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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 00:00

Arsenios de Corfou

† 10e siècle

 

Arsenios naquit en Bithynie (act. Turquie NO) ou peut-être même à Constantinople, d’un père juif et d’une mère chrétienne. 

Il adhéra pleinement à la foi chrétienne, devint moine, puis fut nommé évêque de Corfou (Kerkyra), au 9e siècle. Ce n’était certainement pas le premier évêque de l’île, puisqu’on signale des persécutions au 4e siècle et la présence de l’évêque de Corfou à différents conciles.

L’administration d’Arsenios fut empreinte de sagesse. Arsenios aimait aussi se retirer dans la solitude d’une grotte pour prier, parfois durant toute la nuit ; cette grotte porta le nom de Crypte de saint Arsenios.

Plusieurs fois, le pieux évêque dut aller défendre son troupeau à Constantinople.

Il serait mort au retour d’un de ces voyages, à une date imprécise, au début du 10e siècle.

Son dies natalis est mentionné au 19 janvier.

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 00:00

Giovanni de Ravenne

† 494

 

Giovanni (Jean), fut évêque de Ravenne (Emilie-Romagne, Italie NE) entre 477 et 494, après Esuperanzio. D’autres évêques de Ravenne portèrent aussi par la suite le nom de Giovanni, mais le nôtre fut le premier à le porter, et non le deuxième, ceci étant dit seulement pour corriger une histoire ancienne, mise à jour depuis.

Giovanni eut beaucoup à souffrir, de ses propres infirmités d’abord, et de la difficulté des temps.

Il semble qu’il faille rejeter l’épisode où Giovanni serait allé en ornements pontificaux au-devant d’Attila pour le supplier d’épargner la ville de Ravenne, car Attila est mort en 453, un quart de siècle avant l’épiscopat de Giovanni. En revanche, l’événement se serait plutôt produit à Mantoue, avec le pape s. Léon I (v. 10 novembre).

En 482, il y eut un petit incident entre Giovanni et le pape Simplicius : Giovanni avait sacré évêque de Modène un prêtre, nommé Gregorio, contre le désir de celui-ci ; on ne connaît pas exactement les détails de cet épisode : était-ce humilité excessive de la part du prêtre (beaucoup de Saints ont refusé la consécration épiscopale), était-ce nécessité dans l’esprit de l’évêque, on ne sait. Il reste que le pape sembla assez sévère envers Giovanni.

Lors des terribles luttes qui opposèrent Odoacre à Théodoric (490-493), Odoacre vint se réfugier à Ravenne, que Théodoric assiégera pendant trois années. L’évêque Giovanni intervint de tout son prestige et de son cœur de père pour tenter de pacifier les ennemis, en vain : traîtreusement, Théodoric assassinera lui-même Odoacre, tous les membres de son armée et leur famille, lors d’un banquet à la «clôture» de ce siège. 

Sous le pontificat du pape Gélase enfin, Giovanni s’appliqua à faire appliquer strictement les décrets de ce pape.

Giovanni semble être mort âgé en 494, un 19 janvier, son dies natalis dans le Martyrologe Romain.

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 00:00

Liberata et Faustina de Côme

† 580

 

Ces deux demoiselles pieuses étaient les filles de Giovannato, un riche seigneur de Plaisance ; elles naquirent à Rocca d’Olgisio (Plaisance, Italie N).

Leur mère mourut assez tôt  et elles furent confiées à un précepteur nommé Marcello.

Lors d’une cérémonie de funérailles, elles furent frappées par la tristesse désespérée d’une veuve à la mort de son mari, au point qu’elles en conçurent une grande aversion pour la vie du monde et se consacrèrent à l’unique Epoux immortel, Jésus-Christ.

Giovannato n’était pas favorable à leurs vues, et désirait au contraire pour elles un mariage digne de leur rang. Aussi s’enfuirent-elles de la maison. 

Elles se construisirent des cabanes aux environs de Côme, puis un véritable monastère, dédié à Sainte Marguerite (v. 20 juillet), pour recevoir les vocations qui affluaient. Elles adoptèrent la règle bénédictine.

Une tradition rapporte que Liberata délivra un jour une pauvre femme du supplice de la croix que lui avait infligé son cruel époux ; il y a peut-être là une confusion avec une sainte Liberata, vierge martyrisée sur la croix (vénérée localement le 11 janvier).

Après avoir donné l’exemple d’une si pieuse vie et de rudes pénitences, les deux sœurs s’éteignirent toutes deux en 580, Faustine d’abord le 15 janvier, Liberata ensuite le 18 janvier.

Le Martyrologe commémore ensemble ces deux Saintes, le 19 janvier.

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 00:00

Faustina de Côme

† 580

 

Voir la notice Liberata et Faustina de Côme

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 00:05

Deicola de Lure

530-625

 

Si l’on a intitulé cet article avec Deicola, c’est que ce nom latin peut concentrer les différentes acceptions qu’on trouve en irlandais et en français : Dichul, Deicuil, Dicuil, Diey, Deel, Delle, Deille, Desle.

Né vers 530 à Leinster (Irlande), il aurait été le frère aîné de s. Gall (v. 16 octobre) ; il étudia à l’abbaye de Bangor et se mit de bonne heure sous la conduite de s. Colomban (v. 23 novembre).

On rapporte de ces premières années de vie érémitique, que Colomban demanda un jour à Deicola la raison pour laquelle il avait toujours un visage rayonnant de joie ; Deicola lui expliqua : C’est parce que personne ne peut me ravir mon Dieu !

En 585 (ou plus tôt, vers 567), Colomban et douze compagnons, parmi lesquels Gall et Deicola, quittèrent l’Angleterre et vinrent en France, fonder l’abbaye de Luxeuil (Haute-Saône). Ils y restèrent vingt-cinq ans, jusqu’à ce que les «intempéries politiques» les obligèrent, en 610, à quitter les lieux. Tandis que Colomban partait à Bobbio, Deicola restait en Franche-Comté.

Certaines chroniques avancent ici qu’au moment de partir, Deicola, âgé et fatigué, prétendit rester sur place et implora la bénédiction de Colomban ; ce dernier se serait même «fâché» de la défection de Déicole et l’aurait suspendu (la suspense est l’interdiction de célébrer la Messe) jusqu’à sa mort. Deicole n’aurait donc plus célébré la Messe jusqu’en 615, année de la mort de s. Colomban. Il serait peut-être opportun, comme font certains historiens, de laisser de côté cette anecdote.

Quoi qu’il en soit, Deicola, qui avait promis à Colomban, de ne jamais retourner à Luxeuil, trouva une chapelle et un terrain que lui céda une pieuse veuve, là où se trouve la ville actuelle de Lure. L’humble ermitage devint bientôt un grand monastère. Le roi Clotaire II, apprenant qu’on y vivait selon la règle de s. Colomban, lui fit de grands dons. Deicola cependant obtint l’exemption totale du monastère, en le mettant directement sous le protection du pape.

On raconte qu’un jour, un sanglier chassé par Clotaire, vint se réfugier dans la cabane de Deicola ; il le protégea et obtint du roi qu’il aurait la vie sauve.

Proche de ses derniers jours, Deicola fit élire abbé son disciple Colombin. Il en reçut les derniers Sacrements et s’endormit dans le Seigneur, un 18 janvier, vers 625.

Si les dates sont vérifiées, Deicola aurait donc eu quatre-vingt quinze ans à sa mort. Colomban était mort, lui, en 615, âgé de soixante-douze ans.

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 00:00

Gamelbert

† 787

 

Les manuscrits anciens désignent aussi Gamelbert sous les formes Gamelbertus, Gamulbertus, Amelbertus ou Amalbertus. 

C’était le fils d’une noble et riche famille de la basse Bavière (Allemagne S).

Destiné d’abord au métier des armes, qu’il aurait exercé au service de Pépin le Bref, il préféra se tourner vers des œuvres de piété, ce qui courrouça son père au point qu’il l’envoya garder les troupeaux. Gamelbert se soumit avec joie.

Un jour qu’il s’était assoupi, il trouva au réveil un livre posé sur sa poitrine : mais il ne savait toujours pas lire, et il alla demander au prêtre de lui apprendre à lire. Il fit de très rapides progrès.

Par la lecture, il put approfondir l’Ecriture sainte ; il aimait la contemplation, la prière, et partageait volontiers (ou donnait) son pain. Il devint expert auprès de ses bêtes, au besoin les soignait paternellement ; quand des petits camarades avaient pris quelque oiseau, il le leur rachetait et le libérait.

Une créature inspirée par le Démon osa s’approcher de lui pour lui proposer d’accomplir le mal. Il s’en débarrassa énergiquement avec le signe de la croix et une intense supplique à Dieu pour garder son innocente vertu angélique. L’autre n’eut plus qu’à s’éloigner bêtement.

Le père de Gamelbert étant venu à mourir, celui-ci put recevoir le sacerdoce et s’installer en paix dans ces propriétés. Soucieux d’abord des âmes, il s’occupa spirituellement de tous les paysans, fermiers et domestiques du domaine ; tout ce qu’il avait appartenait désormais à Dieu et aux pauvres. L’entier domaine devint une grande paroisse, où Gamelbert protégeait les humbles, conseillait, faisait justice et rétablissait la paix. 

Ce domaine de Puch devint ensuite la paroisse de Mychelspouch (du nom du Patron de l’église) et fut à l’origine de l’actuelle paroisse de Michaelsbuch. C’est là que Gamelbert exerça son apostolat pendant un demi-siècle.

A partir de son ordination sacerdotale, il ne prit jamais de viande, ne prit le soir que du pain noir et de l’eau ; en carême il s’isolait et, célébrant chaque jour la Messe, faisait distribuer l’Eucharistie par un diacre.

Il put enfin réaliser un de ses rêves de jeunesse : faire le pèlerinage au tombeau des Apôtres à Rome. Au retour, il s’arrêta dans une maison où venait de naître un petit garçon de très faible constitution ; il le baptisa avec le nom de Utto et prophétisa que l’enfant lui succéderait plus tard (sur s. Utto, v. 3 octobre).

De retour à Michaelsbuch, il connut et annonça sa prochaine mort à ses paroissiens, leur promettant que son «successeur» viendrait en temps voulu. Utto arriva en effet l’année suivante : Gamelbert lui remit devant témoins toute sa «paroisse», reçut les Sacrements de l’Eglise et mourut pieusement, le 17 janvier 787. Certaines sources retardent cette date au 29 janvier 800.

Sur sa tombe advinrent beaucoup de miracles.

Son culte immémorial fut confirmé en 1909 et le Martyrologe Romain le mentionne au 17 janvier.

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 00:00

Marcel de Die

430-510

 

Marcellus naquit vers 430 en Avignon ; il avait un frère aîné, Petronius.

Le fait qu’il ait reçu son éducation principalement de son frère, laisse entendre qu’il fut orphelin assez tôt. Petronius, qui était évêque de Die (Drôme), jugea son jeune frère digne de lui succéder, ce qui arriva en 463 : Marcel fut élu onzième évêque de ce siège. 

Marcel, qui n’était que diacre à ce moment-là et se sentait indigne d’un tel fardeau, alla se cacher dans la forêt d’une montagne. On le chercha pendant douze jours et on le ramena à la cathédrale pour le sacrer évêque ; au moment où on allait l’introniser sur son siège, une colombe se mit à voltiger autour de sa tête, jusqu’au trône ; on y vit un signe divin.

La circonstance voulut que l’évêque consacrateur ne fut pas l’archevêque d’Arles, mais l’évêque de Vienne ; irrité, le roi arien Gondioc fit arrêter, puis envoyer en exil le nouvel évêque. Marcel se «vengea» à sa façon, rendant le bien pour le mal : il guérit le fils de Gondioc, qui reconduisit alors Marcel à son siège.

Gondioc était roi des Burgondes ; le roi wisigoth, Euric, de son côté, persécuta l’Eglise. Marcel fut mis en résidence surveillée en Arles, puis exilé au pays de Couserans (act. Ariège). Marcel continua ses prodiges ; il guérit le fils d'Euric, ce qui lui valut le retour d’exil. 

On notera cet autre miracle : par sa prière, Marcel arrêta la chute d’une colonne de pierre qui devait servir à la construction d’un baptistère.

Marcel eut le temps d’aller trouver le pape Symmaque à Rome et, au retour, il mourut à Montmeyan dans le monastère de La Roquette, le 17 janvier 510, âgé de quatre-vingts ans.

Des précieuses reliques de saint Marcel, longtemps vénérées à Barjols, il ne resta plus, après les profanations révolutionnaires, qu’une phalange.

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 00:00

Sulpice le Pieux

576-647

 

Il ne faut pas confondre les trois Sulpice qu’on fête en janvier, celui d’aujourd’hui, dit le Pieux, et les deux autres au 29 janvier, tous deux surnommés Sévère.

Sulpice le Pieux, appelé aussi le Bon ou le Débonnaire, naquit vers 576 à Vatan (Indre), d’une famille de la noblesse gallo-romaine.

Il reçut sa formation à l’école du Palais, sous le regard de l’aumônier du roi Gontran, jusqu’à sa seizième année. En dehors des leçons, ses passe-temps favoris étaient de construire des églises, des monastères, et de faire l’aumône à des pauvres.

Il entra dans le monde ecclésiastique, reçut les ordres et, en 612, fut archidiacre de Bourges. En 618, il fut ordonné prêtre et devint aumônier du roi Clotaire.

En 624, il fut nommé évêque de Bourges, charge qu’il remplit avec grand soin, dans l’humilité et la pauvreté, cherchant particulièrement à gagner au Christ les Juifs par ses instructions assidues et ses veilles nocturnes.

En 627, il participait au concile de Clichy, qui décida qu’on devrait choisir les évêques parmi les clercs de leur diocèse ; en 630, il sacra Didier, évêque de Cahors, avec lequel il échangea une intense correspondance.

Il intervint aussi auprès du roi pour décharger les fidèles de Bourges d’un lourd impôt et obtint gain de cause.

Après dix-sept années d’épiscopat, riches en mérites et en miracles, il s’éteignit vers le 17 janvier 647.

La Compagnie de Saint-Sulpice, pour la formation des prêtres, prit de lui son nom.

Saint Sulpice le Pieux est inscrit au 17 janvier au Martyrologe Romain.

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 00:00

Trivier dans les Dombes

† 550

 

Trivier naquit en Neustrie, d’une famille romaine qui avait habité le pays de Cahors.

Ayant pris goût très tôt pour la vie contemplative, il alla chercher un asile dans un monastère près de Thérouanne (Picardie) et, à quarante ans, fut ordonné prêtre.

Le roi d’Austrasie ayant cédé à l’abbé deux prisonniers, ceux-ci furent confiés à Trivier. Finalement, ce dernier les reconduisit dans leur pays natif, les Dombes, où ils le prièrent de se fixer, lui promettant d’amples terrains.

Trivier se contenta d’un cabanon avec un petit jardin pour y cultiver des légumes. Il y partagea son temps entre la prière, le chant des hymnes et des psaumes, le jeûne, les veilles et les macérations.

Le Martyrologe Romain situe son dies natalis au 16 janvier, vers 550.

Saint Trivier fut retrouvé sans corruption soixante-dix ans plus tard, à la suite des miracles qui s’opérèrent.

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 00:00

Fursy de Péronne

567-648

 

Né vers 567 sur l’île d’Inishquin (Lough Corrib, Irlande), Fursy était fils de Fintan et Gelges, qui étaient de famille princière ; il eut deux frères, Foillan et Ultan (v. 31 octobre et 1er mai) et aurait été baptisé par s. Brendan (v. 16 mai). Le nom de Fursy peut se trouver sous les formes Fursey, Fursa, Forseus, Furseus.

Ayant bénéficié d’une excellente formation auprès des moines, il devint très savant, principalement dans les Saintes Ecritures.

Il choisit bientôt la vie monastique, à Inishquin, sous la direction de s. Meldan (v. 7 février) ; déjà à cette époque, sa prière aurait obtenu la résurrection de deux enfants jumeaux.

Il fonda un monastère à Claran (Headford), d’où il allait fréquemment évangéliser les environs.

Tombé gravement malade, il reçut plusieurs visions où il entrevit les difficultés et les tribulations auxquelles il serait en butte. Il vit comment le diable voulait le perdre, et comment les anges combattirent le diable.

Une fois rétabli, Fursy laissa ses deux frères à Rathmat et alla prêcher ; il chassait les démons. Après une dernière vision, il se retira sur une petite île puis, après quelques années, retourna à Rathmat où il fonda un autre monastère, qui pourrait être celui de Killursa.

Ensuite, avec ses deux frères, il vint à Cnobheresburg (act. Burgh Castle, Norfolk) où, grâce aux libéralités du roi Sigebert, il put fonder un monastère. Il y établit supérieur son frère Foillan (644) et se retira avec Ultan pour vivre dans la solitude et la contemplation.

Ils furent cependant dérangés dans leur quiétude et décidèrent de passer en France, pour gagner Rome (648). 

En débarquant à Macerias (qu’on croit identifier avec Mézerolles), ils apprirent la mort du fils du gouverneur de Picardie, Haymon : Fursy le ressuscita. Haymon voulait les retenir, mais en le quittant, Fursy lui promit que, plus tard, il le préviendrait du moment de son décès. 

Ils reprirent leur chemin. Fursy ne pouvait s’empêcher de faire des miracles sur son passage, de sorte que le maire du palais Erchinoald l’apprit et le retint à Péronne, d’abord pour baptiser son fils, ensuite pour fonder un monastère, à Lagny-sur-Marne (644) ; cette abbaye, amplement dotée par les libéralités de Clovis II, de la reine Bathilde et d’Erchinoald, devint très prospère ; beaucoup d’Irlandais y vinrent se mettre sous la direction de Fursy.

Fursy voulut retourner an Angleterre pour visiter sa première fondation. Mais parvenu à Macerias, il tomba malade ; divinement prévenu, Haymon accourut et recueillit le dernier soupir de Fursy, un 16 janvier vers 648, son dies natalis dans le Martyrologe Romain. 

Il y eut un litige pour la sépulture de Fursy : Haymon voulait l’ensevelir à Mézerolles, Erchinoald à Péronne. On s’accorda pour le «jugement de Dieu» : on déposerait la dépouille sur un char à bœufs, laissant les bêtes se diriger et s’arrêter où bon leur semblerait. Le char s’arrêta à Péronne, et Fursy fut enseveli dans l’église Saint-Pierre.

Saint Fursy est le patron de Péronne. Ses reliques furent profanées par les révolutionnaires, mais une partie put en être sauvée.

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