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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 21:10

Severinus Boetius

480-524

 

Celui que nous appelons communément Boèce en français, naquit vers 480 à Rome et s’appelait Anicius Manlius Severinus Boethius. 

Son père, Flavius Manlius Boetius, fut consul en 487. C’est Quintus Aurelius Symmacus qui l’aida, et devint son beau-père lorsqu’il en épousa la fille, Rusticiana. Il eut deux fils.

Durant les études qu’il fit à Rome, peut-être aussi en Alexandrie, il se montra d’une telle rare précocité qu’un Ennodius lui écrivait : Ce que trouvaient difficilement les anciens vers la fin de leur vie, tu l’as en abondance dès le seuil.

Dès 500, il publiait des travaux. Le roi Théodoric lui demandait de construire une clepsydre et un cadran solaire.

En 510, il fut nommé consul.

Nombreux sont ses ouvrages, traitant de la logique, de l’arithmétique, de la musique, de la géométrie. Il a commenté Porphyre, Aristote et Platon, qu’il traduisit du grec en latin, et Cicéron.

Il se lança aussi dans une étude sur la Trinité et la nature du Christ, notamment contre les erreurs de Nestorius et d’Eutychès.

En 520, il devint magister officiorum et ses deux fils furent nommés consuls en 522.

Vers 523, le vent tourna. De profondes agitations opposèrent Rome et Byzance, Théodoric et Justin. Boèce affirma fièrement son attachement au Sénat romain, refusant toute implication dans une sorte de «complot» qui se tramait à Rome contre l’arien Théodoric et en faveur de l’empereur Justin.

Accusé aussi de magie, Boèce fut arrêté et interné à Pavie. C’est durant cette détention qu’il composa sa Consolation de la Philosophie, un ouvrage où il imagine que Dame Philosophie vient sous les nobles traits d’une belle reine pour lui parler de Dieu, de la fin ultime des choses, de la Providence. Non pas un traité religieux, mais une longue prosopopée où l’esprit s’échappe de la terre et s’élève vers l’immatériel.

Boèce fut exécuté en 524. L’année suivante périt à son tour son beau-père Symmacus.

Les habitants de Pavie le vénérèrent bientôt comme un martyr, à son tour aussi l’Eglise, mais sans le canoniser officiellement.

Boèce fut considéré comme l’auteur le plus distingué de son siècle. Il a joué un rôle fondamental dans la transmission de la pensée grecque en occident. On peut dire qu’il a été l’initiateur de la philosophie médiévale scolastique. Lui, un laïc, a laissé des écrits théologiques dans la stricte doctrine chrétienne.

Saint Severinus Boetius est commémoré le 23 octobre dans le Martyrologe Romain.

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 02:06

Lupentius de Javols

540-584

 

Lupentius (Louvent, Lupien) était né vers 540 à Gavaldà (Javols).

Entré dans la vie religieuse vers 564, il devint abbé de Saint-Privat à Javols (Mende, Lozère) en 576.

Le comte de Javols l’accusa auprès de la reine Brunehaut : il aurait mal parlé d’elle. Convoqué par celle-ci à Metz, il plaida non-coupable et put se retirer.

Mais le comte, insatisfait du sort de l’abbé, le poursuivit, l’arrêta et le fit torturer de diverses façons ; comme un chat qui s’acharne sur sa victime déjà blessée, le comte le laissa repartir et le rattrappa près de l’Aisne, où il se reposait quelque peu. Là, le comte lui trancha la tête et précipita dans la rivière le corps et la tête attachés à des pierres.

Ce meurtre - qu’on n’a pas assimilé à un martyre - se produisit vers 584.

Des bergers retrouvèrent le corps, puis le chef, qu’ils ensevelirent pieusement. Par la suite, tout malade qui venait prier à ce tombeau, retournait guéri.

Les reliques de s.Lupentius furent portées à la cathédrale de Châlons-en-Champagne, mais furent détruites dans l’incendie de 1668.

Lupentius est très honoré en Lorraine, où maintes paroisses lui sont dédiées.

On lui attribue des miracles pour les enfants, pour les infirmes et les maladies nerveuses.

Saint Lupentius de Javols est commémoré le 22 octobre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 23:08

Severin de Cologne

Seurin de Bordeaux

5e siècle

 

Il y a une longue contestation concernant ce Saint.

Il aurait été d’abord le troisième évêque connu de Cologne (Allemagne E) où, en 376, il aurait consacré un monastère aux saints Corneille et Cyprien (v. 16 septembre).

En 397, il aurait entendu le chœur des anges chanter la mort de s.Martin de Tours (v. 11 novembre), auquel le liait une sainte amitié.

La première Vita à laquelle on se réfère est celle de s.Venantius Fortunatus (v. 14 décembre), qui affirme cependant qu’il fut évêque à Trèves et que, de là, sur la mission confiée par un ange, il se serait rendu à Bordeaux pour remplacer s.Amand.

Ce dernier fut en même temps averti par le Ciel de bien accueillir Severin et de lui céder le siège épiscopal, ce qu’il fit avec une humilité remarquable. Si le fait est historique, on n’en connaît cependant pas la signification. 

Comme évêque de Bordeaux, Severin se nomme Seurin.

Par sa prière, une nuée obscure aveugla les Goths qui menaçaient la ville ; il faisait littéralement «la pluie et le beau temps» selon les nécessités des paysans.

On disait que Seurin venait de l’Orient ; l’expression pourrait signifier simplement que Seurin venait de l’Est vers l’Ouest, de Trèves à Bordeaux.

Reste à discuter s’il fut évêque à Cologne ou à Trèves ; il semble qu’il s’agisse de deux personnages différents, car on mentionne Severin à Cologne à la fin du 4e siècle, et un Severus à Trèves en 445.

Quant à l’épisode du «remplacement» d’Amand par Severin, le Martyrologe la présente de cette façon : Severinus venait des régions orientales et fut accueilli par s.Amand qui le désigna comme son successeur, sans mentionner ni Cologne ni Trèves. 

Saint Seurin de Bordeaux est commémoré le 21 octobre dans le Martyrologe Romain.

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 08:14

Quintin de Meaux

6e siècle

 

Quintin était originaire de Meaux (ou de Paris), d’une famille parisienne.

Il entra au service d’un noble de Tours, un certain Guntrannus (Gontrand), dont l’épouse se nommait Aga.

Cette dernière osa faire des avances au jeune serviteur, comme cela se produisit pour Joseph en Egypte (cf. Ex 39:7…), mais Quintin les refusa énergiquement au nom de la Loi de Dieu : Tu ne commettras pas d’adultère (Ex 20:14).

Furieuse d’avoir été éconduite, Aga fit demander à Quintin d’aller conduire les chevaux auprès de l’Indre, mais ordonna secrètement aux domestiques de le décapiter.

Ayant obéi à Aga, les bourreaux jetèrent la tête du Martyr dans une fontaine, qui devint miraculeuse.

Cette histoire a peut-être reçu quelques ajouts, mais son fond demeure historique, et le culte de Quintin s’est assez répandu, jusqu’à Meaux où reposent ses reliques.

Saint Quintin de Meaux est commémoré le 4 octobre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 08:13

Aura de Paris

600-666

 

Aure était la fille de Maurinus et Quiria et put naître vers le début du 7e siècle.

Lorsque le ministre Eloi, futur évêque s.Eloi (v. 1er  décembre) établit un monastère de vierges à Paris, il réussit à rassembler jusqu’à trois cents personnes de nations diverses, choisies parmi ses servantes ou les nobles franques. A leur tête, il mit Aure. La Règle devait sans doute être celle, très rigoureuse, de s.Colomban (v. 23 novembre).

La date de cette fondation était 633, ce qui exclut qu’Aure pût naître cette année-là, comme on l’a parfois trouvé.

Puis, Eloi édifia un sanctuaire, dédié à l’apôtre s.Paul, qui devait servir de sépulture à ces moniales.

Enfin, il restaura un oratoire qu’il dédia à s.Martial (v. 30 juin), où les moniales venaient chanter l’office divin. Ce qui montre qu’elles n’étaient pas cloîtrées de façon totale, car cette loi n’était pas encore en vigueur.

S.Eloi mourut en 660. Sept ans plus tard, une terrible peste ravageait Paris. A ce moment-là, il apparut à un jeune homme qui priait à Saint-Martial, lui enjoignant d’aller dire à Aure qu’il l’attendait. Ce gentil «stratagème» de s.Eloi permettait d’avoir un témoin de cet épisode, sinon Aure n’en aurait pas parlé.

Aure comprit que son heure allait sonner. Elle-même, et quelque cent-soixante moniales moururent en effet de la peste, le 3 (ou le 4) octobre 666. Elles furent enterrées à Saint-Paul.

Quelques années plus tard, on transféra le corps d’Aure à Saint-Martial, qui reçut alors le nom de Saint-Eloi-et-Sainte Aure.

C’est durant la période de la Révolution que disparurent et l’église Saint-Paul et le monastère Saint-Eloi-et-Sainte-Aure.

Sainte Aure  est commémorée le 4 octobre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 04:08

Cyprien de Toulon

475-546

 

Cyprien (ne pas le confondre avec celui de Carthage, v. 14 septembre), vit le jour vers 475 dans une famille dite de Montolieu, sans qu’on puisse assurer qu’il s’agisse de la localité proche de Carcassone (Aude).

Il fut élève de s.Césaire d’Arles, fut ordonné diacre vers 505, prêtre en 506.

Puis il fut moine à Saint-Victor de Marseille.

Vers 514-517, il fut nommé évêque de Toulon. C’était le quatrième sur ce siège.

Cyprien lui-même a raconté, s’accusant avec réelle humilité, qu’il avait été paresseux et n’avait pas profité des enseignements du Maître. Peut-être aurait-il pu faire mieux, c’est certain, mais il fut en réalité ce fidèle disciple que Césaire choisit pour être assisté à tous les conciles importants de Provence : Arles (524), Carpentras (527), Orange et Vaison (529), Marseille (533).

Plusieurs anecdotes historiques vont montrer combien au contraire Cyprien profita fort bien de l’enseignement qu’il reçut de Césaire.

D’abord son style littéraire, excellent, qui apparaît dans les écrits qu’on a de lui : une lettre à Maxime de Genève, dans laquelle il expose sa parfaite orthodoxie sur la doctrine de l’Incarnation du Christ ; et principalement la Vita de Césaire, dont il rédigea la première partie.

Ensuite et surtout sa parfaite connaissance de la doctrine de la grâce, qu’il exprima avec Césaire à Orange : quand les évêques de la proche Valence pensèrent mettre en discussion cette doctrine, Césaire envoya Cyprien leur exposer ses arguments, auxquels ceux de Valence ne purent rien répondre ( 529) ; même le pape Boniface II confirma les thèses du concile d’Orange, leur donnant ainsi valeur œcuménique.

Enfin, ce fut Cyprien qui guida la délégation de Provence au concile national d’Orléans de 541, ce qui permit de faire passer cette même doctrine à l’ensemble de la Gaule.

Mais de quelle doctrine s’agissait-il ? Pelagius avait prétendu que l’homme, par sa volonté, peut atteindre la perfection évangélique, rejetant indirectement la marque du péché originel et le rôle essentiel de la grâce divine. Combattue par s.Augustin (v. 28 août), cette doctrine fut rejetée et condamnée par le pape Zosime en 418. Le semi-pélagianisme, répandu par les moines de Lérins, chercha à rapprocher la position pélagianiste de celle de s.Augustin, et semblait assez acceptable, mais fut fermement repoussée au concile d’Orange, comme on l’a dit plus haut : il fallait respecter le rôle de la grâce divine dans tout le cheminement de l’homme vers la perfection. Plus tard, le débat fut rallumé à propos du rôle du libre arbitre. Mais laissons là les théologiens.

Après une trentaine d’années d’épiscopat, Cyprien mourut : après Césaire (543) et avant 549, date du concile d’Orléans où siégea son successeur.

Saint Cyprien de Toulon est commémoré le 3 octobre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 04:07

Ewald de Cologne

† 695

 

Par Ewald on considère en réalité deux personnages qui eurent le même trajet dans l’apostolat et la sanctification.

Les deux Hewald étaient natifs de Northumbrie (Angleterre) et reçurent leur formation en Irlande.

On sait que s.Willibrord (v. 7 novembre) quitta l’Irlande pour la Germanie avec onze Compagnons. Parmi ces onze, se trouvaient deux moines nommés Ewald. 

On ne sait rien sur leur vie antérieure, mais on connaît ce détail amusant, que pour les distinguer, on les appelait le Noir ou le Blanc, selon la couleur de leurs cheveux ; on peut supposer que le premier était plus jeune, tandis que le second avait déjà les cheveux blancs.

Mais il y avait aussi cela qui les distinguait, à savoir que le Noir était beaucoup plus instruit que le Blanc. Cependant une même et profonde piété les unissait dans l’amour de Dieu et le zèle pour la conversion des païens : leur désir était d’aller convertir leurs cousins de la Vieille Saxonie, une région de l’actuelle Westphalie.

Quand Willibrord se fut installé à Utrecht, les deux amis Ewald poussèrent plus loin au pays des anciens Saxons. Ils y rencontrèrent un intendant, qu’ils prièrent de les conduire à son chef. Il faut préciser ici que, d’après s.Bede (v. 25 mai), les chefs des anciens Saxons étaient tout-à-fait indépendants les uns des autres, sauf en cas de guerre, où le sort désignait un chef unique ; passés les combats, chacun reprenait son droit local.

L’intendant observa d’abord le comportement des deux missionnaires et les laissa s’installer quelque part pour célébrer et prier à leur guise. Mais les Saxons craignirent qu’ils convertissent leur chef et qu’on leur fît abandonner leurs rites habituels, aussi décidèrent-ils de se débarrasser des deux moines.

Ils les arrêtèrent de surprise, abattirent le Blanc d’un coup d’épée, torturèrent le Noir longuement et en déchirèrent tous les membres. Ils jetèrent les corps des Martyrs dans le Rhin. C’était le 3 octobre 695.

Quand le satrape apprit cela, il entra dans une grande fureur, fit incendier le village des assassins et les condamna à mort. Bien sûr, il ne savait pas encore ce que signifie pardonner. C’est probablement lui qui ordonna des recherches pour prévenir de la mort des deux Martyrs.

Le premier miracle observé après ce martyre, fut qu’une colonne de feu fit connaître où flottaient les deux corps des deux saints Martyrs : en même temps, un des compagnons des deux Ewald, nommé Tilmon, ancien soldat devenu moine, fut averti en songe qu’il les retrouverait là où il rencontrerait une colonne de feu qui unirait la terre et le ciel ; les corps retrouvés furent plus tard rapportés à Cologne.

Il se peut que les corps aient été jetés dans un affluent du Rhin, mais on émet des doutes sur l’emplacement précis du lieu du martyre ; on a proposé Laer, ou plutôt Aplerbek (Dortmund), où on leur a élevé un monument.

Les martyrs Ewald sont devenus les patrons célestes de la Westphalie.

Ils sont commémorés le 3 octobre dans le Martyrologe Romain.

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 04:06

Utto de Metten

† 829

 

Il n’y a guère de certitudes au sujet de Utto (latin Utho).

Metten se trouve près de Deggendorf (Basse Bavière, Allemagne S). Cette abbaye fut fondée en 766 par le prêtre Gamelbert, qui y nomma abbé son propre filleul Utto. On ne sait avec quelle autorité il procéda à cette nomination, mais Utto se montra sans doute à la hauteur de sa mission.

Très vite fut ouverte dans le monastère une école, qui existe encore aujourd’hui.

Utto gouverna donc les douze moines de cette nouvelle communauté. On croit qu’ils venaient, comme Utto, de l’abbaye de Reichenau (sur le lac de Constance).

D’après une légende du tard Moyen-Age, Utto vivait en ermite dans les forêts de Metten. Passant par là pendant une chasse, Charlemagne lui-même rencontra Utto, qui le supplia de faire construire là un monastère en l’honneur de saint Michel archange. Une petite église fut construite près d’une source, où aurait eu lieu cette rencontre.

Le nom de Utto se trouve dans les actes d’un synode de 772, ainsi que dans un document de 784.

La date de la mort de Utto reste douteuse ; d’après la «légende», on pourrait avancer l’année 829, mais  les historiens pencheraient plutôt pour 802, environ.

Le culte d’Utto fut confirmé en 1909. 

En 2016, les moines de Metten ont célébré avec action de grâces les mille deux-cent cinquante années de leur fondation. 

Bienheureux Utto de Metten est commémoré le 3 octobre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 22:23

Saturius de Numance

 † 606

 

C’était un ermite qui vivait à Numance, une ancienne localité proche de l’actuelle Soria (Castille, Espagne C).

Saturius est arrivé tout récemment dans le Martyrologe Romain.

Saint Saturius de Numance y est commémoré le 2 octobre.

 

 

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 22:22

Gérin, comte

 678

 

Gérin, le frère de s.Léger (v. infra), fut comes parisiacus, comte de Paris. Son nom connut beaucoup de variantes : Gairenus, Gerinus, Warinus, en français Guérin. 

Il existe des documents soit portant sa signature soit le mentionnant, qui concernent l’abbaye Saint-Denis.

Gérin fut victime du vent de tourmente qui concerna son frère. Lui-même fut aussi arrêté, torturé, et lapidé, quelque temps avant Léger, vers 678.

Comme dans le cas de Léger, cet assassinat à caractère d’abord politique, fut considéré comme un martyre.

Saint Gérin est commémoré le 2 octobre dans le Martyrologe Romain, en même temps que son frère Léger.

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