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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 12:33

Honorius de Canterbury

580-653

 

Honorius était Romain, et fut disciple de s.Grégoire le Grand (v. 12 mars) au monastère Saint-André.

D’après s.Bede (v. 25 mai), Honorius fut choisi en 627 pour être le cinquième archevêque de Canterbury. Parlait-il anglais, ou recourut-il à un interprète ? Bede ne nous le dit pas ; quand tout le monde parle latin, beaucoup de problèmes s’effacent !

Quoique cet épiscopat durât un quart de siècle, on connaît relativement peu de faits de cette période.

 Honorius fut en excellents termes avec l’évêque d’York, Paulin (v. 10 octobre) ; c’était ce dernier qui l’avait consacré en 628. En 633, Paulin et ses fidèles étaient refoulés dans le Kent par les troupes de Penda : Paulin s’occupa alors du diocèse vacant de Rochester ; le pape alors, ignorant ces derniers événements, envoya à tous les deux le pallium en 634 avec cette disposition : c’est celui d’York qui devait consacrer celui de Canterbury, et vice versa.

Les rapports d’Honorius avec les évêques d’Ecosse furent également fraternels (heureusement), sans qu’on puisse savoir si les coutumes furent unifiées de part et d’autre.

En 644 Honorius consacra le nouvel évêque de Rochester, Ithamar, premier Anglais élevé à l’épiscopat.

Honorius mourut le 30 septembre 653.

Saint Honorius de Canterbury est commémoré le 30 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 12:33

Eusébie de Marseille

† 731

 

Eusébie était née vers la fin du 7e siècle à Marseille.

A l’âge de quatorze ans, elle entra au monastère Saint-Quiricus, fondé par s.Jean Cassien (v. 23 juillet) aux environs de cette ville, et en devint abbesse.

Les moniales étaient au nombre de quarante et formaient une communauté exemplaire, qui reçut les éloges du pape s.Grégoire le Grand (v. 12 mars).

Quand les Sarrasins envahirent l’Espagne, puis le sud de la France, le gouverneur de la Provence leur ouvrit de lui-même les portes de Marseille, où ils s’engouffrèrent sans pitié. De là, cette troupe ennemie du Christ gagna le monastère d’Eusébie.

Celle-ci, animée par une soudaine inspiration, ne craignit pas de se mutiler le visage, se coupant et le nez et les lèvres, suivie en cela par les quarante moniales, dans l’espoir d’échapper aux intentions basses de ces soldats.

En arrivant,  ceux-ci furent effrayés du spectacle sanglant qui s’offrait à eux. Déçus, ils ne songèrent qu’à se venger, et passèrent les quarante vierges et leur abbesse au fil de l’épée.

C’était vers 731. Toutefois l’actuel Martyrologe avance la date de 497, ce qui obligerait à revoir toute la datation de cet article.

Précisons aussi que, selon les textes, Eusébie et ses Compagnes étaient au nombre de quarante : les moniales étaient donc trente-neuf et non quarante.

Sainte Eusébie de Marseille est commémorée avec ses Compagnes le 30 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 12:32

Simon de Crépy

1048-1082

 

Simon naquit vers 1048 au château de Crépy-en-Valois, d’une famille puissante, qui remontait à Charlemagne et Charles Martel. Simon eut une sœur, Adala.

Leurs parents étaient Raoul III et Adela ; après la mort de cette dernière (1053), Raoul épousa Eléonore de Montdidier, qu’il répudia, et Anne de Russie, veuve du roi de France Henri 1er.

Dans ces circonstances difficiles, Simon fut recueilli par sa tante Mathilde, l’épouse de Guillaume le Conquérant, qui l’éleva avec tendresse maternelle, tandis que Guillaume l’initiait au métier de la chevalerie, aux armes et à la chasse.

En 1067, son père ayant montré des sentiments de réel repentir pour sa vie passée, Simon revint au château de Crépy.

Mais en 1072, mourut Raoul : Simon héritait alors de domaines immenses, tellememnt importants que le roi de France les convoitait et qu’on en vint à la guerre déclarée. Pendant trois années, les villes et les terres furent dévastées.

Et voilà qu’en 1075, le corps de Raoul fut ramené de Montdidier à Crépy : ce fut pour Simon l’occasion d’une profonde réflexion sur la vanité de la gloire humaine ; il se dégoûta des armes et de la guerre, pria plus intensément, jeûna, visita les églises, soulageait la misère. Il fit un rêve, où s.Arnoul et s.Oyend (v. 18 juuillet et 1er janvier) l’invitaient à se retirer dans un monastère du Jura. Dès lors, malgré son bon droit, il renonça à se battre pour ses terres, préférant gagner la Terre du Ciel.

En 1074, lors d’un pèlerinage à Rome, il rencontra le pape Grégoire VII, qui lui conseilla la conciliation. Mais le roi de France resta sourd aux invitations de paix et combattit encore pendant un an. En 1075 enfin, un traité mit fin aux hostilités et rendit à Simon toutes ses possessions : c’était le seigneur le plus puissant, après le roi !

Cette même année, Simon fondait une dizaine de prieurés. On lui proposa d’épouser la fille d’Hildebert d’Auvergne… qu’il convainquit de se consacrer à Dieu ! Guillaume le Conquérant chercha à l’adopter pour en faire son héritier, mais Simon feignit de vouloir aller consulter le pape une nouvelle fois : il gagna le monastère de Saint-Oyend (act. Saint-Claude), où il embrassa humblement la vie effacée du moine. Il couchait dans la sacristie, pour avoir accès plus facilement à l’église et y prier de nuit.

Mais la renommée du puissant seigneur qu’il avait été, lui attirait des visites nombreuses : aussi demanda-t-il à l’abbé de se retirer dans une solitude plus lointaine encore.

En 1078, avec quelques compagnons, il s’installa là où est maintenant Mouthe (Doubs). Un petit monastère s’éleva, avec une église dédiée à l’Assomption de Marie.

Simon eut encore l’occasion d’accomplir des missions diplomatiques auprès du roi de France et de Guillaume son oncle ; il réconcilia Guillaume et son fils et revint à Mouthe. Le pape l’appela pour traiter en son nom avec Robert Guiscard ; cette mission s’acheva positivement en 1080.

Le pape retint Simon à Rome. Mais Simon tomba malade et, après avoir reçu du pape l’absolution et le Viatique, il s’éteignit le 30 septembre 1080 ou 1082, âgé de trente-deux (ou trente-quatre) ans seulement.

Il fut inhumé dans la basilique Saint-Pierre et le pape Urbain II y fit inscrire une épitaphe : Par amour de la pauvreté, j’ai quitté mon pays et le monde, préférant le Christ à toutes les richesses. Plus tard, son corps fut transféré à Saint-Claude.

Saint Simon de Crépy est commémoré le 30 septembre dans le Martyrologe Romain.

 
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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 12:31

Amato de Nusco

997-1093

 

Amato, né vers 997 (on parle aussi de 1003), était d’une noble famille lombarde de Nusco (Avellino, Campania, Italie SO).

Ordonné prêtre encore très jeune, il s’employa à rassembler à l’intérieur des murs de Nusco les habitants des contrées alentour, il restaura des églises, en fit construire de nouvelles : ainsi s’éleva celle qui allait devenir la cathédrale Saint-Etienne, dont il était très dévôt.

En 1048, il obtint l’érection du diocèse de Nusco, dont il devint le premier évêque.

Il mourut le 30 septembre 1093, presque centenaire.

On lui attribue quantité de miracles, obtenus à son tombeau.

La cathédrale de Nusco fut postérieurement dédiée à s.Amato ; le diocèse est actuellement rattaché à celui de Sant’Angelo dei Lombardi.

S.Amato est invoqué contre les tremblements de terre, fréquents dans cette zone de l’Irpinia.

Saint Amato de Nusco est commémoré le 30 septembre dans le Martyrologe Romain.

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 17:24

Kyriakos l’anachorète

449-557

 

Kyriakos naquit en 448-449 à Corinthe (Grèce), de Ioannis et Eudoxia. Ioannis était prêtre.

Quand il eut dix-huit ans, son grand-oncle Petros, évêque de Corinthe, l’ordonna lecteur. Mais Kyriakos entendit l’appel de Dieu quand on proclama le verset évangélique : Si quelqu’un veut se mettre à ma suite, qu’il se renonce, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive (Mt  16:24) ; il partit secrètement pour Jérusalem.

Il se présenta à s.Euthymios (v. 20 janvier), qui lui remit l’habit monastique, mais ne voulut pas le garder à cause de son jeune âge ; il l’envoya à s.Gerasimos (v. 5 mars) : celui-ci se prit d’une grande amitié pour Kyriakos, car ce jeune moine faisait de très grands et rapides progrès dans la sainteté, mettant à profit tout ce que la grâce de Dieu suggérait à son cœur. Après neuf années de cette vie très ascétique au pain et à l’eau, Kyriakos revint au monastère d’Euthyme, qui venait de mourir.

Mais le monastère était en train d’évoluer : la vie érémitique était en passe de devenir cénobitique, et les moines se divisèrent. Kyriakos préféra s’en séparer pour aller à la laure de Soukas. A quarante ans, il reçut le sacerdoce et fut nommé sacristain (skevophylax) : il était chargé du soin des vases sacrés, des reliques ; il devait annoncer l’office et, durant l’office, donner le ton. Cela dura une quarantaine d’années, durant lesquelles jamais le soleil ne le vit en colère, ni manger de nourriture : ceci pourra nous sembler impossible, mais c’est Kyriakos lui-même, en toute simplicité, qui le reconnut.

Pour annoncer l’office de nuit, il prenait son temps et frappait lentement et consciencieusement une pièce de bois, en récitant entièrement le long psaume 118 (le plus long de tous, qui comporte vingt-deux strophes de huit versets).

Il avait environ soixante-dix ans, lorsqu’il se retira dans le désert de Natouphas, où sa nourriture consista en oignons sauvages ; voulant tout de même fuir les foules qui le cherchaient pour obtenir de sa prière des délivrances ou des guérisons, Kyriakos  - nonagénaire - alla s’installer dans le désert de Rouba, qu’il dut encore quitter. Il vint à Sousakim, pendant sept années, revint quelque temps à Soukas, dans une grotte étroite et sombre, où on le consultait pour combattre les partisans de l’origénisme, puis repartit à Sousakim, désormais centenaire. 

L’endroit où il se fixa, était gardé par un gros lion qu’il avait dûment apprivoisé ; l’animal était fort poli et d’une gande douceur.

Deux ans avant de mourir, Kyriakos fut ramené par des moines à Soukas. Il y mourut à plus de cent-huit ans, en 557. 

Saint Kyriakos l’anachorète est commémoré le 29 septembre dans le Martyrologe Romain.

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 17:24

Liutwin de Trèves

† 715

 

Lutwinus - Liutwin, Lutwin, Ludwin, Leodewin, selon les traducteurs et les époques, était de souche noble franque.

Il avait un oncle, Basin, qui fut évêque de Trèves jusqu’en 705.

Entre temps, Liutwin se maria et eut deux fils, Milo et Wido, peut-être aussi une fille nommée Rotrude.

D’après une sorte de légende, lors d’une expédition de chasse, il s’endormit en plein soleil dans une clairière, mais un aigle vint étendre ses grandes ailes au-dessus de lui pour le protéger d’une possible insolation. Quand son serviteur le lui raconta, il vit là un signe de Dieu et fit construire à cet endroit une chapelle.

Vers 690, il fonda le monastère de Mettlach.

A la mort de l’oncle Basin, c’est lui qui fut choisi pour lui succéder, comme trentième évêque de Trèves. Ici intervient un épisode difficile à résoudre historiquement : Liutwin aurait aussi assumé les diocèses de Reims et de Laon, ce qui lui pouvait lui conférer une immense autorité dans le royaume franc.

Le fait est que, lorsqu’il mourut à Reims, en 715, c’est son fils Milo qui fut évêque, à Trèves comme à Reims, alors que la liste épiscopale de Reims ne contient pas le nom de Liutwin. La liste de Laon, en revanche, n’a les noms ni de l’un ni de l’autre.

Milo voulut inhumer son père à Trèves, mais les circonstances ne s’y prêtaient pas. On décida alors de «laisser choisir» au Défunt le lieu de sa sépulture : on déposa son cercueil sur une embarcation, qui remonta d’elle-même la Moselle, la Sare, et vint acoster à Mettlach, où les cloches se mirent spontanément à sonner.

Saint Liutwin de Trèves est commémoré le 29 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 17:23

Alaric d’Ufnau

† 973

 

Le peu qu’on dit sur s.Alaric (Adalaric) n’est pas absolument certain.

Il serait le fils de Burchard II, duc des Alemans, et de Regulinda. Certains avancent que cette dernière, d’après la chronologie, n’eut pas d’enfants.

De bonne heure, ces pieux parents le confièrent à l’abbaye d’Einsiedeln, où il commença son noviciat vers 940.

La confiance de ses supérieurs le fit nommer - on ne sait au juste : portier, ou cellerier ou hôtelier, raison pour laquelle il est représenté avec un trousseau de clefs.

Mais Alaric tendait vers plus de solitude et vint habiter longtemps sur l’île d’Ufnau, dans le lac de Zürich, où d’ailleurs sa mère le rejoignit, fit construire deux églises et mourut, léguant à Alaric de grandes propriétés. Alaric en profita pour faire construire l’habitation des ermites venus vivre avec lui.

Plusieurs fois, l’eau monta sur le lac, empêchant tout accès à l’île : Alaric reçut alors d’un ange le pain qui lui était nécessaire pour la journée.

Alaric mourut dans cette solitude, vers 973.

Saint Alaric d’Ufnau est commémoré le 29 septembre dans le Martyrologe Romain.

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 22:27

Gisilarius de Salzburg

8e siècle

 

Voir la notice Chunialdus et Gisilarius de Salzburg

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 22:26

Aunemundus de Lyon

† 658

 

Aunemundus (Annemond, Ennemond, Chamond ; et aussi Dalfinus… ?) était fils du préfet des Gaules, à Lyon, une charge qui serait passée à son frère, nommé Dalfinus.

Il n’y a pas de certitude sur ce Dalfinus. Il serait le frère d’Aunemundus, d’après certains, ou serait Aunemundus lui-même d’après d’autres (Bede le Vénérable, par exemple, v. 25 mai).

Aunemundus aurait été élevé à la cour de Dagobert 1er et de Clovis II. Il fut peut-être fonctionnaire royal. Toujours est-il qu’il fut remarqué par l’évêque Viventius, qui l’appela à l’épiscopat pour lui succéder.

Aunemundus devint donc en 654 le trente-sixième évêque de Lyon, si les listes antiques sont exactes.

Au tout début de son épiscopat, Aunemundus reçut s.Wilfrid (v. 24 avril) ; il lui aurait presque donné quelque fonction officielle dans la région, si Wilfrid n’avait pas démontré son désir d’appartenir à Dieu ; aussi, quand il fut de retour de Rome, Aunemundus lui conféra la tonsure et le garda trois années près de lui.

Un tournant politique s’opéra alors et, à la mort de Clovis II, le maire du palais Ebroin fit arrêter cet évêque dont l’influence prenait trop d’envergure ; tandis que l’Anglais Wilfrid était prié de quitter bien vite les lieux, Aunemundus, lui, déjà malade, fut conduit à Mâcon et y fut assassiné, le 28 septembre 658.  Il se pourrait aussi que la reine-mère Bathilde ait soutenu ce complot.

Ce bref épiscopat avait duré de 654 à 658, pour s’achever dans le sang. Quoique cet assassinat eût toute la couleur d’une pure intrigue politique, il fut considéré comme un véritable martyre.

Saint Aunemundus de Lyon est commémoré le 28 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 22:25

Chunialdus et Gisilarius de Salzburg

8e siècle

 

Ces deux prêtres furent des compagnons d’apostolat de s.Rupert (v. 27 mars).

Peut-être étaient-ils d’origine franque.

D’après la Tradition, ils évangélisèrent la tribu des Avares dans la région de Vienne.

C’est peut-être eux aussi qui édifièrent l’église Saint-Rupert de Vienne, la plus ancienne de cette capitale.

Leurs reliques reposent, avec celles de s.Rupert, dans la cathédrale de Salzburg.

Chunialdus et Gisilarius ont été récemment inscrits dans la dernière édition du Martyrologe.

Cependant on n’a pas d’autres informations sur eux.

Les saints Chunialdus et Gisilarius sont commémorés le 28 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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