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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 18:48

Władysław Findysz

1907-1964

 

Il vit le jour le 13 décembre 1907 à Krościenko Niżne (Krośno, Pologne), de Stanisław et Apolonia, des paysans de vieille souche catholique.

Il fréquenta une école primaire tenue par les Sœurs féliciennes, puis le lycée à Krośno. Il s’inscrivit à la Congrégation mariale.

En 1927, il entra au Grand séminaire de Przemyśl et fut ordonné prêtre en 1932.

Il exerça le ministère sacerdotal comme vicaire dans des paroisses qui devaient plus tard passer en territoire ukrainien : Borysław, Drohobycz ; puis Strzyżów, Jasło, Nowy Żmigród (Jasła). Il fut nommé curé de cette dernière paroisse en 1942.

Pendant la Deuxième guerre mondiale, il s’efforça de venir en aide aux personnes pauvres et aux victimes du travail forcé en Allemagne.

En 1944, les Allemands l’expulsèrent avec toute la population de Żmigród ; il put y revenir l’année suivante, reprenant son travail au profit des pauvres et de la reconstruction de la ville. Désormais, son activité sera limitée par le régime communiste imposé après la guerre.

L’abbé Findysz poursuivit autant qu’il put l’œuvre de régénérescence spirituelle et morale de sa paroisse, protégeant les fidèles de l’athéisme envahissant. 

Il est reconnu que par son action, beaucoup de familles ont été sauvées de la déportation pendant l’opération Wisła (ou opération Vistule, durant laquelle des populations entières furent déplacées). Il intervint en particulier en faveur de familles d’origine Łemki (les gréco-catholiques, ou catholiques de rite oriental), durement persécutées par les communistes et menacées d’exil.

L’activité de l’abbé Findysz contrecarrait manifestement les efforts du régime communiste ; il fut jusqu’en 1946 sous la surveillance de l’UB (la soi-disant Sécurité Publique, aux ordres du stalinisme). En 1952, il fut interdit d’enseignement du catéchisme dans le lycée. 

Par deux fois, en 1952 et 1954, il essuya un refus de «permis de séjour» pour administrer une entière région de sa paroisse qui se trouvait en zone frontalière et où il n’avait plus accès depuis la fin de la guerre. 

En «compensation» de son zèle pastoral, son évêque le nomma successivement chanoine (1957), vice-doyen, puis doyen (1962) de cette zone pastorale.

A partir de 1963, le chanoine Findysz se livra à une intense activité pastorale pour promouvoir le Concile Vatican II. Il envoya ainsi des lettres pressantes aux paroissiens, les invitant à conserver, ou à reprendre, une vie religieuse et morale vraiment chrétienne. Les autorités civiles l’accusèrent alors de contraindre les fidèles à la pratique religieuse.

En septembre 1963, le chanoine dut se soumettre à une grave intervention chirurgicale, pour l’ablation de la glande tyroïde, et se préparait à une seconde opération, prévue pour décembre,  pour lui retirer une tumeur à l’œsophage.

En novembre 1963, il fut interrogé puis retenu prisonnier au château de Rzeszów. Il fut alors condamné à deux ans et demi de prison : son crime était d’avoir enfreint le décret sur la protection de la liberté de conscience. Il fut enfermé au château de Rzeszów, puis à la prison centrale de Cracovie. Pendant qu’on lui imposait tous les mauvais traitements possibles, physiques et psychiques, on le discréditait publiquement par toute une campagne de presse calomnieuse.

Bien qu’interné à l’hôpital de la prison, le chanoine Findysz ne récupéra pas la santé, par manque de traitements adéquats. La tumeur à l’œsophage gagna l’estomac

Une intense activité, tant de la part de l’évêché que de l’avocat du prêtre, chercha à faire libérer ce prêtre désormais condamné à une mort lente. La demande fut rejetée plusieurs fois. 

Libéré enfin le 29 février 1964, l’abbé Findysz n’était plus qu’une loque humaine vivante ; un examen pratiqué à l’hôpital de Wrocław parvint à la conclusion que l’opération était désormais impossible. Terrassé par l’emphysème pulmonaire, il s’éteignit à Nowym Żmigrodzie le 21 août 1964.

Władysław Findysz fut béatifié en 2005.

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 17:44

Timotheus de Rome
† 303

Ce Timothée, qui n’est pas le disciple de s.Paul (v. 26 janvier), était un chrétien romain.
On le mit longtemps dans un cachot, mais il persista à refuser de sacrifier aux idoles. Il fut plusieurs fois fouetté, avec ces lanières de cuir tranchantes et garnies de petits plombs. Après d’autres supplices encore, il fut décapité.
C’était sur la Voie d’Ostie, non loin du lieu du martyre de s.Paul (v. 29 juin), le 22 août 303.
Le Martyrologe Romain mentionne Timotheus de Rome au 22 août.

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 11:44

Euprepius de Vérone
† 250

Euprepius fut le premier évêque de Vérone, mais assez probablement pas au 1er siècle.
Un document ancien le nomme Puprepis, et le fait venir d’Orient.
On lui attribue aujourd’hui un épiscopat de quatorze années, de 236 à 250.
Le Martyrologe Romain mentionne Euprepius de Vérone au 21 août.

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 11:44

Cyriaca de Rome
† 255

On croit savoir que Cyriaca fut martyrisée à Rome sous Valérien, donc dans les années 253-260.
Cette Chrétienne passe pour avoir été une riche veuve, qui utilisa toutes ses ressources au profit de l’Eglise, en particulier des pauvres.
Elle donna également un domaine de l’Agro Verano (là où fut martyrisé s.Laurent, v. 10 août). Ce fut là l’origine du cimetière qui porta son nom.
Cyriaca n’avait plus rien, sinon sa propre vie, qu’elle offrit à Dieu généreusement, mais dans des circonstances qu’on ignore.
Le Martyrologe Romain mentionne Cyriaca de Rome au 21 août.

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 11:43

Privatus de Mende
† 258

Privatus a pu naître près de Clairmont (act. Clermont-Ferrand).
De Clairmont, donc, il fut envoyé par s.Austremoine (v. 1er novembre) en pays de Gévaudan, pour évangéliser le pays Gabale (act. Lozère).
On ne peut dire avec certitude s’il fut le premier ou le deuxième évêque de Mende : d’abord parce que le siège épiscopal devait certainement se trouver à Anderitum (act. Javols), ensuite parce qu’on ne sait si s.Severianus, hypothétique premier évêque, a bien existé.
Toujours est-il que, cette année-là (258 ou environ), Privatus s’était retiré dans une grotte du Mont Mimat, pour s’adonner plus intensément à la prière et au jeûne, lorsque s’approchèrent les Alamans, guidés par Chrocus. La population s’était réfugiée à Grèzes et subit un siège de deux années.
Quand les Alamans découvrirent enfin Privatus dans sa grotte, ils le prirent en otage, espérant se faire ouvrir les portes de la ville, mais Privatus préféra supporter tous les supplices possibles plutôt que de livrer son peuple.
On l’invita à sacrifier aux idoles : il refusa. On le tira de sa grotte, il fut frappé, mutilé, et amené jusqu’au bourg de Mimate (act. Mende), où il succomba à ses blessures, vers 258.
Une autre version affirme qu’on l’enferma dans un tonneau garni de pointes à l’intérieur, et qu’on le précipita du haut de la colline.
Mais les assaillants furent si exténués au terme de ces deux années, qu’ils levèrent le siège en promettant aux Gabales de les laisser en paix.
La tombe de Privatus fut creusée à l’endroit où il mourut. Une grande partie des reliques furent détruites pendant les guerres de religion.
Saint Privat est évidemment le protecteur de la ville de Mende ; des processions furent organisées, des miracles eurent lieu.
Le Martyrologe Romain mentionne Privatus de Mende au 21 août.

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 11:42

Quadratus d’Utique
† 259

Quadratus était l’évêque d’Utique au moment du massacre de la Massa Candida (v. 18 août), qu’on a cru pouvoir dater vers 259.
Trois jours plus tard, dit la chronique, ce saint évêque fut à son tour mis à mort.
De lui écrivit s.Augustin (v. 28 août) : C’est lui qui a appris à tout son peuple, clercs et laïques, à confesser le Christ ; il a envoyé devant lui son troupeau et est mort trois jours après. Augustin écrit en réalité le quatrième jour, selon la façon romaine de compter, comme nous disons que le Christ est ressuscité le troisième jour après sa mort.
Le Martyrologe Romain mentionne Quadratus d’Utique au 21 août.

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 11:41

Luxorius de Sardaigne
† 304

On manque d’informations certaines sur Luxorius.
Il devait être un soldat. 
Sa conversion au christianisme fut l’aboutissement de la lecture des Psaumes de la Bible.
Il fut dénoncé ; on voulut le faire abjurer et l’obliger à sacrifier aux idoles païennes, mais il resta ferme dans sa foi et fut décapité à Forum Trajani (auj. Fordongianus) en Sardaigne.
Peut-être que deux jeunes néophytes furent décapités avec lui, Camerinus et Cisellus, mais on ne sait rien sur eux.
L’Eglise de Pise aurait reçu des reliques de Luxorius, qui devint chez eux Rossorius.
Le Martyrologe Romain mentionne Luxorius de Sardaigne au 21 août.

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 11:41

Pistos à Edessa
4e siècle

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 11:40

Agapios à Edessa
4e siècle

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 11:39

Theognios à Edessa
4e siècle

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