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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 23:00

Gentile Finaguerra de Matelica

1290-1340

 

Il est agréable de porter un tel prénom : Gentile naquit en 1290 dans la noble famille des Finaguerra à Matelica (Italie CE).

Conquis par l’idéal franciscain, il en prit l’habit et reçut le sacerdoce.

Après une intense activité de prédication en diverses régions d’Italie, il voulut imiter davantage saint François et se retira sur le mont Alverne. Sa profondeur d’esprit le fit mettre plusieurs fois à la tête du couvent.

Il fut alors envoyé en Egypte pour y prêcher l’Evangile. Arrivé là-bas, il eut tant de difficulté à apprendre l’arabe, qu’il serait reparti pour l’Italie si, par une intervention divine, il n’avait pas rapidement appris à s’exprimer  non seulement en arabe, mais dans les langues des pays voisins. C’est ainsi qu’après l’Egypte, il alla évangéliser dans la péninsule du Sinaï, en Palestine, en Turquie, jusqu’en Perse.

Les conversions furent très nombreuses, au point d’inquiéter les autorités. On sait que le texte du Coran maudit ceux qui passent de l’Islam au Christianisme. Encore aujourd’hui, les convertis risquent la mort pour cette «trahison».

Gentile était en train de prêcher à Tauris (actuelle Tabriz, Azerbaïdjan), lorsqu’un groupe de Musulmans se saisirent de lui et le décapitèrent d’un coup de cimeterre, le 5 septembre 1340.

Gentile fut honoré comme martyr du Christ et son corps fut ramené à Venise.

Son culte fut reconnu en 1795, mais il n’est pas mentionné au Martyrologe Romain.

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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 23:00

Rosalia Sinibaldi de Palerme

1128-1165

 

Une figure aussi populaire que quasi inconnue ! Des légendes existent. Certains faits tiennent de la vraisemblance.

Ainsi, sa naissance, vers 1128, aurait été annoncée au comte Ruggero, parent des Sinibaldi. L’ange disait qu’elle serait une rose sans épine, aussi reçut-elle le nom de Rosalia.

Le comte Sinibaldi faisait remonter ses origines à Charlemagne ; son épouse, Maria Guiscardi, était parente de la cour normande.

Un jour, le comte Ruggero fut sauvé de l’attaque d’un animal par le comte Baldovino ; en reconnaissance, ce dernier demanda la main de Rosalia, qui vivait à la cour de Ruggero.

Mais Rosalia se tailla les cheveux et refusa le mariage. Elle alla chez les religieuses Basiliennes de Palerme mais, pour fuir les assauts des parents, se retira dans la solitude du Mont Pellegrino, près de Palerme.

La famille cessa de la troubler, mais on vint la visiter et lui demander conseils et prières ; Rosalia finit par abandonner une fois de plus son refuge pour rejoindre une grotte isolée sur le Monte Pellegrino. Les pèlerinages reprirent ; un 4 septembre de 1165 (environ), on trouva Rosalia morte.

L’archevêque de Palermo canonisa Rosalia vers 1190.

En 1624, Rosalia apparut à un pauvre désespéré qui voulait se jeter dans la mer, après la mort de son épouse lors de l’épidémie de peste. Rosalie lui fit voir la grotte où elle avait vécu et l’envoya inviter l’archevêque à organiser une procession dans la ville avec les reliques d’elle-même, pour faire cesser l’épidémie de peste ; comme «signe» de vérité, elle lui annonça qu’il serait alors pris par la peste et qu’il en mourrait. Tout arriva ainsi.

Rosalia fut dès lors invoquée contre le fléau de la peste.

Non loin de Palerme fut retrouvée une inscription dans une grotte : Ego Rosalia Sinibaldi, signalant que Rosalia aurait séjourné dans cette grotte avant de gagner le Mont Pellegrino. Elle se serait ainsi elle-même définie comme la fille du comte Sinibaldo.

Successivement, sainte Rosalia fut inscrite au Martyrologe en 1630.

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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 23:00

Caterina Mattei de Racconigi

1486-1547

 

Elle vit le jour en 1486 à Racconigi (Piémont, Italie NO), première fille, après cinq garçons, du forgeron Giorgio et de Billia Ferrari.

A Racconigi, Caterina s’appelle Catterina. Le nom de famille est soit Mattei, soit de Mattei.

La famille était si pauvre, et la maman en si mauvaise santé, que le frère aîné porta sa petite sœur dans le village auprès des jeunes mamans pour demander une tétée pour l’amour de Dieu.

Les phénomènes extraordinaires se multiplièrent très vite en cette humble créature. A cinq ans, elle fut fiancée à l’Enfant-Jésus. Notre-Dame demanda pour Jésus le cœur de la petite fille, qui répondit : Je ne sais pas où il est. Si vous le trouvez, je le donne. Caterina accepta d’obéir à Jésus et de souffrir pour lui. Jésus lui apparut, entouré de s. Pietro de Vérone (v. 6 avril) et de ste Catherine de Sienne (v. 29 avril), deux Dominicains illustres.

Caterina reçut les stigmates de la Passion, invisibles mais très sensibles ; son épaule fut toute déformée par le poids de la Croix. Jésus imprima sur son cœur les mots : Iesu spes mea (Jésus, mon espoir).

Elle apprit à lire mystérieusement, mais seulement pour lire le psautier.

Deux anges lui remirent une robe constellée de croix, lui expliquant : C’est de la part de Dieu, tu seras toujours dans la peine, dans l’affliction.

Parmi ses peines, elle dut affronter le tribunal ecclésiastique de Turin, où on l’avait accusée de sorcellerie, mais elle fut totalement blanchie.

En 1514, elle prit l’habit du Tiers-Ordre dominicain.

Au comte de Racconigi, qui l’estimait énormément, succéda un personnage qui préféra l’exiler, et Caterina s’installa à Caramagna Piemonte.

On continua de parler d’elle ; parmi ses admirateurs fut le comte Francesco Pico della Mirandola, qui en écrivit ensuite la biographie. Mais les détracteurs finirent par circonvenir même les Dominicains, qui l’abandonnèrent. Satan lui suggéra même le suicide. Elle ne se rebella pas : Je suis rachetée par Jésus. Il aura soin de moi. Les Pères de mon ordre ne me sont pas indispensables. C’est pour l’amour de Dieu que j’ai pris leur habit, non pour eux ; Jésus est mon espoir. Mais les Pères revinrent de leur prévention et lui envoyèrent un des leurs.

Caterina mourut le 4 septembre 1547.

Son culte fut confirmé en 1808.

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 23:05

 

Gabriel Tarazona Rodríguez

1567-1632

 

Voir d’autres détails historiques sur cette persécution dans l’article Japonais Martyrs 1603-1639.

Gabriel était né en octobre 1567 à Fonseca (Tolède, Espagne), de Pedro et Isabel, qui le firent baptiser le 22 octobre suivant ; il reçut la Confirmation en 1571.

Après avoir étudié et exercé la médecine, il entra comme Convers chez les Frères Mineurs Alcantarins vers l’âge de trente ans, prenant le nom de Gabriel de Sainte-Madeleine.

Ce fut une âme mystique. Il fut favorisé de dons extraordinaires.

On l’envoya en 1601 aux Philippines, et de là en 1606 au Japon, où des guérisons miraculeuses qu’il opéra dans les hôpitaux d’Osaka lui acquirent une certaine popularité. 

Une persécution éclata en 1613, mais les persécuteurs le laissaient circuler librement et même le relâchaient s’il venait à être arrêté dans une rafle de chrétiens.

Frère Gabriel était connu pour ses miracles, pour ses extases ; il lui arriva de devenir invisible à ses gardiens de prison, et de se trouver au même moment chez le gouverneur…

Ce gouverneur Unémé, cependant, qui voulait empêcher à tout prix le Christianisme de se répandre, garda chez lui le Frère, et se fit soigner par lui. Et voilà que sa nièce, guérie par la prière du Frère, se convertit : fureur du gouverneur, qui ordonna de conduire le Frère à Ōmura, où se trouvaient déjà le père Bartolomé Gutiérrez et ses Compagnons.

La suite des événements a été relatée dans la notice du père Bartolomé. Ajoutons que, lors du supplice de l’eau sulfureuse, le frère Gabriel, qui était déjà malade, n’y fut soumis «que» deux fois.

Le 1er septembre, il fut comme les autres condamné à mort.

Le 2 septembre, le gouverneur Unémé envoya les deux prêtres japonais, Antonius Ishida et Hieronymus Iyo, avec le frère Gabriel, chez des renégats qui essayèrent sans succès de les faire apostasier.

Gabriel consomma donc son martyre le 3 septembre 1632 et fut béatifié en 1867.

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 23:05

Yi Yŏn-hŭi Maria

(Yi Jeong-heui Bareubara)

1804-1839

 

Maria était née à Seoul (Corée S) en 1804. C’était l’épouse du martyr Nam Myŏng-hyŏk Damiano (v. 24 mai).

Cette femme à la forte volonté et très intelligente avait l’habitude courageuse de recevoir chez elle l’évêque Laurent Imbert (v. 21 septembre) et en général les missionnaires, ainsi que les fidèles, pour soigner les uns, exhorter les autres, tout cela avec grâce et la plus simple modestie.

Elle fut arrêtée en 1839, mise en prison et maltraitée. Elle reprocha sévèrement à ces hommes leurs manières si indélicates, mais quand son époux lui rappela qu’un Catholique doit mourir comme un agneau docile, elle supporta sans se plaindre tout ce qu’on lui imposa comme traitements pénibles et grossiers.

On avait mis son fils dans une cellule proche et on le torturait aussi ; Maria entendait ses cris et les gardiens lui disaient quelles tortures on infligeait à son fils. On espérait ainsi faire apostasier l’un ou l’autre, mais l’unique crainte de Maria était que son fils cédât aux tortures et reniât sa foi. Toutefois elle se rassura par la pensée que toutes ces souffrances étaient pour la gloire de Dieu ; tout ce qu’elle désirait, c’était le Ciel. Elle fut durement battue.

Ensuite, le récit ne donne pas d’autres détails sur ce garçon.

Maria fut décapitée à la Petite Porte Ouest, le 3 septembre 1839.

Béatifiée en 1925 et canonisée en 1984, elle est fêtée avec l’ensemble des Martyrs de Corée le 20 septembre.

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 23:04

Yi Chŏng-hŭi Barbara

(Yi Jeong-heui Bareubara)

1799-1839

 

Barbara était née à Pongch’ŏn (Sihŭng, Kyŏnggi, Corée S) en 1799.

C’était la fille de Hŏ Kye-im Magdalena (v. 26 septembre), la sœur de Yi Yŏng-hŭi Magdallena (voir au 20 juillet) et la tante de Yi Bareubara (v. 27 mai).

Née en 1799, elle montra dès sa jeunesse une foi inébranlable et une ferme volonté.

Quand son père voulut la donner en mariage à un païen, elle simula des maux de jambes et, pendant trois années, resta assise ou couchée par-terre. L’homme perdit patience et en épousa une autre. Barbara alors épousa un Catholique.

Mais son mari mourut deux ans après, et la jeune veuve retourna chez ses parents, puis alla vivre avec sa sœur Yi Yŏng-hŭi Magdalena à Seoul chez sa tante, Yi Teresa.

Elle fut arrêtée en 1839 et supporta très courageusement toutes les tortures qu’on lui infligea dans le but de la faire apostasier.

Barbara fut décapitée à la Petite Porte Ouest, le 3 septembre 1839.

Béatifiée en 1925 et canonisée en 1984, elle est fêtée avec l’ensemble des Martyrs de Corée le 20 septembre.

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 23:03

Pak Hu-jae Ioannes

(Bak Hu-jae Yohan)

1799-1839

 

Yohan était né à Yong-in (Gyeonggi-do, Corée S) en 1798 ou 1799. C’était le fils d’un autre Martyr,  Pak Laurentius (on n’a pas retrouvé ce nom dans la liste des martyrs actuellement béatifiés ; il y a bien Pak Chwi-deuk Laurentius, martyrisé en 1799, v. 3 avril, mais ce détail ne coïncide pas avec la déclaration de Yohan, voir plus bas ; si pourtant c’était le cas, le petit Yohan serait né l’année-même de la mort de son père).

Une fois marié, il vint avec sa famille à Seoul, où il fabriqua des espadrilles. Selon le témoignage de son épouse, c’était un travailleur, très croyant, qui répétait : Il faut que je meure martyr, pour sauver mon âme, et rappelait souvent à son épouse qu’elle devait supporter n’importe quelle souffrance pour obtenir le salut. Pour se mortifier, il se tapait sur les jambes avec un des outils qu’il utilisait dans son atelier. Pour s’encourager à la mortification, il racontait cette petite histoire (ou parabole) : Un saint vieillard, voyant un ver sortir d’une de ses plaies, l’y remit en disant : hé, toi, c’est là-dedans que tu dois manger.

Quand la persécution reprit en 1839, il n’eut pas peur. Il n’avait pas grand-chose à la maison : dans un grand pot de terre, il conservait un peu d’argent, qu’il divisa calmement, en deux, moitié pour lui et moitié pour son épouse ;  puis il conseilla à son épouse d’aller passer la nuit suivante chez sa tante.

Le lendemain, l’épouse apprit qu’il avait été arrêté.

Au bureau de police, on l’interrogea :

- Tes parents vivent encore ?

- Ma mère est morte il y a quelques années ; mon père a été décapité pour sa foi en 1801. Je n’ai pas d’autres parents.

- Tu sais que tu violes l’ordre du roi ?

- Mon Créateur, c’est Dieu. Je dois plus de fidélité à Dieu qu’au roi.

- Donne-nous les noms de tes complices ?

- Je ne peux pas faire de mal aux autres.

- Renie ta foi, si tu veux vivre.

- Ma religion est plus importante que ma vie.

On le battit quarante fois au cudgel. Yohan n’était qu’un lambeau de chair tout en sang. Le bruit de ses membres écrasés par le cudgel effrayait les autres prisonniers.

Yohan fut décapité à la Petite Porte Ouest, le 3 septembre 1839.

Béatifié en 1925 et canonisé en 1984, il est fêté avec l’ensemble des Martyrs de Corée le 20 septembre.

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 23:03

Hieronymus Iyo

?-1632

 

Voir d’autres détails historiques sur cette persécution dans l’article Japonais Martyrs 1603-1639.

Hieronymus Iyo naquit  à Nagasaki (Japon).

C’était un prêtre diocésain, membre du Tiers-Ordre franciscain et, dans cette dernière affectation, portait le nom de Hieronymus de la Croix.

Il porta sa croix jusqu’au bout et fut condamné avec Bartolomé Gutiérrez Rodríguez et ses Compagnons.

Le 2 septembre, le gouverneur Unémé envoya les deux prêtres japonais, Antonius Ishida et Hieronymus Iyo, avec le frère Gabriel Tarazona, chez des renégats, qui essayèrent sans succès de les faire apostasier.

Hieronymus consomma donc son martyre le 3 septembre 1632 et fut béatifié en 1867.

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 23:02

Kwŏn Hŭi Barbara

(Gweon Heui Bareubara)

1794-1839

 

Barbara était née à Seoul (Corée S) en 1794. C’était l’épouse de Yi Kwang-hŏn Auguseutino (v. 24 mai), la mère de Yi Agatha  (v. 9 janvier) et la belle-sœur de Yi Kwang-nyŏl Ioannes (v. 20 juillet).

Elle était née dans une famille païenne, mais se convertit avec son mari au Catholicisme.

Comme on l’a vu pour l’autre Martyre, Yi Yŏn-hŭi Maria, elle ne craignit pas d’accorder l’hospitalité à l’évêque et à ses missionnaires, ni de mettre sa maison à la disposition des fidèles pour la Messe et le catéchisme.

Arrêtée en 1839 et durement torturée de façon répétée, sa plus grande douleur fut de voir sa jeune fille de seize ans, Agatha, elle aussi arrêtée et torturée par la faim, la soif, le froid et les coups.

Barbara fut décapitée à la Petite Porte Ouest, le 3 septembre 1839.

Béatifiée en 1925 et canonisée en 1984, elle est fêtée avec l’ensemble des Martyrs de Corée le 20 septembre.

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 23:01

 

Pak K’ŭn-agi Maria

(Bak Keun-agi Maria)

1786-1839

 

Maria était née à Seoul (Corée S) en 1786. C’était la sœur de l’autre Martyre,  Pak Hŭi-sun Lucia (v. 24 mai).

Arrêtée et durement battue avec le cudgel, elle fut condamnée à mort comme sa sœur.

Mais une loi établissait qu’on ne pouvait exécuter le même jour deux membres d’une même famille, aussi Maria attendit quatre mois en prison après la mort de sa sœur Lucia.

Maria fut décapitée à la Petite Porte Ouest, le 3 septembre 1839.

Béatifiée en 1925 et canonisée en 1984, elle est fêtée avec l’ensemble des Martyrs de Corée le 20 septembre.

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