointaine époque, beaucoup de clercs étaient rattachés à un même sanctuaire, mais le cadre de leur vie n’était pas forcément bien défini, donnant lieu à des écarts regrettables. Saint Augustin à Hippone avait donné une règle à son clergé, suivi en cela par bien d’autres évêques. Racho fut de ceux-là.

Après sa mort, il fut enseveli dans une petite église dédiée aux apôtres Simon et Jude, et qui porta dès lors son nom. A la fin du XIIIe siècle, les reliques furent transférées dans la cathédrale d’Autun. Elles furent redécouvertes le 23 février 1669 et remirent le Saint au goût du jour. Dans l'ancienne cathédrale de Saint-Nazaire et Saint Celse, derrière le maître autel, il y en avait un plus petit dont la table était en marbre. Il tomba ce jour là de grosses pierres de la voûte qui brisèrent la table de marbre. Un chanoine découvrit alors une boîte d'étain qui renfermait un parchemin, attestant que cet autel avait été consacré le 2 avril 1530, par l’évêque Jacques Hurault, lequel y avait placé le corps de Saint-Racho, que l'on découvrit enveloppé soigneusement dans un linge. On transféra alors les reliques en la cathédrale, désormais consacrée à Saint-Lazare. Cette translation solennelle eut lieu un 26 février. 

A la Révolution, on parvint à sauver le chef et la plus grande partie des ossements, qui furent reconnus en 1803.

Actuellement une petite paroisse du diocèse porte son nom. L’église Saint-Racho, aux portes d’Autun, fut ensuite le siège d’un important prieuré, dont il ne reste rien aujourd’hui.

La fête de saint Racho a eu plusieurs dates : le vrai dies natalis retenu était le 28 janvier ; les diverses translations eurent lieu un 5 décembre et un 26 février, et c’est finalement le 14 février qui fut retenu comme fête principale.

Des suppositions ou des erreurs d’interprétation de quelques textes anciens ont voulu faire de saint Racho l’évêque à la fois d’Autun et de Bâle, alors qu’en réalité on ne connaît de lui que ce qu’on a dit plus haut. Les martyrologes les plus connus et les plus anciens ne mentionnent pas notre Saint, au point que le Martyrologe Romain n’en fait pas mention non plus.


 

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 00:00

Regina Christine Wilhelmine Bonzel

1830-1905

 

Regina (Reine) naquit le 17 septembre 1830 à Olpe (Arnsberg, Sauerland, Allemagne), le jour où l’on fêtait les Stigmates de saint François d’Assise. Si elle reçut au Baptême les noms sus-mentionnés, il semble qu’on l’ait communément appelée Aline.

Les parents étaient des bourgeois aisés, mais le père mourut assez tôt ; la maman éduqua sa fille selon la vie spirituelle reçue dans la paroisse.

Aline, donc, étudia chez les Ursulines de Cologne, et manifesta vite son intention d’être religieuse. Sa mère protesta, sans s’y opposer, mais la jeune fille eut des ennuis de santé, cardiaques, qui retardèrent son entrée.

En 1850, elle entra cependant dans le Tiers-Ordre franciscain, prenant le nom de Maria Theresia (avec un h, qui n’existe pas en latin). Membre d’une association caritative (pour soutenir les pauvres et les malades sans défenses), elle en devint la directrice en 1857.

Elle ouvrit une école pour orphelins à Olpe : ce fut le début de la nouvelle Congrégation des Sœurs Franciscaines de l’Adoration Perpétuelle.

Les débuts ne furent pas aisés, car la nouvelle communauté semblait «faire concurrence» avec une autre déjà établie à Olpe. L’autorité ecclésiastique intervint pour pacifier l’atmosphère : les deux communautés pouvaient très bien se compléter.

En 1863, l’évêque autorisait la nouvelle petite communauté à adopter la règle franciscaine. Maria Theresia devint la Mère supérieure. Elle fit ce qu’on lui demanda, écrivant une règle, trouvant une assistance financière, dessinant l’habit (qui sera porté jusqu’en 1960). Mère Theresia se confia dévotement à saint Joseph, dont elle ajouta le nom à celui de toutes les Sœurs.

On la voyait souvent à genoux en adoration devant le Saint Sacrement, de jour comme de nuit. C’était la partie «contemplative» de sa vocation personnelle, qu’elle transmit à toute sa congrégation.

Il fallut s’organiser pour ne pas tomber dans les griffes du Kulturkampf de l’époque ; toutes les ressources des pauvres sœurs furent mises sur le compte de Mademoiselle Aline Bonzel, mais on ne put accepter de nouvelles recrues.

En 1875, un couvent s’ouvrit aux Etats-Unis, où Mère Theresia envoya des «religieuses» vêtues civilement. Elles furent plus de six-cents à partir pour les Etats-Unis entre 1885 et 1896. Quand la vigueur du Kulturkampf s’estompa, d’autres vocations affluèrent encore : à la mort de la Fondatrice il y avait plus de soixante-dix maisons en Allemagne et plus de quarante aux Etats-Unis.

La fondation américaine (La Fayette) se développa rapidement : elle comprenait un bâtiment pour les postulantes, un pour le noviciat, un hôpital de trois-cent cinquante lits, une école d’infirmières, un collège et une école supérieure. Un autre centre s’établit à Mishawaka, qui devint la maison-mère.

Les Religieuses s’implantèrent dans les diocèses de Chicago, Indianapolis, Fort Wayne-South Bend, et de là essaimèrent au Brésil et aux Philippines. 

La Fondatrice fut continuellement réélue comme Supérieure, jusqu’à la fin de sa vie, malgré son désir à chaque fois exprimé de ne pas l’être.

En 1900, elle reçut de l’empereur la médaille de l’Ordre de la Croix-Rouge, en reconnaissance pour son immense travail.

Une première maladie menaça ses jours en 1903. Guérie, elle fut encore réélue en 1904, malgré ses protestations.

Mère Maria Theresia mourut à Olpe le 6 février 1905, et fut béatifiée en 2013.

 

Le miracle retenu pour cette béatification est la guérison d’un jeune enfant, maintenant adulte, de Colorado Springs.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 00:00

Renée Cailleau

1752-1794

 

Renée était née le 6 juillet 1752 à Saint-Aubin-de-Luigné (Maine-et-Loire). 

Elle était épouse Girault.

 

 

Se reporter à la notice : Avrillé (Martyrs d’)-1er février.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 00:00

Renée Martin

1752-1794

 

Renée était née vers 1752 dans une localité non précisée. 

Elle était épouse Martin (sic).

 

 

Se reporter à la notice : Avrillé (Martyrs d’)-1er février.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 00:00

Renée Valin

1760-1794

 

Renée était née le 8 mars 1760 à Chaudefonds (Maine-et-Loire). 

Elle était célibataire.

 

 

Se reporter à la notice : Avrillé (Martyrs d’)-1er février.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 00:00

Rose Quenion

1764-1794

 

Rose était née le 20 janvier 1764, à Mozé-sur-Louet (Maine-et-Loire). 

Elle était célibataire.

 

 

Se reporter à la notice : Avrillé (Martyrs d’)-1er février.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 00:00

Renée Grillard

1766-1794

 

Renée était née le 10 février 1766 à Saint-Pierre-de-Cholet (Maine-et-Loire). 

Elle était célibataire, comme sa sœur ou cousine Marie, martyrisée le même jour.

 

 

Se reporter à la notice : Avrillé (Martyrs d’)-1er février.


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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 00:00

Rosalie du Verdier de la Sorinière

1745-1794

 

Rosalie était née le 12 août 1745 à Saint-Pierre de Chemillé (Maine-et-Loire).

Entrée chez les Bénédictines de Notre-Dame du Calvaire, elle porta le nom de Mère Saint-Céleste.

Comme on l’a vu au 26 janvier, elle fut arrêtée le 19 janvier 1794 et jugée avec sa belle-sœur.

 

Elle fut guillotinée à Angers, le 27 janvier 1794 et béatifiée en 1984.


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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 00:00

René-Louis Ambroise

1720-1794

 

René-Louis était né le 1er mars 1720 à Laval (Mayenne).

Ordonné prêtre en 1745, il fut vicaire à l’église de la Trinité de Laval, la future cathédrale, pendant presque un demi-siècle, à moins qu’auparavant il ait eu d’autres postes.

Voici une de ses déclarations : 

Je veux bien être fidèle au gouvernement, mais je ne peux renoncer à la religion… Je conviens que j’ai eu le malheur d’adopter des opinions qui n’étaient pas conformes à la pure et saine doctrine. Mais Dieu m’a fait la grâce de reconnaître mes erreurs et je les ai abjurées et anathématisées devant mes confrères, qui m’ont réconcilié avec la sainte Eglise. Prêt à paraître devant Dieu, je suis content de laver mon crime dans mon sang.

 

 

Voir la notice : Martyrs de Laval (Quatorze)

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