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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 00:00

Cristoforo de Romagne

1170-1272

 

Cristoforo était né vers 1170 en Emilie Romagne, Italie CE, à Cesenatico ou à Cesena.

Devenu prêtre séculier, il était curé, peut-être à Cesena, où son culte est resté vivant. Vers la quarantaine, il connut avec enthousiasme l’idéal franciscain et rejoignit les premiers compagnons du Fondateur.

Saint François (v. 4 octobre), l’envoya en 1217 avec quelques autres frères en France, pour répandre la réforme franciscaine. Il prêcha parmi les lépreux.

Il passa dans le Lot, à Martel, où il accomplit quelques miracles. Il annonça la chute imminente d’un énorme rocher du Mont- Saint-Cyr, permettant aux habitants de s’écarter avant la catastrophe.

 En 1219, à Assise, il participa au chapitre général, qui rassemblait déjà des milliers de frères.

Cristoforo repartit pour la France et fonda plusieurs couvents, à Mirepoix, Cahors, Gourdon, Martel et Figeac. Il fut le premier provincial de France. Signalons au passage que dans le seul 13e siècle, il y eut environ cent-quarante fondations de monastères dans le sud de la France, dont 60% étaient franciscains.

Bien souvent, les fidèles qui assistaient à la messe de Cristoforo purent contempler une lumière illuminant la modeste chapelle, ou une auréole de feu entourant la tête du bienheureux.

Au chapitre provincial d’Arles (1224), auquel assista Cristoforo ainsi que saint Antonio de Padoue (v. 13 juin), et pendant que ce dernier prêchait, saint François apparut, au sein d’une vive lumière bénissant chacun de ses fils.

Le 3 octobre 1226 au soir, à la mort du même saint François, Cristoforo se trouvait au couvent de Martel, perdu en extase, quand il vit saint François venir à lui et lui dire : Mon fils, parcours ta province, et va dire à mes frères que j’ai cessé de combattre le combat de la vie, et que j’ai quitté ce monde pour la patrie céleste.

Après avoir passé sa vie entière à propager en France l’ordre des Mineurs, Cristoforo, déjà centenaire, sentit peu à peu ses forces décliner. Réunissant autour de son lit les religieux du couvent, il leur adressa ses dernières exhortations. 

Il s’endormit dans le Seigneur à Cahors le 31 octobre 1272.

On lui attribua de nombreux miracles de son vivant, et plus encore sur sa tombe.

Ses reliques furent dispersées en 1580 par les Huguenots, qui incendièrent les monastères franciscains de Cahors et de Figeac.

Son culte fut approuvé en 1905.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 18:39

Ruggero de Todi

† 1237

 

Le peu qu’on connaisse de Ruggero est le plus important : il fut un des premiers Frères de Francesco d’Assise (v. 4 octobre).

On ne connaît pas sa date de naissance, ni sa famille, ni la date de sa mort.

Il naquit à Todi (Ombrie, Italie C).

Il fut un des tout premiers, en 1216, à recevoir l’habit des mains de Francesco d’Assise lui-même. Ce dernier l’avait en très grande estime : Est un bon frère mineur celui qui a la charité et la vie de frère Ruggero, car toute sa vie et son comportement sont illuminés et enflammés de la ferveur de la charité, à quoi le même Francesco ajoutait un éloge de l’esprit de pauvreté qui animait Ruggero.

Ce Frère devait être l’aumônier des Clarisses de Borgo San Pietro (Rieti), depuis sa fondation en 1228 ; en 1236, il assista aux derniers instants de la bienheureuse Filippa Mareri (v. 16 février).

De retour à Todi, il y mourut un 5 janvier, peut-être en 1237.

Les nombreux miracles qui se produisirent amenèrent le pape à autoriser sa fête à Todi dès l’année de sa mort ; cette fête fut étendue à tout l’Ordre en 1751. 

Le Martyrologe mentionne le bienheureux Ruggero au 5 janvier.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 18:39

Gerlac de Houthem

1100-1170

 

Gerlac naquit vers 1100 au pays de Walkenberg (Pays-Bas).

Il suivit la carrière des armes et se maria. Mais selon une habitude fréquente dans le métier des armes, l’homme se laissa aller à une vie assez déréglée.

Il se préparait pour un énième tournoi, quand on vint lui annoncer la mort subite de son épouse. Ce coup de foudre le fit rentrer en lui-même : il régla ses affaires et vint à Rome, où il se confessa et reçut du pape une pénitence sévère mais salutaire : il serait allé servir les malades à l’hôpital de Jérusalem, pendant sept ans. Il accomplit cette satisfaction avec profonde humilité.

De retour à Rome, il obtint la permission du pape de vivre en ermite dans son pays. Il se retira au creux d’un vieux chêne et se déplaça chaque jour jusqu’à l’église Saint-Servais de Maastricht, fort distante, pour participer à l’office des moines. Ces derniers, qui ne vivaient pas de façon aussi austère, dénoncèrent Gerlac à l’évêque, qui le condamna. Heureusement, le prélat ouvrit les yeux : il constata de lui-même que Gerlac ne dissimulait aucun «trésor» dans son chêne ; il fit abattre l’arbre et, avec les planches, ordonna d’un faire un oratoire pour Gerlac.

Une grande Mystique, sainte Hildegard (v. 17 septembre), connut en vision Gerlac et il se fit entre eux deux un saint échange. Hildegard obtint que des miracles signalassent la sainteté de Gerlac, et Gerlac obtint d’avoir un prêtre près de lui à ses derniers moments : le prêtre désigné tardant à arriver, il se présenta un bon vieillard qui lui administra les derniers sacrements ; on pense que ce fut saint Servais (v. 13 mai).

Un des «miracles» obtenus par Gerlac fut que la fontaine d’eau où il se désaltérait, donna du vin, en signe  que ses péchés étaient entièrement pardonnés.

Gerlac mourut le 5 janvier 1170, dans son petit oratoire. L’endroit s’appelle Houthem, terme par lequel on désigne habituellement Gerlac.

C’est dans cet oratoire que Gerlac fut inhumé ; plus tard, il s’y construisit un double monastère de moines et moniales norbertins, avec un hospice pour les malades, mais tout fut saccagé lors de la persécution protestante du 16e siècle.

Bien que Gerlac n’ait pas été canonisé officiellement, il est en grande vénération à Roermond, à Liège et à Cologne et le Martyrologe le mentionne au 5 janvier.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 16:40

Oringa Menabuoi

1240-1310

 

Cette petite fille appartenait à une humble famille de Santa Croce sur l’Arno (Pise, Toscane, Italie C) et avait aussi des frères.

Elle fut tôt orpheline de sa mère et le papa, Sabatino, l’entoura d’une grande affection.

Elle reçut des prêtres de l’endroit une formation élémentaire sur la foi et l’Ecriture. De plus, le pays étant du côté des Guelfes, soutiens de la papauté, elle conçut dans son cœur un grand attachement à l’Eglise et au Pape. Des Franciscains, elle apprit la dévotion à saint Michel Archange.

A dix ans, elle fut gravement malade et dut longtemps garder le lit. En dehors de cet épisode, ses frères l’envoyèrent garder les moutons ; elle ne fréquenta donc pas l’école, et passa sa jeunesse avec Dieu dans la méditation au milieu de la nature.

Ses frères voulurent lui imposer un mariage et en vinrent même aux menaces et aux coups, mais elle s’y opposa catégoriquement et s’enfuit. C’est à cette occasion, dit-on, qu’elle traversa les eaux de l’Arno sans être mouillée ; elle fut recueillie par des Frères Hospitaliers à Altopascio, qui la confortèrent dans son projet de consécration, et arriva à Lucques. C’était vers 1258.

Là, elle se mit au service d’un gentilhomme, nommé Cortevecchia, jusqu’en 1266. Ce fut une période de vie intérieure intense, ponctuée d’assauts de l’Ennemi infernal, auxquels elle résista avec l’aide de l’Archange Michel. Elle visita le sanctuaire de l’Archange au Monte Gargano, puis se rendit à Rome, où elle resta dix années, visitant les basiliques, priant sur les tombes des Martyrs ; un Frère mineur nommé Rinaldo lui trouva une place de domestique auprès d’une pieuse femme de la noblesse, nommée Margherita.

Oringa alla aussi à Assise, où Notre Seigneur lui fit voir en vision le monastère qu’elle fonderait dans son pays natal, à Santa Croce. Puis elle pérégrina à Castelfiorentino, où était morte une sainte femme nommée Verdiana. 

Ce serait vers cette époque qu’on prit l’habitude d’appeler Oringa du nom de Cristiana, qu’elle méritait pleinement, selon le mot de saint Jean : Voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu et que nous le soyons (1Jn 3:1).

En 1277, elle établit donc à Santa Croce une petite communauté sous la règle de saint François (v. 4 octobre). Elles construisirent un oratoire pour la louange divine et pour faire des actes de pénitence. En 1293, elles furent reconnues par le Maître général des Franciscains, mais elles passèrent en 1295 à l’Ordre augustinien. La sainteté de vie de ces contemplatives les rendait à la fois conformes à l’esprit des Franciscains, des Augustins et aussi des Servites. Ce fut finalement la règle de saint Augustin qui prévalut. Oringa disait : Nous avons le commandement de vivre d’un seul cœur et d’une seule âme.

La maison devint un monastère, dédié à Sainte-Marie-Nouvelle et à Saint Michel. On y fêtait l’Immaculée Conception de Marie. En 1303, l’évêque sollicita des fidèles des aumônes pour son agrandissement. En 1311 le cardinal Colonna le prit sous sa protection

Lors d’une famine, Oringa distribua le pain qui se trouvait dans le couvent, et qui se trouva multiplié. Une autre fois elle tenta, vainement, de convaincre le Conseil des Anciens d’utiliser plutôt les armes de la diplomatie dans les interminables luttes entre Guelfes et Gibelins ; ils furent punis de leur entêtement par une cuisante défaite.

Trois ans avant sa mort, Oringa fut victime d’une attaque qui lui laissa paralysé tout le côté droit. Elle en souffrit beaucoup et se prépara à mourir dans la prière. Quand arriva le moment suprême, son visage devint resplendissant. Elle s’éteignit le 4 janvier 1310.

Des témoins furent entendus, les miracles furent consignés. Dès 1386, l’évêque attribuait le titre de bienheureuse à Oringa, dont le corps resta sans corruption pendant deux siècles. Malheureusement, un terrible incendie, en 1515, détruisit le monastère et les précieuses reliques. 

En 1776, le culte d’Oringa-Cristiana fut officiellement confirmé. Saint Giovanni Bosco (v. 31 janvier) parlait de la Bienheureuse à ses jeunes de Turin.

Le monastère existe toujours à l’heure actuelle.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 00:00

John Slade

?-1583

 

John naquit à Milton (Hampshire, Angleterre).

C’était un laïc, maître d’école, qui maintint l’enseignement de la religion catholique et donc refusa de reconnaître la suprématie du roi sur les décisions papales. 

Il fut, pour ce motif, condamné une première fois avec John Bodey en avril 1583 ; il y eut sans doute un appel, et les deux furent à nouveau jugés, accusés et condamnés à mort, à Andover, le 19 août de la même année.

John Slade mourut en martyr à Winchester, le 30 octobre 1583, trois jours avant son Compagnon.

Ils furent béatifiés en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 00:00

Gerardo La Porta de Potenza

† 1119

 

Gerardo, né à Plaisance (Italie N), descendait de la noble et illustre famille La Porta.

Après sa jeunesse, durant laquelle il sut cultiver et la piété et la science, il fut attiré vers l’Italie méridionale, jusqu’à Potenza, soit à la recherche de la solitude, soit dans l’espoir de rencontrer les croisés qui s’y rassemblaient avant de s’embarquer.

En réalité, il comprit que son champ d’action allait être la population locale, qui était comme sans pasteur (cf. Mt 9:36). Il se mit à prêcher aux gens, spécialement aux jeunes, avec bonté, se servant de sa culture pour leur enseigner beaucoup de choses. Il devint ainsi très connu, mais surtout très aimé du peuple.

A la mort de l’évêque de Potenza (1111), c’est Gerardo qu’on voulut pour succéder. Il fut consacré et gouverna saintement le diocèse, sans rien changer à son style de vie austère et simple.

Le bruit se répandit qu’il avait un jour changé l’eau en vin ; d’autres prodiges eurent lieu aussi avant et après sa mort, avenue le 30 octobre 1119, de sorte que le pape Calixte II le canonisa de vive voix dès l’année suivante.

Le Martyrologe le mentionne au 30 octobre.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 00:00

Terence O’Brien

1601-1651

 

Le nom gaélique de Terence O’Brien est Toirdhealbhach Ó Briain.

Il était né en 1601 à Tuogh (Limerick, Irlande), dans une famille qui descendait des rois d’Irlande.

Entré chez les Dominicains de Limerick, où son oncle Maurice était prieur, il prit le nom de Albert.

Il alla étudier pendant huit années à Tolède et fut ordonné prêtre en 1627.

Revenu en Irlande, il fut nommé prieur à Limerick (deux fois) et à Lorrha, puis provincial en 1643.

Il soutint énergiquement la Confédération catholique. Il participa en 1644 au Chapitre général de Rome, où il reçut la fonction de Magister en Théologie. Son voyage de retour passa par Lisbonne, où il visita deux maisons de l’Ordre. 

Déjà à ce moment-là, on parlait de lui comme possible coadjuteur de l’évêque d’Emly ; on le proposa encore en 1645, et il fut officiellement nommé coadjuteur avec droit de succession en 1647. Il fut consacré évêque cette année-là.

Le témoignage de Mgr O’Brien fut d’appuyer fidèlement les positions prises par le nonce apostolique, Mgr Rinuccini, qui l’avait consacré.

En 1651, Limerick fut assiégée par les Anglais et Mgr O’Brien organisa une valeureuse résistance des Catholiques, au point que les assiégeants furent pris d’une réelle rage contre lui. Le chef anglais fit secrètement proposer au prélat une énorme somme d’argent, l’invita à quitter la ville, mais l’évêque refusa dignement ce marchandage. Quand la ville capitula, on trouva l’évêque dans l’hôpital des pestiférés, avec le Mayor Purcell et le père Wolf.

On les passa immédiatement en cour martiale et ils furent pendus le lendemain, 30 octobre 1651, à Limerick.

Il y eut de prodigieux miracles obtenus par son intercession après sa mort.

Mgr Terence Albert O’Brien fut béatifié en 1992.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 00:00

Bernard de la Tour

† 1258

 

Ce Bernard, qu’il ne faut pas confondre avec le cardinal homonyme du 14e siècle, était d’une très noble et illustre maison.

Il était si humble, qu’il se fit chartreux, pour ne pas se voir obligé d’accepter l’archevêché de Besançon, qu’on lui offrit. 

Il fut le treizième Prieur général de l’Ordre des Chartreux et promulgua par ordonnance la coutume, déjà établie de facto, de l’abstinence perpétuelle de la viande, qui perdure encore aujourd’hui.

On a dit de lui qu’il était en relation avec le roi Louis IX (v. 25 août), qu’il persuada de fonder la chartreuse de Paris.

Le bienheureux Bernard serait mort le 30 octobre 1258, mais n’est pas mentionné au Martyrologe.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 09:56

Bonne d’Armagnac

1434-1457

 

Il y a une autre Bonne d’Armagnac, vers la même époque, avec laquelle on la confond quelquefois.

La nôtre naquit le 23 février 1434 (ou un peu plus tard, en 1442) au château de Carlat (Cantal), de Bernard, comte de la Marche, et Eléonore de Bourbon, fille du roi Jacques de Hongrie. Sa naissance fit suite aux prières de sainte Colette (v. 6 mars).

Bonne avait un frère, Jacques.

Reconnaissants, ses parents la vouèrent à Dieu, ce qui d’abord ne fut pas de son goût quand elle l’apprit ; mais la grâce la travailla et elle alla elle-même se présenter chez les Clarisses de Lézignan.

La jeune novice répondit pleinement à la grâce, malgré les tentatives de son frère Jacques pour la rappeler dans le monde. Bonne manifesta une grande dévotion envers la passion du Christ.

Le jour de sa profession, Jésus-Christ lui révéla certains événements futurs : son père devait bieintôt mourir, et Jacques son frère aurait une attitude très négative envers le couvent de Lézignan. Tout arriva, mais Bonne conserva la paix et la confiance en Dieu.

Malade, elle eut ses jours comptés et n’en fut que plus ardente dans la prière et la méditation.

Elle s’endormit dans le Seigneur après seulement trois années de vie monastique, le 3 janvier 1457 (ou 1462).

Un Père bénédictin souhaitait en 1934 que son culte fût bientôt confirmé, mais Bonne n’est pas même mentionnée dans le Martyrologe.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 09:04

Marcolino Amanni de Forlí

1317-1397

 

Marcolino (Petit Marc) naquit en 1317 à Forlí (Emilie-Romagne, Italie CE).

A dix ans déjà, il prit l’habit dominicain et montra une maturité bien supérieure à son âge, pratiquant la règle dominicaine dans toute sa rigueur, même parfois sous les gentilles railleries de ses confrères.

Il passait pour peu instruit, peu éloquent, incapable d’assumer une quelconque charge, mais il fut favorisé de grâces extraordinaires : la Sainte Vierge lui rendait visite dans sa cellule. En extase durant le Sacrifice de la Messe, il ne se «réveillait» que par le son de la clochette à l’Elévation.

Il aimait les pauvres et leur rendait tous les services qu’il pouvait imaginer, particulièrement envers les petits enfants.

Sa mort, le 2 janvier (ou février) 1397 fut annoncée par un ange dans tout le pays et une grande foule assista à ses funérailles ; les miracles abondèrent.

Son culte fut confirmé en 1750 et le Martyrologe le mentionne au 2 janvier.

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