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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 23:03

Jeremías de Cordoue

† 851

 

Martyrisé le 7 juin.

Voir la notice Pedro, Walabonso, Sabiniano, Wistremundo, Habencio, Jeremías

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 23:02

Wistremundo de Cordoue

† 851

 

Martyrisé le 7 juin.

Voir la notice Pedro, Walabonso, Sabiniano, Wistremundo, Habencio, Jeremías

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 23:01

Sabiniano de Cordoue

† 851

 

Martyrisé le 7 juin.

Voir la notice Pedro, Walabonso, Sabiniano, Wistremundo, Habencio, Jeremías

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 23:00

Pedro de Cordoue

† 851

Martyrisé le 7 juin.

Voir la notice Pedro, Walabonso, Sabiniano, Wistremundo, Habencio, Jeremías

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 23:00

Walabonso de Cordoue

† 851

Martyrisé le 7 juin.

Voir la notice Pedro, Walabonso, Sabiniano, Wistremundo, Habencio, Jeremías

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 23:00

Sophie-Thérèse de Soubiran

1834-1889

 

Sophie-Thérèse naquit le 16 mai 1834 à Castelnaudary (Aude), dans une famille très chrétienne de vieille noblesse, mais ruinée à la Révolution. Elle aura une petite sœur, Marie.

Jeune encore, elle fit partie de la congrégation mariale, où son cœur se familiarisa avec l’amour de Dieu, la dévotion au Sacré-Cœur et une profonde confiance en la Sainte Vierge.

A vingt ans, elle essaya la vie religieuse de béguine à Gand (Belgique), et tenta ce mode de vie avec quelques compagnes, une fois rentrée chez elle. Elle prit le nom de Marie-Thérèse.

Après qu’elle eut construit une maison pour accueillir des fillettes pauvres, cette maison fut la proie des flammes (1861) : on eut juste le temps, miraculeusement écrivit-elle, de sauver les Religieuses et les fillettes ; Marie-Thérèse emporta le Saint-Sacrement et passa la nuit en adoration, rejointe par ses Compagnes : ce fut là pour elles l’origine de l’adoration eucharistique nocturne.

Les Religieuses porteront toutes désormais le nom de Marie. L’institut s’appellera Congrégation de Marie-Auxiliatrice, et adoptera la spiritualité ignatienne. Les Religieuses seront à la fois actives et contemplatives. Elles s’occuperont des jeunes adolescentes et jeunes filles de quatorze à vingt-cinq ans. La première maison fut à Toulouse, doublée d’une Maison de Famille, ancêtre des Foyers de jeunes travailleuses.

Il y aura vite d’autres Maisons : Amiens, Lyon, Bourges, Paris, Angers ; en Angleterre, où émigrèrent les Religieuses lors de la guerre de 1870.

Mère Marie-Thérèse, la Fondatrice, dut ensuite souffrir elle-même l’expulsion : une de ses Filles la supplanta et la chassa. En 1874, elle erra à Castres, à Clermont-Ferrand, et fut enfin recueillie chez les Sœurs de Notre-Dame de Charité à Paris : elle fit même partie de la communauté, avec le nom de Marie du Sacré-Cœur (1875).

Elle vivra les quinze dernières années de vie dans un complet effacement, soit comme portière, soit comme maîtresse pour quelques jeunes filles.

La congrégation qu’elle avait fondée passera par des moments difficiles ; il y eut des abandons ; mais il y eut aussi des grâces, car la présence de certaines jeunes filles atteintes de tuberculose donnera lieu à la fondation d’une Caisse de Secours Mutuel, d’un premier sanatorium à Livry (1877), et bientôt d’un autre encore, plus grand, à Villepinte (1881).

Marie-Thérèse de Soubiran, alias Sœur Marie du Sacré-Cœur, mourut à Paris, le 7 juin 1889. L’année suivante, la nouvelle Supérieure la fit réhabiliter suscitant une vague de renouveau et un nouvel élan à la Congrégation de Marie-Auxiliatrice.

Marie-Thérèse de Soubiran, avec son nom de Supérieure, fut béatifiée en 1946.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 23:00

Robert de Newminster

1100-1159

 

Robert était originaire, probablement, de Gargrave (Craven, North Yorkshire, Angleterre), où il naquit vers 1100.

Après des études à Paris, il fut ordonné prêtre et chargé de la paroisse de Gargrave. Mais il fut attiré par l’idéal monastique et rejoignit l’abbaye bénédictine de Whitby, vers 1130.

Or, en 1132, fut érigée à Fountains une abbaye cistercienne, qui s’affilia à Cîteaux en 1135. La renommée de sainteté des moines décida Robert à les rejoindre.

Les Confrères remarquèrent bien vite que ce jeune moine, qui avait demandé à être reçu comme le dernier de la communauté, était un homme déjà accompli dans les voies de la sainteté, et d’une culture très vaste. On le mit à la tête de douze moines pour aller fonder une autre abbaye, à Newminster.

Le nouvel Abbé se montra profond, pieux, plein de miséricorde pour les autres, sévère pour lui-même dans l’esprit de pauvreté. Il fut comblé du don de prophétie et de miracle : par exemple, un moine, tombé d’une échelle, se releva sain et sauf après l’intervention et la prière de Robert.

Les vocations abondèrent tant, que Newminster essaima à son tour vers trois filiales : Pipewell en 1143, Roche en 1147 et Sawley en 1148.

Là-dessus, le diable sema sa zizanie, insinuant dans la tête de certains moines que, peut-être, leur abbé avait eu quelques approches à l’égard d’une certaine demoiselle du village. L’abbé recourut à saint Bernard qui, de son côté, fut divinement averti de l’innocence de Robert.

Robert était aussi assidu à la prière du chœur qu’à la visite des frères convers sur le lieu de leur travail, à l’atelier ou aux champs et dans la grange.

Il fut très apprécié et célèbre pour ses commentaires sur les Psaumes.

Robert mourut le 7 juin 1159. Un ermite ami de Robert, saint Godric, vit son âme sous forme de boule de feu, portée au Ciel par les Anges.

Quoiqu’il n’ait pas été formellement canonisé, saint Robert est mentionné au Martyrologe le 7 juin.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 23:00

Antonio Maria Gianelli

1789-1846

 

Antonio vit le jour le 12 avril 1789 à Cerreta (Carro, La Spezia, Italie nord-ouest), un des six enfants de braves paysans.

Après l’école communale de Castello, il demanda à entrer au séminaire. Sans argent, les parents demandèrent à la patronne du papa comment faire : cette riche et bonne veuve prit sur elle d’accueillir le jeune garçon chez elle à Gênes et le présenta au séminaire, où il fut accueilli en rhétorique dès 1807.

Il fut ordonné prêtre en 1812, avec une dispense pontificale, car il n’avait pas encore les vingt-quatre ans réguliers. 

D’abord envoyé à la chapelle des Doria à Gênes, il fit partie en 1814 des Missionnaires suburbains de Gênes, dédiés aux missions populaires. Puis il enseigna les lettres et la rhétorique aux élèves des Piaristes à Carcare, du diocèse voisin d’Acqui Terme, dépendant de l’archidiocèse de Gênes ; ensuite il assuma la même tâche au séminaire de Gênes, où il fut nommé en outre directeur.

C’est alors qu’il composa son petit opuscule sur les bonnes manières, à l’usage des séminaristes.

De 1826 à 1838 il fut archiprêtre à Chiavari, puis préfet des études au séminaire de Chiavari : il y enseigna la théologie dogmatique et morale, la philosophie, l’italien, le latin et le grec.

Il se rendait compte de l’insuffisance de la formation du clergé ; il fonda des académies pour approfondir l’Ecriture, l’Ascétique et la Morale. Il organisa les Exercices spirituels (retraites).

En 1829, il fonda les Filles de la Très Sainte Vierge du Jardin ou Sœurs Gianellines (Suore Gianelline de Maria Santissima dell’Orto), pour l’éducation de la jeunesse, le soin des malades et des vieillards. La Madonna dell’Orto est la sainte patronne des habitants de la côte ligure. Les Religieuses furent appelées dans des hôpitaux, des écoles… L’approbation pontificale se fit en 1882.

Successivement, il fonda aussi les Oblats de Saint Alphonse de’ Liguori (v. 1er août), pour la prédication missionnaire et la formation du clergé. Leur règle fut approuvée dès 1839.

En 1838 il fut nommé évêque à Bobbio. Son zèle infatigable, ferme mais dans la douceur, le fit surnommer l’homme de fer.

En 1845, il commença à souffrir de la tuberculose, qui ne fut pas diagnostiquée à temps.

Il mourut le 7 juin 1846 à Piacenza. 

Béatifié en 1925, il fut canonisé en 1951.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 23:00

Ana García y Manzanas

1549-1626

 

Cinquième enfant de Hernan et María, paysans aisés, Ana vit le jour le 1er octobre 1549 à Almendral de la Cañada (Vieille Castille, Espagne) et fut orpheline à dix ans.

Ana dut garder le troupeau pour gagner sa vie ; elle ne fit donc pas d’études.

Elle voulut entrer au Carmel, mais fut refusée à cause de son trop jeune âge. Elle tomba gravement malade, et guérit après une neuvaine de ses frères à saint Barthélemy. De plus, ses frères aînés s’opposèrent férocement à sa vocation, l’un d’eux menaçant même de la tuer. De toutes façons, elle refusa net tous les partis qu’on lui proposa.

Il semble qu’elle ait reçu des faveurs particulières de Dieu dès sa prime jeunesse.

Finalement, elle fut reçue au Carmel d’Ávila par sainte Thérèse elle-même (v. 15 octobre), qui en apprécia les grandes qualités. Ana s’appela désormais Ana de Saint-Barthélemy.

En 1572, elle fit la profession, en présence de saint Jean de la Croix (v. 14 décembre).

Dans une vision, Ana vit les ravages du Calvinisme en France et chercha à les expier par de sévères mortifications. 

Sainte Thérèse la mit à l’épreuve dans son obéissance, l’envoyant simultanément au tour, à l’infirmerie, à la cuisine, mais jamais Ana ne perdait son sang-froid ni son sourire. Elle réussit particulièrement auprès des Sœurs malades : si elle ne disposait pas du remède adéquat, elle le remplaçait par ses prières (très efficaces).

En 1577, désolée de voir Thérèse s’être cassé le bras et ne pouvoir écrire, elle apprit miraculeusement la grâce de l’écriture, et fut désormais la secrétaire de la Fondatrice. C’est dans ses bras que cette dernière expira en 1582. Une profonde amitié les avait liées et Ana passait vraiment pour l’héritière privilégiée de la Réformatrice du Carmel.

Après la mort de Thérèse, Ana fut envoyée à Madrid, puis à Ocaña (Tolède), où Notre-Seigneur lui révéla son dessein de l’envoyer en France. Elle y arriva en octrobre 1604, et, quoique encore Converse, reçut alors le voile des Mères de chœur.

On la nomma prieure à Pontoise, où Madame Acarie venait de fonder un Carmel. Elle reçut la grâce de se faire comprendre en français, alors qu’elle ne connaissait que le castillan. Elle fut ensuite prieure à Paris, où elle souffrit beaucoup en luttant humblement pour imposer l’idéal de sainte Thérèse contre d’autres tendances.

Elle fonda ensuite le carmel de Tours, puis passa à Mons en Flandre (1611), et de là fut envoyée à Anvers comme prieure (1612). Les plus hautes personnalités vinrent la consulter, tant on connaissait les lumières célestes dont elle était favorisée : Henri IV, Marie de’ Medici, l’infante Isabel la tenaient en haute considération. Les princes de toute l’Europe recoururent à ses prières, les cardinaux également.

C’est à Anvers, par deux fois, que la prière d’Ana éloigna le danger des troupes hollandaises protestantes, ce qui lui valut le titre de Libératrice d’Anvers.

Ana endura de cruelles maladies à la fin de sa vie, sans jamais se départir de son angélique patience. Elle s’éteignit à ce monde le 7 juin 1626, le jour de la Sainte Trinité.

Ana de Saint-Barthélemy a été béatifiée en 1917.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 14:51

Gilbert de Neuffontaines

† 1152

 

Le chevalier Gilbert était de la haute noblesse d’Auvergne et passa quelques années à la cour de Louis VI le Gros, puis vécut dans ses terres, administrant avec bonté et honnêteté ses domaines.

Il épousa une certaine Pétronille (ou Péronelle), et ils eurent une fille, Poncia.

Le conseiller spirituel de Gilbert, Ornifiers, était l’abbé de la proche abbaye de l’Ordre de Prémontré à Dillo (Yonne). Sur le conseil de ce dernier, Gilbert s’engagea dans la deuxième croisade, derrière le roi Louis VII (1146). Cette expédition fut un tel échec, que Gilbert rentra en lui-même et finit par attribuer cette défaite aux mauvaises dispositions des croisés. D’accord avec son épouse, il résolut alors de mener une vie plus retirée, plus sanctifiée.

Après avoir distribué aux pauvres une partie de leurs biens, ils consacrèrent le reste à la fondation de deux monastères, lui à Neuffontaines (ou Neuffonts), elle à Aubepierre. Pétronille devint abbesse, et Poncia lui succéda.

Gilbert introduisit dans son monastère la règle de Prémontré et fut élu abbé. En même temps, il fit construire un hôpital, où il recevait lui-même les malades, surtout des enfants, qu’il guérissait souvent par la simple imposition des mains.

Il mourut le 6 juin 1152. Les miracles qui se produisirent à son tombeau concernèrent surtout les enfants.

Le culte du bienheureux Gilbert fut reconnu en 1728. Ses reliques, «soigneusement» mises à l’abri des révolutionnaires, ne furent jamais retrouvées.

Quant à Pétronille et Poncia, elles furent parfois honorées du titre de Bienheureuses, mais ne se trouvent pas dans le Martyrologe romain.

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