Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 22:59

Pinianus de Rome
5. siècle

Se reporter à la notice intégrale Melania la Jeune et Pinianus de Rome

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 22:57

Melania la Jeune et Pinianus de Rome
5. siècle

En 383 naquit à Rome Valeria Melania, petite-fille de l’illustre Antonia Melania, cette très jeune veuve qui partit longtemps à Jérusalem où elle fonda un grand monastère. La grand-mère fut surnommée Melania l’Ancienne, la petite-fille Melania la Jeune.
En 396, la jeune Melania fut mariée à Pinianus - qui avait dix-sept ans alors - et ils eurent deux enfants, qui moururent très jeunes.
Melania surtout, mais Pinianus aussi, résolurent de se retirer du monde. Ils possédaient une fortune colossale, des propriétés en Bretagne, en Espagne, en Afrique, et en Italie bien sûr. Quand ils commencèrent à liquider cette forture, ils purent libérer huit mille esclaves, puis ils dotèrent des monastères un peu partout dans le monde romain.
Les deux époux émigrèrent en Sicile - où ils vécurent chacun dans un monastère, puis passèrent en Afrique, à Tagaste, où l’on faillit ordonner prêtre Pinianus. On passa par Alexandrie et l’on vint s’installer à Jérusalem.
Pinianus n’avait pas le goût de l’ascèse aussi prononcé que sa chère épouse. Melania, elle, s’imposait le cilice, le jeûne quasi permanent ; on arriva à lui faire prendre un peu d’huile les jours après Pâques ; elle aimait laver les pieds des hôtes, des prêtres ; elle lisait la Bible plusieurs fois par an, elle fréquentait les Pères de l’Eglise, les Vies des Saints - qu’elle lisait en grec ou en latin ; sa parole douce et noble fit des conversions.
A partir de 431 - l’année où mourut sa mère, Albina - Melania s’occupa plus activement d’une communauté de religieuses, que Pinianus avait réunie et qu’il lui confiait. Melania ne voulait pas gouverner : elle nomma supérieure une des religieuses et s’occupait plus volontiers des sœurs malades. Leur aumônier était Gerontius.
Peu après mourut Pinianus (432 ou 435). Melania partit quelques temps à Constantinople, où elle assista son oncle Volusianus dans ses derniers moments. Puis elle revint à Jérusalem. 
Elle convoqua toute la communauté, et se prépara dignement à quitter ce monde : sa dernière parole fut Il advient ce qui plaît au Seigneur, et elle mourut, le 31 décembre 439.
En 614, ses monastères furent détruits : c’est l’année où les hordes perses pillèrent Jérusalem, emmenèrent en captivité le patriarche Zacharie (? 21 février) et s’emparèrent de la précieuse relique de la Sainte Croix.
Le Martyrologe Romain mentionne sainte Melania la Jeune et saint Pinianus au 31 décembre.

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 22:56

Barbatianus de Ravenne
5. siècle

Ce prêtre de Ravenne fit l’objet d’un récit hagiographique assez surprenant, dont on ne peut garantir l’authenticité.
Barbatianus, originaire d’Antioche, aurait été le directeur spirituel de l’impératrice Galla Placidia (388-450) à Ravenne.
Or, cette dernière faillit être victime d’un naufrage, lorsqu’une apparition de s.Jean l’évangéliste vint recueillir l’impératrice et la mettre en sûreté. Barbatianus fut témoin du prodige. On ne sait pas si c’est avant ou après cet épisode que Galla Placidia fit construire à Ravenne une église à s.Jean-Evangéliste.
A sa mort, Barbatianus aurait été enseveli par les soins de s.Pierre Chrysologue (v. 31 juillet) et de Galla Placidia, dans l’église du monastère Saint-Jean-Baptiste.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Barbatianus de Ravenne au 31 décembre.

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 22:56

Marius d’Avenches-Lausanne
530-594

Marius (en français Maire ou Maure) naquit vers 530 dans la région d’Autun (Saône-et-Loire), d’une famille noble dont il reçut d’amples territoires.
Orienté très tôt vers le sacerdoce, il fut élu évêque en 574 pour le siège d’Avenches (canton de Vaud, Suisse).
Il possédait un domaine à Marsannay (Dijon), qu’il donna à son Eglise. Il avait aussi des terres autour d’Avenches, qu’il remit à l’église Sainte-Marie de Lausanne.
Il semble que Marius fût le seul évêque d’Avenches, ce siège ayant été transféré (ou réuni) par lui-même à celui de Lausanne : en 585, il signa évêque d’Avenches au concile de Mâcon ; en 587, il consacrait l’église Sainte-Marie de Lausanne, dont il est considéré comme le premier évêque.
Son épiscopat dura plus de vingt années.
Marius a laissé une Chronique universelle, couvrant les années 435-581, prolongeant ainsi l’important travail de s.Prosper d’Aquitaine (v. 25 juin). Cette Chronique est précieuse pour son universalité et sa précision.
Marius s’éteignit le 31 décembre 594.
Son culte a été approuvé en 1605.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Marius d’Avenches-Lausanne au 31 décembre.

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 22:33

Hermes de Bononia
3. siècle

Il y a au Martyrologe plusieurs Hermes (v. 4 jan., 28 août, 22 oct., 4 nov.), et il y a dans l’antiquité plusieurs Bononia, dont l’actuelle Bologne (Italie).
Il s’agit aujourd’hui de la petite ville de Bononia (Mésie, auj. Vidin, Bulgarie).
Hermes est présenté comme  un exorciste, qui fut martyrisé à Vidin, vers 300.
Ce qui est étonnant, est qu’au 4 janvier sont commémorés deux Martyrs de Mésie, et de la même époque, Hermes et Caïus ; à cela s’ajoute que Caïus était honoré à Bononia, et Hermes à Retiaria (act. Arcer), ces deux localités étant proches l’une de l’autre.
Ces rapprochements pourraient laisser supposer qu’il y ait là un doublet : il s’agirait du même Hermes, commémoré dans les deux endroits.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Hermes de Bononia au 30 décembre.

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 22:32

Anysios de Thessalonique
† 407

Anysios fut le disciple de s.Ascholios (? v. 23 janvier), et lui succéda comme évêque de Thessalonique en 383.
Le pape s.Damase (v. 11 déc.) l’établit son vicaire en Illyrie, titre qui lui fut confirmé par les saints papes suivants, Sirice, Anastase, Innocent (v. 26 nov., 19 déc. et 12 mars).
En décembre 391, Anysios fut chargé d’examiner avec quelques autres évêques de Grèce, la théorie de Bonosus, évêque de Sardique, qui enseignait la non-virginité de la Sainte Vierge Marie.
Lors de l’exil qui frappa s.Jean Chrysostome (v. 14 septembre), Anysios écrivit au pape Innocent 1er pour lui exprimer son soutien à l’évêque persécuté ; le pape l’en remercia par deux lettres. En 406, des évêques occidentaux qui se rendaient auprès de Jean Chrysostome, voulaient saluer au passage Anysios, mais en furent empêchés.
Anysios mourut, sans doute, à la fin de 406 ou en 407.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Anysios de Thessalonique au 30 décembre.

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 22:31

Perpetuus de Tours
† 488

Perpetuus (en français actuellement : Perpet) était de grande famille sénatoriale. Il avait une sœur, Fidia Iulia Perpetua.
Nommé sixième évêque de Tours vers 458, il succédait à son parent Eustochius. Celui qui lui succédera trente ans plus tard, s.Volusianus, sera aussi un de ses parents (v. 18 janvier).
Instruit, il cultivait les Pères de l’Eglise, qu’il citait aisément.
Perpetuus fut rempli de zèle autant pour organiser la vie chrétienne dans son diocèse, que pour s’occuper des pauvres de toutes les conditions : nécessiteux, mendiants, malades, veuves, orphelins. En outre, il n’avait pas de plus grands amis que les personnages qui s’occupaient également de ces malheureux, comme par exemple le «maire» de Tours, un certain Agilon.
C’est cet Evêque qui fit construire la basilique Saint-Martin, et en fit la dédicace en 473.
Dès 475, il rédigea son testament, dont on va donner un aperçu.
A tout le clergé, il lègue la paix de notre Seigneur Jésus-Christ ; il demande l’affranchissement de tous ceux et celles qu’il a rachetés de ses deniers ; à son ami Eufrone qui est évêque d’Autun (v. 3 août), il lègue son reliquaire d’argent, ainsi que l’évangéliaire que saint Hilaire écrivit de sa propre main ; à sa sœur Fidia une petite croix d’or ; à Agilon, son cheval de parade, avec un mulet, au choix ; à son successeur, ses meubles.
Au même successeur (qui sera Volusianus, comme on l’a dit plus haut), il recommande de ne jamais rétablir dans leur rang deux prêtres déchus - il ne les nomme pas, mais précise leur village - , cependant  leur fait accorder une pension.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Perpetuus de Tours au 30 décembre.

 

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 11:40

Daniel Ferreres Guardiola
1911-1936

Daniel naquit le 29 avril 1911 à Cinctorres (Castellón de la Plana, Catalogne, Espagne E).
Il grandit dans une atmosphère familiale et sociale profondément chrétienne. Son oncle, don Rafael García, était le vicaire général du diocèse.
En 1928, il travaillait dans une Maison pour Vieillards à Lérida (Lleida en catalan), en 1935 il en était un des dirigeants. 
Il faisait partie de l’Action Catholique. 
Lors de la persécution de 1936, il fut arrêté et battu en pleine rue, puis conduit en prison, où il retrouva son oncle. Il fut compagnon de cellule de Francisco Castelló (v. 29 septembre).
Le 14 décembre 1936, on le soumit à un simulacre de jugement et il fut condamné à mort, pour sa foi, avec d’autres Compagnons.
Le 19 décembre, il put écrire une lettre à sa famille. C’est un document digne d’un Ignace d’Antioche (v. 17 octobre) : 
Ne pleurez pas, priez ! Donner sa vie pour Dieu, pour la Patrie, pour la Tradition Catholique, pourriez-vous l’employer mieux que cela ? Alors, pourquoi être tristes ?
Et aussi : 
Je pardonne à tous mes ennemis, dans toute l’extension et la signification des mots que nous prononçons dans le Notre Père.
Ils furent fusillés le 30 décembre 1936 à Lleida. Daniel avait vingt-cinq ans. Au moment de monter dans le camion, ils entonnèrent un de leurs chants de l’Action Catholique catalane : Amunt, germans, fem nostra via ! (Courage, frères, nous faisons notre chemin !).
Pour l’heure, seul Daniel fut béatifié, en 2017 ; les autres Compagnons ne font pas partie de la même cause.
Daniel Ferreres Guardiola sera commémoré le 30 décembre dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2017 5 29 /12 /décembre /2017 22:31

Iucundus d’Aoste
† 505

Iucundus fut le troisième évêque d’Aoste (Piémont, Italie NW).
Son épiscopat est difficile à préciser. Une lettre du pape Gélase s’adresse à un évêque Iucundus en 496, mais on ne sait s’il s’agit de celui d’Aoste. 
On sait que Iucundus participa à deux conciles à Rome, en 501 et 502. On en est donc réduit à constater que Iucundus était évêque avant 501 et qu’il mourut après 502.
Son successeur semble avoir inauguré son épiscopat vers 507.
On peut donc avancer que Iucundus mourut vers 505.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Iucundus d’Aoste au 30 décembre.

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2017 4 28 /12 /décembre /2017 17:46

Trophimos d’Arles
1er ou 3. siècle

Les Actes des Apôtres mentionnent un Trophime, originaire d’Asie (Ac 20:4), plus précisément d’Ephèse (Ac 21:29) ; en 2Tm 4:20, Trophime (si c’est le même) est malade à Milet.
Une tradition affirme que Trophime fut ordonné évêque par s.Paul, qui l’envoya évangéliser Arles et sa région.
D’après s.Grégoire de Tours (v. 17 novembre), Trophime était l’un des sept évêques envoyés en Gaule en 250 par le pape s.Fabianus (v. 20 janv.). On a objecté à cette assertion qu’à cette date, le siège d’Arles était occupé par un certain Marcianus, d’ailleurs hérétique : Trophime a pu être évêque peu auparavant, mais surtout on pourrait avancer qu’il fut le légitime évêque d’Arles, contre Marcianus - qui justement n’est pas recensé dans la liste épiscopale d’Arles.
On ne signale pas d’évêque avant Trophime : il est bien le premier évêque d’Arles.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Trophime d’Arles au 29 décembre.

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens