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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 10:01

Josep Vilalta Saumell

1912-1936

 

Josep vit le jour le 11 juin 1912 à Miralcamp (Lleida, Espagne).

Il entra à onze ans (1923) au petit séminaire diocésain de Solsona, mais l’année suivante entra au collège séraphique (capucin).

En 1927, il reçut l’habit, avec le nom de Tarsici (sur s. Tarsicius, v. 15 août).

L’année suivante (1928), il fit la profession et commença la philosophie.

En 1932, il pouvait passer à la théologie, mais il devait faire le service militaire, de sorte qu’il ne fit la profession solennelle et put recevoir le sacerdoce qu’en 1935.

On le destina à l’enseignement au petit séminaire, en même temps qu’il étudiait la musique et se préparait à la prédication.

La révolution de 1936 éclata alors qu’il se trouvait au couvent de Borges Blanques. Il trouva refuge chez des amis. Mais comme les hommes de son année étaient réquisitionnés et que le gouvernement semblait «protéger» les soldats, il se présenta volontiers, accompagné du maire. On l’envoya dans un bureau, car il était «intellectuel», mais on le reconnut comme Religieux et il se retrouva en prison ; le 5 août, on l’envoya à la capilla (chapelle), c’est-à-dire dans la salle où l’on entassait les condamnés à mort. 

Au soir du 19, on vint en appeler soixante-douze, dont le père Tarsici, qu’on conduisit devant le mur du cimetière pour les fusiller. 

Martyrisé le 19 août 1936, le père Tarsici fut béatifié en 2015.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 10:01

Miquel Sagré Fornaguera

1890-1936

 

Miquel vint au monde le 15 mai 1890 à Canet de Mar (Girona, Catalogne, Espagne).

A treize ans déjà, il travailla en usine et commença à ressentir la vocation religieuse. Il en parla aux parents, qui n’étaient pas consentants à voir partir leur garçon, dont le travail apportait au foyer un petit gain appréciable.

Mais Miquel persévéra. En 1907, il prit l’habit capucin à Arenys de Mar et, l’année suivante, fit la profession. Il s’appelait dorénavent Benigne, et sa persévérance avait porté ses fruits : ses parents étaient présents pour la cérémonie.

En 1916, il fut ordonné prêtre.

En 1917, on l’envoya à la mission du Caquetà (Bolivie), où il resta jusqu’en 1934. Là-bas, il remplit des missions importantes : secrétaire provincial, supérieur, pro-préfet apostolique, vicaire général délégué.

Revenu en Espagne à cause de sa santé, on le nomma directeur spirituel pour le collège de philosophie et de théologie. Puis il fut gardien du couvent de Sarriá.

Au moment de la révolution de juillet 1936, il fallut évacuer le couvent. Il fut le dernier à sortir, avant le saint portier Eloy (v. Joan Ayats Plantalech, 28 juillet).

Réfugié chez de braves gens qui crurent d’abord avoir affaire à un pauvre, il fut cependant dénoncé par eux, dès qu’ils comprirent qu’il était prêtre.

On l’assassina à Horeta (Barcelone), le 19 août 1936.

Le père Benigne fut béatifié en 2015.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 09:52

Laurentí Basil Matas

1878-1936

 

Laurentí naquit le 28 décembre 1878 à Olot (Catalogne, Espagne).

Ce fut un juriste : il acheva son doctorat avant de rentrer dans les Ordres.

En 1903, à vingt-cinq ans, il prit l’habit capucin, et le nom d’Anselm.

En 1907, il fit la profession solennelle et, en 1908, reçut le sacerdoce.

En 1910, il fut envoyé en Colombie (Caquetà), où il conquit l’amitié des habitants, qui appréciaient sa foi profonde et le culte particulier qu’il avait envers le Saint-Sacrement.

De retour en Espagne, il se trouvait en 1936 à Tarragona, quand commença la révolution et la persécution.

Il rejoignit Barcelone, où habitait un neveu, médecin. 

Une femme de ménage le dénonça ; on l’arrêta et on lui fit subir de mauvais traitements.

Au moment de partir, il s’adressa à l’infirmière (?) : Rosita, soyez assurée que je vous serai toujours reconnaissant pour ce que vous avez fait pour moi et qu’au ciel je me souviendrai de vous.

Qui était cette infirmière ? N’était-ce pas la femme de ménage, qui l’avait espionné, mais envers laquelle Anselm n’avait aucune rancœur ? Le récit n’est pas clair ici.

Le père Anselm fut assassiné le 16 août 1936 à Barcelone. Son neveu vint reconnaître le cadavre, dont le visage était horriblement défiguré.

Le père Anselm fut béatifié en 2015.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 09:42

Josep Alcina Casas

1907-1936

 

Josep eut l’heur de naître le jour de l’Immaculée Conception, 8 décembre 1907, à Montclar (Lleida, Espagne).

En 1924, il prit l’habit capucin à Manresa et le nom de Agustí, professa l’année suivante et reçut le sacerdoce en 1932. L’évêque qui l’ordonna, archevêque de Barcelone, était Mgr Manuel Irurita Almándoz, qui fut martyrisé le 4 décembre 1936, mais dont la cause n’a pas encore été conclue.

A peine ordonné, Agustí fut nommé secrétaire provincial, en vertu de ses dons littéraires, qu’il dissimulait derrière sa grande humilité et sa profonde piété.

Quand la guerre civile éclata (juillet 1936), il quitta son couvent comme tous les autres Religieux et trouva accueil chez des particuliers. Plusieurs fois, il échappa à des fouilles et des interrogatoires, mais «quelqu’un» le dénonça : une patrouille vint chercher le moine. Agustí se présenta spontanément : C’est moi, le Religieux. Il était trois heures de l’après-midi, l’heure où mourait Notre-Seigneur sur la croix.

On emmena Agustí. A l’endroit de l’exécution, il demanda un moment pour se préparer à la mort ; on le lui permit. Mais un des miliciens s’impatienta et lui déchargea son arme. Agustí tomba, criblé de balles, le 13 août 1936, à Pedralbes (Barcelone).

Il fut béatifié en 2015.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 00:08

Silvestro Gozzolini

1177-1267

 

Silvestro, né vers 1177 à Osimo (Marches, Italie E), était le fils de Ghislerio di Jacopo, un juriste, et de Bianca Ghisleri.

On l’envoya étudier le droit à Bologne dans l’espérance qu’il aurait pu seconder son père, puis lui succéder. Mais le jeune homme trouva bien mieux à faire : délaissant la science mondaine, il s’intéressa à la théologie, qu’il étudia à Padoue. Il en revint en 1208, titulaire du doctorat.

Son père, fort mécontent de la tournure des événements, rappela son garçon et le tint quasi enfermé chez lui comme un domestique, et pendant dix années.

Mais Silvestro pouvait se rendre à l’église ; le clergé le remarqua et l’aida à compléter ses notions de théologie ; bref, Silvestro fut ordonné prêtre (1217). 

Il n’hésita pas à dénoncer la conduite désordonnée de l’évêque.

Lors d’un enterrement (1227), il revit dans la fosse ouverte un sien parent, qui avait été un bel homme, admiré dans le monde. Ce spectacle dégoûtat définitivement Silvestro du monde ; de nuit, avec un compagnon, il quitta la maison paternelle et gagna le maquis de la Rossa, à Grotta Fucile, là où était mort saint Romualdo (v. 19 juin).

Puis, dérangé par des visites, il s’isola davantage sur le Monte Fano : il y détruisit un reste de temple païen ; là, son seul compagnon fut un loup, du moins pendant quelque temps, car des compagnons le rejoignirent bientôt. Avec eux, Silvestro construisit un petit ermitage (1231), qui fut l’origine de douze monastères, abritant en moyenne chacun une quarantaine de moines, sous la règle bénédictine.

Ce fut durant la construction de ce premier ermitage ou monastère que se vérifièrent deux miracles fameux, par la prière de Silvestro : une poutre trop courte se trouva allongée à la bonne dimension, et un énorme rocher put être déplacé grâce à sa soudaine légèreté. Par ailleurs, Silvestro eut la réputation de prophète et thaumaturge.

Silvestro ne se nourrissait que d’herbes sauvages et d’eau ; il dormait à terre. On l’appela pour prêcher dans les environs.

Silvestro fut aussi l’heureux bénéficiaire d’une grâce unique dans l’histoire : la Sainte Vierge lui aurait donné l’Eucharistie. 

C’était comme une nouvelle branche de l’Ordre bénédictin, dit des Silvestrins. En 1233 fut fondé un monastère de moniales silvestrines.

Cette branche fut approuvée par le pape en 1247. Grâce à Silvestro, l’Ordre bénédictin se revitalisait par cette fondation nouvelle, qui se développa avec force.

Silvestro mourut à Monte Fano le 26 novembre 1267, fut mentionné au Martyrologe dès 1598 et célébré dans l’Eglise universelle en 1890.

L’Ordre silvestrin eut des maisons jusqu’en Amérique, à Ceylan et en Australie.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 00:08

Lucantonio Pirozzo

1582-1637

 

Luca Antonio vit le jour le 26 août 1582 dans un foyer très chrétien, à Bisignano (Calabre, Italie S), de Giovanni et Ginevra Giardino, qui le firent baptiser sous le nom de Lucantonio.

A quatre ans, il reçut la Confirmation. Depuis, ayant entendu de son papa que les Anges au Ciel répètent sans cesse Sanctus, sanctus, sanctus, il se retirait souvent dans un coin silencieux pour répéter les mêmes mots.

Quand il accéda à la Communion, il se retirait les chaussures ; il n’allait travailler aux champs qu’après avoir assisté à la Messe.

Son curé le mit durement à l’épreuve pour observer sa réaction ; il le «gronda» vertement, le traita d’hypocrite, le priva de l’Eucharistie, mais le garçon restait le même, pieux, modeste, serein. Aussi le curé le fit inscrire dans une confraternité mariale, espérant qu’il servirait d’exemple aux autres membres.

Dieu l’appela à son service : Lucantonio entendit cette invitation par trois fois. Sa mère, d’abord hésitante, le bénit et il se présenta chez les Frères Mineurs de Dipignano, d’où le Provincial l’envoya commencer son noviciat à Misuraca.

Le novice s’adonna à des pénitences rigoureuses, dormant à terre, et peu, jeûnant souvent au pain et à l’eau, acceptant tout ce qu’on lui faisait faire et même les injustes reproches, avec une âme égale (car les Supérieurs voulaient ainsi le mettre à l’épreuve) ; mais on lui refusa son admission à la profession… parce qu’il ne pouvait pas réciter par-cœur la règle franciscaine ! Tout triste, Lucantonio alla prier devant l’image de la Sainte Vierge, qui lui apparut et le réconforta. En effet, le lendemain, il put réciter toute la règle, et fut admis, avec le nom de Frate Umile, Frère Humble.

Dès lors, on l’envoya à Bisignano, où comme jardinier, il découvrit au fond du jardin une petite grotte avec une belle source d’eau. Il s’y retira souvent pour prier. Le Démon vint souvent aussi le maltraiter, de sorte qu’il portait des traces de ces coups sur le visage pendant plusieurs jours.

On ne pouvait ignorer ces manifestations, qui suscitèrent des curiosités, mais aussi la dévotion des gens : on vint sonner au monastère pour voir le Frate Umile, pour lui demander de prier, pour obtenir des grâces. Ce mouvement ininterrompu agaça les supérieurs, qui firent plusieurs fois changer de couvent le Frate Umile : Cosenza, Dipignano, San Lorenzo del Vallo, San Marco, Pietrafitta, Figline, Rossano.

Dans ses déplacements, on observa maintes fois qu’il traversa à pieds secs des rivières en crue, que la pluie ne le mouillait pas ; il en fit même profiter à un compagnon de voyage.

Un Visiteur apostolique le mit à l’épreuve et l’envoya au jardin sans aller à la Messe. Au moment de l’élévation, il resta avec sa pioche les bras en l’air, et fut soulevé au-dessus d’un arbre ; le Visiteur vint lui ordonner de travailler et Umile s’y remit à l’instant. Une autre fois, durant une extase devant l’image de la Mère de Dieu, on dut le transporter et l’enfermer pour éloigner la foule qui se pressait de tous côtés ; le fait fut aussi observé par le vicaire général du diocèse, qui tenta même de brûler les mains et les pieds du Frère, pour vérifier qu’il n’y avait rien de diabolique : en revenant à lui, le Frère eut les mains et les pieds absolument nets de toute brûlure. Etc…

Un autre frère devint jaloux de la notoriété d’Umile. Il tenta de le pousser hors de la fenêtre : brusquement apparurent deux hommes qui protégèrent le Frère. Umile se «vengea» à sa façon : il pria pour ce pauvre frère jaloux et homicide.

Frate Umile connut des extases, pénétrait les cœurs, annonçait des événements, obtenait des guérisons ; après sa mort, il apparut à des malades et les guérit ; l’eau de sa grotte fut miraculeuse.

Le pape Grégoire XV voulut le connaître et le confia au monastère franciscain de Rome. Quand ce pape fut très malade et abandonné des médecins, Umile lui annonça au contraire la guérison ; mais un an plus tard, quand le pape sembla n’avoir qu’une légère indisposition, Umile lui annonça la mort prochaine, qui advint effectivement. Umile resta à Rome sept années et obtint la permission de retourner à Bisignano.

Il chercha à voyager «discrètement», car les populations voulaient le voir, le toucher, lui couper un morceau de son manteau, aussi s’embarqua-t-il à Salerno ; mais à son arrivée à Scalea, même les canons saluèrent sa présence.

La dernière année de sa vie, Umile fut frappé de spasmes, convulsions et grandes douleurs, sans jamais perdre son sourire. En octobre 1637, on le découvrit dans sa grotte gisant à terre et tout en sueur, et on le reporta dans sa cellule ; le mal augmentait. Le 1er novembre, fête de tous les Saints, il participa tranquillement à toutes les cérémonies du jour festif. Les jours suivants, il retomba dans cet état d’agonie, et s’éteignit le 26 novembre 1637.

Il fut béatifié en 1882 et canonisé en 2002.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 00:07

Ponce de Faucigny

1100-1178

 

Né vers 1100, Ponce était de la noble et puissante famille de Faucigny (Savoie). Son père s’appelait Rodolphe ; un des frères de Ponce s’appelait Ardutius, qui devint évêque à Genève ; un autre Aimon.

Aîné des enfants, Ponce devait faire la carrière des armes, ou prétendre à un bénéfice ecclésiastique important. En réalité, vers vingt ans, il entra chez les Chanoines réguliers d’Abondance (Chablais), dont il révisa les constitutions. Il eut l’astuce d’y ajouter une sorte d’abrégé de ces constitutions, que les Chanoines devaient apprendre par cœur.

En 1140, sur un terrain cédé par Aimon de Faucigny, il fonda une maison à Sixt. L’endroit, que les connaisseurs appellent un affreux désert, se trouve près d’une petite rivière appelée Nant-Sec, qui déborda, emportant toutes les fragiles cellules. Les Chanoines reconstruiront mieux : les locaux existent toujours, là où l’on voit l’actuelle église et l’Hôtel de l’Abbaye. Ce prieuré devint abbaye en 1144, et le premier abbé en fut Ponce. (Plus tard, vers 1167, une nièce de Ponce, Adélaïde de Faucigny, installa une communauté d’Augustines à Sixt, qu’elles quittèrent pour Châtillon sur Cluses, dont le climat était moins rude).

En 1154, Ponce fit ériger en abbaye le prieuré d’Entremont.

En 1171, il fut nommé abbé à Abondance et, en 1172, érigea en abbaye la maison de Granval (diocèse de Besançon) : en réalité, Abondance avait autorité sur Sixt, Entremont et Granval.

Après tous ces soucis juridiques, auxquels s’ajoutaient des soucis de santé, Ponce se démit et reprit sa place de simple religieux au milieu de ses confrères, à Sixt.

C’est là qu’il mourut, le 26 novembre 1178. La fontaine de la place de Sixt s’appelle Fontaine de l’Abbé Ponce. «Elle donne santé à ceux qui en boivent», est-il écrit et la tradition rapporte que Ponce, en s’y désaltérant, changea l’eau en vin. Cette fontaine fut le lieu de nombreux miracles concernant les yeux ou l’estomac, la fièvre ou le rhumatisme.

Mieux : une femme possédée avait été délivrée de plusieurs démons, sauf un ; celui-ci ne put être chassé que lorsque cette pauvre femme vint s’agenouiller au tombeau de Ponce.

Saint François de Sales (v. 28 décembre), qui l’avait en grande vénération, fit ouvrir son tombeau pour prélever des reliques.

Le culte du bienheureux Ponce fut reconnu en 1896.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 00:06

Bellino Bertaldi de Padoue

† 1147

 

Bellino était archiprêtre de la cathédrale de Padoue (Italie NE), fidèle au nouvel évêque, élu et consacré par le pape lui-même.

Exilé par le parti impérial vers 1110, il réussit cependant à ramener dans l’ordre l’archidiacre Pietro. Il s’efforça de réformer la vie des chanoines et de reconstruire la cathédrale, détruite dans un tremblement de terre en 1117. 

 En 1127, il fut cependant élu évêque de ce siège.

Fidèle à sa mission, il visita les paroisses du diocèse, travailla à reconstituer le patrimoine de l’Eglise là où il avait été détourné. Il favorisa les écoles, l’émancipation des serviteurs, tant sur les terres épiscopales que sur celles des seigneurs.

Il se peut que l’un d’eux se soit irrité de cette vague de «libéralisme». En 1147, des sicaires l’assassinèrent, à Fratta Polesine (Rovigo), dans le voisin diocèse d’Adria, alors qu’il voyageait vers Rome.

C’est peut-être à la suite du forfait de ces «enragés», que Bellino fut invoqué contre la rage.

Il aurait été canonisé en 1153, et son culte reconnu en 1446.

Le Martyrologe le commémore au 26 novembre.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 00:00

Konrad de Constance

900-975

 

Konrad (ou Conrad) naquit vers 900 à Altdorf (Stuttgart, Allemagne SO), d’une famille illustre et avait (au moins) un frère.

Il reçut sa formation à l’école cathédrale de Constance.

Ordonné prêtre, il fut chanoine de la cathédrale et, en 934, devint évêque de Constance, consacré par Ulrich de Augsburg (v. 4 juillet).

Avec désintérêt pour les biens de ce monde, il échangea ses terres contre celles de son frère, qui se trouvaient plus proche de Constance ; ce n’était pas un avantage pour lui, mais cela lui permettait d’être personnellement plus proche des habitants et de s’occuper lui-même des pauvres qui s’y trouvaient.

Konrad bâtit ou réfectionna les églises. Il s’inspira beaucoup des basiliques romaines et fit construire une église Saint-Paul devant Constance, comme à Rome celle de Saint-Paul-hors-les-Murs, une autre près de la cathédrale, dédiée à saint Jean-Baptiste, comme celle du Latran, également celle de Saint-Laurent, qui n’existe plus aujourd’hui.

L’hiver 961-962, il accompagna l’empereur Otto 1er pour son couronnement à Rome ; il fit trois fois le pèlerinage de Jérusalem.

Konrad mourut à Constance le 26 novembre 975, son dies natalis au Martyrologe.

Le pape Calliste II (le pape français né à Quingey) canonisa Konrad en 1123, durant le 2e concile de Latran.

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 09:54

Francesc de Paula Soteras Culla

1902-1936

 

Francesc de Paula était né le 12 avril 1902 à Mataró (Barcelone, Catalogne, Espagne).

Tout petit, il entendit l’appel au sacerdoce. Ayant rencontré le père Pio d’Igualada, il demanda à entrer au collège séraphique, à dix ans.

De là, il passa au noviciat de Manresa et prit l’habit en 1917 avec le nom de Ráfael María.

Au terme de sa préparation, il reçut le sacerdoce en 1925.

Il fut professeur de philosophie et directeur du collège de philosophie ; puis, au chapitre de 1933, il fut nommé secrétaire provincial et archiviste.

On le décrivait comme un Religieux très intègre, d’intentions droites, profondément surnaturel et particulièrement obéissant.

Il fut surpris dans le train de Sarrià : apprenant qu’il était Religieux, on l’arrêta et on le fusilla.

Ráfael María reçut la palme du martyre à Vallvidrera (Barcelone), le 1er août 1936.

Il a été béatifié en 2015.

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