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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 22:08

Eberigisil de Cologne

† 600

 

Eberigisil (Ebregiselus, Ebergisel, Ebregisil, Everigisil…) fut le quatorzième évêque de Cologne (Allemagne), à partir de 580 environ.

On ajoute qu’il fut le premier à porter un nom franc à Cologne, ce qui semble erroné, puisqu’il y eut apparemment un autre Eberigisil à Cologne deux siècles plus tôt. La même confusion a fait écrire que notre Eberigisil succéda à Severinus, tandis qu’il semble établi que son prédécesseur fut Charentinus.

En 590, le roi Childebert II délégua plusieurs évêques pour rétablir la paix dans le monastère de Sainte-Croix à Poitiers, où deux moniales de haut lignage avaient apporté l’agitation. L’un de ces évêques fut Eberigisil.

Eberigisil aurait été frappé à mort par une flèche tirée par un brigand, ce qui lui valut le titre de martyr, tandis qu’on pourrait plutôt parler ici d’assassinat.

La date de la mort d’Eberigisil reste assez contestée ; suivant les analyses, elle varie de 593 à 614.

Saint Eberigisil de Cologne est commémoré le 24 octobre dans le Martyrologe Romain.

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 22:06

Fromond de Coutances

† 690

 

Frodomundus - Fromond fut le quatorzième évêque de Coutances de 677 à 690.

Peu avant de recevoir l’épiscopat, il fonda le monastère du Ham. En effet, l’inscription de l’autel comporte ce détail : Il (Fromond) a commencé le premier à construire ce monastère, élevé ensuite à l’épiscopat.

Ce moanstère fut achevé sous le roi Thierry III (681), et la même inscription explique que Fromundus fit la dédicace du sanctuaire un quinze août, en l’honneur de la Vierge Marie. 

En dehors de cette construction, aucun détail n’a été fourni sur l’épiscopat de Fromond.

Il mourut en 690.

Saint Fromond de Coutances est commémoré le 24 octobre dans le Martyrologe Romain.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 21:19

Othmar de Saint-Gall

689-759

 

Othmar, ou Audomar, naquit vers 689 en Thurgovie.

En latin et en français on l’a gratifié d’un h, vraiment inutile.

Il grandit à la cour du comte de Coire, fut ordonné prêtre et reçut l’administration d’une paroisse Saint-Florin.

Vers 720, le seigneur de l’endroit l’appela pour venir s’occuper des ermites qui demeuraient près du tombeau de saint Gall (v. 16 octobre).

Othmar mit à profit ses connaissances et obtint de Charles Martel (ou de Pépin le Bref) d’amples donations pour le petit ermitage. Il imposa alors aux ermites la Règle de s.Benoît (v. 21 mars).

Il devenait ainsi l’abbé d’une abbaye encore inexistante.

Les débuts furent encore difficiles, car les ermites vivaient dans une extrême pauvreté. Ils devaient mendier quelque feuille de parchemin pour recopier des ouvrages.

Othmar vécut aussi dans la pauvreté. Il n’hésitait pas à distribuer le peu qu’il avait ; il lui arriva de rentrer nu au monastère, s’étant totalement dépouillé pour réchauffer des pauvres.

Mais quand il s’agissait du monastère, il implorait justice. Il alla trouver Pépin pour dénoncer les vols perpétrés par des comtes voisins au détriment des ermites. Pépin donna ordre aux voleurs de restituer leurs larcins, mais ils s’en prirent directement à Othmar, l’arrêtèrent et le mirent en prison dans une île du Rhin.  Un évêque voisin l’accusa même d’adultère. Victime de gardiens méchants et du régime pénible auquel on le soumit, Othmar mourut le 16 novembre 789.

C’est à partir d’Othmar que l’abbaye acquit le prestige qui l’a rendue si célèbre dans le monde entier.

Othmar fut canonisé en 864.

Saint Othmar de Saint-Gall est commémoré le 16 novembre dans le Martyrologe Romain.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 19:48

Benoît d’Aizenay

?

 

Benoît reste un personnage mystérieux, sur lequel ont été écrites des choses difficiles à concilier ou à situer dans le temps.

On l’a fait évêque de Samarie, réfugié en Poitou sous Julien l’Apostat (au 4e siècle).

Il aurait été enterré à Aizenay (Vendée), où l’on vénéra ses reliques, qui furent ensuite déposées à Quinçay.

Vers 874, le monastère de Quinçay fut rasé par les Normands, et les reliques furent transportées à Tournus (en Saône-et-Loire).

On fit bientôt de Benoît le fondateur de l’abbaye de Quinçay, où il n’avait jamais vécu.

Saint Benoît d’Aizenay est commémoré le 23 octobre dans le Martyrologe Romain, qui le dit prêtre et le situe, bien approximativement, avant le 9e siècle. Que dire de plus ?

 

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 19:47

Giovanni de Syracuse

† 609

 

Les détails n’abondent pas en ce qui concerne l’évêque Giovanni.

D’après la liste épiscopale, il fut le dixième évêque du siège de Syracuse, à partir de 595.

On a au moins le témoignage de s.Grégoire le Grand (v. 13 mars), qui fit la louange de ses mœurs, sa justice, sa sagesse, son conseil prudent, et son zèle pour l’Eglise.

Il mourut vers 609.

Saint Giovanni de Syracuse est commémoré le 23 octobre dans le Martyrologe Romain.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 19:44

Romain de Rouen

585-639

 

Romain a été nanti d’une biographie trop tardive au goût des historiens.

En recueillant cependant ce qui semble fondé historiquement, on peut dire qu’il naquit vers 585 au château des Rochettes (Wy-dit-Joli-Village, act. Val-d’Oise), d’une famille aristocratique dont l’ancêtre fut au service du Childéric 1er (440-481). Ses parents s’appelaient Benoît et Félicité.

Longtemps stérile, Félicité fut enfin exaucée dans sa prière et Romain naquit, annoncé par une apparition angélique.

Il grandit à la cour, où il eut pour collègues Dadon (Ouen) et Eloi (v. 24 août et 1er décembre). Avec eux il apprit les règles du Droit et d’une saine administration.

En 631, il fut choisi pour être le vingt-troisième évêque de Rouen.

Quelques détails intéressants ont illustré cet épiscopat.

De prime abord, Romain aurait fait raser un temple dédié à la déesse Vénus. Une autre fois, il se trouva devant un temple païen sur lequel dansaient des diables ; Romain les invectiva, les chassa et le temple s’effondra.

Lors d’une cérémonie de consécration de fonts baptismaux, le vase du chrême se cassa : Romain ramassa les morceaux et le chrême retourna dans le vase rénové.

Romain mit fin aux inondations dévastatrices de la Seine.

Il fit bâtir un hospice pour les voyageurs ; puis une église Saint-Nicolas à Guiry-en-Vexin, là où il venait se recueillir auprès d’un saint ermite. 

Un jour qu’il priait dans cette solitude, une «pauvre femme» vint solliciter l’hospitalité. A peine introduite, elle provoqua Romain qui, invoquant la protection divine, fit disparaître ce démon de l’adultère.

Mais surtout, on raconte comment Romain fit disparaître un «dragon» qui dévastait le pays. Il obligea la bête à venir se prosterner devant lui, la fit lier et ramener dans la ville où on la brûla. L’homme qui aida Romain pour ce «travail» était un condamné à mort, qui fut grâcié. Telle fut l’origine du privilège qu’il accorda au chapitre de Rouen : chaque année, les chanoines pouvaient grâcier un condamné à mort ; par la suite, celui-ci était alors admis à soulever et porter la châsse des reliques de s.Romain. On est heureux d’observer là la miséricorde que peut montrer l’Eglise au nom de Dieu.

Romain aurait eu une extase où Dieu lui annonçait la date de sa prochaine mort.

Il mourut vers 639.

Son successeur fut, justement, ce Dadon qui prit le nom d’Audœnus ou Ouen.

On remarqua que la rue où se trouvaient les reliques de Romain à Rouen n’était jamais rejointe par les crues de la Seine. Saint Romain, patron de la ville de Rouen, est invoqué pour sauver les fous, les noyés.

Saint Romain de Rouen est commémoré le 23 octobre dans le Martyrologe Romain.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 19:42

Ignatios de Constantinople

799-877

 

Petit-fils par sa mère de Nicéphore 1er, fils de l’empereur Michail Rhangabé et de Procopia, Nikétas - c’était son prénom de baptême - naquit vers 799.

En 813, il reçut la tonsure et entra dans la vie monastique, prenant le nom de Ignatios. Il fut un moine pieux, étranger à toute polémique doctrinale et politique.

Si l’iconoclasme avait été solennellement condamné au 2e concile de Nicée (787), l’empereur Léon V l’Arménien déclencha en 813 une nouvelle vague d’iconoclasme, à laquelle résista le patriarche Nicéphore 1er, et qui ne s’acheva qu’en 843.

Le clergé orthodoxe demeurait divisé en rigoristes (on dirait aujourd’hui intégristes) et modérés.

Au patriarche Méthode, qui était modéré, succéda Ignatios en 847, qu’on croyait assez capable de composer avec les deux tendances ; l’impératrice Théodora appuyait ce choix. Mais si Ignatios se montra plutôt intransigeant, il fut parfois aussi un peu malhabile.

Il appuya d’emblée les rigoristes et suscita des oppositions de la part des modérés. Il déposa ainsi l’archevêque de Syracuse, qui refusa de se soumettre ; en même temps, Ignatios priait le pape d’approuver cette mesure, mais le pape était justement à ce moment-là irrité contre Ignatios, qui avait eu le toupet - il faut le dire - d’envoyer un pallium au pape, tandis que le pallium n’est remis que par le pape à des évêques, en signe d’union.

Et Byzance s’agitait : Bardas, le frère de l’impératrice Théodora, manœuvra pour exercer la régence de son jeune neveu Michel III, pendant dix années ; il convainquit Théodora de se retirer dans un cloître. Bardas fut excommunié par Ignatios en 858, d’une part pour son attitude, et d’autre part pour sa liaison avec la veuve de son fils.

En juillet 858, Ignatios démissionna (ou y fut contraint) et fut relégué en l’île de Térébinthe. On nomma à sa place un laïc, Photios, qui le fit condamner et dégrader en 861.

Pendant les années qui suivirent, les échanges entre Byzance et Rome ne furent pas fort aimables : la papauté et l’orthodoxie revendiquaient l’autorité sur la Bulgarie, et le pape Nicolas 1er n’appréciait pas l’attitude de la chancellerie impériale, pour qui Rome était une vieille ville, et le latin une langue barbare et scythique. On alla jusqu’à condamner le pape lors d’un concile de Constantinople en 867.

C’est alors qu’Ignatios fut rappelé au siège de Constantinople. Il présida le concile œcuménique de Constantinople qui s’acheva en février 870 par une proclamation solennelle de l’entente entre l’Eglise de Rome et celle de Constantinople.

La question de la Bulgarie demeurait. Ignatios ordonna des prêtres et des évêques, Rome le convoqua, mais il mourut avant que les légats romains eussent le temps de le déposer.

Après la mort d’Ignatios (23 octobre 877), Photios reprit sa place au patriarcat ; le clergé se partagea et le schisme continua pendant plusieurs décennies.

Ignatios fut peut-être faible, mais il fut surtout victime des excès des uns et des autres. La distance géographique entre Rome et Constantinople augmentant les difficultés de rapports, et les esprits étant trop prompts à s’échauffer pour des questions parfois mineures, on ne peut que regretter certaines attitudes et décisions trop radicales, que ce soit en Occident ou en Orient.

L’Eglise romaine a canonisé Ignatios, mais non Photios.

Saint Ignatios de Constantinople est commémoré le 23 octobre dans le Martyrologe Romain.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 07:20

Didier de Cahors

580-655

 

Didier (Desiderius) naquit vers 580 non loin d’Albi (Obrege, qu’on croit identifier avec Antuberix), d’une famille aristocratique très liée à la cour royale, comme on va le voir.

Si l’on ignore le nom de son père, on connaît celui de sa mère : Herchenfrède.

Didier eut deux frères : Rusticus et Syagrius. Rusticus fut évêque de Cahors de 623 à 630 ; Syagrius eut un poste important dans l’administration d’Albi.

On pourrait dire que Didier imita simultanément ses deux frères, en ce sens qu’il recouvrit d’importantes charges administratives à la cour, avant de devenir à son tour évêque.

Il eut à s’occuper du trésor royal, ce qui nous renseigne sur sa probité exemplaire. Il fut très ami avec le roi Dagobert, ainsi qu’avec Sigebert III.

En 630, Rusticus fut assassiné dans une émeute ; on appela Didier pour lui succéder. Il n’avait peut-être pas encore la science ecclésiastique, mais il possédait la sapientia cordis, cette sagesse du cœur qui l’unissait déjà profondément à Dieu, et lui faisait rechercher avant tout ce qui pouvait L’honorer. A s.Ouen de Rouen (v. 24 août), il écrivit : De même que nous avons été ensemble à la cour du prince, de même il faut que nous méritions de vivre ensemble dans ce palais céleste du Roi d’en haut.

Devenu treizième évêque de Cahors - il fut consacré à Bourges par s.Sulpice (v. 29 janvier) - il fut très actif, tant au plan spirituel qu’au plan matériel.

Il fit construire des églises : Saint-Pierre à l’endroit du meurtre de Rusticus, Saint-Julien, Saint-Martin. Il favorisa le monachisme : le monastère de Cahors, dédié à s.Amand, prit plus tard le nom de Saint-Géry (comme on appelait parfoit Didier).

Forgé à la bonne administration, Didier fit prospérer l’agriculture. Il y eut abondance de vin et de grain, qu’on put exporter, ce qui valut au diocèse des dons de toutes sortes. Didier fit construire des monuments, comme on l’a dit plus haut, mais aussi il reçut des domaines importants.

La renommée de Didier fut grande dans toute la région. On le consultait, on recourait à lui, on lui demandait son arbitrage. 

Dans son testament, il léguait tous ces biens à l’Eglise de Cahors, à charge pour son successeur de venir en aide aux pauvres.

Didier mourut le 15 novembre 655 et fut enterré à Saint-Amand.

Son successeur fut peut-être Agarnus, pratiquement inconnu.

Saint Didier de Cahors est commémoré le 15 novembre dans le Martyrologe Romain.

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 00:14

Dubricius de Llandaff

465-550

 

Les évêques du diocèse de Glamorgan et Gwent (Pays de Galles) siégèrent au début à Ergyng ou Teilo.

Dubricius (Dyfrig) naquit vers 465 à Madley (Herefordshire, Angleterre), d’une union illégitime. 

Sa mère, Efrddyl, était la fille du roi Peibio Clafrog d’Ergyng. Quand le grand-père s’aperçut qu’Efrddyl était enceinte, il voulut la noyer dans la Wye, sans y réussir. Peibio fut atteint de la lèpre ; guéri par Dubricius, il se réconcilia alors avec Efrddyl.

Dubricius était très intelligent et très doué. On parlait de lui dans toute l’Angleterre.

Il fonda un monastère à Hentland, un autre à Moccas.

Parmi ses disciples, il eut les saints Teilo et Samson (v. 9 février et 28 juillet).

Si l’on attribue traditionnellement à Dubricius le titre de premier évêque du diocèse de Glamorgan et Gwent, certains manuscrits en font remonter la fondation au deuxième siècle.

L’épiscopat de Dubricius commença en 522, et s’acheva en 545.

En 545, il participa au Synode de Llanddewi Brefi et, croit-on, donna sa démission en faveur de s.David (v. 1er mars).

Dubricius se retira alors sur l’île Bardsey (Ynys Enlli), la fameuse Ile aux vingt-mille Saints, où il mourut vers 550.

Saint Dubricius de Llandaff est commémoré le 14 novembre dans le Martyrologe Romain.

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 23:22

Léothade d’Auch

† 718

 

Léothade pourrait avoir été issu de la famille d’Eudes d’Aquitaine.

Il aurait été successivement abbé de Moissac et trente-sixième évêque d’Auch. Les deux localités sont peu distantes et il n’est pas rare qu’on ait fait appel à un moine ou un abbé d’une proche abbaye pour élire le nouvel évêque.

L’abbatiat se serait déroulé entre 678 et 691 (Léothade est nommé dans une charte concernant l’abbaye, en 680) ; l’épiscopat, entre 691 et 718.

Il y a cependant quelques difficultés dans cette chronologie, car on trouve la signature de Léothade comme évêque d’Auch au concile de Bordeaux en 673. Par ailleurs, on ne trouve pas son nom dans la liste officielle des abbés de Moissac. Reste aussi le problème de la charte citée ci-dessus…

En 1857, on ouvrit un sarcophage de la cathédrale d’Auch, où l’on trouva des fragments d’une crosse épiscopale.

Saint Léothade d’Auch est commémoré le 22 octobre dans le Martyrologe Romain, qui ne parle pas d’abbatiat.

 

 

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