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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 09:16

Pietro d’Imola

1250-1320

 

Il ne s’agit pas ici du peintre de grotesques et garnitures en stuc, du 16e siècle.

Notre Pietro naquit vers 1250 à Imola, de Giacomo di Antonio, de la noble famille gibeline des Pattarmi, seigneurs de Linaro depuis un siècle alors.

Le nom de Pietro apparaît dans un grand nombre de documents juridiques de l’époque : il fut magistrat et, par exemple en 1299, il est l’artisan d’un accord pacifique entre guelfes et gibelins de Romagne.

En 1311 cependant, les gibelins furent expulsés de Romagne et Pietro se réfugia à Florence, où cependant il ne mit pas de limites à ses activités charitables.

S’étant mis au service des malades de l’hôpital, il se fit admettre dans l’Ordre militaire de Saint-Jean-de-Jérusalem (l’Ordre de Malte).

Il en fut élu Grand Prieur à Rome, puis retourna à Florence, où il s’occupa activement de la petite église Saint-Jacques in Carbolino.

Pietro mourut pieusement, chargé de mérites, le 5 octobre 1320.

Bienheureux Pietro d’Imola est commémoré le 5 octobre dans le Martyrologe Romain.

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 09:14

Jérôme de Nevers

† 816

 

Nevers connut son premier évêque vers 506 ; Jérôme en fut le vingt-deuxième, en 800.

Il s’appliqua à relever les sanctuaires détruits par les guerres. Il aurait fondé l’église de Sauvigny-aux-Bois.

Il fit la dédicace de la cathédrale de Nevers aux saints Cyr et Julitte (v. 16 juin).

En 813, il fut un des cosignataires du concile de Tours.

Jérôme mourut vers 816. L’église où il fut enterré, Saint-Martin de Nevers, a totalement disparu.

Saint Jérôme de Nevers est commémoré le 5 octobre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 09:14

Meinulf de Boedekken

795-857

 

Meinulphus, ou Magenulphus, en allemand Meinulf ou Meinolf, naquit vers 795 dans une famille de la noblesse de Westphalie, et fut très jeune orphelin de père.

Il fut baptisé à quatre ans, et son parrain fut l’empereur Charlemagne lui-même.

Sa mère le confia à Charlemagne. C’est ainsi que Meinulf grandit et reçut son instruction à l’école cathédrale de Paderborn.

Ordonné diacre, il fut investi de la dignité d’archidiacre.

En 817, il participa au concile d’Aix-la-Chapelle, où l’on porta des lois sur les chanoines et les chanoinesses. 

En 836, il fit venir du Mans les reliques de s.Liboire et fonda le monastère de chanoinesses de Boeddekken, dédié à Marie, Mère de Dieu. 

L’endroit de la fondation se manifesta de façon très providentielle. Par trois fois, Meinulf observa un troupeau de biches à un endroit lumineux que lui signala un jeune berger. Quand il obtint de l’empereur la permission de construire le monastère en question, il trouva toujours au même endroit un grand cerf qui se leva et se «prosterna» devant Meinulf. Il portait dans ses bois une belle croix brillante. Meinulf eut alors la certitude que Dieu voulait établir là ce nouveau monastère.

Dès lors, il se dépensa à annoncer dans toute la région la Parole de Dieu.

Il mourut vers 857, toujours à Boedekken.

On signala de nombreux miracles à son tombeau.

Saint Meinulph de Boedekken est commémoré le 5 octobre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 09:13

Froilán de León

833-904

 

Froilán naquit vers 833 à Lugo (Galice, Espagne NO).

Très jeune encore, il quitta la maison paternelle pour aller vivre en ermite dans les proches montagnes de Cebrero, où passe le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle et où eut lieu un miracle eucharistique.

 L’an 850 se déclencha à Cordoue une violente persécution musulmane contre les Chrétiens. Froilán comprit qu’il devait organiser la croisade active contre les Musulmans.

D’après la Vita, il chercha à «purifier» sa bouche en y mettant des charbons ardents. Si les charbons ne lui causaient pas de brûlure, c’était le signe que Dieu voulait l’envoyer prêcher. Il quitta alors sa solitude et s’en alla prêcher avec ardeur dans les environs et jusqu’à Oviedo et León.

Un soir, il s’étendit sur son manteau sous les étoiles ; deux colombes vinrent alors se blottir contre sa poitrine (d’après la Vita, elles s’engouffrèrent dans sa bouche !), une blanche comme neige et douce, une de feu et lui communiquant l’ardeur de la prédication. Il se retira alors dans les montagnes de Curueño.

C’est là que le rejoignit Atilano, qu’on va retrouver ce même jour du 5 octobre.

Durant une de ses pérégrinations, un loup s’attaqua à son âne et le dévora ; Froilán lui intima l’ordre de prendre la place de la victime, et le loup s’exécuta.

Les deux Compagnons prêchèrent avec force et ardeur, invitant les gens à la pénitence, à la prière, mais aussi à la culture, intellectuelle et artistique. Ainsi gagnèrent-ils beaucoup de vocations.

Avec Atilano, Froilán fonda de nombreux monastères. Il fut encouragé en cela par le roi lui-même, qui l’appela à Oviedo pour lui confier cette mission. Ces monastères devaient constituer un rempart solide dans l’élan de la Reconquista des terres sur l’empire des Musulmans.

Le premier de ces monastères fut proche de Zamora : San Salvador de Tábara, où vécurent jusqu’à six-cents moines et moniales en deux communautés bien distinctes. Un scriptorium y fut créé, d’où sortirent des parchemins enluminés, et où s’illustrèrent le moine copiste Sénior, l’écrivain et peintre Emeterio, lui-même disciple de Mágio, la gloire du monastère. Froilán y aurait été abbé, et Atilano prieur.

Le deuxième monastère fut aussi dans les environs de Zamora, près de Moreruela, où vécurent deux-cents moines.

Quand, en 900, le siège épiscopal de León fut vaquant, la population demanda d’un seul cœur la nomination de Froilán, tandis qu’on nommait Atilano évêque de Zamora. Froilán devenait ainsi le onzième évêque (connu) de León.

Froilán mourut en 905. Son tombeau se trouve dans la cathédrale de León. En outre, s.Froilán est naturellement le saint Patron du diocèse de León.

Saint Froilán de León est commémoré le 5 octobre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 09:12

Attilanus de Zamora

850-916

 

On a parlé d’Atilano dans la notice précédente de s. Froilán.

Il naquit vers 850 à Tarazona (Saragosse, Espagne N), probablement de famille noble et entra assez jeune au monastère bénédictin de cette même localité, avant de passer à celui de Sahagún.

Une fois ordonné prêtre, il rejoignit s. Froilán dans sa vie d’anachorète parmi les montagnes proche de   León.

Il participa activement à l’œuvre évangélisatrice de Froilán, et à la Reconquista sur les Musulmans. 

Quand Froilán fut choisi comme évêque à León, Atilano le fut pour Zamora. C’en était le premier titulaire (901).

Il est raconté qu’un jour où Atilano franchissait un pont où se trouvaient des Musulmans, le pont s’effondra derrière Atilano, faisant périr les Musulmans (?).

Encore plus extraordinaire : partant en pèlerinage à Jérusalem «pour expier ses péchés de jeunesse», il aurait jeté son anneau épiscopal dans le fleuve, espérant le retrouver un jour, en signe que Dieu lui avait pleinement pardonné. Or, deux ans plus tard, revenant incognito à Zamora, il fut reçu dans une auberge où, préparant son repas du soir, il ouvrit un poisson qu’on lui avait donné et y trouva son anneau. Les cloches se seraient mises à sonner et Atilano serait alors apparu en habits épiscopaux, reconnu par toute la foule heureuse de le revoir.

L’épiscopat d’Atilano s’acheva vers 915-916.

Il est le saint Patron du diocèse de Zamora.

Comme son grand Ami Froilán, saint Attilanus de Zamora est commémoré le 5 octobre dans le Martyrologe Romain.

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 21:10

Severinus Boetius

480-524

 

Celui que nous appelons communément Boèce en français, naquit vers 480 à Rome et s’appelait Anicius Manlius Severinus Boethius. 

Son père, Flavius Manlius Boetius, fut consul en 487. C’est Quintus Aurelius Symmacus qui l’aida, et devint son beau-père lorsqu’il en épousa la fille, Rusticiana. Il eut deux fils.

Durant les études qu’il fit à Rome, peut-être aussi en Alexandrie, il se montra d’une telle rare précocité qu’un Ennodius lui écrivait : Ce que trouvaient difficilement les anciens vers la fin de leur vie, tu l’as en abondance dès le seuil.

Dès 500, il publiait des travaux. Le roi Théodoric lui demandait de construire une clepsydre et un cadran solaire.

En 510, il fut nommé consul.

Nombreux sont ses ouvrages, traitant de la logique, de l’arithmétique, de la musique, de la géométrie. Il a commenté Porphyre, Aristote et Platon, qu’il traduisit du grec en latin, et Cicéron.

Il se lança aussi dans une étude sur la Trinité et la nature du Christ, notamment contre les erreurs de Nestorius et d’Eutychès.

En 520, il devint magister officiorum et ses deux fils furent nommés consuls en 522.

Vers 523, le vent tourna. De profondes agitations opposèrent Rome et Byzance, Théodoric et Justin. Boèce affirma fièrement son attachement au Sénat romain, refusant toute implication dans une sorte de «complot» qui se tramait à Rome contre l’arien Théodoric et en faveur de l’empereur Justin.

Accusé aussi de magie, Boèce fut arrêté et interné à Pavie. C’est durant cette détention qu’il composa sa Consolation de la Philosophie, un ouvrage où il imagine que Dame Philosophie vient sous les nobles traits d’une belle reine pour lui parler de Dieu, de la fin ultime des choses, de la Providence. Non pas un traité religieux, mais une longue prosopopée où l’esprit s’échappe de la terre et s’élève vers l’immatériel.

Boèce fut exécuté en 524. L’année suivante périt à son tour son beau-père Symmacus.

Les habitants de Pavie le vénérèrent bientôt comme un martyr, à son tour aussi l’Eglise, mais sans le canoniser officiellement.

Boèce fut considéré comme l’auteur le plus distingué de son siècle. Il a joué un rôle fondamental dans la transmission de la pensée grecque en occident. On peut dire qu’il a été l’initiateur de la philosophie médiévale scolastique. Lui, un laïc, a laissé des écrits théologiques dans la stricte doctrine chrétienne.

Saint Severinus Boetius est commémoré le 23 octobre dans le Martyrologe Romain.

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 02:06

Lupentius de Javols

540-584

 

Lupentius (Louvent, Lupien) était né vers 540 à Gavaldà (Javols).

Entré dans la vie religieuse vers 564, il devint abbé de Saint-Privat à Javols (Mende, Lozère) en 576.

Le comte de Javols l’accusa auprès de la reine Brunehaut : il aurait mal parlé d’elle. Convoqué par celle-ci à Metz, il plaida non-coupable et put se retirer.

Mais le comte, insatisfait du sort de l’abbé, le poursuivit, l’arrêta et le fit torturer de diverses façons ; comme un chat qui s’acharne sur sa victime déjà blessée, le comte le laissa repartir et le rattrappa près de l’Aisne, où il se reposait quelque peu. Là, le comte lui trancha la tête et précipita dans la rivière le corps et la tête attachés à des pierres.

Ce meurtre - qu’on n’a pas assimilé à un martyre - se produisit vers 584.

Des bergers retrouvèrent le corps, puis le chef, qu’ils ensevelirent pieusement. Par la suite, tout malade qui venait prier à ce tombeau, retournait guéri.

Les reliques de s.Lupentius furent portées à la cathédrale de Châlons-en-Champagne, mais furent détruites dans l’incendie de 1668.

Lupentius est très honoré en Lorraine, où maintes paroisses lui sont dédiées.

On lui attribue des miracles pour les enfants, pour les infirmes et les maladies nerveuses.

Saint Lupentius de Javols est commémoré le 22 octobre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 23:08

Severin de Cologne

Seurin de Bordeaux

5e siècle

 

Il y a une longue contestation concernant ce Saint.

Il aurait été d’abord le troisième évêque connu de Cologne (Allemagne E) où, en 376, il aurait consacré un monastère aux saints Corneille et Cyprien (v. 16 septembre).

En 397, il aurait entendu le chœur des anges chanter la mort de s.Martin de Tours (v. 11 novembre), auquel le liait une sainte amitié.

La première Vita à laquelle on se réfère est celle de s.Venantius Fortunatus (v. 14 décembre), qui affirme cependant qu’il fut évêque à Trèves et que, de là, sur la mission confiée par un ange, il se serait rendu à Bordeaux pour remplacer s.Amand.

Ce dernier fut en même temps averti par le Ciel de bien accueillir Severin et de lui céder le siège épiscopal, ce qu’il fit avec une humilité remarquable. Si le fait est historique, on n’en connaît cependant pas la signification. 

Comme évêque de Bordeaux, Severin se nomme Seurin.

Par sa prière, une nuée obscure aveugla les Goths qui menaçaient la ville ; il faisait littéralement «la pluie et le beau temps» selon les nécessités des paysans.

On disait que Seurin venait de l’Orient ; l’expression pourrait signifier simplement que Seurin venait de l’Est vers l’Ouest, de Trèves à Bordeaux.

Reste à discuter s’il fut évêque à Cologne ou à Trèves ; il semble qu’il s’agisse de deux personnages différents, car on mentionne Severin à Cologne à la fin du 4e siècle, et un Severus à Trèves en 445.

Quant à l’épisode du «remplacement» d’Amand par Severin, le Martyrologe la présente de cette façon : Severinus venait des régions orientales et fut accueilli par s.Amand qui le désigna comme son successeur, sans mentionner ni Cologne ni Trèves. 

Saint Seurin de Bordeaux est commémoré le 21 octobre dans le Martyrologe Romain.

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 08:14

Quintin de Meaux

6e siècle

 

Quintin était originaire de Meaux (ou de Paris), d’une famille parisienne.

Il entra au service d’un noble de Tours, un certain Guntrannus (Gontrand), dont l’épouse se nommait Aga.

Cette dernière osa faire des avances au jeune serviteur, comme cela se produisit pour Joseph en Egypte (cf. Ex 39:7…), mais Quintin les refusa énergiquement au nom de la Loi de Dieu : Tu ne commettras pas d’adultère (Ex 20:14).

Furieuse d’avoir été éconduite, Aga fit demander à Quintin d’aller conduire les chevaux auprès de l’Indre, mais ordonna secrètement aux domestiques de le décapiter.

Ayant obéi à Aga, les bourreaux jetèrent la tête du Martyr dans une fontaine, qui devint miraculeuse.

Cette histoire a peut-être reçu quelques ajouts, mais son fond demeure historique, et le culte de Quintin s’est assez répandu, jusqu’à Meaux où reposent ses reliques.

Saint Quintin de Meaux est commémoré le 4 octobre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 08:13

Aura de Paris

600-666

 

Aure était la fille de Maurinus et Quiria et put naître vers le début du 7e siècle.

Lorsque le ministre Eloi, futur évêque s.Eloi (v. 1er  décembre) établit un monastère de vierges à Paris, il réussit à rassembler jusqu’à trois cents personnes de nations diverses, choisies parmi ses servantes ou les nobles franques. A leur tête, il mit Aure. La Règle devait sans doute être celle, très rigoureuse, de s.Colomban (v. 23 novembre).

La date de cette fondation était 633, ce qui exclut qu’Aure pût naître cette année-là, comme on l’a parfois trouvé.

Puis, Eloi édifia un sanctuaire, dédié à l’apôtre s.Paul, qui devait servir de sépulture à ces moniales.

Enfin, il restaura un oratoire qu’il dédia à s.Martial (v. 30 juin), où les moniales venaient chanter l’office divin. Ce qui montre qu’elles n’étaient pas cloîtrées de façon totale, car cette loi n’était pas encore en vigueur.

S.Eloi mourut en 660. Sept ans plus tard, une terrible peste ravageait Paris. A ce moment-là, il apparut à un jeune homme qui priait à Saint-Martial, lui enjoignant d’aller dire à Aure qu’il l’attendait. Ce gentil «stratagème» de s.Eloi permettait d’avoir un témoin de cet épisode, sinon Aure n’en aurait pas parlé.

Aure comprit que son heure allait sonner. Elle-même, et quelque cent-soixante moniales moururent en effet de la peste, le 3 (ou le 4) octobre 666. Elles furent enterrées à Saint-Paul.

Quelques années plus tard, on transféra le corps d’Aure à Saint-Martial, qui reçut alors le nom de Saint-Eloi-et-Sainte Aure.

C’est durant la période de la Révolution que disparurent et l’église Saint-Paul et le monastère Saint-Eloi-et-Sainte-Aure.

Sainte Aure  est commémorée le 4 octobre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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