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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 23:07

Fare de Faremoutiers

600-657

 

Fare naquit vers 600 en la villa de Pipimisicum (act.Poincy, Meaux, Seine-et-Marne), propriété de ses parents, le comte Chagneric (ou Hagneric, Agneric) et Leodegonde, qui eurent aussi trois fils, Chagnoald (ou Cagnoald, quelquefois identifié avec s.Walbert, v. 2 mai), Chagnulfus et Faron (v. 28 octobre) ; peut-être aussi une fille, Agnetrude.

Lorsque s.Colomban (v. 23 novembre) s’arrêta dans cette maison, il eut un divin pressentiment et donna une bénédiction spéciale à Fare, qui était encore toute petite.

Quand Fare fut en âge, son père voulut la donner en mariage, ce qu’elle refusait absolument, au point qu’elle en devint malade (certains disent même aveugle). Ce fut le successeur de Colomban à Luxeuil, Eustase (v. 2 avril), qui la guérit, persuadant son père de la laisser libre de son choix.

Mais ce père s’obstina, au point que Fare s’enfuit de la maison. Le père envoya des domestiques à ses trousses, qui la retrouvèrent abritée dans une église Saint-Pierre. Menacée, Fare leur déclara qu’ils pouvaient la tuer sur place.

On ne dit pas combien de temps durèrent ces pourparlers, ni quelle fut l’attitude des domestiques. Mais Eustase repassa par là, et fit de solennels reproches au père de Fare, qui s’était montré si entêté. Eustase fut si convainquant, que Chagneric fit vraiment amende honorable et lui concéda tout un domaine où Fare pourrait construire un monastère, le domaine d’Evoriacum.

Fare reçut enfin le voile des vierges, de l’évêque de Meaux, Gondoald, qui consacra l’église, dédiée à Notre-Dame et à l’apôtre s.Pierre (620). Fare, qui s’installa avec déjà quelques compagnes dans ce nouveau monastère, fut choisie pour être l’abbesse. La Règle fut celle de s.Colomban.

La grande innovation de ce monastère, est qu’il était double, avec des bâtiments pour les moniales et d’autres pour les moines, tous réunis sous l’unique autorité de Fare. Un des premiers moines fut d’ailleurs le propre frère de Fare, Faron.

Fare vécut presque quarante années dans son monastère. Peu avant de mourir, elle désigna Sæthryth (Sédride), une princesse anglaise, pour lui succéder.

Elle s’éteignit le 7 décembre 657. Faron, devenu évêque de Meaux, présida les solennelles obsèques de sa sœur.

Le monastère d’Evoriacum s’appela bientôt monastère de Fare : Faremoutiers.

En 1622, lors d’un transfer des reliques de Fare, se produisirent des miracles solennels, qui donnèrent lieu à un culte renouvelé envers la sainte Abbesse. On vénère sainte Fare jusqu’en Italie et en Sicile. On l’invoque pour les maladies des yeux.

La Révolution française s’est chargée de disperser la communauté et les bâtiments servirent de carrière de pierres. En 1931, quelques moniales bénédictines vinrent réoccuper un bâtiment sur l’endroit même des ruines de l’ancienne abbaye.

Le nom de Fare est ici et là énoncé Burgondofare, Fare des Burgondes.

Sainte Fare de Faremoutiers est commémorée le 7 décembre dans le Martyrologe Romain.

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 20:08

Siran de Méobecq

7e siècle

 

Siran (en latin Sigirannus) naquit vraisemblablement dans les dernières années du 6e siècle, fils du noble Sigelaïc, berrichon, qui l’envoya étudier à Tours.

Il fut ensuite admis à la cour du roi des Francs, sous la protection de Flaochad, futur maire du palais, et devint bientôt échanson du roi. On ne sait pas précisément de quel roi il peut s’agir, Thierry II ou Clotaire II.

Sigelaïc était un homme très vertueux et fut appelé à devenir le vingt-cinquième évêque de Tours (619) : il pouvait être veuf, et Siran devait donc être mûr et indépendant. Sigelaïc pensait que son Siran épouserait la fille d’un ami à lui, mais Siran quitta toutes ses occupations mondaines, se rasa lui-même la tête comme un clerc et fut bientôt admis parmi le clergé de Tours, du temps du successeur de Sigelaïc.

Siran fut ensuite nommé archidiacre. Il distribua tous ses biens. L’administrateur de Tours le crut fou et le fit enfermer ; mal lui en prit, il fut attaqué par une telle crise de folie, qu’un garde l’abattit d’un coup d’épée.

Notre Siran se retira encore une fois de ces responsabilités et suivit un Irlandais de passage : Falvius, qui se déplaçait avec quelques disciples en pèlerinage à Tours et avaient pour but la Ville Eternelle. 

Chaque étape était pour Siran l’occasion de prêcher aux populations, de rendre des services, de gagner son pain en participant aux vendanges, tout en continuant de lire les Vies de Saints ou l’Ecriture, qu’il avait toujours avec lui.

Mais de Rome, il repartit vite auprès de Flaochad qui avait besoin de lui ; ce dernier, reconnaissant, l’aida à fonder un monastère à Méobecq (Indre) ainsi qu’un autre à proximité, Longoritus, où l’on pratiqua la Règle de s.Benoît.

Siran eut le don des miracles. Des voleurs qui étaient partis avec ses chevaux, croyant avoir chevauché toute la nuit, se retrouvèrent devant la porte du monastère au petit matin ; la chandelle éteinte d’un frère maladroit, se retrouva allumée par un signe de croix. Un jour qu’il rencontra un bandit qu’on menait à la potence, il demanda sa grâce ; ne l’ayant obtenue, il s’adressa à la foule : Que celui qui est sans péché, vienne lui jeter la première pierre (Jn 8:7) ; tous demandèrent la grâce du condamné, que Siran exhorta à mener désormais une vie honnête.

Malheureusement, comme autrefois près de Notre-Seigneur, Siran connut la trahison. Un moine constitua un clan opposé à leur abbé. Pour le bien de la communauté, Siran préféra éviter l’affrontement et reprit son bâton de pèlerin. Ses dons de pêcheur l’aidaient à donner des poissons aux pauvres, ailleurs il aidait un paysan à porter son fagot, ou à tirer une charrette de fumier, avant de lui donner de quoi acheter un bœuf.

Il parvint ainsi à Toulouse et se joignit aux mendiants, auxquels il adressa la Bonne Nouvelle. Mais désormais épuisé, il mourut après avoir donné tout ce qui lui restait ; son seul bien était sa mince tunique, dans laquelle il voulait être enterré, sans honneur.

Siran mourut sous Clovis II ou Clovis III, traditionnellement un 4 décembre.

Des deux monastères fondés par Siran, il ne reste rien.

C’est son nom qu’on a repris pour l’abbaye de Saint-Cyran, trop célèbre lors de la querelle du jansénisme.

Saint Siran de Méobecq est commémoré le 4 décembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 20:07

Ada du Mans

7e siècle

 

Ada pourrait être la même personne qu’Adrehilde, d’après certains documents.

Elle aurait été la nièce de l’évêque Engelbert (Aglibert ?, † 705) du Mans.

Ada était dans le monastère Sainte-Marie de Soissons et fut invitée par l’évêque Innocent à venir enseigner la règle de saint Benoît au Mans, dans un monastère dédié autrefois à saint Julien, puis à Notre Dame, et dont Ada fut abbesse.

Or, l’évêque Innocent mourut en 543.

En revanche, un autre document parle de Ada ou Adrehilde sous l’évêque Béraire, qui mourut en 670.

Dans le Martyrologe, il est dit qu’elle mourut après 692. 

Il semble qu’il y ait eu ici plusieurs confusions, soit entre les noms des évêques manceaux, soit à propos de l’identification elle-même d’Ada. 

Ada reste un personnage historiquement attesté, ainsi que sa sainteté de vie.

Sainte Ada du Mans est commémorée le 4 décembre dans le Martyrologe Romain.

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 20:07

Sola de Solnhofen

† 794

 

Sola venait de l’Angleterre méridionale ; il vint en Germanie.

En 744, s.Boniface (v. 5 juin) le reçut comme moine à Fulda et l’ordonna prêtre.

Vers 750, Boniface l’envoya en mission vers le Sud du pays et il s’établit à Husen.

A la mort de Boniface, Sola entreprit la vie d’ermite et construisit à Husen dans la vallée de l’Altmühl,  un petit oratoire, avec les encouragements de l’évêque d’Eichstätt, Willibald et du frère de ce dernier, Wynnibald (v. 7 juillet et 18 décembre). Husen devint ensuite Solnhofen.

Un des miracles fameux de Sola fut qu’il donna l’ordre à son âne de «charger» un loup qui allait s’attaquer à des brebis. L’âne obéit si bien qu’il mordit à mort le loup.

En 793, Charlemagne inspecta le travail de Sola pour creuser un canal entre les deux vallées du Rezat souabe et Altmühl ; pour remercier Sola, il lui fit don du terrain où il avait édifié son oratoire.

Sola mourut le 4 décembre 794.

A l’endroit du monastère, des recherches ont mis en évidence jusqu’à cinq églises superposées ; les deux premières remonteraient à l’époque précédant l’arrivée de Sola ; la troisième serait la chapelle de Sola ; la quatrième serait celle construite  à partir de 794 et la cinquième fut la basilique,  détruite en 1783.

Saint Sola de Solnhofen est commémoré le 4 décembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 20:06

Ioannis de Polybote

9e siècle

 

Ce saint évêque occupa le siège de Polybote en Phrygie Salutaire (Phrygie de l’Est, capitale Synnada, en Asie Mineure).

Quand fut fondé ce diocèse ? On ne sait. A quelle distance se trouvait Polybote de Synnada ? de Hiérapolis ? On se rappelle que l’apôtre s.Philippe (v. 3 mai) mourut martyr en Phrygie, que s.Papias fut évêque de Hiérapolis en Phrygie (v. 22 février) : Ioannis aurait donc été un de leurs successeurs.

Même les ouvrages orthodoxes ne sont pas prolixes à propos de ce grand évêque.

Les miracles notoires qui se produisirent avant comme après sa mort, l’ont fait surnommer Thaumaturge.

Puisqu’il combattit contre l’iconoclasme de l’empereur Léon l’Arménien (813-820), il mourut bien au 9e, et non au 8e siècle.

La Vita ancienne de Ioannis racontait que les Arabes, après avoir pris la ville voisine d’Amorium (838), allaient violer son tombeau quand ils durent s’arrêter, frappés de malaises divers. Ils implorèrent le pardon du Saint et furent guéris.

On dit aussi que chaque année, pour la Pentecôte, on sortait son corps demeuré intact et on le plaçait revêtu de ses insignes pontificaux sur le trône épiscopal où il demeurait sans s’affaisser.

Saint Ioannis de Polybote est commémoré le 4 décembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 05:50

Radbod d’Utrecht

850-917

 

Radbod - ou Radboud - naquit dans la région de Namur ; il appartenait par son père à la noblesse franque, par sa mère à la race frisonne.

Un oncle maternel, Gunthar, était alors évêque de Cologne, et Radbod lui fut confié pour ses premières études. En 862, Gunthar fut déposé à cause du rôle qu’il avait joué dans l’affaire du divorce de Lothaire II :  Radbod poursuivit alors sa formation à la cour de Charles le Chauve, où son maître fut Mannon et où, entre autres collègues, il connut Etienne, futur évêque de Châlons-en-Champagne, et Mancion, futur évêque de Liège.

A la mort de Charles le Chauve (877), il rencontra Hugues, l’abbé de Saint-Martin de Tours et, probablement, resta dans ce monastère bénédictin pendant les années suivantes.

En 899, Radbod fut choisi pour être le quinzième évêque d’Utrecht, choix approuvé par l’empereur Arnulf. Même évêque, Radbod maintint ses habitudes monacales.

Radbod demeura très attaché au culte de s.Martin et composa tout un office liturgique pour sa fête, le 11 novembre, le Saint de Tours étant aussi le patron de la cathédrale d’Utrecht. On a aussi de Radbod d’autres panégyriques, des hymnes.

Les invasions normandes l’obligèrent lui aussi à se replier sur Deventer, comme l’avait fait s.Hunger une quarantaine d’années auparavant. Mais autant qu’il le pouvait, Radbod revenait dans son diocèse, le parcourait en tous sens et s’efforçait d’en extraire toute pratique païenne.

Bon administrateur, Radbod se soucia de l’avenir de son clergé et, en 914, se fit confirmer par Conrad Ier l’immunité dont il jouissait.

En 914 aussi, il recourut au pape Jean X pour régler un conflit avec le comte Meginhard de Hamaland.

En 917, il entreprit une nouvelle visite pastorale de son diocèse, mais ne put l’achever et mourut en chemin, le 29 novembre, après avoir désigné son successeur, Balderik.

Le culte de s.Radbod se développa assez vite, mais se limita au diocèse. Actuellement, il a été choisi comme patron de la recherche scientifique catholique. L’université catholique de Nimègue a été placée sous son vocable.

Saint Radbod d’Utrecht est commémoré le 29 novembre dans le Martyrologe Romain.

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 23:15

Teodora de Rossano

910-980

 

Teodora naquit vers 910 dans la province de Cosenza (Calabre, Italie SO), de parents pauvres, Eusebio et Rosalia.

Dans sa jeunesse, elle montra son grand cœur en pratiquant des œuvres de charité.

Elle fut une disciple de s.Nilo le Jeune (v. 26 septembre) et entra au monastère Saint-Opoli, appartenant à l’ordre de s.Basile.

Un certain Eusebio (différent du père de Teodora), fit don à Nilo d’une propriété pour construire un nouveau monastère, dédié à sainte Anastasie. C’est alors que Nilo nomma Teodora abbesse.

Le bruit de ses vertus, de sa vie austère, attira des vocations.

Teodora mourut vers 980. Elle avait en effet soixante-dix ans.

Le monastère Sainte-Anastasie est maintenant l’Oratoire San Marcos. C’est le monument le plus ancien de Rossano.

Sainte Teodora de Rossano est commémorée le 28 novembre dans le Martyrologe Romain.

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 22:52

Irmine de Trèves

† 708

 

Une pieuse tradition, aujourd’hui contestée, présente Irmine comme la fille du roi Dagobert II.

Alors qu’elle était fiancée au comte Hermann, ce dernier mourut, avant le mariage. Récemment, on aurait cependant avancé qu’elle fut l’épouse d’Hugobert († 697) et la mère de cinq filles (Adela, Rolande, Plectrude, Regentrude, Bertrade), mais ces données sont encore à vérifier.

Irmine fonda alors le monastère d’Oeren à Trèves et elle en fut l’abbesse.

Grand soutien de l’activité de s.Willibrord (v. 7 novembre), elle lui céda sa villa d’Echternach en 698, avec l’église et le petit monastère qu’elle y avait fait construire. Par la suite, elle lui donna aussi une villa proche de Tolbiac et une autre à Steinheim. 

Elle lui remit aussi une vigne près de Trèves : ce n’est pas que l’évêque eût grand besoin de boire de ce breuvage, mais il ne faut pas oublier que les prêtres célèbrent nécessairement la Messe avec du vin.

Irmine mourut la veille de Noël, vers 708.

L’abbaye d’Oeren, plus tard appelée Sainte-Irmine, transformée en hôpital en 1804, fut détruite par les bombardements de décembre 1944 ; on a reconstruit les bâtiments, mais pas l’église.

Sainte Irmine de Trèves est commémorée le 24 décembre dans le Martyrologe Romain.

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 22:41

Hunger d’Utrecht

† 866

 

Hunger est un évêque mal connu.

A la mort de l’évêque Luidger en 854, le choix de son successeur se porta d’abord sur le chanoine Craft, qui préféra renoncer à cette charge pour ne pas avoir à affronter quelque attaque probable des Vikings. Ainsi fut choisi Hunger. Il était le douzième successeur de s.Willibrord (v. 7 novembre).

Ses relations avec ces Vikings furent pacifiques au début, mais quand ils se firent menaçants, tout le clergé d’Utrecht suivit l’évêque au Mont Sainte-Odile (Sint Odiliënberg), proche de Roermond.

En 858, Lothaire II y fit construire pour eux un monastère. Mais Hunger s’installa à Prüm, puis à Deventer.

Hunger se préoccupa de rester un homme de Dieu, et quand Lothaire voulut divorcer parce que son épouse était stérile, Hunger lui rappela le caractère sacré du mariage, fondé sur l’Ecriture et la Théologie ;  Lothaire divorça tout de même, mais Hunger avait su se montrer ferme sur la doctrine.

On trouve sa signature aux conciles de Savonnières et Metz (859 et 863) ; il était déjà malade au cours de ce dernier.

Il mourut à Prüm le 22 décembre 866.

Saint Hunger d’Utrecht est commémoré le 22 décembre dans le Martyrologe Romain.

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 10:15

Omer de Thérouanne

 600-670

 

Audomarus - Omer en français - naquit, croit-on, vers 600 à Orval (Coutances, Manche).

Après la mort de sa mère, il suivit son père au monastère de Luxeuil.

Un ancien moine de Luxeuil, Achaire, devenu évêque de Noyon, suggéra au roi Dagobert la nomination d’Audomarus pour le siège de Thérouanne. Audomarus en fut le premier titulaire, vers 640.

Son grand souci fut de reprendre l’évangélisation des Morins, qui étaient revenus au paganisme.

Audomarus favorisa le monachisme. Près de Thérouanne, il fonda un monastère où se développa plus tard la ville de Saint-Omer. En 651, grâce à la libéralité d’un riche seigneur nommé Adrowald, et avec quelques moines célèbres, Mummolinus, Ebertramnus et Bertin, il fonda une abbaye à Sithiu, la si célèbre abbaye plus tard appelée Saint-Bertin.

Plusieurs années avant sa mort, Omer devint aveugle ; il l’écrit lui-même en signant un acte de donation en 663, précisant qu’on lui a tenu la main pour signer.

Un autre acte de 667 atteste qu’Omer vivait encore à cette date.

Il mourut probablement en 670, à Wavrans-sur-l’Aa. Son épiscopat avait duré une trentaine d’années.

Les malades atteints de troubles visuels invoquent saint Omer. 

Saint Omer est commémoré le 1er novembre (et non le 9 septembre) dans le Martyrologe Romain. Localement, en raison de la fête de la Toussaint, on le fête le 9 septembre.

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  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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