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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 08:50

Brynolf Algotsson

1248-1317

 

Brynolf naquit vers 1248 probablement à Skara (Suède), de Algot Brynolfsson et Margareta Petersdotter.

Il étudia à Paris dès l’âge de dix-huit ans.

De retour à Skara, il fut doyen du chapitre de la cathédrale.

En 1278, il fut élu évêque de Skara.

Homme de grande culture, il fut l’auteur de quatre hymnes en vers rimés sur les Martyrs Elin (v. 31 juillet) et Eskil (12 juin), sur la Sainte Vierge et la Couronne d’Epines du Sauveur, dont une épine se trouvait dans la cathédrale. Ces hymnes représentent les premiers et en même temps les plus beaux écrits de la Suède du Moyen-Age. 

En 1277, il hérita de plusieurs fermes de Bengt, un seigneur de sa parenté ; en outre, il régissait les forêts de Kinnevik, Kåkinds, Kallant et Ridge.

Il réunit un synode en 1280.

Brynolf publia en 1281 une loi concernant les dîmes qu’on devait à l’évêque.

On lui doit la construction du château Lekkia (1298) sur l’île de Kållandsö.

Ainsi, par son activité littéraire, liturgique, pastorale et sociale, l’évêque de Skara apparut dès son vivant comme le modèle du pasteur soucieux de son peuple.

Dès sa mort, le 6 février 1317, il reçut un culte local ; sainte Brigitte (v. 23 juillet) eut révélation de sa sainteté ; il fut canonisé durant le concile de Constance (1414-1418).

Le Martyrologe le mentionne au 6 février.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 08:49

Guarino de Palestrina

1080-1158

 

Guarino vit le jour à Bologne (Italie) vers 1080, de la noble famille des Guarini. Sa mère était de la famille des Foscari.

Après avoir été féru de littérature, Guarino contrecarra les projets de sa famille en déclarant haut et fort qu’il ne voulait s’attacher qu’à Jésus-Christ. Il donna son héritage pour faire construire un hôpital.

Admis dans le clergé de Bologne, il entra bientôt chez les Chanoines de Saint-Augustin. Autour de 1104, il reçut le sacerdoce et rejoignit le monastère de Mortara.

En 1139, sa science et sa vertu le firent nommer évêque de Pavie, mais il échappa à la consécration en sautant par une fenêtre et en allant se cacher on ne sait où, aussi longtemps qu’on n’eut pas élu quelqu’un à sa place. Puis il reparut.

Malgré son stratagème, ou peut-être à cause de celui-ci, le pape tint en 1144 à le créer cardinal et à le nommer évêque de Palestrina, un petit diocèse des environs de Rome. La ville lui fit don de jolis chevaux, qu’il vendit au profit des pauvres.

Guarino n’en continua pas moins sa vie austère ; il fut un pasteur zélé pour le salut de ses diocésains. Se sentant indigne de sa position, il chercha par deux fois à quitter la place : une première fois, le pape le rappela de Subiaco ; la seconde fois, il rencontra à Ostie des Sarrazins et dut se réfugier à Rome, avant de regagner son siège. 

Il participa à trois conclaves à Rome, d’où sortirent les papes Eugène III (v. 8 juillet), Anastase IV et Adrien IV.

Il méditait souvent sur la mort. Quand il se sentit proche de l’Heure, il recommanda encore à son clergé le zèle pour la sanctification des âmes.

Il expira le 6 février 1158.

Les miracles avenus sur son tombeau le firent canoniser dès 1159.

Quand la ville de Palestrina fut saccagée (1473), on mit les restes de Guarino en sécurité, mais on ne les a pas retrouvés ensuite.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 00:02

Ioannes Yoshida Shōun

?-1619

 

Ioannes Yoshida Shōun était né à Miyako (Japon).

C’était un laïc, membre de la Confraternité du Rosaire.

Il fut arrêté le 14 mars 1619, en compagnie du père Alonso de Mena (v. 10 septembre) et pour cela condamné à mourir par asphyxie lente près des flammes.

Il fut martyrisé le 18 novembre 1619 à Nishizaka (Nagasaki) et béatifié en 1867.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 00:01

Domingos Jorge

?-1619

 

Domingos Jorge était né à San Román (Aguiar de Sousa, Porto, Portugal).

Il avait épousé une Japonaise.

C’était un laïc, membre de la Confraternité du Rosaire.

Il fut arrêté le 13 décembre 1618 et condamné à mourir par asphyxie lente près des flammes.

Il fut martyrisé le 18 novembre 1619 à Nishizaka (Nagasaki) et fut béatifié en 1867.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 00:00

 

Leonardus Kimura

1575-1619

 

Leonardus Kimura était né vers 1575 à Nagasaki (Japon).

Il était le frère (ou cousin ?) de Sebastianus Kimura (v. 10 septembre) et d’Antonius Kimura (v. 27 novembre).

Elevé dans la foi chrétienne, grâce aux missionnaires jésuites, il devint à son tour catéchiste, puis fut admis dans la Société de Jésus comme Frère : il fut cuisinier et tailleur.

Quand les autorités expulsèrent les missionnaires, lui resta sur place et continua de catéchiser en secret ; vêtu élégamment, il passait inaperçu, jusqu’au jour où la police le découvrit au milieu d’une petite communauté chrétienne, en décembre 1616.

Il fut arrêté, mais on était loin de soupçonner qu’il était lui-même jésuite. Le juge lui proposa une forte somme d’argent, en échange de l’indication d’un seul prêtre catholique. Mais quelle ne fut pas sa surprise d’entendre la réponse de Leonardus : Je connais bien un Jésuite, mais c’est un frère, pas un prêtre. Ce frère, c’est moi.

On le jeta en prison. Là, Leonardus continua son apostolat, amena à la conversion d’autres prisonniers et même des gardiens. Il maintenait sa vie de Religieux, avec une heure de méditation matin et soir.

On le condamna à mourir par l’asphyxie lente près des flammes.

Leonardus fut martyrisé le 18 novembre 1619 à Nishizaka (Nagasaki) et fut béatifié en 1867.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 00:00

Andreas Murayama Tokuan

?-1619

 

Andreas Murayama Tokuan était né à Nagasaki (Japon).

C’était un laïc, membre de la Confraternité du Rosaire.

Il fut dénoncé pour avoir hébergé un missionnaire, et arrêté le 15 mars 1619.

Condamné à mourir par asphyxie lente près des flammes, il fut martyrisé le 18 novembre 1619 à Nishizaka (Nagasaki) et béatifié en 1867.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 00:00

Cosmas Takeya Sozaburō

?-1619

 

Ce Cosmas Takeya Sozaburō est différent d’un autre Cosmas, Takeya tout court, martyrisé en 1597 (v. 5 février).

Il était né en Corée.

C’était un laïc, membre de la Confraternité du Rosaire.

Il fut arrêté le 13 décembre 1618 et condamné à mort par asphyxie lente près des flammes.

Il fut martyrisé le 18 novembre 1619 à Nishizaka (Nagasaki) et fut béatifié en 1867.

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 21:58

Françoise Mézière

1745-1794

 

Françoise naquit et fut baptisée le 25 août 1745 à Mézangers (Mayenne), de René qui eut six enfants de sa première épouse, Françoise Rousseau, et trois autres de sa seconde épouse, Marie Heurtebise. A nouveau veuf, il épousera Marie Coutelle.

René Mézière, outre qu’excellent chrétien, était un agriculteur actif et consciencieux : il fit quadrupler le rendement de sa ferme, qui appartenait à l’abbaye bénédictine d’Evron ; en reconnaissance, l’économe de l’abbaye fit reconstruire la maison de René, La Maulorière.

1749 fut l’année de la mort de la première épouse et du remariage avec Marie, qui mourut à son tour en 1754. En neuf ans, la petite Françoise vit donc mourir sa mère et sa belle-mère, ainsi que sa sœur aînée.

En 1758 eut lieu le troisième mariage de René Mézière, avec Marie Coutelle ; celle-ci avait une cousine, Marguerite Coutelle, qui s’occupait à la paroisse Saint-Léger de la petite école fondée par le curé.

En 1768, à vingt-trois ans, Françoise exprima son désir d’apostolat. Elle se joignit à la petite école d’Evron, fondée par l’abbé bénédictin, et aux équipes charitables qui œuvraient selon l’esprit de s.Vincent de Paul (v. 27 septembre).

En 1770, Marguerite Coutelle appela Françoise pour se faire aider. Françoise montra des dons remarquables pour enseigner, mais aussi pour soigner toutes sortes de blessures ainsi que pour tenir la sacristie. Elle deviendra la directrice de l’école à la mort de Marguerite en 1772. 

Arriva la cruelle période de la Révolution. Françoise refusa évidemment de prêter le serment constitutionnel et ne put continuer d’enseigner, mais elle poursuivit ses activités auprès des malades. Les prêtres durent se cacher ou partir pour Laval et Françoise se trouva bien seule.

Elle s’activa au milieu de tous les dangers, pour servir d’intermédiaire entre le curé et les malades. Lors de la retraite de l’armée vendéenne, elle soigna des soldats blessés. Deux de ceux-là furent arrêtés avec elle dans le nuit du 4 au 5 février 1794. Elle fut conduite à Evron, de là à Laval avec les deux soldats, escortés par des gardes à cheval.

Les registres du procès ont, comme par hasard, disparu. Voici l’accusation : 

Françoise Mézière, sœur de la charité de la commune de Saint-Léger, district d’Evron, arrêtée et accusée d’avoir nourri pendant neuf jours deux brigands réfugiés dans une cabane ; d’avoir soigné religieusement les blessures de l’un d’eux et de lui avoir apporté tous les secours dont elle était capable, secours qu’elle avait refusé à d’intrépides volontaires ; de ne pas vouloir révéler en outre une autre cabane en laquelle, comme tout semble l’affirmer, sont cachés sept autres brigands ; d’avoir observé le plus grand silence à ce sujet envers la municipalité ; d’avoir refusé de prêter serment de fidélité aux lois de la patrie ; d’avoir des milliers de fois, comme une autre vipère de l’espèce sacerdotale, vomi outrageusement des invectives contre le système républicain.

Il est évident que Françoise n’aurait jamais «refusé à d’intrépides volontaires» les secours de la charité : on aurait produit les intéressés pour témoigner.

L’énoncé des accusations portait en lui-même l’énoncé de la condamnation : Françoise fut condamnée à mort. Elle reçut cette condamnation en faisant une révérence aux juges, les remerciant de lui procurer le bonheur d’aller directement au Ciel. A quoi, un des juges eut encore le front de rétorquer : Puisque tu vas voir ton bon Dieu, présente-lui mes félicitations !

Françoise fut donc guillotinée à Laval le 5 février 1794 et béatifiée en 1955.

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 12:36

Gilbert de Sempringham

1083-1190

 

Gilbert naquit vers la fin du 11e siècle, fils de Jocelin, seigneur de Sempringham.

On l’envoya étudier à Paris, où il reçut le diplôme de maître ès arts.

De retour chez lui en 1120, Gilbert ouvrit une petite école pour les enfants, auxquels il enseignait les premiers éléments de la culture, mais aussi de la foi.

Son père lui confia l’administration de deux paroisses à Sempringham et Tirington, où il s’occupa généreusement des pauvres, leur donnant tout ce qu’il avait de trop.

L’évêque de Lincoln apprit cette générosité et s’attacha Gilbert, qui reçut les ordres mineurs ; puis le nouvel évêque l’ordonna prêtre et le nomma pénitencier du diocèse ; il lui proposa aussi de le nommer archidiacre, mais Gilbert répondit qu’il ne connaissait pas de meilleure voie de perdition !

En 1130 cependant, après la mort de ses parents, Gilbert retrouva les terres paternelles. Il y fit construire un monastère de femmes, qui prirent la règle bénédictine, puis un autre d’hommes avec la règle augustinienne, qu’il chercha cependant à rattacher aux Cisterciens : ce lui fut l’occasion d’une profonde amitié avec saint Bernard (v. 20 août). Les moines prirent bientôt le nom de gilbertins. C’est Gilbert en effet qui les dirigeait, et fort bien, mais contre son gré et ne s’en jugeait absolument pas capable.

D’ailleurs, quelques-uns osèrent murmurer contre leur règle et s’en rapportèrent au pape… qui combla Gilbert de louanges.

Gilbert fut aussi calomnié d’avoir fait passer des secours à s. Thomas Becket, qui était exilé (v. 29 décembre).

Il mangeait peu : quelques racines et légumes. Le meilleur, il le déposait dans un plat près de lui, et le faisait donner aux pauvres.

Les dernières années de sa vie, Gilbert put enfin se décharger du gouvernement de son monastère ; un de ses disciples fut élu, auquel il montra la plus humble obéissance. Il devint aveugle.

A Noël 1189, il reçut le sacrement des malades en l’abbaye de Kaadeneia, mais se fit transporter à Sempringham, pour éviter des problèmes entre abbayes au sujet de ses reliques.

Le 3 février, il eut une syncope ; se réveillant, il répéta le verset du psaume : Distríbuit, dedit paupéribus (Ps 112:9) et dit à celui qui allait lui succéder : Voilà ce qu’il vous reste à faire. Il s’éteignit le 4 février 1190.

A la suite des miracles qui eurent lieu à son tombeau, Gilbert fut canonisé en 1202.

Quand Henri VIII supprima l’Ordre des Gilbertins, il comptait vingt-deux maisons. C’était le seul Ordre anglais fondé par un Anglais.

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 08:00

Hélinand de Froidmont

1160-1230

 

Hélinand (ou Elinand, en latin Helinandus, Elinandus, Elynandus) naquit vers 1160 près de St Just-en-Chaussée (Oise), d’une famille noble ; il avait (au moins) un frère, Guillaume (peut-être Ghislain).

Après ses études à Beauvais, profitant de ses origines aristocratiques, il fréquenta la haute société. Devenu trouvère, il se produisit en parfait intermittent du spectacle sur les places publiques et jusqu’à la cour royale.

La grâce de Dieu ayant travaillé dans son cœur, il laissa cette vie mondaine et entra à l’abbaye cistercienne de Froidmont.

Pendant quelques années, il observera un silence quasi total puis reprendra la plume, pour écrire sous une autre inspiration.

Modèle de piété, de mortification, il reçut le sacerdoce et se montra très zélé pour le salut des âmes, qu’il gagna à Dieu par ses prédications. Il attira aussi son propre frère au monastère. Il avait une dévotion spéciale à la passion de Notre-Seigneur et à la très Sainte Vierge. Toujours joyeux au dernier rang, il se consuma dans les travaux de la vie monastique.

De son travail scripturaire, on a retenu le Chronicon, en latin, contenant une foule de détails, de petits traités, des sermons pour les fêtes, des lettres ; il n’y s’agit donc pas d’une chronique à proprement parler. On a aussi d’Hélinand les Vers de la Mort, en français avec des expressions bien picardes, en cinquante strophes typiquement «hélinandiennes», où l’auteur s’adresse à la Mort et l’invite à persuader ses amis de quitter le monde pour la vie religieuse. Dans le Martyrium, il exalte les martyrs Gereon et Compagnons (v. 10 octobre).

Hélinand mourut un 3 février d’une année variant de 1223 à 1237. Le Martyrologe lui assigne comme dies natalis le 3 février.

L’Eglise ne s’est pas prononcée sur le bienheureux Hélinand. L’Ordre cistercien l’a retenu dans son calendrier.

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