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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 21:32

Leopoldina Naudet
1773-1834

Née d’un père français et d’une mère autrichienne, Leopoldina fut une religieuse italienne.
Leopoldina naquit le 31 mai 1773 à Florence, où son père, Joseph - il était originaire de Soissons - occupait une haute charge à la cour du grand-duc, Pietro Leopoldo de Habsburg. Celui-ci fut le parrain de la petite fille, à laquelle il donna son nom. Leopoldina avait une petite sœur, Luisa.
En 1776, la maman, Susanna von Arnth, autrichienne, mourut.  Deux ans plus tard, les deux sœurs furent placées chez les Religieuses de Saint-Joseph à Florence. Leopoldina reçut la Confirmation à huit ans, la Première communion à neuf ans, ce qui était précoce pour l’époque.
Leopoldina allait grandir ainsi en voyageant en Italie, en France, en Autriche.
En 1783, le grand-duc favorisa un voyage de Joseph Naudet à Soissons avec ses filles, pour leur permettre de poursuivre leurs études et compléter leur culture. Les petites filles furent donc reçues chez les Sœurs de Notre-Dame de Soissons. Avec leur père, elles visitèrent Paris, les églises, les musées.
En 1787, mourut à son tour Joseph Naudet à Florence et les deux adolescentes revinrent en Italie. Elles devinrent préceptrices des enfants du grand-duc ; quand celui-ci devint empereur d’Autriche, elles le suivirent à Vienne.
En 1792, à la mort de l’empereur Leopold, Leopoldina devint la dame de compagnie de l’archiduchesse Maria Anna, qui résidait à Prague.
C’est dans ce contexte qu’elle rencontra Niccoló Paccanari, qui lui suggéra la fondation d’une congrégation enseignante, les Bien-aimées de Jésus. Encouragées par le pape Pie VII, elles ouvrirent même des maisons en Angleterre et en France. 
A ce moment-là, le groupe des Françaises se détacha et, avec Madeleine-Sophie Barat (v. 25 mai), constitua la Société du Sacré-Cœur.
De son côté, Leopoldina tenta de reprendre l’expérience à Vérone (Italie N), où elle collabora avec une autre Sainte, Maddalena de Canossa (v. 10 avril), fondatrice des Filles de la Charité. Maddalena eut une grande estime pour Leopoldina au point qu’elle la nomma supérieure de son propre groupe. 
Mais la vocation de Leopoldina était autre : son expérience à la cour l’avait convaincue qu’il fallait former les filles de grande famille à une vie plus chrétienne, plus soucieuse des classes inférieures. Conseillée par s.Gaspare Bertoni (v. 12 juin), elle fonda en 1816, les Sœurs de la Sainte Famille, pour l’éducation des jeunes filles de bonne famille.
L’approbation gouvernementale, ainsi que la pontificale, furent données la même année, en 1833. Leopoldina n’en voulait pas davantage. Dans sa joie, elle affirmait que Dieu n’attendait plus rien d’elle. Peu après, elle fut en effet prise de fortes fièvres et s’éteignit à Vérone le 17 août 1834.
Elle a été béatifiée en 2017. Le miracle approuvé pour cela, fut la guérison inexplicable et totale d’un enfant frappé de méninginte purulente, pour lequel fut invoquée Leopoldina.
Les Sœurs de la Sainte Famille ont ouvert des maisons au Brésil, au Mozambique, aux Philippines.
Leopoldina Naudet sera commémorée le 17 août dans le Martyrologe Romain.

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 09:57

Liberalis de Rome
3. siècle ?

Liberalis aurait été consul.
Il fut martyrisé à Rome.
On a retrouvé sa tombe sur la voie Salaria de Rome, mais l’inscription en vers qui la décorait n’est plus lisible.
Il n’a pas été possible de déterminer la période de sa vie et de son martyre.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Liberalis de Rome au 20 décembre.

 

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 09:57

Philogonios d’Antioche de Syrie
† 324

Philogonioios était avocat à Antioche (auj. Antakya).
Il était marié et avait une fille.
S.Jean Chrysostome raconte qu’il menait une vie si chaste et si pure, ses vertus brillaient d’un si vif éclat que, de suite, on le trouva digne de cette grande charge : on le nomma évêque d’Antioche, il en était le vingt-deuxième titulaire (319).
C’était au lendemain des persécutions, Constantin ayant accordé la liberté de culte aux Chrétiens. Mais c’était le début de la douloureuse crise arienne. Dans sa ténacité, Arius traitait Philogone d’hérétique.
Malheureusement, l’empereur d’Orient, Licinius, n’eut pas la largeur d’esprit de Constantin en Occident, et chercha à affaiblir l’Eglise de multiples façons. Philogonius sut résister fermement à ces manœuvres et protégea son peuple de l’infection hérétique.
S.Athanase d’Alexandrie (v. 2 mai) était en correspondance avec lui.
Philogonius mourut le 20 décembre 324
Le Martyrologe Romain mentionne saint Philogonios d’Antioche de Syrie au 20 décembre.

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 09:14

Gabriel Olivares Roda
1888-1936

il naquit le 10 mars 1888 à Baza (Grenade, Espagne S) et fut baptisé dix jours plus tard.
En 1903, le 15 août, il reçut l’habit franciscain et fit la première profession l’année suivante, la solennelle en 1907.
En 1912, il fut ordonné prêtre.
Son apostolat se déroula en diverses localités : Cartagena, Cehegín, Almería en 1936.
Il avait une dévotion toute particulière pour la Sainte Vierge, qu’il vénérait sous le vocable de Notre-Dame de Guadalupe (patronne d’Extrémadoure) et de Notre-Dame des Merveilles (patronne de Cehegín). Il composa un livret de dévotion qu’il intitula Souviens-toi de ta Mère.
A cet enthousiasme marial se joignait une réserve personnelle, nourrie d’une vie austère et prudente, qui le faisaient estimer pour ses conseils judicieux.
Au moment de la guerre civile de 1936, il vint demander l’hospitalité à un ami, avec d’autres confrères qui avaient été expulsés de leur couvent ; mais il préféra quitter rapidement cette maison pour ne pas attirer d’ennuis à la famille. Il rejoignit Arboleas, où le maire lui fit savoir de partir de là le plus rapidement possible, et arriva à Huércal-Overa.
Là, le 25 juillet, il fut dénoncé et arrêté ; le chef communiste le poussa à coups de crosse de fusil jusqu’à la prison d’Almería. Son voisin se souvint que durant cette nuit, le pauvre père Gabriel souffrait beaucoup des coups qu’il avait reçus la veille. 
Le 19 décembre, on l’envoya de là avec une trentaine d’autres prisonniers au Campo de Viator, où on les fit travailler dans de dures conditions. Lorsqu’un prisonnier était malade, on le transportait à l’«infirmerie» - et on l’assassinait. C’est ce qui se passa pour le p. Gabriel qui, victime de l’asthme, ne pouvait aller au travail ; il fut écarté et abattu, le 20 décembre 1936.
Ses propres assassins racontèrent qu’il disait alors : Pardonne-leur…
Il a été béatifié en 2017.
Gabriel Olivares Roda sera commémoré le 20 décembre dans le Martyrologe Romain.

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 22:28

Gregorius d’Auxerre
449-533

Il fut le douzième évêque d’Auxerre, de 511 à 533 (ou de 516 à 528 ?), soit pendant douze ans.
Il s’éteignit en 533, âgé de quatre-vingt quatre ans.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Gregorius d’Auxerre au 19 décembre.

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 13:57

Giuseppe Migliavacca
1849-1909

Giuseppe naquit le 13 juin 1849 à Trigolo (Crémone, Italie N).
En 1874, il fut ordonné prêtre.
En 1888, il entra dans la Compagnie de Jésus.
Il fut confesseur, prédicateur de retraites, animateur spirituel dans les collèges, directeur spirituel de communautés religieuses.
C’est dans ce cadre qu’un groupe de jeunes filles se forma autour du père Migliavacca, et qui devint en 1893 l’Institut des Sœurs de Marie Consolatrice ; leur mission serait l’enseignement et la formation de la jeunesse des milieux défavorisés, la prise en charge des orphelins et le catéchisme. Plusieurs maisons s’ouvriront à Turin, Milan, Bergame.
En 1903, le père Migliavacca quitta l’Ordre des Jésuites et entra chez les Frères Mineurs Capucins. Il y fit profession religieuse sous le nom d’Arsenio de Trigolo.
Désormais, il s’occupera de prêcher, de confesser et d’accompagner prêtres et séminaristes.
Le père Arsenio mourut à Bergame le 10 décembre 1909, jour où il sera inscrit au Martyrologe.
Arsenio de Trigolo a été béatifié en 2017.

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 22:08

Miggo, Sanames et Lucitas d’Afrique
2. siècle

Lire la notice Namphamo, Miggo, Sanames et Lucitas d’Afrique

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 22:07

Sanames d’Afrique
2. siècle

Lire la notice Namphamo, Miggo, Sanames et Lucitas d’Afrique

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 22:06

Miggo d’Afrique
2. siècle

Lire la notice Namphamo, Miggo, Sanames et Lucitas d’Afrique

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 22:04

Namphamo, Miggo, Sanames et Lucitas d’Afrique
2. siècle

On ne sait presque rien de ces quatre martyrs africains. Curieusement, on ne les connaît que parce qu’un païen notoire, Maximus de Madaure, par ailleurs ami de s.Augustin (v. 28 août), raillait ce dernier en lui écrivant que ces Martyrs avaient des noms barbares. Et s.Augustin de lui faire remarquer que, pour un Africain, il montrait une évidente ignorance du sens des noms puniques.
Ainsi, Namphamo - il peut y avoir d’autres orthographes - signifie un homme qui vient d’un bon pied c’est-à-dire qui apporte quelque bonne nouvelle. On l’appela archimartyr, car il fut très célèbre par son martyre.
Miggo et Lucitas étaient deux Chrétiens, mais on ne sait s’ils faisaient partie du clergé ; Sanames était une femme, peut-être une vierge, ou l’épouse d’un des Martyrs ?
On a cru pouvoir les situer aux environs de 180.
Le Martyrologe Romain mentionne saints Namphamo, Miggo, Sanames et Lucitas au 18 décembre.

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