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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 23:00

Bonfilio de Foligno

1040-1115

 

Ce «bon fils» naquit vers 1040 à Osimo (Italie E), de famille noble.

Entré chez les Bénédictins de Storaco, il en devint abbé.

Vers 1070, il fut nommé évêque de Foligno.

Il partit avec les croisés en Terre sainte, et s’y fixa assez longtemps, de 1096 à 1104, préférant la solitude et la prière à l’activité apostolique dans son diocèse italien.

Il y revint pourtant, mais dans l’intervalle, les fidèles et le clergé avaient demandé un «remplaçant», pour gouverner le diocèse, conférer la Confirmation aux enfants et ordonner des prêtres.

Bonfilio trouva donc à sa place un certain Andrea : il reconnut humblement cette juste élection et se retira à nouveau, dans son abbaye de Storaco.

Il avait déjà montré son humilité, mais Dieu l’éprouva davantage encore. Certains moines l’avaient en aversion et lui jouèrent des tours. Le plus infect fut qu’on s’arrangea pour faire tomber le vieil évêque dans la fosse à immondices. La faction de ces moines corrompus ne désarmant pas, Bonfilio se retira dans un autre monastère près de Cingoli, où il s’éteignit le 27 septembre 1115.

Saint Bonfilio est mentionné au 27 septembre dans le Martyrologe.

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 23:00

Lorenzo de Ripafratta

1373-1456

 

Né vers 1373 à Ripafratta (Pise, Italie W), fils de Tuccio, il entra chez les Dominicains à Pise.

Il prit l’habit en 1397.

Il fut lecteur (professeur) à Fabriano, prieur, puis fut envoyé à Florence comme maître des novices à Cortone, où un certain Fra Angelico fut parmi ses disciples.

Lorenzo faisait partie du courant réformiste de l’Ordre. En 1443, il fut vicaire général de ce courant, et fut souvent soit à Fabriano soit à Pistoie.

Durant une épidémie de peste, il eut l’occasion de montrer sa charité envers les malades et les moribonds.

Il avait une connaissance si approfondie de l’Ecriture, qu’on le surnomma Arche du Testament.

Longtemps il souffrit d’un ulcère à la jambe, qui le faisait boîter et ne guérit pas. Son biographe le qualifie modestement de non curiosus, sed utilis et copiosus, ce qu’on pourrait traduire par : non excessif, mais utile et éloquent.

Lorenzo mourut à Pistoie le 27 septembre 1456 et fut béatifié en 1851.

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 23:00

Lucia de Caltagirone

? - 1400

 

Née à Caltagirone (Sicile) dans la deuxième moitié du 14e siècle, de pieux parents, Lucia fut confiée à saint Nicola de Bari (v. 6 décembre).

Petite, elle fit une grave chute, mais fut réconfortée par une vision de s.Nicola.

A treize ans, elle suivit à Salerno une tertiaire franciscaine, à la mort de laquelle elle entra au couvent franciscain, toujours comme tertiaire.

Elle y resta jusqu’à la fin de ses jours, dans une profonde prière pour expier les péchés, avec une particulière dévotion envers les Cinq plaies de Jésus-Christ.

On la nomma même maîtresse des novices, mais en plus le bruit de ses vertus s’étant répandu, on accourait de toutes parts pour lui parler, lui demander un conseil, une prière.

Elle mourut en 1400. Par manque d’autres précisions, on l’a inscrite dans le Martyrologe au 26 septembre.

Son culte a été reconnu en 1456 et confirmé en 1514.

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 23:03

Marcos Criado

1522-1569

 

Marcos naquit à Andújar (Jaén, Espagne S) le 25 avril 1522, cinquième des enfants de Juan Criado Notario et María Guelamo Pasillas, qui lui donnèrent le nom du Saint du jour, l’évangéliste saint Marc.

En 1531, sa mère mourut ; son père entra en 1534 chez les Franciscains à Cordoue ; Marcos demanda à entrer au couvent local des Trinitaires.

Il se considéra désormais comme un véritable criado, serviteur, s’arrangeant pour obtenir la dernière place ; il préférait rater ses examens pour ne pas céder à l’orgueil ; il changera de couvent dès qu’on parlera de lui.

Après le noviciat (1536) et la profession (1537), il se prépara au sacerdoce. Une fois prêtre, il prêcha dans son couvent, puis à Jaén et Ubeda.

En 1560, il fut envoyé en mission dans la région de Alpujarras, très déchristianisée depuis l’occupation des Maures. 

Il commença son travail d’évangélisation à La Peza, puis s’adressa aux pays alentour. Il prêchait à tous, chrétiens et musulmans, dans les rues ou dans les églises, sans se laisser décourager par les incessantes insultes qu’il recevait, accompagnées de crachats, jets de pierres etc.

Il y eut en 1569 une importante rébellion de la population mauresque, au terme de laquelle Marcos reprit courageusement la prédication.

En septembre 1569, on s’empara de lui, on le traîna jusqu’à la place publique, où les femmes et les enfants le lynchèrent. Parvenu à s’échapper, il fut rattrapé au lieu-dit Fuente de Belchite, entièrement enroulé dans des cordes et accroché à un chêne. Avant de l’abandonner à une mort lente par hémorragie, faim ou soif, on le lapida encore. Mais trois jours plus tard, on le retrouva détaché, serein, en train de chanter des psaumes, de prêcher ; Marcos salua ses «visiteurs» avec paix et affection. Un des bourreaux alors lui ouvrit la poitrine d’un coup de poignard pour en extraire le cœur.

Plusieurs témoignages et écrits relatent qu’alors le cœur se mit à briller d’un lumineux éclat, faisant apparaître le monogramme du Christ (IHS) ; un des présents se serait alors emparé du cœur et l’aurait par la suite utilisé pour guérir des malades.

Marcos Criado fut martyrisé par les Maures le 25 (ou le 24) septembre 1569, et fut béatifié en 1899.

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 23:02

Cristófol de La Guardia

1483-1490

 

Voici encore une «histoire» qui, si elle est vraie, n’est pas à l’honneur des Chrétiens. Quand bien même elle ne serait qu’une légende, celui ou ceux qui l’ont répandue n’ont pas à s’en glorifier.

Des textes «anciens» racontent qu’après un audafé qui eut lieu à Tolède (Espagne), des Juifs voulurent se venger par la sorcellerie. Pour cela, ils avaient besoin d’une Hostie consacrée et du cœur d’un innocent.

Cristófol (ou Juan), fils d’Alonso de Pasamonte et Juana la Guindera, est séquestré le Vendredi saint, conduit à La Guardia, fouetté, couronné d’épines et crucifié ; on lui arrache le cœur. Sa mère, aveugle, recouvre alors la vue.

Puis les assassins volent une Hostie : celui qui va «communier» conserve l’Hostie dans les pages d’un livre de prières, mais l’Hostie se met à rayonner, démasquant le voleur. Ce dernier avoue son crime, révèle les noms des complices, qui sont arrêtés, jugés, et exécutés ; leurs biens sont confisqués et, vendus, permettent la construction d’un monastère.

L’histoire est pratiquement la même que pour Dominguito (v. 31 août). L’interrogation évidente est la même : si les faits se sont passés un Vendredi saint, pourquoi Cristófol est-il «fêté» (encore actuellement) un 25 septembre ?

Pour comble, ce «petit martyr» est le patron de La Guardia et son culte fut confirmé en 1805. Mais il n’est pas mentionné au Martyrologe.

Il n’est évidemment pas question ici de réveiller des soupçons et des accusations. Il y avait quatre ou cinq cas de ce genre dans l’ancien Martyrologe, qui en ont été rayés. Mais ces récits ont fait partie de l’histoire, de même que l’Ecriture sainte contient des récits parfois effrayants. C’est une preuve de sincérité. Que Dieu pardonne à tous.

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 23:01

Barthélemy-Serge de Radonège

1313-1391

 

Dans cette notice, nous sommes dans le monde de l’Orthodoxie.

Barthélemy vit le jour en 1313 à Rostov (Russie), de Cyrille et Marie, deuxième de leurs trois garçons, dont l’aîné s’appelait Etienne et le cadet Pierre.

Durant le temps de la grossesse, la maman vivait dans une continuelle abstinence, se nourrissant exclusivement de pain et d’eau.

Contrairement à ses frères, Barthélemy n’arrivait pas à étudier, malgré son grand désir et ses efforts. Un staretz (moine) pria et lui obtint l’ouverture de l’esprit nécessaire à l’étude. Il prophétisa aussi que cet enfant deviendrait la demeure de la Sainte Trinité, et amènerait une multitude à la compréhension de Sa volonté. Plus tard, on comprit le sens de cette prophétie.

A douze ans, Barthélemy se mit au pain et à l’eau et même au jeûne complet les mercredis et vendredis. 

C’est alors que la famille s’installa à Radonège. Etienne et Pierre se marièrent, les parents moururent, ainsi que l’épouse d’Etienne.

Barthélemy remit à Pierre son héritage et, avec Etienne chercha un endroit solitaire pour mener une vie ascétique. Ils trouvèrent, non loin de Radonège. Ainsi fut construite la première église en l’honneur de la Sainte Trinité.

Barthélemy reçut alors la tonsure monastique et prit le nom de Serge : il avait vingt-quatre ans (1337). Quant à son frère, il partit pour le monastère de la Théophanie, à Moscou.

Serge vécut d’abord trois ans dans la complète solitude. Il apprivoisa un ours, avec lequel il partageait de la nourriture. Puis vinrent des disciples.

En 1354, Serge fut bien obligé de devenir l’higoumène (supérieur) du monastère naissant, et même d’être ordonné prêtre. Il célébrait chaque jour la liturgie.

Sur sa prière, les frères du monastère reçurent un jour une grande quantité de pains, apportés par de mystérieux messagers qui disparurent ensuite. 

Un jour, Serge entendit une voix l’invitant à regarder dehors : une foule d’oiseaux merveilleux représentaient les nombreux disciples qu’il aurait bientôt.

Le patriarche de Constantinople persuada Serge d’instituer le cénobitisme dans son monastère, alors que jusqu’alors chaque frère vivait dans sa petite cabane isolée. Serge fit édifier des bâtiments, une hôtellerie. Certains cependant quittèrent le monastère, refusant le cénobitisme. 

Serge eut aussi la tristesse de voir revenir son frère Etienne, enflammé de colère, insultant son frère devenu higoumène, alors que lui, Etienne, était le premier fondateur (avec son jeune frère Barthélemy). La  jalousie, on le voit, n’aime pas l’amitié.

Serge alors, quitta le monastère pour fuir les discordes, et s’installa à Kirjatch. Le métropolite Alexis le pria de revenir au monastère mais, sentant venir la fin de ses jours, voulut instituer Serge comme successeurk par obéissance. Mais Serge répondit : Pardonne-moi, vénéré pasteur, mais tu veux me charge d’un fardeau qui dépasse mes forces. Tu ne trouveras pas en moi ce que tu cherches. Je suis le plus pécheur et le pire de tous.

Par la suite, lors de l’invasion des Tatares, la prière de Serge valut au grand Duc la célèbre victoire de Koulikovo.

Vers la fin de sa vie, Serge eut une apparition de la Mère de Dieu accompagnée des apôtres Pierre et Jean. La Vierge Marie lui promit qu’elle ne quitterait pas ce monastère, et qu’elle le protègerait.

Serge mourut le 25 septembre 1391.

Il fut canonisé dans l’Eglise orthodoxe en 1452 et le Martyrologe Romain le mentionne au 25 septembre, unique Saint orthodoxe introduit dans ce livre (voir par ailleurs s. Tikhon, 26 août).

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 10:57

Liberato de Lauro

1214-1258

 

Il y a eu une controverse à propos de ce Liberato, qu’on a confondu avec un autre Liberato de Macerata.

Liberato de Lauro était né vers 1214 à Loro Piceno (Macerata, Marches, Italie C), de la famille Brunforte, et avait (au moins) un frère, Gualterio.

Il n’eut qu’un attrait : la vie franciscaine, saintement illustrée par les premiers disciples de saint François (v.4 octobre).

En 1234, il remit tout son héritage à son frère pour aller vivre au couvent franciscain de Soffiano tout proche.

Ordonné prêtre, il se retira dans la solitude pour faire pénitence et prier. Il ne parlait presque pas, et seulement de Dieu. On disait qu’il n’était pas humain, mais vraiment angélique.

Les fioretti racontent que, pendant qu’il était ainsi ravi en prière, tous les oiseaux du ciel venaient se poser sur lui et gazouillaient merveilleusement.

Ses nombreuses macérations en vinrent à nuire à sa santé, et déterminèrent une grave maladie, ce en quoi il ne fut pas inspiré et ne doit pas être suivi, car même les Saints ne doivent pas être imités dans leurs erreurs. Bien sûr, Liberato ne voulait pas entendre parler de médecin - et qu’aurait fait le disciple d’Hippocrate dans un tel cas ? Par contre, il se confia totalement à Jésus-Christ et à sa Mère, qui daigna le visiter avec toute une suite d’anges et de saints, et le consoler.

Il s’éteignit alors, le 6 septembre 1258. Le bourg prit bientôt le nom de San Liberato, expression d’une canonisation populaire. Son culte fut reconnu en 1868, mais Liberato ne se trouve pas dans le Martyrologe.

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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 23:05

 

William Spenser

1555-1589

 

William était né vers 1555 à Gisburn (Lancashire, Angleterre).

Il reçut son éducation de son oncle maternel, un prêtre ordonné avant le règne d’Elizabeth, à Chipping Norton. Puis il entra au Trinity College d’Oxford, où il reçut le diplôme en 1580.

Déjà comme laïc, quoique apparemment soumis à la loi, il montra un tel zèle pour la foi catholique, qu’il agaça les hérétiques et gagna beaucoup de jeunes par ses instructions. Après deux années de cette double vie, il songea à trouver la paix pour sa conscience et gagna Reims pour se préparer au sacerdoce.

Ordonné prêtre, il regagna l’Angleterre en 1584.

Son premier souci fut d’amener ses parents à la foi catholique ; pour les rencontrer, il se déguisa en paysan et put pénétrer sur un de leurs champs : ses parents se convertirent. Puis son oncle prêtre résilia son bénéfice, qu’il avait conservé uniquement parce qu’il avait un peu combiné avec l’hérésie : il partit loger dans une pension catholique.

Puis William s’occupa des prisonniers de York et s’arrangea pour les rencontrer secrètement.

Après cette heureuse activité, il fut démasqué lors d’un déplacement.

William Spenser mourut en martyr à York, le 24 septembre 1589 (on trouve parfois le 27).                              

Il fut béatifié en 1987 parmi quatre-vingt-cinq Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 23:05

 

Robert Hardesty

1555-1589

 

Robert était né dans le Yorkshire (Angleterre).

Ce laïc était actif dans sa région et fut arrêté avec le père William Spenser.

Robert Hardesty mourut en martyr à York, le 24 septembre 1589.

Il fut béatifié en 1987 parmi quatre-vingt-cinq Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 23:02

Carlo Antonio Divini

1653-1721

 

Carlo Antonio vit le jour le 1er mars 1653 à San Severino (Marches, Italie est), de Anton Maria et Maria Angela Bruni, qui moururent déjà en 1656. Dans ce noble foyer naquit aussi une petite fille.

Carlo fut élevé par un archidiacre de la cathédrale, oncle maternel assez sévère.

En 1670, le jeune homme entra chez les Frères Mineurs à Forano, et prit le nom de Frère Pacifico.

Il fut ordonné prêtre en 1678, nommé prédicateur et professeur en 1681 : il enseigna la philosophie à Montalboddo.

Après un séjour à Urbino, il fut à San Severino comme vicaire, puis à Forano, où il devait exercer son apostolat, rayonnant dans toute la province des Marches. Avant de quitter le couvent, il passait des heures en prière.

La parole du Frère Pacifico fut efficace : il sut ramener les grands à plus d’humilité, il réchauffa les tièdes, il remua le cœur des fidèles. Des miracles se produisirent sur sa prière ; des prophéties se vérifièrent (le tremblement de terre de 1703, la victoire sur les Turcs en 1717).

Frère Pacifico reçut des visions, mais aussi des maladies : une plaie à la jambe droite dégénéra ; le Frère perdit la vue (à cause de ses larmes), l’ouïe, au point qu’il ne pouvait plus lire les textes de la messe et du bréviaire, ni confesser, ni célébrer, ni même participer à la vie conventuelle. Rude épreuve pour un prêtre actif.

Malgré ses infirmités, en 1692, il fut élu gardien (c.à.d. supérieur) à San Severino, mais retourna à Forano dès 1693, et y resta douze ans. Pacifico pratiquait des jeûnes sévères, ajoutait de la cendre sur son pain, portait un cilice.

Détaché de ce monde, il n’était pas bavard. Recevant sa sœur qu’il n’avait pas rencontrée depuis lontemps, il lui dit seulement : Adieu ! Allons gagner l’indulgence de la Portioncule ; une autre fois encore : Tu vas bien ? Moi aussi ! Au revoir au ciel. Loué soit Notre-Seigneur.

Le temps qu’il aurait passé à l’autel, au chœur, ou au confessionnal, il le passait en longues heures devant le Tabernacle.

Frère Pacifico s’éteignit à San Severino le 24 septembre 1721. Il a été béatifié en 1786 et canonisé en 1839.

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