Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 08:40

Baudolino d’Alessandria

712-744

 

Les dates ci-dessus sont en réalité celles du règne du roi lombard Liutprando, sous lequel vécut Baudolino.

Il était né à Foro (anc. Forum Fulvii, act. Villa del Foro, Piémont, Italie NO).

Ermite, il était connu pour ses dons de miracles et de prophétie.

C’est ainsi qu’un jour où un neveu du roi avait été blessé gravement durant une partie de chasse, le roi envoya auprès de Baudolino un émissaire, pour le prier de venir soigner le blessé. Quand l’émissaire arriva auprès de Baudolino, celui-ci répondit qu’il était au courant de l’accident mais qu’il ne pouvait plus rien faire parce que l’homme était déjà mort.

Baudolino mourut vers 740. Il n'avait apparemment qu'une trentaine d'années.

Quand la ville d’Alessandria fut fondée (1168), les habitants de Villa del Foro s’y installèrent, portant avec eux les reliques de Baudolino.

En 1174, lors du siège d’Alessandria par les Gibelins, Baudolino serait apparu sur les murailles de la ville, mettant en fuite les ennemis.

La popularité de Baudolino fut telle qu’on finit même par en faire un des évêques d’Alessandria, alors que ce diocèse ne fut érigé que quatre siècles après la vie de Baudolino. Il reste étrange que, malgré tout, le diocèse d’Alessandria compte parmi ses célestes protecteurs, s.Baudolino, évêque et ermite.

Saint Baudolino d’Alessandria est commémoré le 10 novembre dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 06:24

Sopatra de Constantinople

6e siècle

Voir la notice Eustolia et Sopatra de Constantinople

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 06:23

Eustolia et Sopatra de Constantinople

6e siècle

 

Les deux vierges Eustolia et Sopatra ont sans doute bien existé et vécu à Constantinople.

Eustolia, une Romaine, pieuse, voulut gagner Constantinople dans l’espoir d’y mener une vie plus sainte. Arrivée à destination, elle commença à visiter les églises.

C’est durant ce saint pèlerinage qu’elle rencontra une certaine Sopatra, qu’on dit être fille de l’empereur Maurice († 602). Le maigre document sur lequel s’appuie cette affirmation est le seul document historique qui parle de cette fille de l’empereur. Maurice eut, certes, quatre filles, Anastasia, Theoktista, Cleopatra, Miriam ; faudrait-il entendre Sopatra sous le nom de Cleopatra ? ou Sopatra fut-il le deuxième prénom de l’une d’elles ?

Sopatra, donc, choisit Eustolia pour être sa mère spirituelle ; elle abandonna, dit-on, le palais impérial et demanda à son père un terrain pour y construire un monastère avec une église.

D’autres jeunes filles se joignirent aux deux premières, apportant leur fortune personnelle, pour construire les bâtiments et secourir les pauvres qui frappaient à la porte.

Eustolia dirigea tout son monde pendant de longues années, et Sopatra lui succéda.

On ne sait où se trouvait au juste le monastère, sans doute sur le flanc de la cinquième colline, au-dessus du Phanar.

Les saintes Eustolia et Sopatra sont commémorées le 9 novembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 06:22

Georges de Lodève

† 884

 

Rapprocher cette notice de celle de Georges de Vabres, 19 février.

 

Georges aurait été originaire de la région de Rodez.

Il aurait été moine bénédictin à l’abbaye de Conques, puis à Vabres. Pour cette dernière fondation, il fut un élément de premier plan auprès de Raymond 1er , comte de Toulouse et de Rouergue. La fondation eut lieu en 861.

En 863, Georges (s’il s’agit bien du même personnage) fut appelé à occuper le siège épiscopal de Lodève ; il en était le dixième titulaire (connu). Son épiscopat dura vingt-et-un ans.

Il s’éteignit en 884.

A part le premier évêque de Lodève (Saint Flour, v. 1er juin), Georges est le seul évêque canonisé de tout le premier millénaire ; il y aura ensuite saint Fulcran († 1006, v. 13 février).

Le territoire du diocèse de Lodève a été absorbé par celui de Montpellier.

Saint Georges de Lodève est commémoré le 9 novembre dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 09:36

Baldus de Tours

† 552

 

Baldus (Baud) était le référendaire du roi Clotaire 1er : il était donc à la tête de la chancellerie royale et  avait la garde du sceau royal.

Marié, il eut des enfants.

D’après son historien (s.Grégoire de Tours, son troisième successeur, v. 17 novembre), il échappa un jour à un naufrage, en recourant à l’intercession de s.Martin (v. 11 novembre).

En 546, peut-être veuf et, de toutes façons, libre des obligations paternelles envers ses enfants désormais adultes, il fut nommé seizième évêque de Tours.

Un de ses premiers actes fut de distribuer aux pauvres l’or ammassé par son prédécesseur ; Iniuriosus en effet (c’était son nom) avait laissé un trésor de vingt mille sous d’or, que Baud, en toute honnêteté, ne pouvait conserver chez lui, quand il y avait tant de misères à soulager.

Il fit construire une nouvelle paroisse au bourg de Neuillé et institua la mensa canonica : une cuisine qui préparait les repas que les clercs prenaient désormais ensemble.

Baud mourut un 7 novembre, vers 552.

On prit l’habitude de l’invoquer pour obtenir la pluie.

Saint Baldus de Tours est commémoré le 7 novembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 09:36

Congar 

6e siècle

 

Il est bien difficile de savoir de qui l’on parle à propos de saint Congar.

Qu’il ait existé, ne fait aucun doute. Mais on a du mal de s’y retrouver en lisant les textes, si différents, qui en parlent, au point qu’on a supposé avoir affaire avec (au moins) quatre Saints du même nom. Voici un petit condensé de ce qu’on peut retenir.

Congar (Kongar, Congard, Gyngar en gallois) aurait été un fils de roi ou même d’un empereur de Constantinople, qui, fuyant les honneurs de la cour, serait venu pratiquer la vie érémitique en Grande-Bretagne.

Il aurait ensuite fondé un monastère en Irlande, Bangor, ou plusieurs monastères, dans le Devonshire.

Il aurait reçu l’Onction des Malades des mains de s.Fiacre (v. 30 août, à moins qu’il s’agisse d’un homonyme) et serait mort après de douloureuses souffrances, à Bangor (vers 600).

Saint Congar est commémoré le 7 novembre dans le Martyrologe Romain. Il n’est donc pas exact d’affirmer qu’il est non reconnu officiellement par l’Eglise catholique romaine.

 

 

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 09:35

Florent de Strasbourg 

† 693

 

Les recherches historiques permettent de corriger certaines données qu’on trouve dans des livres du siècle dernier.

Florent serait né en Ecosse, fait assez peu probable. 

On croit qu’il serait venu s’installer comme ermite à Haslach (Alsace) et qu’il aurait été au service de la dynastie des Etichonides.

Une histoire très aimable raconte que Florent rassembla dans un enclos toutes les bêtes sauvages de la région, leur intimant l’ordre de respecter les récoltes des paysans.

Un jour que les chasseurs de Dagobert 1er tentèrent d’abattre des bêtes, n’y réussissant pas, ils battirent Florent. Mais en partant, ils s’embourbèrent et n’eurent la vie sauve que grâce à l’intervention de Florent.

Dagobert fit venir Florent pour guérir sa fille aveugle et muette. La difficulté de ces rapports avec Dagobert, est que ce dernier mourut en 639, quand Florent ne pouvait être qu’un enfant. Dagobert II mourut assassiné à vingt-sept ans (679), n’ayant régné que trois ans.

Florent serait ensuite devenu le quatorzième évêque de Strasbourg, où il fut nommé en 678.

La mort de Florent se situe vers 693.

Dès le Moyen-Age, on invoqua s.Florent pour protéger le bétail, ainsi qu’en cas de maladie digestive.

Saint Florent de Strasbourg  est commémoré le 7 novembre dans le Martyrologe Romain.

 

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 09:33

Leon Lazaros le Galisiote

968-1054

 

Leon naquit en 968 dans un village proche de Magnésie du Méandre (Ionie, act. Tekin, Germencik, Aydin, Turquie SO).

A six ans déjà, il fut confié à un prêtre ; à neuf ans, à un notaire ; à douze ans, à son oncle Elias, un moine des Kalathon.

Enflammé du désir de voir la Terre où vécut Jésus-Christ, il fuga par trois fois du monastère. A chaque fois, l’oncle réussit à le faire revenir, mais la troisième fois, Leon commença par demander sa bénédiction à un moine stylite et le voilà parti.

A-t-il désobéi ? A-t-il suivi un conseil d’En-haut ? On verra plus tard ce qu’il pensait de ses échappades.

Près d’Attalia, il reçut l’habit religieux ; c’est sans doute là qu’il prit le nom de Lazaros.

Il commença par faire une longue retraite dans une grotte, pendant sept ans, avant de rejoindre enfin Jérusalem, où on l’accueillit dans la laure de Saint-Sabas ; Lazaros fit un autre essai à Saint-Euthyme, mais revint à Saint-Sabas, où il fut ordonné prêtre. L’invasion des Sarrasins provoqua la panique, et Lazaros partit pour son pays.

Poursuivi par l’idéal de la solitude, il s’installa sur une colonne non loin d’Ephèse. Après quelque temps, il en retira le toit. Dormant peu, se contentant de pain d’orge sec, de quelques légumes et d’un peu d’eau, il s’attira involontairement des amis. On lui demanda l’habit monastique. Des cellules furent construites autour de lui. 

La solitude recherchée étant bien compromise, Lazaros s’enfuit de nuit et, sur le conseil d’un autre moine stylite, rejoignit une grotte du mont Galision, qui avait été habitée par un certain Paphnuce. L’évêque d’Ephèse aurait préféré le voir réintégrer sa colonne, mais Lazaros se sentit poussé par Dieu vers la solitude et s’installa sur une nouvelle colonne, où quelques compagnons lui apportaient sa mince nourriture. Cela durera douze années.

Une «pieuse» femme prétendit s’installer près de cette colonne ; comme elle refusait de partir de là, Lazaros alla s’installer sur une autre colonne, plus haut dans la montagne, sous la protection de la Vierge Marie.

En face de cette (troisième) colonne, Lazaros fit construire un oratoire où un prêtre viendrait célébrer les Saints Mystères. Il se déplaça encore, une dernière fois, sur une quatrième colonne, plus haute, mais qui lui attira encore une fois des fils spirituels : une quarantaine de moines viendront s’installer là, formant le monastère de la Sainte-Résurrection.

La Règle était assez sévère. Lors d’une fête de Saint, on proposa à Lazaros d’améliorer un peu l’ordinaire, mais lui : Ce saint s’est sanctifié non par une vie confortable, mais par les jeûnes et les veilles ; il nous faut imiter cette vie.

Un des moines avait tendance à sommeiller durant l’office. Pour le guérir, Lazaros lui dit : Si je dors, frappe-moi avec le roseau ! Du coup le moine fut attentif, et guéri de sa somnolence. Un jour cependant, il crut devoir «obéir» à Lazaros qui, âgé, retenait difficilement sa tête droite ; mais un autre moine retint le bras du disciple trop zélé qui, devenu vieux à son tour, remerciait Dieu de n’avoir pas touché le vénérable Père.

Une femme vint se plaindre des mauvais traitements reçus de son mari et voulait le quitter. Lazaros lui conseilla d’entrer dans un monastère : le mari se fit moine (inutile de préciser qu’il s’était repenti de sa dureté).

Pour encourager ses disciples, il leur répétait : Dieu ne vous demande pas autre chose que de rendre grâces, d’être patients, et de ne pas retourner en arrière vers ce dont vous êtes sortis, mais de vous affermir où sa grâce vous a amenés, attendant chaque jour la séparation de l’âme et du corps. Si la mort vous trouve ainsi, méditant, réfléchissant, n’ayez pas peur !

C’est ici que nous trouvons sa pensée sur ses premiers pèlerinages à Jérusalem. Une pieuse femme de Constantinople, voulant pérégriner à Jérusalem, s’était déguisée en moine et s’arrêta auprès de Lazaros. Il ne fut pas dupe : Femme, retourne à l’endroit d’où tu es partie. Ne recommence plus, car à ta faute matérielle s’ajouterait une faute spirituelle. Sache que là où l’on se conduit bien, là est Jérusalem.

Et encore :

Rien ne peut nuire à celui qui obéit.

Nous sommes en plomb : nous fondons sous les compliments.

Lazaros portait une petite tunique de peau, tête et pieds nus. Sa vie était faite de jeûnes, de veilles, de chaînes, de froid et chaud, nuit et jour. Une gouttière qui descendait de la cellule servait aux petites bêtes à grimper : Lazaros était envahi de poux, de punaises, de fourmis. Il supportait tout dans l’attente de la Résurrection.

Huit jours avant sa mort, Lazaros dicta la Règle définitive qu’il voulait laisser aux moines.

Au moment de mourir, il leva un peu sa main droite pour bénir une dernière fois les moines réunis, et l’un d’eux lui guida la main pour parapher la Règle. 

Il mourut un dimanche, le jour de la Résurrection, le 7 novembre 1054, l’année du Grand Schisme d’Orient.

Saint Lazaros le Galisiote est commémoré le 7 novembre dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 19:43

Winnoc de Wormhoudt

640-716

 

Winnoc (Winox, Winokh, Wince, Gaennoc) était peut-être de la maison royale galloise de Domnonia et fils de s.Judicael (v. 16 décembre). Il se peut que sa famille s’enfuît du Pays de Galles devant l’invasion des Saxons et vînt en Armorique.

Winnoc serait passé quelque temps en Angleterre où il aurait vécu avec son frère Arnoch.

Puis, recherchant un lieu sûr pour se donner à Dieu, il arriva dans les Flandres avec trois compagnons, Quadanocus, Ingenocus, Madocus, et ils se présentèrent à s.Bertin de Sithiu (v. 5 septembre), vers 679.

Ce dernier les reçut avec bonté, leur enseigna la vie monastique et, voyant leurs excellentes dispositions, les invita à se bâtir un monastère au pays de Thérouanne ; ce fut d’abord Grunobergue (act. Bergues-Saint-Winnoc), puis Wormhoudt, une propriété cédée par un certain Hérémar, en 693.

Le monastère, avec une dépendance pour recevoir les pauvres, fut dédié à s.Martin (v. 11 novembre) et Winnoc y devint abbé après la mort des trois autres fondateurs.

Winnoc ne voulait pas être «supérieur» et participait aux tâches manuelles. Devant tourner la meule du moulin, il élevait à Dieu des prières et des louanges, pendant que la meule continuait de tourner toute seule. Rien de grave jusqu’ici ; mais voilà qu’un moine voulut voir comment Winnoc s’y prenait pour tourner sans arrêt une meule si pesante, surtout pour son âge ; il guetta par un trou de la porte… et devint aveugle, mais pas muet. Il raconta ce qu’il avait vu, on pria Winnoc de lui pardonner, et celui-ci obtint de Dieu de redonner la vue à son moine un peu trop curieux.

Winnoc s’éteignit le 6 novembre, vers 716.

L’épisode du moulin a rendu Winnoc patron des meuniers. Bien d’autres miracles se produisirent sur son tombeau. Ainsi, un enfant qui s’était noyé dans la rivière de La Colme, fut ramené à la vie par l’intercession de Winnoc : à la suite de ce miracle, on porta chaque année la châsse de s.Winnoc par les rues et on l’immergeait dans la rivière.

En 880, le monastère de Wormhoudt fut détruit par les Normands. Mais une abbaye fut construite à Bergues-Saint-Winnoc, qui subsista jusqu’à la Révolution ; il n’en reste qu’une tour monumentale, qui laisse deviner l’importance des bâtiments.

Saint Winnoc de Wormhoudt est commémoré le 6 novembre dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 18:33

Severus de Barcelone

† 302

 

Le Martyrologe mentionne un Severus, évêque et martyr, que la liste épiscopale du diocèse de Barcelone ignore tout-à-fait.

A partir du 5e siècle, l’invasion des Wisigoths, qui répandaient avec eux l’erreur arienne, fit qu’il y eut apparemment deux évêques pour un même diocèse, l’un catholique, l’autre arien.

Puis à partir du 8e siècle, s’installèrent les Arabes.

Dans ces circonstances, que dire de notre Severus, évêque et martyr ?

Aurait-il été un évêque clandestin, ordonné secrètement pour continuer de guider les fidèles dans la voie de la Vérité ?

Fut-il un évêque de passage, arrêté et martyrisé par les autorités hostiles à la Foi ?

L’ancien Martyrologe romain disait que pour la foi catholique, il eut la tête percée avec un clou.

Une donnée hypothétique situait cet évêque entre 620 et 633 ; mais selon la liste, en 633 mourut Emila, qui était évêque depuis 600, et en 634 arriva Ola. On remarque cependant une longue période de vacance de 702 à 850. Severus fut-il évêque au 8e siècle, et martyrisé par les Arabes ?

Des historiens ont tenté de supposer que le culte envers Severus provenait en réalité du Severus de Ravenne, martyr au 4e siècle (v. 1er février).

Mais voilà qu’une tradition vient à notre secours, selon laquelle notre Severus était évêque de Barcelone au début du 4e siècle, et qu’il subit la persécution de Dioclétien. Entraîné par ses fidèles, il se cacha à un endroit appelé Castrum Octavianum (plus tard San Cugat del Vallés), où cependant un détachement romain l’arrêta ; c’est alors que se produisit l’épisode du clou enfoncé dans la tête du prélat.

Ceci eut lieu le 6 novembre 302.

Saint Severus de Barcelone est commémoré le 6 novembre dans le Martyrologe Romain.

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens