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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 00:08

Alvaro González López

1915-1936

 

Né le 27 avril 1905 à Noceda del Bierzo (León, Espagne).

Entré chez les moines Trappistes, il n’était pas encore ordonné prêtre.

Il fut martyrisé à Santander (Cantabria) le 3 décembre 1936 et béatifié en 2015.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 00:07

Julián Heredia Zubia

1875-1936

 

Né le 16 février 1875 à Larrea (Álava, Espagne).

Entré chez les moines Trappistes, il prit le nom de Pio et fut ordonné prêtre.

Il fut martyrisé à Santander (Cantabria) le 3 décembre 1936 et béatifié en 2015.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 00:06

Francisco Delgado González

1915-1936

 

Né le 28 janvier 1905 à Citores del Páramo (Burgos, Espagne).

Entré chez les moines Trappistes, il était postulant.

Il fut martyrisé à Santander (Cantabria) le 3 décembre 1936 et béatifié en 2015.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 00:00

 

 

Edward Coleman

?-1678

 

Edward était né dans le Suffolk (Angleterre), d’un membre du clergé (anglican).

Il fut controversiste et écrivain. Il ramena à la foi catholique Madame Tyrwhit.

Après une belle carrière à Cambridge, il passa au Catholicisme et fut au service de la Duchesse d’York. Dans cette fonction, il eut l’occasion de connaître des hommes d’Etat du continent ; il fut en relation avec l’aumônier de Louis XIV, le père La Chaise. Plus tard, il obtint une forte somme d’argent de trois ambassadeurs français, en leur procurant des informations quotidiennes sur les activités parlementaires.

Ces activités le rendirent suspect au moment du «complot de Titus Oates». Mais se sentant parfaitement innocent, il montra lui-même ses documents pour les faire examiner. Il fut accusé d’avoir des relations avec les puissances étrangères pour renverser la religion protestante, et d’avoir approuvé une décision d’assassiner le roi.

Pour sa défense, Edward démontra qu’il avait seulement eu le projet de convaincre les parlementaires de promulguer des lois accordant leur liberté aux Catholiques. Il nia absolument toute participation au complot contre la vie du roi. Toute sa correspondance ne contenait aucun élément pouvant prouver le dernier des soupçons contre la vie du roi. 

Malgré l’évidence, il fut déclaré coupable, condamné et exécuté.

Edward Coleman mourut en martyr à Tyburn, le 3 décembre 1678.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 00:00

Marcos García Rodríguez

1905-1936

 

Né le 14 septembre 1905 à Villaviciosa de San Miguel (León, Espagne).

Entré chez les moines Trappistes, il prit le nom de Amadeo et fut ordonné prêtre.

Il fut martyrisé à Santander (Cantabria) le 3 décembre 1936 et béatifié en 2015.

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 21:32

Cristoforo de Milan

1410-1484

 

Cristoforo naquit à Milan (Italie N) en 1410, dans une famille qui, apparemment, a pu lui faire faire de bonnes études, vu les trois mille volumes dont elle fit cadeau plus tard au couvent ; mais on croit pouvoir déduire aussi de certaines expressions de Cristoforo dans ses homélies, que cette famille ne fut pas tout de suite favorable à sa vocation religieuse.

Vers 1430, il entra chez les Dominicains de cette ville, où il fit les études habituelles de philosophie et de théologie, avant d’être ordonné prêtre, vers 1438. 

Tout de suite, il adhéra au mouvement de réforme préconisé par sainte Catherine de Sienne (v. 29 avril) et Raimondo de Capoue (v. 5 octobre). 

Son apostolat se déroula en diverses régions d’Italie, Lombardie, Vénétie, Romagne et Marches.

En 1446, il fut maître des novices à Mantoue.

A partir de 1451, il reprit le chemin de la prédication de Bologne à Palerme, en passant par Florence, Rome, Gaète, Naples, s’adressant aux fidèles, mais aussi aux confrères des couvents où il s’arrêtait.

On le retrouve à Gênes en 1458. En 1460, il fonda un couvent à Taggia, avec une église dédiée à la Sainte Vierge Mère de Miséricorde. De là, il reprit son bâton d’itinérant, et fut à Nice et Marseille (1462), peut-être alla-t-il jusqu’à Lyon et Paris.

Partout il s’efforça de faire refleurir la règle dans sa première splendeur. En particulier, selon la tradition hébraïque sacerdotale selon laquelle les prêtres de service ne quittaient pas le Temple (cf. Lv 21:12), il demanda aux prêtres chargés de la liturgie de ne pas quitter le couvent durant leur semaine de service, pour rester entièrement occupés au culte divin, pendant que les autres étaient employés aux autres occupations.

Cristoforo renforça aussi l’effort pour les études ; beaucoup de vocations adhérèrent à sa direction. Sa prédication fut appréciée des contemporains ; d’après ses notes, on se rend compte qu’il se référait beaucoup aux auteurs latins antiques, mais pas ou peu aux contemporains, et pas même à sainte Caterina de Sienne.

Les traités qu’il écrivit sont restés inédits ; ils se trouvent à Taggia, dans la bibliothèque des Dominicains.

Au retour de sa dernière prédication dans la région ligure, il mourut dans son couvent, à Taggia le 1er mars 1484, jour où le mentionne maintenant le Martyrologe.

Son culte fut confirmé en 1875. 

Le couvent de Taggia est actuellement seulement un musée.

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 21:31

Rudesindus

907-977

 

Rudesindus (en espagnol Rosendo, en français Roseind ou Rudesinde), naquit le 26 novembre 907 à Salas (Asturies, Espagne), de Gutierre Menéndez et de Ilduara, qui étaient de familles illustres apparentées au roi Alfonso le Grand, roi des Asturies.

La pieuse Ilduara s’occupa de la formation de son fils, puis en 915 le confia tout bonnement à l’évêque Savarico de Dume (ou Dumio), siège épiscopal qui fut transféré à celui de Mondoñedo.

A cet évêque succéda vers 920 Rodrigo, qui mourut vers 925. Le choix du successeur tomba alors sur le jeune Rosendo, qui n’avait, semble-t-il, que dix-huit ans. Ce dernier pensait refuser une telle charge, mais il fut divinement averti de n’en rien faire.

Déjà mûri par son expérience auprès de l’évêque, Rosendo travailla activement à la sanctification de son diocèse, outre qu’à la sienne. Il fonda des monastères, dont celui de Celanova en 936, où il s’établit, aidé dans son travail par les moines.

Or, un de ses parents, Sisenand, titulaire du siège d’Iria, se rendit détestable par sa vie mondaine ; le roi Sanche le Gros finit par le mettre en prison. Rosendo fut nommé administrateur du diocèse d’Iria, qu’il transféra à Compostelle.

Sur ces entrefaîtes, Rosendo dut assembler une armée pour repousser les Normands et les Arabes, ce qui lui valut les acclamations des gens de Compostelle.

Quand mourut Sanche (966), Sisnando réussit à s’évader. La nuit de Noël, il vint réveiller Rosendo et le menaça de le transpercer de son épée, s’il ne lui restituait pas son siège d’Iria. Rosendo, sans se démonter, l’assura qu’il était prêt à quitter la place séance tenante, mais profita du moment pour l’exhorter à s’amender, sinon Dieu le punirait bientôt.

Rosendo se retira dans un des monastères qu’il avait fondés (l’un dit à San Juan de Cabrera, qui n’est pas en Galice, un autre à Celanova). Peu après, une nouvelle attaque des Normands provoqua la mort de Sisnando (971), auquel Rosendo trouva un digne successeur.

Quant à lui, il vécut désormais en simple moine à Celanova, sous l’obédience de l’abbé Franquilan. A la mort de ce dernier, il fut élu abbé. Durant son abbatiat, il dut assumer aussi le gouvernement d’autres monastères, puis fit élire son successeur à Celanona, en la personne de Mamillan.

Rosendo mourut saintement à Celanova, le 1er mars 977, et son tombeau fut le théâtre de nombreux miracles.

Rosendo a été canonisé en 1195.

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 21:40

Wulfstan

1008-1095

 

Wulfstan (qu’on trouve aussi écrit Wolstan, Wulstan ou Ulfstan) était né vers 1008 à Itchington (Warwick, Angleterre), d’Æthelstan et Wulfgifu qui eurent aussi une fille.

Il reçut son éducation dans les abbayes d’Evesham et Peterborough (de la première, il ne reste que le clocher, le reste ayant été détruit par ordre d’Henri VIII ; de la deuxième, on ne parle que de sa Chronique).

Revenu dans sa famille, Wulfstan ne put se faire au monde. Un jour qu’il s’était distingué dans un tournoi, il vit s’approcher de lui une belle créature qui, croyant honorer sa victoire, se mit à danser devant lui : Wulfstan sentit monter en lui la passion et, tout effrayé, alla se rouler dans un massif de ronces, ce qui éteignit pour le reste de ses jours toute tentation de la chair, comme cela advint pour saint Benoît (v. 11 juillet).

Ses pieux parents, d’un commun accord, décidèrent d’entrer en religion ; Æthelstan se fit moine, Wulfgifu entra chez les moniales de Worcester. Wulfstan alla alors se mettre sous la conduite de l’évêque, Brihthead, qui l’ordonna prêtre, tant son disciple cultivait en lui de grandes vertus.

Mais l’humble Wulfstan ne se sentait pas capable d’exercer le ministère des âmes. Il entra dans le chapitre cathédral de Worcester où, pendant un quart de siècle, il fut écolâtre, préchantre, sacristain, enfin prieur.

Il sortait peu et peu le connaissaient. Mais on parlait de ses hautes vertus : un comte orgueilleux ne voulut se confesser qu’à lui et fit bien une trentaine de miles pour venir le trouver.

Vers 1062, arriva à Worcester l’évêque d’York, Ealdred, accompagné de deux cardinaux romains. Après être restés tout un carême dans le monastère où se trouvait le pieux prieur, ils revinrent auprès du roi Edouard (v. 5 janvier), qu’ils persuadèrent facilement que Wulfstan était le meilleur candidat pour le siège épiscopal de Worcester. Certes il manquait un peu d’instruction, mais sa parole était pleine de l’esprit divin. Sans trop penser à la dignité de cette charge, Wulfstan accepta humblement sa nomination et fut sacré évêque le 8 septembre 1062. Il devait rester sur ce siège pendant trente-trois ans.

L’évêque ne changea guère les habitudes du prieur, sauf qu’il y ajouta les visites du diocèse. En se déplaçant, il priait les psaumes, les litanies, l’office des morts ; son intendant devait conserver une bourse bien pleine et toujours ouverte, pour venir aux besoins des nécessiteux ; chaque église l’arrêtait pour un moment de prière.

La cathédrale de Worcester, construite par saint Oswald (v. 29 février) fut reconstruite, des églises furent édifiées dans le diocèse.

Wulstan savait, dit-on, reprendre, et même vertement, les habitudes efféminées des gens de cour, mais tout le monde l’aimait et l’admirait.

Quand le roi Guillaume voulut imposer des prélats normands pour remplacer les anglais nommés par l’ancien roi saxon, Wulfstan fut le seul qu’on n’osa pas démettre, mais il y eut ensuite un autre incident : lors d’un synode de Westminster, l’évêque Lanfranc crut bon de demander à Wulfstan de remettre son bâton et son anneau, car on lui reprochait son peu d’aptitude «épiscopale». Il se leva, reconnut humblement son indignité et affirma qu’ayant reçu son bâton du roi Edouard, il ne le remettrait qu’à lui, et alla le planter auprès du tombeau du saint Roi. Dieu fit que le bâton alors resta fiché en terre ; personne ne pouvait l’en retirer ; Lanfranc ordonna alors à Wulfstan d’aller le reprendre - et il resta sur son siège.

Lanfranc lui confia même la visite apostolique du diocèse voisin de Chester. Aux Anglais qui se plaignaient de la domination normande, Wulfstan répondait : C’est un châtiment de Dieu pour nos péchés, il faut l’endurer avec patience sans nous soucier du bâton avec lequel il nous frappe.

Guillaume mourut, Lanfranc aussi ; Wulfstan assista au sacre d’Anselmo de Canterbury (v. 21 avril).

A partir de la Pentecôte de 1094, il fut malade et atteint d’une fièvre lente qui traîna pendant des mois. En janvier 1095, il dut garder le lit, d’où il suivait mentalement les psaumes qu’on chantait près de lui.

Il s’éteignit saintement le 20 janvier 1094, jour qui est actuellement son dies natalis.

Comme Wulfstan l’avait prédit, on ne put retirer son anneau pastoral ; on l’enterra dans sa cathédrale, où se produisirent beaucoup de miracles. Un siècle plus tard, on retrouva son corps intact.

Wulfstan a été canonisé en 1203.

 

 

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 21:34

Angilbert de Saint-Riquier

740-814

 

Angilbert (ou Angilberk) était né vers 740 ; son père était bien en vue à la cour, et sa mère, Richarde, était la petite-fille de Charles Martel.

Angilbert fut élevé au palais royal, élève et ami d’Alcuin ; il devint si érudit, qu’on le surnomma l’Homère de la cour. Il reçut aussi les ordres mineurs, car il était destiné à l’état ecclésiastique. Charlemagne en fit l’un de ses secrétaires.

En suite de quoi, Charlemagne l’envoya en 782 comme ministre (intendant) du jeune Pépin, nouveau roi des Lombards, avec qui Angilbert se lia d’une grande amitié et qu’il conseilla dans le gouvernement de l’Italie.

Revenu en France en 791, il fut nommé gouverneur du Ponthieu, et c’est à ce moment qu’il s’établit à Centula, près de l’abbaye fondée par saint Riquier (v. 26 avril). 

En 792 toutefois, Charlemagne l’envoya comme ambassadeur à Rome pour accompagner Felix d’Urgell qui devait abjurer son erreur devant le pape. A nouveau, en 795, Charlemagne le chargea de porter au pape un mémoire au sujet du récent deuxième concile de Nicée (787) et du culte des saintes images. Une troisième fois, en 799, Angilbert partira à Rome, accompagnant Charlemagne pour son sacre.

Mais Angilbert n’avait pas encore ressenti d’attrait particulier pour l’état ecclésiastique. Il «épousa» (le mot reste plus ou moins contesté) la fille de Charlemagne, Berthe, dont il eut deux enfants, Hartnid et Nithard. Gravement frappé par une maladie qu’il considéra comme une punition, il fit vœu d’entrer à l’abbaye s’il guérissait ; avant d’accomplir son vœu, il dut défendre ses terres contre les envahisseurs Vikings puis, reconnaissant à saint Riquier de lui avoir donné et la guérison et la victoire, se retira dans l’abbaye. Berthe, de son côté, fut bannie de la cour en 814 et se retira à son tour dans une abbaye.

Les moines remarquèrent la réelle humilité d’Angilbert et ses pénitences austères : la conversion était réelle. En 794, ils le nommèrent abbé, mais Angilbert restait «laïc» : il devait seulement «diriger» l’abbaye. De fait, Angilbert disposa de sa fortune personelle pour reconstruire toute l’abbaye, y fit venir d’autres vocations, développa abondamment la bibliothèque, mais aussi rétablit l’observance de la Règle primitive, rehaussa la solennité des célébrations, et pourvut l’abbaye d’un grand nombre de reliques. Charlemagne visita cette abbaye en 800.

Curieusement, c’est vers cette date de 800 que les historiens situent la naissance des deux fils d’Angilbert. Il semble que cette datation ne coïncide pas avec les autres éléments de la biographie.

On a retrouvé d’Angilbert des poèmes, une épopée, où l’on discerne sa grande culture des auteurs latins. Il fut membre de l’Académie Palatine.

En 811, il signa le testament de Charlemagne, dont il devait être l’exécuteur testamentaire, mais il mourut peu après Charlemagne lui-même, le 18 février 814, avec de profonds sentiments d’humilité et de componction.

Selon sa volonté, il fut enterré près de la porte de l’abbaye, où de nombreux miracles se produisirent. Son fils Nithard, devenu historien et à son tour abbé laïc de Saint-Riquier, affirma que le corps d’Angilbert fut retrouvé intact quelques années après son enterrement.

Angilbert n’a pas été formellement canonisé, mais est mentionné par le Martyrologe au 18 février.

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 00:01

Antonio Bonfadini

1400-1482

 

Antonio était né vers 1400 à Ferrare (Italie CNE) de noble famille.

En 1439, il entra chez les Frères mineurs et, seulement en 1458, reçut l’ordination sacerdotale. On ne possède pas d’explications sur ces dates : sur l’enfance et l’adolescence d’Antonio, les années de maturité avant son entrée en religion, et le long laps de temps - quasi vingt années - qui sépare cette entrée et le sacerdoce.

On dit qu’il se fit remarquer par sa fidélité à la règle et ses qualités de prédicateur.

Après avoir beaucoup prêché en Italie, il passa au Moyen-Orient et spécialement en Terre-Sainte.

Au retour de ce long périple, la maladie l’arrêta à Cotignola, et c’est dans l’hôpital des pèlerins qu’il mourut pieusement, le 1er décembre 1482.

Un an après sa mort, on voulut enterrer un autre défunt dans la même tombe, et l’on aperçut son corps en parfait état de conservation. Prodiges, miracles, vénération. Antonio devint le Saint de Cotignola.

Son culte a été confirmé en 1901.

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