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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 05:00

1er dimanche de l’Avent - C

 

Voici que commence une nouvelle année liturgique, avec le premier dimanche de l’Avent. Dans le cycle triennal des lectures que nous propose l’Eglise, c’est la troisième année, l’année C, durant laquelle nous entendrons l’évangile selon saint Luc.

En signe d’ “attente” jusqu’à Noël, le prêtre revêt un ornement violet à la Messe, et l’on ne chante pas Gloire à Dieu, le chant des Anges que nous entonnerons à nouveau dans la nuit de Noël.

 

*       *       *

 

La prophétie d’aujourd’hui est du prophète Jérémie, qui vivait au sixième siècle avant la naissance de Jésus-Christ. Déjà deux siècles auparavant, le prophète Isaïe avait annoncé l’Emmanuel (Is 7:14). Ici la promesse concerne un Germe de justice

Immédiatement notre esprit se demande : pourquoi un germe seulement ? n’y avait-il pas de justice avant Jérémie ? 

Entendons bien le mot justice au sens biblique : la Justice biblique n’est pas une sentence de condamnation, mais un aspect fondamental de la Sainteté de Dieu. Un verset de psaume le chante très bien : De justice, ta main en est remplie (Ps 47:11b). 

Dieu est Saint, et tous ceux qui répondent à l’appel divin acceptent de se mettre sur le chemin de la Sainteté, de la Perfection. Ce sera l’appel que Jésus adressera dans le Sermon sur la Montagne : Heureux ceux qui ont faim et soif de la Justice, ils seront rassasiés (Mt 5:6) : Notre Seigneur n’anticipait-Il pas déjà l’Eucharistie, en proclamant cette béatitude ? En recevant le Corps et le Sang du Christ, c’est un germe de Justice que nous recevons en nous. Voilà donc ce germe de Vie Nouvelle qu’apportera le Sauveur.

La justice au sens biblique n’est pas autre chose que l’amour profond qu’on peut avoir pour Dieu, un amour total, inconditionné, qui de soi exclut le mal. Qui met toute son ardeur à renoncer au mal, fait de Jésus Le-Seigneur-notre-Justice, pour reprendre le texte.

 

*       *       *

 

Le psaume 24 qui vient ensuite reprend la même idée. La “route” du Seigneur est droite ; celui qui s’y engage ne perd pas de temps à s’égarer dans les petits chemins de traverse ; il chemine “droit” devant lui, pour rester dans la Justice, dans le Droit, dans la Vérité. De verset en verset, nous trouvons l’itinéraire de notre chemin vers la Sainteté : voies… route… dirige-moi… vérité… droit… bon… chemin… justice… humbles… amour… et pour finir : alliance.

Retenons particulièrement aujourd’hui l’humilité. Il faut de l’humilité pour se renoncer, accepter qu’on se trompe, qu’on s’est égaré, qu’il faut reprendre la bonne route. Dites à un conducteur : Tu t’es trompé de chemin ! Très difficilement il acceptera son erreur ; c’est pourtant tellement plus simple de se dire : Quel âne je suis !

 

*       *       *

 

L’amour a besoin de l’humilité, qui nous aide à garder le respect pour l’autre. Saint Paul y invite à nouveau les Thessaloniciens aujourd’hui. Il ne leur dit rien de nouveau, il le leur répète pour entretenir en eux cette flamme d’amour qui est toujours fragilisée par le quotidien. Que le Seigneur vous donne un amour de plus en plus intense. Et - de nouveau - qu’il vous établisse fermement dans une sainteté sans reproche

Les Chrétiens de Thessalonique étaient très fervents déjà, et Paul les aime beaucoup, mais il ne veut pas qu’ils s’assoupissent, il excite leur espérance, leur amour : Faites de nouveaux progrès, car il sait bien que la faiblesse humaine nous tente souvent et que nous retombons si facilement dans la médiocrité, dans la tiédeur ; chacun de nous en fait l’amère expérience chaque jour.

Nous ne serons jamais parfaits, Dieu le sait ; mais Dieu nous demande seulement de prendre sur nous, de tendre sans cesse vers cette perfection. Imaginons ici une petite comparaison.

Il y a deux fumeurs invétérés qui, disent-ils, veulent combattre ce vilain penchant. L’un fume un paquet de cigarettes chaque jour ; l’autre deux. Ce dernier arrive à diminuer de moitié sa consommation, et l’autre, jugeant qu’il en est au même stade, ne diminue pas ; aux yeux des hommes, ils consomment maintenant autant l’un que l’autre, mais aux yeux de Dieu l’un a fait un grand pas vers la perfection, l’autre n’a rien fait.

On pourrait faire le même raisonnement de deux élèves à l’école (et cette époque de premier trimestre en est une bonne occasion). Un élève qui par son travail passe de 8 à 10 de moyenne, même si ce n’est pas un résultat énorme, fait beaucoup plus devant Dieu que celui qui, réussissant plus facilement, se contente de son 12 ou même de son 15 sans chercher à faire mieux.

Chacun de nous a ainsi à travailler pour se rapprocher de la Sainteté. Ceux qui le font sont en paix, ils savent que la Miséricorde de Dieu est immense et ne craignent pas de s’avancer devant l’Eternité, comme Thérèse de l’Enfant Jésus qui murmurait : Je ne meurs pas, j’entre dans la vie. Ceux au contraire qui refusent ce chemin, n’auront que des angoisses quand sonnera “la fin”.

 

*       *       *

 

C’est ainsi qu’il faut interpréter l’évangile d’aujourd’hui. “Mourir de peur” n’est pas fait pour les fidèles, à qui Jésus dit d’ailleurs : Redressez-vous, relevez la tête ! 

N’oublions pas le triple avertissement de Jésus, qui nous met en garde contre la débauche, l’ivrognerie, les soucis de la vie. Pour les deux premiers, hélas, on ne connaît que trop les dégâts qu’ils provoquent dans les familles et dans tous les milieux… Mais comment éviter “les soucis de la vie”, qui nous tombent inéluctablement dessus, parfois même à des moments vraiment pas heureux ?

Cela dépendra de notre amour de Dieu et de notre confiance. Il y a une façon de recevoir ces soucis, qui les multiplie et les grossit, tandis que les recevoir avec humilité, avec patience, avec esprit de soumission à la volonté de Dieu, sans révolte, aide beaucoup à les dépasser, voire même à trouver des solutions viables auxquelles on ne pensait pas auparavant.

On pourra aussi se demander pourquoi l’Eglise nous rappelle la fin des temps, quand on évoque l’annonce de la naissance de Jésus-Christ. C’est que Jésus-Christ n’est pas simplement venu il y a vingt siècles pour les gens de cette époque ; il doit venir pour chacun de nous, maintenant, avec son message d’amour et son appel à la conversion profonde ; nous ne devons pas nous contenter de nous rappeler le passé, la naissance historique de Jésus-Christ, mais nous devons marcher à Sa rencontre : demain, après-demain, bientôt, nous comparaîtrons devant Lui.

Et surtout Il reviendra un jour pour établir définitivement son Royaume, ce Royaume d’Amour dont nous parlions dimanche dernier en la solennité du Christ-Roi.

 

*       *       *

 

En priant intensément la Prière de ce jour, nous allons voir que tout cela y est exprimé :

Donne à tes fidèles d’aller avec courage sur les chemins de la justice à la rencontre du Seigneur, pour qu’ils soient appelés, lors du jugement, à entrer en possession du Royaume des cieux.

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 00:05

 

Petrus Sawaguchi Kuhyōe

1602-1630

 

On lira avec profit la notice Japonais Martyrs 1603-1639 ainsi que celle de Michaël Ichinose Sukezaemon

Petrus Sawaguchi Kuhyōe était né en 1602 à Ōshū (Iwate, Japon).

Laïc baptisé, il fut arrêté le 18 novembre 1629 avec le père Terrero de Ortega (v. 3 septembre).

Petrus reçut en prison l’habit du Tiers-Ordre augustinien.

Il reçut la grâce du martyre par la décapitation le 28 novembre 1630, et fut béatifié en 1867.

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 00:04

 

Thomas Terai Kahyōe

1605-1630

 

On lira avec profit la notice Japonais Martyrs 1603-1639 ainsi que celle de Michaël Ichinose Sukezaemon

Thomas Terai Kahyōe était né en 1605 à Ikiriki (Japon).

Laïc baptisé, fidèle disciple du père Gutiérrez (v. 3 septembre) , qu’il rejoignit en prison vers novembre 1629.

Thomass reçut en prison l’habit du Tiers-Ordre augustinien.

Il reçut la grâce du martyre par la décapitation le 28 novembre 1630, et fut béatifié en 1867.

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 00:01

 

Laurentius Kaida Hachizō

1602-1630

 

On lira avec profit la notice Japonais Martyrs 1603-1639 ainsi que celle de Michaël Ichinose Sukezaemon

Laurentius Kaida Hachizō était né en 1602 à Nagasaki (Japon).

Laïc baptisé, il fut arrêté avec le père Carvalho (v. 22 février), le 25 novembre 1629.

Laurentius reçut en prison l’habit du Tiers-Ordre augustinien.

Il devait recevoir la grâce du martyre par la décapitation le 28 novembre 1630, mais en réalité le coup fatal lui fendit le buste, de l’épaule gauche à la taille, comme l’étole d’un diacre.

Il fut béatifié en 1867.

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 00:00

 

Mancius Yukimoto Ichizaemon

1602-1630

 

On lira avec profit la notice Japonais Martyrs 1603-1639 ainsi que celle de Michaël Ichinose Sukezaemon

Mancius était né en 1602 à Chikugo (Japon).

Laïc baptisé, il avait souvent accompagné le père Carvalho (v. 22 février) et, pour cela, été exilé de Nagasaki ; il vivait dans la solitude. Il fut cependant arrêté à la même époque que le père Gutiérrez (v. 3 septembre), vers novembre 1629.

Mancius reçut en prison l’habit de Convers augustinien.

Il reçut la grâce du martyre par la décapitation le 28 novembre 1630, et fut béatifié en 1867.

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 00:00

Domenico Gangale

1393-1476

 

Domenico Gangale naquit vers 1393, un 1er septembre, à Monteprandone (Marches, Italie), de Antonio Gangale et Antonia Rossi, des gens assez pauvres.

Bientôt orphelin de père, Domenico commença à étudier à Offida sous la direction d’un oncle prêtre qui ensuite l’envoya étudier à Ascoli Piceno, puis Domenico fut reçu docteur en droit civil à Pérouse.

Il travailla à Florence comme notaire, à Bibbiena comme juge dans des affaires de sorcellerie.

Après avoir pensé devenir chartreux, il fut conquis par l’idéal de saint François d’Assise et, en 1416, il entra chez les Frères Mineurs d’Assise, prenant le nom de Giacomo (Jacques) au moment où il reçut l’habit que lui avait taillé un futur grand Saint, Bernardino de Sienne (v. 20 mai).

Après le noviciat à Assise, il étudia à Fiesole (Florence), où son professeur fut encore Bernardino de Sienne ; on comprend pourquoi il lui resta toujours très attaché et très reconnaissant.

Sa chère maman mourut en 1421. Il fut ordonné prêtre en 1422. Commença alors pour lui une activité de prédicateur qui le conduisit en Europe centrale et dans toute l’Italie.

L’Europe centrale l’occupa de 1432 à 1440. Il prêcha en Bosnie, en Hongrie et en Autriche, et fonda deux monastères en Bohême, trois en Hongrie et trois en Autriche. Il lutta pour faire observer au clergé le célibat. En 1438, il assista au concile de Ferrare, sur l’invitation du pape, qui l’envoya bien vite en Hongrie pour rétablir la paix entre Hongrois et Allemands. De l’Europe centrale, il fit aussi un voyage jusqu’en Scandinavie.

L’Italie l’occupa bien davantage, de 1440 à 1476. Pendant plus de trente ans, il parla tous les jours.

Après avoir prêché à Padoue, il demanda à partir en Orient, mais la maladie lui fit rebrousser chemin à Chypre. En 1443, il prêchait la croisade à Aquilée comme nonce apostolique. Le chapitre de Padoue lui fut particulièrement douloureux. Il eut le réconfort de revoir s.Giovanni de Capistrano et s.Bernardin de Sienne, quelques jours avant d’apprendre mystiquement la mort de ce dernier après l’avoir quitté. Puis ce furent les provinces de l’Ombrie et des Marches, un nouveau passage en Hongrie, Ascoli, Naples, L’Aquila…

Le pape, inquiet de sa santé, lui intima l’ordre de manger de la viande et des laitages même aux jours de jeûne et abstinence, car sa santé «était d’utilité publique». Giacomo en effet jeûnait chaque jour, faisait sept carêmes chaque année, s’imposait la discipline la nuit, et priait un rosaire entier le jour ; pendant près de vingt ans, il porta un cilice. Il supplia Notre-Dame de Lorette de le délivrer d’une cruelle tentation de la chair qui durait depuis trente années, et fut exaucé.

A la suite de saint Bernardin de Sienne, Jacques prêchait intensément la dévotion au Saint Nom de Jésus. A L’Aquila, il allégua quelque soixante miracles obtenus par l’invocation de ce Saint Nom, citant avec une mémoire impressionnante, les généalogies des personnes guéries jusqu’à cinq générations.

A sa descente de chaire, on le pressait tellement pour obtenir le Nom de Jésus écrit de sa main, qu’il aurait pu être étouffé par la foule si on ne l’avait pas tout de suite mis à l’abri à l’évêché.

Plusieurs fois, des hérétiques l’attaquèrent, l’empoisonnèrent, le firent mettre en prison. A Foligno, Giacomo condamna violemment les emprunts usuraires aux Juifs. Il créa des Monts de Piété pour soulager les débiteurs.

Il faut dire aussi que Giacomo réussit à apporter la paix entre les deux branches franciscaines des Osservants et des Conventuels.

Il eut le don des miracles, tellement qu’il pria - mais vainement - que ce don lui fût retiré. Son secrétaire et futur biographe attesta l’avoir vu libérer plus de trente possédés.

Signalons son obéissance : un jour qu’il levait son verre à table, lui arriva l’ordre papal de partir en Hongrie ; il partit sans boire.

En 1460, il refusa d’être nommé évêque de Milan, préférant continuer à prêcher.

Souffrant de beaucoup d’infirmités, il reçut six fois le sacrement des malades. Quand il se vit vraiment au bout de sa course, à Naples, il ne cessait d’invoquer Jésus et Marie.

Domenico Gangale, si connu comme Giacomo de la Marche, mourut le jeudi 28 novembre 1476 ; il fut béatifié en 1624, canonisé en 1726.

 
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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 00:00

 

Michaël Ichinose Sukezaemon

1593-1630

 

On lira avec profit la notice Japonais Martyrs 1603-1639

Michaël était né en 1593 à Koga (Japon).

Laïc baptisé, il était le serviteur d’un catéchiste, Ioannes Mukunō Chōzaburō. Tous deux furent arrêtés avec le père Gutiérrez (v. 3 septembre) le 10 novembre 1629.

Chargés de chaînes, ils furent emprisonnés à Nagasaki où ils furent bientôt rejoints par d’autres Pères et laïcs.

Le 12 décembre, les Religieux furent transférés à Ōmura, et les Japonais dans la terrible geôle de Crusmache (Nagasaki). Ils n’y perdirent pas leur temps, ramenant à la foi plusieurs apostats, et convertissant des païens. Ils purent aussi rester en liaison épistolaire avec les Pères ; c’est ainsi que Michaël put recevoir du père Gutiérrez l’habit de l’Ordre de s.Augustin.

Après presque une année, le 28 octobre 1630, ordre fut donné de massacrer tous ces prisonniers chrétiens. Ceux-ci reçurent la nouvelle à genoux et tinrent à revêtir l’habit augustinien pour se rendre au lieu du supplice.

En chemin, ils commencèrent à prêcher aux passants, ce qui exaspéra les gardiens, au point qu’ils leur fourrèrent une corde dans la bouche pour les obliger à se taire.

Michaël et ses Compagnons reçurent la grâce du martyre par la décapitation le 28 novembre 1630 ; leurs corps furent dépecés, puis brûlés et les cendres jetées à la mer.

Leur béatification eut lieu en 1867.

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 13:34

Esteve Santacana Armengol

1885-1937

 

Esteve (Etienne) vint au monde le 20 septembre 1885 à El Papiol (Barcelone, Catalogne, Espagne).

Il fut de ceux qui ressentent l’appel de Dieu dès la petite enfance et il entra au petit séminaire diocésain de Barcelone.

Ayant rencontré des pères Capucins, il fut impressionné par leurs façons austères, leur zèle dans l’évangélisation, et demanda à être admis parmi eux.

En 1901, donc, il reçut l’habit, avec le nom de Remigi. L’année suivante, il faisait la profession temporaire et, le 4 octobre 1905, la profession solennelle, en la fête de saint Francesco d’Assise.

En 1909, il reçut l’ordination sacerdotale, à Arenys de Mar.

Bientôt après, il fut envoyé aux Philippines, et de là au Nicaragua, puis au Costa Rica.

En 1921, revenu en Espagne, il fut élu maître des novices.

Il repartit encore aux missions et revint, cette fois-ci définitivement, au pays natal ; en 1936, le chapitre lui assignait le couvent de Sarriá.

La foi et une grande ferveur avaient toujours caractérisé le père Remigi ; il en eut besoin en ces moments dramatiques de la révolution marxiste. Il était particulièrement dévôt de sainte Thérèse de Lisieux (v. 1er octobre), canonisée dix ans auparavant (1925) et proclamée Patronne des missions en 1927.

A partir du 19 juillet 1936, il dut quitter son couvent, à l’instar de tous les pères Capucins de la province de Barcelone, et se réfugier ici et là, selon la charité des amis. Mais il fut un jour découvert par des anarchistes et conduit à leur tchéka.

Le père Remigi subit le martyre le 22 janvier 1937 et fut béatifié en 2015.

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 09:09

Francisco María Colomer Presas

1916-1937

 

Francisco María vit le jour le 29 avril 1916 à Barcelone (Catalogne, Espagne).

Il fit de brillantes études de commerce puis, en 1935 à dix-neuf ans, entra dans l’Ordre des Capucins.

Il reçut l’habit, et le nom de Pacià. Puis il fut envoyé à Sarriá pour les années de philosophie. Il n’eut le temps d’en faire qu’une année.

En juillet 1936, éclata la révolution marxiste, qui obligea les Capucins à évacuer leurs huit ou neuf couvents de Catalogne. Francisco trouva refuge chez une bonne famille d’accueil, mais pour ne pas en compromettre les membres - qui risquaient la peine de mort si on apprenait qu’ils cachaient des Religieux - il alla dans une pension de Barcelone.

La surveillance était intense ; on découvrit Pacià en compagnie d’un autre étudiant, le 21 janvier 1937. A cette date, les exécutions avaient beaucoup diminué car les marxistes manquaient de munitions et commençaient à devoir battre en retraite devant l’avancée des troupes «libératrices».

Le jeune Religieux et son camarade furent conduits en cachette au cimetière de Cerdanyola et là furent exécutés.

Pacià reçut la grâce du martyre le 24 janvier 1937 et fut béatifié en 2015.

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 00:06

Bartholomæus Seki

1582-1619

 

Voir quelques détails supplémentaires dans la notice Thomas Koteda Kyūmi 

Bartholomæus était né vers 1582 à Usuki (Japon), où il s’était mis au service des Jésuites.

Il appartenait à la Confrérie du Rosaire.

Il fut décapité avec les dix autres le 27 novembre 1619 et béatifié en 1867.

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