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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 23:55

Argeos, Narkissos et Markellinos à Tomes

† 310

 

L’empereur Licinius souscrivit avec Constantin, en 313, l’édit de Milan, qui accordait la tolérance envers les Chrétiens. 

La «persécution de Licinius» peut donc se situer entre l’avènement de celui-ci, 308, et 313.

Argeos, Narkissos et Markellinos étaient autrefois présentés comme trois frères à Tomes (province du Pont, Asie Mineure), dont le dernier était encore enfant. Il semble étonnant que Markellinos, enfant, fût saisi parmi les nouvelles recrues. Il pouvait être au moins un jeune adolescent ou un jeune homme.

Toujours est-il qu’il refusait énergiquement de combattre sous l’étendard des ennemis du Christ. Pour cela il fut battu à mort, longtemps tourmenté en prison et finalement jeté dans la mer, tandis que ses deux frères Argeos et Narkissos furent décapités.

Ce fut vers 310, un 2 janvier.

Sans entrer dans aucun des détails mentionnés, l’actuel Martyrologe mentionne seulement les trois noms de ces Martyrs, mais curieusement les place au trentième mille de la Ville, donc près de Rome.

Rappelons que la fureur qui s’est déchaînée sur Markellinos ne s’est pas éteinte en ce temps lointain. Durant la révolution espagnole du siècle dernier, des Religieux furent jetés vivants dans l’océan, où leurs corps furent parfois dérivés par le courant marin jusqu’à Nantes (voir ce même jour).

Les saints Argeos, Narkissos et Markellinos sont commémorés le 2 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 23:54

Theodorus de Marseille

† 591

 

Theodorus devint, en 566, le onzième évêque de Marseille.

Tout occupé des choses de Dieu et ignare des calculs de la terre, il accueillit à Marseille un certain Gondovald, fils de Clotaire Ier. Equipé de bons chevaux, Gondovald rejoint Mummolus, qui travaille pour le roi Childebert. Le duc d’Auvergne, Gontran Boson, furieux, accusa Theodorus d’avoir introduit Gondovald pour soumettre les Francs à Byzance ; il le fit conduire manu militari à un synode à Mâcon (585), où l’on aurait dû le condamner à l’exil ; manque de chance, le synode ne le condamna pas, le renvoya à Marseille, où il fut accueillit triomphalement.

En juin 590, Theodorus reçut une lettre du pape Grégoire le Grand (v. 12 mars), qui lui confiait le souci de réparer l’erreur commise par ceux qui avaient baptisé de force des Juifs. En même temps, le pontife romain conseille à Theodorus de s’adresser à ceux-ci de façon répétée, avec douceur.

Si cette lettre est de juin 591, Theodorus ne put la recevoir, puisqu’il est dit qu’il mourut le 2 janvier 591.

Saint Theodorus de Marseille est commémoré le 2 janvier dans le Martyrologe Romain.

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 22:58

Telemachus martyr

† 404

 

L’éminent historien que fut l’évêque de Cyr (Syrie), Theodoret, raconte ainsi le martyre de Telemachus :

Honorius, en Europe, abolit les combats de gladiateurs qu’un vieil usage avait établis à Rome. Un ascète, nommé Télémaque, était venu d’Orient à Rome dans cette pensée. Pendant que se donnait l’abominable spectacle, il entra lui aussi dans le stade et, étant descendu dans l’arène, il essaya de séparer les combattants.

Avant de poursuivre, on ajoutera ici ce détail d’une autre source ancienne : 

Il disait au peuple : C’est aujourd’hui l’octave du jour du Seigneur, renoncez aux superstitions des idoles et aux sacrifices impurs.

Theodoret poursuit : 

Les spectateurs s’en irritèrent, possédés qu’ils étaient de la fureur du démon qui se délecte de l’effusion du sang : ils lapidèrent celui qui avait voulu établir la paix entre les gladiateurs. Ayant appris ce qui s’était passé, l’excellent empereur le plaça au nombre des glorieux martyrs et mit fin à ces criminels spectacles.

Quelques détails diffèrent selon les écrits. Telemachus est nommé Almachius ; le martyre par lapidation aurait été le fait des spectateurs ou des gladiateurs eux-mêmes, aux ordres d’un certain Alypius, qui fut préfet de Rome en 391, avant l’avènement d’Honorius. Ces détails peuvent facilement se résoudre, en particulier deux préfets pouvant facilement être confondus, par la distance entre Rome et la Syrie. 

On sait que le dernier combat de gladiateurs à Rome eut lieu le 1er janvier 404, ce qui autorise à dater le glorieux martyre de Telemachus à cette date.

Saint Telemachus, martyr, est commémoré le 1er janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 22:57

Iustinus de Chieti

† 540

 

La liste épiscopale de Chieti (Abruzzes, Italie CE) comporte une succession de onze évêques, tous Saints, dont cependant on n’a reçu aucun détail.

Le tout premier de ceux-ci est notre Iustinus, qu’on considère donc comme le fondateur du diocèse de Chieti, et dont le Martyrologe avance prudemment qu’il fut célèbre par son zèle et la défense des fidèles. Précédemment, il en était dit, encore plus génériquement, qu’il fut célèbre par la sainteté de sa vie et par ses miracles, c’était le moins qu’on pouvait en dire.

On aurait confondu cet évêque de Chieti avec un homonyme de Siponto, martyr au 3e siècle dans les  Abruzzes.

On signale cependant un célèbre miracle qui se produisit en 593, quand les récoltes furent menacées par une invasion de sauterelles. On porta alors en procession un bras du saint Evêque, devant lequel les bestioles s’arrêtèrent net.

Saint Iustinus de Chieti est commémoré le 1er janvier dans le Martyrologe Romain. En raison de la solennité de ce jour (et aussi de la rigueur de l’hiver), on le fête localement le 11 mai.

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 21:12

Germer de Flay

† 660

 

Germer serait né à Vardes (Neuf-Marché, Seine Maritime).

Il aurait occupé de hautes charges à la cour du roi.

De son mariage naquirent deux filles, qui moururent en bas âge, et un fils, Amalbert, qui eut s.Ouen (v. 24 août) pour parrain.

Il fonda un premier monastère, qui se trouverait dans la région de l’Orne.

Vers 649, appelé par Dieu à plus de détachement, il laissa la succession à son grand fils, dit adieu à son épouse, et se retira au monastère de Pentale, qui serait aujourd’hui Saint-Samson-de-la-Roque (Eure).

Il y occupa une place importante, peut-être même fut-il supérieur, mais son enseignement était jugé trop exigeant par certains moines, qui mirent dans son lit un couteau la pointe en l’air… Germer s’en aperçut à temps et alla passer la nuit à l’église.

Le lendemain, il annonça son désir de se retirer dans la grotte de s.Samson (v. 28 juillet). Certains moines s’y opposèrent, mais s.Ouen donna raison à Germer et l’ordonna prêtre dans cette même grotte. Il y vécut plus de cinq années, avec quelques compagnons.

Passé ce temps, il demanda à s.Ouen où fonder un nouveau monastère, et ce fut ainsi l’origine de Flay. Germer y fut abbé pendant trois ans et demi.

Il mourut le 30 décembre, vers 660.

L’abbaye prit ensuite le nom de Saint-Germer-de-Fly (Oise).

Les reliques de s.Germer, transportées à Beauvais en 906, furent détruites lors de la Révolution française.

Saint Germer de Flay est commémoré le 30 décembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 21:11

Egwin de Worcester

† 717

 

Ce qu’on a écrit sur Egwin a peut-être été parfois embelli, mais voici les faits.

Egwin (Ecgwin, Eegwine) descendait des rois de Mercie (Angleterre) et naquit dans le comté de Worcester.

Il reçut sa formation dans un monastère, après quoi il fut nommé conseiller du roi Ethelred.

Vers 692, tel un saint Eloi (v. 1er décembre), il fut nommé évêque de Worcester ; il en était le troisième titulaire.

Homme de principes et amant de l’ordre, il ne fut cependant pas bien reçu et ses «ennemis» en référèrent au roi et au pape, qui le convoqua.

Egwin entreprit le voyage pour Rome en esprit de pénitence. Avant d’embarquer, il s’attacha des chaînes aux jambes, qu’il ferma avec un cadenas, et jeta la clef dans la rivière. Arrivés à l’embouchure du Tibre en Italie, ses compagnons pêchèrent un poisson, qui avait absorbé la fameuse clef. Egwin se libéra alors de ses chaînes, mais le phénomène fut immédiatement connu dans tout Rome, et l’évêque accusé repartit de Rome avec des lettres d’éloge et de recommandation pour le roi Ethelred.

Egwin reprit donc sa place à Worcester. Il fonda la célèbre abbaye Notre-Dame d’Evesham ; le nouveau roi, Kenred, y participa volontiers et l’église fut consacrée vers 709.

Ensuite, le prélat fit un nouveau pèlerinage à Rome.

Sentant arriver ses vieux jours, il préféra les passer dans cette même abbaye, et céda sa place d’évêque à Wilfrith (717).

Il mourut donc à Evesham, un 30 décembre de 717 ou 720.

Saint Egwin de Worcester est commémoré le 30 décembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 21:10

Raniero de L’Aquila

† 1077

 

Le diocèse de L’Aquila (Abruzzes, Italie C) ne fut érigé qu’en 1256, et succédait à celui de Forcona, qui remonterait au 7e siècle.

Raniero semble en avoir été le sixième titulaire (connu) ; on le mentionne comme évêque avant 1072, date à laquelle il mentionne lui-même sa récente installation dans le diocèse.

Six évêques seulement sur quatre siècles laisse supposer soit qu’on n’ait pas retenu tous les titulaires dans les listes - ce qui est normalement impossible - soit qu’il y ait eu de longues périodes de vacance, par exemple à cause des incessantes guerres locales, soit que ces quelques évêques aient eu une longévité assez marquée, et un temps d’épiscopat d’environ soixante années chacun.

Reste que le pape répondit plus tard à Raniero en le félicitant pour sa bonne administration et lui promettant que le Saint-Siège protégerait désormais tous ses biens.

On croit qu’il mourut en 1077 - après cinq années seulement d’épiscopat. Son successeur, Berardo, apparaît vers 1160, environ un siècle plus tard. On pourrait aussi envisager alors que Raniero soit peut-être mort plus tard. 

Mais comment expliquer aussi que le seul évêque «saint» de ce diocèse soit si peu connu ? Sans doute qu’il brilla particulièrement par son humilité et sa discrétion.

Saint Raniero de L’Aquila est commémoré le 30 décembre dans le Martyrologe Romain.

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 17:11

Evroul d’Ouche

516-596

 

Evroul (Ebrulfus) serait né vers 516 à Bayeux.

Il fut formé à la cour du roi de Francie et se maria.

Cependant, entendant l’appel du Christ qui invite à tout laisser (cf. Lc 12:33 et 14:26,33), il confia sa chère épouse à des religieuses et vint se cacher dans les bois d’Ouche (Haute Normandie, act. Argentan, Orne).

Il y venait avec trois compagnons, confiant à Dieu leur survie, dans cette forêt si ingrate. La vie de ces solitaires touchait les gens de l’endroit, qui apportèrent des dons, et souvent restèrent.

Ils étaient quatre : il fallut bâtir quinze monastères ! Il y eut des monastères d’hommes et des monastères de femmes. Une peste abattit soixante-dix-huit d’entre eux.

Evroul ne fut pas ordonné prêtre, mais il resta le supérieur de toutes ces communautés.

La nuit, Evroul faisait venir discrètement son secrétaire, qui lui lisait l’Ecriture ; le dimanche, des prêtres célébraient devant lui trois messes ; trois fois l’an, il se faisait raser la tête.

Il y eut un accueil particulier réservé aux pauvres. Des malades demandaient à toucher (ou emporter) la corde d’Evroul, et s’en trouvèrent guéris.

Devenu octogénaire, il désirait voir son Maître. Il ne pouvait plus absorber qu’un peu d’eau. Pendant quarante jours, sa seule nourriture fut l’Eucharistie.

Evroul s’éteignit le 29 décembre vers 596.

On ne nous dit pas ce que sont devenus ces quinze monastères, mais des paroisses ont «Saint Evroult» comme patron.

Saint Evroul d’Ouche est commémoré le 29 décembre dans le Martyrologe Romain.

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 16:12

Theodoros et  Theophanis

† 844 et 845

 

Ces deux frères avaient pour père un certain Ionas, qui mourut prêtre au monastère de Saint-Sabas à Jérusalem.

Ils naquirent respectivement en 775 et 778, à Jérusalem.

Vers 800, les deux garçons furent confiés à un moine du même monastère Saint-Sabas, nommé Michail, qui leur enseigna la rhétorique, la philosophie, la poésie et l’astronomie.

Theodoros s’absenta un moment du monastère pour compléter sa formation auprès d’autres maîtres, puis revint à Saint-Sabas. Les articles qu’il écrivait, remplis de foi et de doctrine, convainquirent le Supérieur de le faire ordonner prêtre.

En 809, les Arabes dévastèrent entièrement la ville sainte de Jérusalem ainsi que les monastères. Il fallait songer à trouver un autre havre.

A cela s’ajouta, en 811, une regrettable controverse qui opposa les moines de Jérusalem (grecs) et les moines bénédictins (latins) au sujet du Saint Esprit : devait-on dire que cet Esprit procédait autant du Père que du Fils ? Il y eut même des bagarres !

Tandis qu’en Occident un concile avait énoncé à Aix-la-Chapelle (809) la doctrine perenne de l’Eglise, il fut convenu que chaque parti enverrait une délégation au pape. La délégation grecque était composée de Michail, Theodoros et Theophanis. Mais leur voyage s’arrêta à Constantinople, où ils furent confrontés à une autre polémique, l’iconoclasme, avec Léon l’Arménien.

Michail et ses deux compagnons logeaient au monastère de Chora : on les convoqua, on les flagella d’importance et on les interna à Phiala ; puis on les sépara, et les deux frères furent enfermés dans un fort à la jonction du Bosphore et de la mer Noire. Ce n’est qu’en 820 que le nouvel empereur les libéra : les deux frères furent logés dans un monastère de Sosthène sur la côte européenne du Bosphore. Malheureusement, l’empereur Theophilos reprit en 832 la lutte acharnée contre les partisans du culte des Images, et enferma à nouveau nos deux héros. Ils furent flagellés jusqu’à l’os et relégués dans l’île d’Aphousia.

En 836, l’empereur les fit comparaître à Constantinople. Il les insulta, les gifla, et fit «graver» au fer rouge sur leur visage quelques vers qui disaient à peu près ceci : Tous désirent se rendre à la Ville où le Verbe de Dieu posa ses pieds très purs. Ils naquirent en ce lieu vénérable, mais furent expulsés comme apostats. Ils se réfugièrent dans la Ville (Constantinople). Aussi les a-t-on notés sur leur face comme criminels, et condamnés à être chassés derechef. Ce n’était pas suffisant : l’empereur leur fit retirer leurs vêtements et les fit flageller encore une fois.

Theodoros prit la parole : Nous sommes les seuls, depuis des siècles, auxquels on ait fait cela. Vous avez inventé une pratique inédite, et vous pouvez taxer de bénignité tous ceux qui ont fait rage contre notre divine religion.

C’est cet horrible supplice qui a valu aux deux Frères le surnom de Grapti (inscrits, gravés).

On les exila à nouveau, à Karta limèn (Chalcédoine).

Theodoros mourut là le 27 décembre 844. Un autre récit, peut-être mieux informé, ajoute que Theophanis fut nommé évêque de Nicée en 842 et mourut à Constantinople le 11 octobre 845.

On a conservé beaucoup de poèmes liturgiques de Theophanis.

Les deux Frères Grapti sont commémorés le 27 décembre dans le Martyrologe Romain.

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 21:00

Wynnebald de Heidenheim

† 761

 

Né en Angleterre, Wynnebald avait dix-neuf ans lorsqu’il accompagna son père et son frère Willibald (v. 7 juillet) pour un pèlerinage à Rome. Rappelons que sa sœur s’appelait Walburge (v. 25 février).

Leur père mourut à Lucques ; les deux frères poursuivirent leur route, au milieu de grandes difficultés, car ils étaient souvent malades.

A Rome, Wynnebald étudia avec avidité les Ecritures. Son séjour dura sept ans.

Une fois rentré en Angleterre, il persuada Willibald de refaire un pèlerinage à Rome et de se préparer à l’apostolat en Germanie. De fait, il rencontra à Rome s.Boniface (737, v. 5 juin), qui l’ordonna prêtre.

Il reçut d’abord de Boniface la responsabilité de plusieurs églises en Thuringe, et se fixa d’abord à Sulzenbrücken, puis alla fonder un monastère à Heidenheim, dans le diocèse d’Eichstätt, dont Willibald était devenu évêque.

Il fonda également un monastère pour les femmes, dont l’abbesse fut Walburge.

Accablé d’infirmités, il réussit tout de même à se rendre auprès du tombeau de s.Boniface à Fulda ; il voulut encore se rendre au Mont-Cassin, ce que ses proches lui déconseillèrent vivement.

Il fit mettre un autel dans sa cellule pour célébrer la Sainte Messe.

Sentant sa dernière heure arriver, il mourut dans les bras de son frère, le 18 décembre 761.

Parmi les miracles qui se produisirent au  tombeau de Wynnebald, il y eut celui de la conservation totale de son corps, seize années après sa mort.

Saint Wynnebald de Heidenheim est commémoré le 18 décembre dans le Martyrologe Romain.

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