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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 00:00

Eustratios le Thaumaturge

† 9e siècle

 

D’après la fidèle Tradition, Eustratios naquit à Tarse de Cilicie (Asie Mineure, act. Turquie S), de Georgios et Megefy, des parents chrétiens et de condition aisée.

Vers sa vingtième année, enflammé par le désir de servir Dieu, il rejoignit le monastère des Agaures en Bithynie (act. Turquie NO), sur le Mont Olympe, où s’étaient déjà illustrés ses deux oncles maternels, Gregorios et Basilios, ce dernier étant même devenu higoumène (abbé). Il y avait plusieurs monastères dans cette région.

Là, selon la règle, Eustratios eut les cheveux coupés ; son combat contre le vieil homme fut sincère, énergique, dans une telle humilité et douceur, qu’il se gagna l’affection de tous les moines.

Il oublia le monde, se contentant de porter une simple chemise, dormant dans un coin qui n’était pas même sa propre cellule ; les moines racontèrent que, de toute sa vie monastique, Eustratios ne prit jamais l’espace suffisant pour étendre entièrement ses jambes pendant le sommeil.

Après la mort de Gregorios et Basilios, c’est Eustratios qui devint higoumène du monastère.

C’était la période douloureuse de la persécution iconoclaste et Eustratios se posa en défenseur courageux des saintes Images. Suivant le conseil de son disciple et ami Ioannis le Grand, célèbre ascète de l’Olympe, il quitta le monastère pour éviter la persécution, jusqu’à la mort du roi. La persécution passée, on put remettre les icônes en honneur dans le monastère et reprendre le culte. En officiant à l’autel, Eustratios ne cessait de répéter : Seigneur, aie pitié !

Il reçut le surnom de Thaumaturge, qui signifie «faiseur de miracles». Il fit en effet beaucoup de miracles, dont on aimerait bien avoir quelques exemples.

Le moment de sa mort étant venu, il appela à lui les moines, leur recommanda de maintenir les saintes traditions, ce qui leur garantirait la voie vers l’Eternité. Ayant prié, il leva les yeux au ciel et répéta le verset du psaume : En tes mains, Seigneur, je remets mon esprit (Ps 30:6). Puis il s’endormit dans le Seigneur.

Il avait quatre-vint cinq (ou quinze) ans.

Saint Eustratios mourut au 9e siècle et se trouve mentionné le 9 janvier dans le Martyrologe Romain.

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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 00:00

Marcellinus d’Ancône

† 568

 

Marcellinus était de la noble famille des Boccamajore.

Il fut élu évêque d’Ancône à la mort de Trasone en 550 et fut donc le sixième évêque de ce siège.

L’hagiographie le présente unanimement comme un homme rempli de zèle pour la sanctification de ses diocésains.

Saint Grégoire le Grand (v. 12 mars) en écrit ceci : 

Marcellinus atteint de la goutte, était obligé de se faire porter d’un endroit à l’autre par ses domestiques. Un jour, le feu prit à la ville d’Ancône, l’incendie se développa rapidement ; les habitants ne réussissaient pas à l’éteindre et la ville était menacée d’une ruine complète. Marcellinus se fit transporter sur le théâtre du sinistre et placer bien en face de l’incendie. Aussitôt, les flammes se replièrent sur elles-mêmes, impuissantes à dépasser le terrain occupé par l’évêque.

En cette occasion, il est précisé que l’évêque portait en ses mains le saint Evangile (ou quelque autre livre de prières) et qu’il fut légèrement endommagé. On le conserva longtemps après, comme preuve de l’événement et comme gage de la protection de Dieu. On s’en servait pour éteindre les incendies et pour guérir les malades.

Saint Marcellinus est commémoré le 9 janvier au Martyrologe Romain.

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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 00:00

Adrianus de Cantorbury

† 710

 

Adrianus, né en Afrique, était passé en Italie pour y mener la vie monastique et fut abbé à Nerida (Naples). Il était connu pour sa science de l’Ecriture et sa grande sainteté.

Le pape Vitalianus (v. 27 janvier) fit appel à lui pour le siège de Cantorbury, vacant depuis la mort de Deusdedit (664), son successeur étant mort avant d’être consacré. En outre, on avait proposé un certain Ulphard, dont le pape avait annulé l’élection.

Mais l’humble abbé de Nerida s’effaça derrière un autre choix, proposant au pape le moine Theodorus (v. 19 septembre), ce pieux moine très docte, venu d’Asie Mineure et qui se trouvait alors à Rome. Adrianus se proposait tout juste de l’accompagner et de l’aider. Le pape accepta.

La route passait nécessairement par la Gaule, disons la France : Marseille, Arles, Paris… Le maire du palais Ebroin soupçonna Adrianus et le fit arrêter : qui sait si ce moine ne cachait pas un espion de l’empereur d’Orient, ou un agent qui travaillerait en Angleterre contre le pouvoir français ? Le fait est que, tandis que Theodorus continuait pour l’Angleterre, Adrianus était maintenu à Meaux, déplacé pendant près d’une année et enfin relâché et libre de rejoindre Theodorus (670).

Le nouvel évêque l’établit abbé du monastère Ss.Pierre et Paul, qu’avait fondé s. Augustin de Cantorbury (v. 27 mai).

Adrianus mit tout son zèle à faire apprendre le grec et le latin à ses moines, pour les initier à l’étude approfondie des Ecritures, mais surtout à leur enseigner le chemin de la sainteté.

Il mourut le 9 janvier 710. Son tombeau fut le théâtre de nombreux miracles. Le corps fut retrouvé intact en 1090.

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 00:00

Albert de Cashel

† 700

 

La tradition rapporte que cet Anglais de naissance alla prêcher en Irlande.

Une biographie tardive disait de lui qu’il était anglais de naissance, angélique de mœurs. Sur la parenté entre les deux termes angélique et anglais, qui remonte à s. Grégoire Ier, v. 12 mars.

Albert aurait pu être aussi évêque de Cashel, quoiqu’une étude ait avancé que ce diocèse n’a pas été érigé avant 1118. On ne parle pas non plus de son sacre ; il aura sans doute pu avoir une activité apostolique digne d’un évêque.

Après son activité en Irlande, il passa en Bavière - ce qui exclut aussi, en principe, sa mission épiscopale en Irlande. A Regensburg (Ratisbonne) il trouva, dit-on, Erhard (v. ce même 8 janvier), qui était lui-même originaire d’Ecosse (ou d’Irlande). Dans une autre version, ce fut Erhard qui alla le chercher en Irlande.

Albert seconda Erhard dans l’activité évangélisatrice, malgré les douleurs au dos et aux hanches que lui causait le rhumatisme.

Ensemble ils firent le pèlerinage à Rome et jusqu’à Jérusalem. C’est au retour à Regensburg, ou peu après, qu’Albert mourut, apparemment le 8 janvier de l’an 800 (ou peut-être plutôt en 700, car Erhard mourut lui-même peu avant ou peu après 700). Le tombeau d’Albert est au Niedermünster de Regensburg.

Les deux «Britanniques» sont donc commémorés le même jour, 8 janvier, au Martyrologe Romain, qui qualifie toutefois Albert d’évêque.

Saint Albert a été canonisé en 1902, à moins qu’il se soit seulement agi d’une reconnaissance de culte immémorial.

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 00:00

Gudila

† 712

 

Le nom de Gudila a reçu maintes traductions ou transcriptions : déjà en latin ou en allemand Gudula, Guodila, en français Goule, Engoule, Gudule, en flamand Gôëlen.

Elle naquit au 7e siècle de parents de la noblesse brabantine, Witgerus et Amalberga, celle-ci parente de Pépin de Landen ; la famille avait sa propriété à Martinæ, qu’on croit localiser aujourd’hui à Merchtem.

Gudila eut pour marraine et éducatrice sainte Gertrude de Nivelles (v. 17 mars), qui était la fille de Pépin de Landen.

A la mort de Gertrude (659 ou 664), Gudila revint chez ses parents, toute emplie des enseignements de la grande Abbesse. Elle se consacra à Dieu totalement et mena une vie toute de prière, de veilles, de jeûnes, retirée dans un petit village pas trop éloigné, mais séparé de l’habitation familiale. Par ses généreuses aumônes, elle fut vraiment la mère des pauvres et des affligés.

De ses (discrètes) pénitences, on signale qu’elle marchait toujours pieds-nus, mais qu’elle portait des «sandales» sans semelles, par modestie, pour tenter de masquer cette mortification.

Le diable n’aimait pas cette vierge trop pieuse ; il lui éteignait la lampe durant sa prière nocturne, mais la prière de Gudila la rallumait. L’Ennemi la persécuta longtemps, par des doutes et mille pensées abjectes, dont elle triompha par l’offrande répétée de toute sa personne à Dieu.

Elle eut le don des miracles. Par exemple, elle guérit sur place un enfant estropié pour lequel la pauvre maman lui demandait de prier ; une autre fois, elle guérit une lépreuse.

On l’aurait vue accrocher son gant à un rayon de soleil ! Rien n’est étrange pour les âmes mystiques unies à Dieu !

Gudila mourut le 8 janvier 712. Nombreux furent les pauvres gens qui vinrent accompagner son cercueil, reconnaissants, et affligés de perdre une telle mère.

Près de sa tombe à Hamm grandit un peuplier, où chantait merveilleusement un petit oiseau ; quand les reliques furent transférées à Moorsel, l’arbre et l’oiseau s’y transportèrent également.

Sainte Gudila est commémorée dans le Martyrologe Romain au 8 janvier.

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 00:00

Massimo de Pavie

† 514

 

Saint Massimo (Maximus) est historiquement attesté comme évêque de Pavie, à cheval sur les 5e et 6e siècles, entre les deux autres saints évêques, Epifanio et Ennodio (v. 21 janvier et 17 juillet).

Epifanio mourut en 496, date à laquelle Massimo fut vraisemblablement consacré évêque. Il pouvait donc être né au plus tard vers 466.

Massimo participa à deux conciles romains convoqués par le pape Symmaque (v. 19 juillet) en 499 et 503.

Ennodio, qui rédigea une Vita de saint Epifanio, dit que son successeur, Massimo, «imita les vertus de son prédécesseur».

On croyait qu’un autre saint Massimo avait été évêque de Pavie, au 3e siècle, mais il semblerait que ce serait le même personnage que celui d’aujourd’hui ; d’ailleurs le Martyrologe n’en parle pas.

Saint Massimo de Pavie est mentionné le 8 janvier au Martyrologe Romain.

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 00:00

Georges de Choziba

† 614

 

Georges était de famille cypriote et avait un frère, Héraclide, qui partit en Terre sainte pour y mener une vie ascétique et érémitique.

Quand moururent les parents, Georges voulut rejoindre son frère, mais ce dernier le jugea trop jeune pour ce genre de vie, et le confia au monastère de la Mère de Dieu à Choziba (act. Wadi Qelt, un site proche de l’actuelle Qasr al-Yahud, au nord de la Mer Morte).

Georges reçut la tonsure monacale et fut formé par un ancien, assez sévère. Il s’y soumit très humblement et très patiemment. Un jour que ce «maître» s’était fâché contre Georges, il le gifla violemment, mais sa main se dessécha sur place ; le moine ancien n’en put récupérer l’usage que sur les prières de Georges.

Mais pour échapper aux commentaires élogieux, Georges quitta le monastère et rejoignit son frère à Calamon, où il partagea sa cellule jusqu’à la mort d’Héraclide.

De Choziba, on rappela cependant Georges, sur révélation divine, pour y apaiser des dissentions. Georges vivait en reclus dans sa cellule toute la semaine ; le dimanche seulement il se mêlait à la communauté et entretenait les frères sur les choses divines.

En 614, Georges prédit que Jéricho allait être prise par les Perses, et Jérusalem encerclée. Des frères partirent se réfugier ailleurs ; d’autres restèrent à Calamon avec Georges. Les envahisseurs arrivèrent en effet. On sait que c’est en cette année qu’ils s’emparèrent de la précieuse Relique de la Croix du Christ, emmenèrent captifs beaucoup de survivants du siège, et massacrèrent beaucoup de moines, sauf Georges, qu’ils respectèrent et laissèrent repartir à Choziba. Lors de cette invasion, il y eut environ soixante-mille tués, d’après un récit contemporain.

Se sentant proche de la mort, Georges appela près de lui son fidèle disciple Antoine et s’éteignit dans ses bras. Antoine écrivit ensuite la Vie de son maître.

L’année de la mort de saint Georges se situe vers 614 ou peu après, et le Martyrologe le mentionne au 8 janvier.

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 00:00

Nethelm de Aberdeen

† 678

 

Nethelm ou Nathalan (Nethelmus, Nathalanus) était un grand propriétaire en Ecosse. Il distribua ses biens aux pauvres.

Constatant que le travail des champs convient le mieux aux contemplatifs, il s’y adonna et en fit un exercice de pénitence. Il mena pendant quelque temps la vie d’un anachorète et acquit une grande connaissance des sciences profanes et sacrées.

Lors d’un pèlerinage à Rome, il rencontra le pape (saint Eugène 1er ou saint Vitalien, v. 2 juin et 27 janvier), qui le sacra évêque.

Rentré en Ecosse, il maintint son style de vie austère, prêcha l’Evangile aux populations, auxquelles il épargna ainsi l’hérésie du pélagianisme.

Il habitait à Tullicht, dans l’actuel diocèse d’Aberdeen, où il fit construire deux églises.

Sa mort arriva selon d’anciennes sources vers 452, selon le Martyrologe actuel vers 678.

Pendant longtemps, des miracles furent opérés sur son tombeau, jusqu’à l’époque du protestantisme.

Saint Nethelm est commémoré au Martyrologe Romain le 8 janvier.

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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 00:05

Kúros de Constantinople

† 712

 

Kúros, qu’on a latinisé en Cyrus et francisé en Cyr, était un moine solitaire sur une petite île proche du port d’Amastris (Paphlagonie, act. Amasra, Turquie NO) sur la Mer Noire.

Il aurait prédit à l’empereur Justinien II qu’il serait renversé, mais rétabli sur son siège. Or Justinien, justement renversé en 695, reconquit son trône ; mais il voulut éloigner aussi la patriarche de Constantinople qui avait plus ou moins trempé dans le complot : il le déposa, lui fit crever les yeux et l’exila à Rome. Il appela alors son «prophète», Kúros, et lui fit conférer la dignité patriarcale. 

Kúros devenait ainsi le premier moine à être investi de cette dignité. Comme tel, il reçut le pape Constantin (709), invité à Constantinople par Justinien pour qu’il examinât quels canons pouvaient être approuvés parmi ceux du concile Quinisexte (dit aussi in Trullo) de 692, tenu par les seuls Grecs.

En 711, Justinien fut renversé et exécuté. Philippicos, qui le remplaçait, était un adepte du monothélisme (doctrine condamnée, prétendant qu’il n’y avait qu’une volonté dans la double nature, divine et humaine, de la personne du Christ). Justinien fit déposer Kúros et enfermer dans le monastère Saint-Sauveur in Chora (aux environs de Constantinople ; l’église, devenue mosquée en 1511, est actuellement le musée de Edirne Kapi).

C’est dans cette solitude que mourut Kúros, le 7 janvier 712 ou 714.

Saint Kúros a été introduit au Martyrologe Romain au 7 janvier.

 

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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 00:05

Aldric du Mans

800-856

 

Aldric naquit vers 800, d’origine saxonne par son père Sion, et bavaroise par sa mère Gerildis.

Ceux-ci, parents de la famille impériale, envoyèrent Aldric vers 812 à la cour de Charlemagne, à Aix-la-Chapelle. C’est le moment où Louis le Pieux reçut l’héritage de Charlemagne.

Louis estima beaucoup ce jeune garçon pieux et aimable ; Aldric cependant pensait à quitter la cour et, finalement, entra dans le clergé de Metz, où il fut ordonné prêtre.

Il fut nommé grand-chantre de la cathédrale, et fut nommé ce qu’on appellerait aujourd’hui «vicaire épiscopal» pour tout le clergé et les monastères du diocèse.

L’empereur Louis, cependant, le rappela pour en faire son chapelain de cour. 

En 832, Aldric fut nommé évêque du Mans. Consacré le 22 décembre, il célébrait la solennité de Noël en présence de Louis qui s’était déplacé exprès.

Humble, patient, sévère envers lui-même, doux et charitable envers les autres, le jeune évêque consacra les vingt-quatre années de son épiscopat à assurer la prospérité matérielle de son troupeau. On dit qu’il fut le premier à faire exploiter la forêt de la Charnie. Usant de ses propres richesses, il vint en aide aux pauvres et aux captifs, construisit et restaura plusieurs monastères, fit construire un aqueduc pour amener l’eau des «sources d’Isaac» jusqu’à la fontaine désignée aujourd’hui sous le nom de Saint-Julien. Il veilla surtout à maintenir son clergé dans une exacte discipline, s’inspirant de ce qu’il avait vécu à Metz.

En 836, on le voit au concile d’Aix-la-Chapelle, où se réconcilièrent Louis et son fils Pépin.

Vers la même année, il fit parvenir d’importantes reliques de saint Liboire (v. 9 avril) à l’évêque de Paderborn, qui les lui avait demandées pour que les miracles qu’il en espérait convertissent la population de son diocèse, ce qui arriva en effet et fut aussi l’occasion d’intenses relations, encore actuelles, entre ces deux diocèses.

Les années suivantes, et surtout celles qui suivirent la mort de Louis (840), furent agitées à cause de la rivalité entre ses fils, Pépin, Lothaire et Charles le Chauve, et surtout leurs partisans. Aldric dut même quitter un moment son siège du Mans et en appeler au pape.

Il n’en continua pas moins son activité fébrile, jusqu’en 853, où il fut frappé par une attaque qui le laissa paralysé pendant deux ans, ce qui l’empêcha de participer au concile de Soissons ; ce fut l’occasion pour lui d’écrire aux autres évêques de prier pour lui.

Il s’éteignit le 7 janvier (on  trouve aussi le 24 mars) de 856.

On a cru remarquer, jusqu’à la Révolution française, qu’une huile mystérieuse émanait du marbre de la tombe de saint Aldric, qu’on prélevait pour obtenir la guérison des malades.

Saint Aldric est mentionné au 7 janvier dans le Martyrologe Romain.

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