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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 23:00

Pierre Romançon

1805-1862

 

Né le 14 juin 1805 à Thuret (Puy-de-Dôme), Pierre était le troisième des six enfants d’une famille d’agriculteurs. Cette grande famille fut frappée en peu de temps par la mort de la maman, de deux filles et d’un fils.

La première fois que Pierre aperçut des Frères Lasalliens (des Ecoles Chrétiennes), ce fut dans un magasin de Clermont-Ferrand. Ce fut un coup de foudre et il voulut absolument les rejoindre, malgré les objections de son père.

Durant ses études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes de Riom, Pierre était tellement en avance sur ses camarades, qu’on l’envoyait parfois remplacer tel ou tel instituteur.

Il voulut à son tour en prendre le chemin et entra en 1820 au noviciat de Clermont-Ferrand, avec le nom de Frère Bénilde. Il paraît que les Supérieurs hésitèrent à le recevoir, sous prétexte qu’il était trop petit (?!).

Aussi rigoureux dans l’application de la Règle, que bon pédagogue, le Frère fut instituteur successivement à Aurillac, Moulins, Limoges, Billom et Clermont-Ferrand (1821-1841).

A partir de 1841, il fut directeur de l’école de Saugues, jusqu’à la fin de sa vie.

Il se montra extrêmement zélé pour ses élèves, auxquels il faisait la classe et le catéchisme ; mais il prenait aussi du temps pour visiter les malades. Son exemple et son amour des élèves suscitèrent beaucoup de vocations sacerdotales et lasalliennes.

En plus de toutes ces occupations, le Frère apprit à jouer de l’accordéon diatonique, pour enseigner la musique, pour organiser de petites fêtes, pour accompagner les chants liturgiques ; il paraît qu’on en a ainsi fait le Patron des accordéonistes.

A toutes ces responsabilités, s’ajoutèrent les difficultés avec les autorités locales, vraisemblablement jalouses de l’impact des Frères et de l’esprit chrétien de la maison sur les jeunes garçons.

A qui voudrait avancer qu’au fond, le Frère Bénilde n’a fait que des choses habituelles, on rappellera la phrase du pape Pie XII lors de la béatification : Il fit les choses communes d’une manière non commune.

Frère Bénilde mourut à Saugues (Haute-Loire), le 13 août 1862.

Il fut béatifié en 1948, et canonisé en 1967.

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 23:00

Gertrud d’Altenberg

1227-1297

 

On a pu lire par ailleurs la notice de sainte Elisabeth de Hongrie (v. 17 novembre).

Gertrud était la benjamine des trois enfants de Ludwig de Thuringe et d’Elisabeth de Hongrie, mais - du moins si les dates peuvent être confirmées - elle naquit alors que son père venait de partir en croisade, le 29 septembre 1227.

Quand Elisabeth fut chassée du château de son mari, elle confia ses enfants à des Religieuses. Gertrud fut ainsi reçue par des Prémontrées d’Altenberg, où elle grandit et reçut toute sa formation.

En 1248, à vingt-et-un ans, elle fut élue abbesse et consacra son héritage à la construction de l’église gothique du monastère.

Dès 1270, elle fit célébrer dans l’abbaye la solennité de la Fête-Dieu, qu’une autre Prémontrée, Julienne du Mont Cornillon (v. 5 avril) avait eu révélation de faire instituer.

Gertrud fonda deux hospices pour recevoir les malades indigents.

C’est avec une émotion bien compréhensible qu’elle reçut dans son monastère la précieuse relique du bras de sa sainte mère.

Gertrud mourut à Altenberg le 13 août 1297 et son culte aurait été reconnu en 1348, mais elle ne se trouve pas inscrite au Martyrologe, car le document de cette reconnaissance semble être un faux. Toutefois elle est toujours honorée localement le 13 août.

La relique de sainte Elisabeth se trouve maintenant à Bendorf, au château de ses descendants, les comtes de Sayn-Wittgenstein-Sayn.

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 23:00

William Freeman

1558-1595

 

William était né vers 1558 à Menthorpe (Yorkshire N, Angleterre).

Malgré la foi reçue de ses parents catholiques, il professa extérieurement la religion officielle de sa région.

Après ses études au Magdalen College d’Oxford, il reçut son diplôme en 1581 et vécut à Londres.

Témoin du martyre de Edward Stransham en 1586 (v. 17 juillet), vivement impressionné, il vint à Reims pour se préparer au sacerdoce, qu’il reçut en 1587.

Retourné en Angleterre en 1589, il y travailla pendant six années dans le Warwickshire. Il fut engagé dans une famille de Stratford-on-Avon comme tuteur.

En 1595, cette maison fut fouillée et William fut arrêté. Il passa sept mois dans la prison de Drison.

Il réussit à cacher son état sacerdotal, mais refusa toute proposition de fuite, trop content de recevoir bientôt la grâce du martyre.

Finalement on l’accusa au même titre que les prêtres, c’est-à-dire comme traître, et il fut pour cela condamné à mort.

William Freeman mourut en martyr à Warwick, le 13 août 1595.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

 

 

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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 23:02

Nicolas Appleine

1405-1465

 

Nicolas naquit en 1405 à Prémery (Nièvre), dans une magnifique maison qu’on peut encore admirer.

Clerc, il fut chanoine dans la collégiale Saint-Marcel de cette ville.

Il fut le soutien et le consolateur des pauvres et mourut saintement le 11 août 1466.

Confiants dans la protection de celui qui leur avait été si secourable pendant sa vie, les malades se rendaient à son tombeau pour y obtenir la guérison.

Un autre malade, le roi Louis XI, demanda à recevoir la soutane du prêtre ; l’évêque la lui fit porter par la sœur de Nicolas ; en 1482, le roi la fit reporter et, en reconnaissance, envoyait quelques subsides ; mais il y joignait une lettre dans laquelle il refusait une exemption de la taille pendant douze années, que les habitants de Prémery avaient osé demander…

Dans la collégiale, une plaque commémorative évoque Nicolas, modèle des prêtres.

Localement, les évêques de Nevers approuvèrent le culte qu’on rendait à Nicolas, mais le Bienheureux n’est pas mentionné dans le Martyrologe.

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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 23:00

Chiara d’Assise

1193-1253

 

Chiara (Claire) naquit à Assise vers 1193, de Favarone di Offreduccio et de Ortolana, aînée de trois autres sœurs, Penenda, l’unique qui se maria, Agnese, de trois ans sa cadette, et Beatrice.

Elle fut baptisée Caterina.

En 1208, la famille voulait la marier. Mais la même année, le jeune fille avait été déjà conquise par l’idéal de Francesco, le Poverello d’Assise.

En 1211, elle quitta la maison et rejoignit Francesco : il lui tailla les cheveux et elle se consacra par les vœux de virginité et d’obéissance ; c’est là qu’elle prit le nom de Chiara.

Elle alla habiter chez des Bénédictines et fut bientôt rejointe par sa sœur Agnese.

Leur exemple attira l’autre sœur, Beatrice, et leur mère, Ortolana, puis une cinquantaine d’autres femmes. Certains avancent qu’Ortolana fut proclamée Bienheureuse.

Chiara voulait donner naissance à une famille vraiment pauvre, et obtint du pape lui-même le privilegium paupertatis, un état de vie dans la pauvreté totale. 

Après la mort de Francesco, Chiara apparaissait comme la dépositaire de l’esprit franciscain. Même si les Clarisses étaient placées sous la protection des Frères mineurs, c’était Chiara qui était la figure emblématique de l’enseignement de Francesco.

A signaler qu’elle fut en relation épistolaire avec sainte Agnès de Bohême (v. 2 mars).

En 1252, elle dut s’aliter définitivement, visitée deux fois par le pape de passage à Assise.

Un jour qu’elle ne pouvait assister physiquement à la Messe, Dieu lui rendit visible la célébration dans sa propre cellule ; c’est en souvenir de cette scène que Pie XII a proclamé Chiara patronne de la télévision.

Chiara ferma ses yeux à ce monde le 11 août 1253 et fut canonisée dès 1255. On la fête liturgiquement le 11 août.

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 23:02

Hugues de Montaigu

1070-1136

 

Hugues naquit vers 1170, au château de Montaigu (territoire de Cluny, Saône-et-Loire), du seigneur Dalmace et de son épouse, de la noble maison des seigneurs de Semur. L’oncle de Hugues était Robert, duc de Bourgogne.

Ayant montré dès l’enfance une grande inclination pour la vie claustrale, il prit l’habit bénédictin très jeune, des mains de son oncle, Hugues de Cluny (v. 29 avril).

Vers 1099, il fut nommé abbé de Saint-Germain d’Auxerre, mais n’en resta pas moins extrêmement modeste, l’humilité étant une de ses vertus préférées. En 1107, il mit son monastère sous l’autorité de l’abbé de Cluny.

En 1114, il y eut quelques problèmes lors de son élection au siège épiscopal d’Auxerre, et Hugues en référa au pape, qui prit de court toutes les cabales et l’ordonna lui-même évêque d’Auxerre.

Toute la population l’accueillit avec trépidation. Hugues demeura moine sous l’habit de l’évêque. Sa plus haute préoccupation fut de favoriser la vie monacale et trois monastères furent construits sous son épiscopat : Bouras, Roches, Régny. Hugues s’y retirait dès qu’il le pouvait, mais aussi rejoignait saint Bernard (v. 20 août) à Cîteaux.

Une jolie anecdote colore son séjour dans cette abbaye : Hugues voulut se joindre aux moines pour la moisson. Durant le travail, un orage menaça. Saint Bernard demanda à Hugues de prier pour écarter l’orage, mais Hugues, humblement, proposa à Bernard de le faire ; alors tous deux invoquèrent ensemble le Ciel de les épargner, et l’orage s’éloigna.

Dans sa responsabilité épiscopale, Hugues se refusa énergiquement à remettre le moindre bénéfice à un membre de ses proches.

Ce qu’il avait, il le donnait ; il se réservait un habit de mauvaise toile ; un jour qu’on lui servait un bouillon avec une cuiller en argent, il la fit vendre. Désirant faire un pèlerinage à Rome, il quêta un peu d’argent ; mais ayant été bloqué au Mont-Cenis, il restitua l’argent reçu pour le voyage. Il donnait son meilleur vin à des monastères.

Il fit reconstruire en pierres l’évêché, écrasé une nuit par l’effondrement d’une tour en bois, mais dont il sortit indemne, seul son lit ayant été protégé ; il pourvut la cathédrale de magnifiques ornements.

En 1120, il reçut le pape Calixte II, qui consacra l’autel majeur de la cathédrale.

En 1132, il assista au chapitre général de l’Ordre de Cluny et fut chargé de missions au nom du pape.

Sentant sa mort proche, il recommanda à son entourage de continuer à chanter l’office jusqu’à la fin, annonçant qu’il reposerait une fois cet office achevé, ce qui arriva : à la fin de l’office, il rendit à Dieu son âme, au soir du 10 août 1136.

Bien que le culte de Hugues de Montaigu fût reconnu au 18e siècle, il n’y eut jamais de célébration liturgique, et le bienheureux Hugues, si humble dans toute sa vie, s’est aussi humblement retiré du Martyrologe actuel.

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 23:01

Malchus de Lismore

12e siècle

 

Malchus est un de ces nombreux personnages illustres de la vieille Irlande catholique, dont on connaît trop peu de détails historiques.

Il ne nous est connu que par un passage de s.Bernard (v. 20 août), qui en parle dans la Vie de saint Malachie : Malachie serait allé se former auprès de Malchus, un Irlandais qui avait vécu dans le monastère anglais de Winchester avant de devenir évêque à Lismore (sud de l’Irlande). 

Malchus était consulté de loin, et même de l’Ecosse, à cause de sa grande instruction et surtout de ses vertus et de ses miracles.

Malchus a pu être évêque dès 1113, après Macmic-Aeducan.

En 1127, il prit sous sa protection Cormac Mac Carthy, roi de Desmond, qui avait été détrôné, et le confia à la douce conduite de Malachie.

Il n’y a pas de raison grave à mettre en doute l’information de s. Bernard, mais le Martyrologe ne mentionne pas notre évêque.

Il l’était dans la précédente édition, au 10 août.

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 23:00

João de Menezes da Silva

1420-1482

 

João naquit en 1420 à Campo Maior (Portugal), benjamin des onze enfants de Rui Gomes da Silva et Isabel de Menezes. Rui était le Premier magistrat de la ville.

Une de ses sœurs était sainte Beatriz da Silva (v. 9 août).

Après avoir servi à la cour de Pedro de Menezes, son grand-père maternel, à Ceuta, João contracta un mariage, encore très jeune.

On ne sait pour quel motif, probablement à la suite d’un veuvage, il entra en 1442 dans l’Ordre hiéronymite à Guadalupe (Espagne), où il resta pendant dix ans. Son grand désir était la conversion des Maures : il vint à Grenade dans le désir ou de les convertir ou de mourir martyr, mais il n’y subit «que» la flagellation ; il tenta de partir pour l’Afrique, mais une tempête le rapatria.

En 1452, il changea de cap : il entra dans l’Ordre franciscain à Ubeda, comme frère convers. C’est peut-être durant cette période qu’il prit le nom de Amadeo (Amadeus, Amadeu).

L’Ordre l’envoya alors en Italie : en 1453 il était à Assise, puis il fut à Pérouse, à Brescia, à Milan. 

En 1457, il tenta la vie érémitique, mais d’autres confrères voulurent se joindre à lui. Le frère convers Amadeo fut tellement fidèle à la règle franciscaine, que les supérieurs le convainquirent de recevoir les ordres et il fut ordonné prêtre en 1459.

Malgré certaines oppositions qui lui vinrent de l’Ordre lui-même, Amadeo fonda plusieurs couvents dans l’esprit de l’Observance, notamment celui de Notre-Dame de la Paix à Milan. 

Des miracles contrarièrent son désir d’effacement… Le Ministre (supérieur) Général de l’Ordre, un certain Francesco della Rovere, le prit sous sa protection, puis en fit son confesseur en devenant le pape Sixte IV.

Amadeo ouvrit à Rome le couvent de Saint-Pierre in Montorio, et quelques autres. 

En 1482, Amadeo visita ses couvents. C’est à Milan qu’il mourut, le 10 août 1482 (sainte Beatriz devait mourir le 9 août 1492).

Le courant «fondé» par Amadeo donna lieu à l’apparition d’une véritable branche nouvelle dans l’Ordre franciscain, celle des Amadéites, qui eurent jusqu’à vingt-huit maisons en Italie ; il y eut le couvent de San Genesto près de Cartagena (Espagne) ; ils furent cependant réunis au siècle suivant à la branche de l’Observance.

Amadeo laissa un traité, De Revelationibus et Prophetiis, et peut-être des Homélies sur la Bienheureuse Vierge Marie, qu’on a cependant estimées apocryphes. Il écrivit aussi un Apocalypsis nova, dialogue avec l’Archange Gabriel sur diverses théories théologiques, qui est souvent un commentaire du livre de l’Apocalypse. 

On ne connaît pas de date d’une quelconque reconnaissance de culte, mais les miracles obtenus par l’intercession d’Amadeo l’ont fait reconnaître comme Bienheureux. Il n’est pas mentionné dans l’actuel Martyrologe.

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 23:00

Augustinus Ōta

1572-1622

 

Il était né en 1572 à Ojika (Gotō-rettō, Nagasaki, Japon).

Dès l’enfance, on l’éduqua dans le milieu des bonzes, mais il reçut le baptême à quinze ans, après avoir entendu les Pères jésuites prêcher.

Il s’était marié, mais la mort de son épouse le laissa libre de son temps : il se proposa les larmes aux yeux pour l’entretien d’une église et pour rendre des services auprès des fidèles. Il considérait tout ce travail comme son repos.

Il voulut accompagner le père Camillo (v. 15 septembre) dans un voyage sur l’île Gotō, mais ils furent arrêtés et conduits en prison.

Dans cette prison étroite et malodorante, Augustinus montra la plus grande patience et demanda avec insistance au père Camillo de pouvoir être compté parmi les membres de la Compagnie de Jésus. Mystérieusement, la demande écrite qu’en fit le père au Supérieur, et la réponse de ce dernier, parvinrent  à destination. C’est ainsi qu’Augustinus obtint la réponse positive du Supérieur la veille même de son martyre. et fit la profession dans les mains du père Camillo.

Il reçut la palme du martyre, par la décapitation, à Ikinoshima (Nagasaki) le 10 août 1622.

Il fait partie de deux-cent cinq Martyrs du Japon béatifiés en 1867.

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 23:00

Falco de Palena

11e siècle

 

Falco serait né à Taverna (Italie S), au 11e siècle.

Il appartenait à une communauté de moines basiliens à Pesaca, mais cette communauté dut chercher refuge dans les Abruzzes et, à la mort du supérieur Ilarione et de son successeur Nicola, les membres se retirèrent chacun dans la vie érémitique.

Falco s’établit ainsi près de Palena.

Il y mourut saintement et l’on attribua à son intercession la libération de cinquante-deux énergumènes dans la cité de Gioia dei Marsi.

Son culte fut confirmé en 1893 et le Martyrologe le mentionne comme Bienheureux au 9 août, situant Palena en Calabre, par erreur, au lieu de dans les Abruzzes. 

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