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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 14:50

Falcone de La Cava

† 1146

 

Falcone naquit sur la fin du 11e siècle, à Noepoli (Potenza, Basilicata, Italie S).

Dès l’enfance il embrassa la vie monastique auprès des Bénédictins, et acquit une très vaste culture.

En 1126, encore jeune, dit-on, il fut nommé prieur d’un monastère déjà important à Cursosimum (ou Cersosimo, Noja, quartier de Noepoli), qui dépendait de l’abbaye de La Cava.

En 1141, il fut appelé à la tête de cette abbaye, et en devint le sixième abbé.

D’après les documents de l’époque, on déduit que Falcone fut extrêmement habile pour administrer les biens de cette abbaye, construire d’autres monastères ou églises, conseiller le roi, résoudre des questions épineuses juridiques. On le dit aussi excellent orateur.

Malheureusement, une Vie plus détaillée avec quelques anecdotes plus piquantes, n’existe pas. Malgré sa sainteté (ou justement à cause de celle-ci), Falcone n’a pas inspiré à ses moines le souci de conserver davantage de souvenirs pour notre édification. Il nous donne au moins cette leçon d’humilité et d’effacement.

Il mourut le 6 juin 1146.

Le culte du bienheureux Falcone fut confirmé en 1928.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 14:49

Colman d’Ecosse

† 1010

 

Il y a un grand nombre de Saints Colman, peut-être plus de cent. Ils sont d’autant plus nombreux que l’on assimile parfois les noms de Colman et Colomba (ou Colomban). Le Martyrologe mentionne cinq Colman, et un Colomban. Et parmi les Colman, deux sont sensiblement de la même époque, au point que certains proposent de les confondre en un seul personnage : l’évêque dans les Iles Orcades et le pèlerin.

Dans le Martyrologe, ce sont deux personnages bien distincts. Le pèlerin est au 17 juillet.

Colman, évêque en Ecosse, vivait au 10e siècle, dans l’archipel des Orcades, et mourut vers 1010. Il se trouve mentionné dans le Martyrologe au 6 juin.

On ne peut pas dire que les précisions abondent à propos de ce saint évêque. Le Martyrologe en signale un autre pour la même région, du 7e siècle, constructeur de monastères (v. 29 octobre).

De notre évêque du 6 juin, on retiendra donc qu’on ne sait rien.

 

 

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 23:04

Gerardo de’ Tintori

1135-1207

 

Gerardo de’ Tintori naquit en 1135 à Monza (Lombardie, Italie N).

Tôt orphelin, il hérita d’une petite fortune qu’il utilisa à fonder un hôpital à Monza en 1174, dont il confia l’administration à la ville, et la pastorale aux chanoines de la basilique. Pour lui, il se réservait les «corvées» : aller chercher les malades, les amener sur son dos, les installer dans de bons lits confortables, nettoyer les plaies des plus malades, les soigner filialement et fraternellement comme il l’aurait fait à Notre-Seigneur en personne ; il leur donnait le baiser de paix à leur arrivée.

Tant d’amour soulageait vraiment les malades, mais aussi parfois les guérissait complètement… 

Les miracles furent au rendez-vous : le grenier et la cave à vin furent un jour remplis sur la seule prière de Gerardo. Mieux : un jour de décembre, il pria les gardiens de la basilique de le laisser là toute la nuit, pour prier ; mais comme ceux-ci murmuraient, il leur promit un panier de cerises mûres ; au terme de la nuit, Gerardo avait là quelques paniers remplis de bonnes cerises mûres, en plein hiver, pour la plus grande satisfaction des gardiens.

On attribua à ses prières la défaite de l’envahisseur Frédéric Barberousse, l’arrêt de la crue du fleuve qui menaçait l’hôpital. Gerardo fut «canonisé» dès son vivant.

Après sa mort, le 6 juin 1207, les miracles se multiplièrent et l’évêque de Milan , Carlo Borromeo (v. 3 novembre) obtint en 1583 la reconnaissance du culte.

 

 

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 23:03

Bertrand de Saint-Géniès

1260-1350

 

Bertrand naquit en 1260 au château de Penne, dans le hameau de Saint-Géniès (Montcuq, Lot).

Des documents datant de 1314 le donnent comme licencié en droits canonique et civil, et suppléant à l’université de Toulouse.

Il eut les bénéfices de deux cures (Creyssens et Boulvé), fut chanoine puis doyen du chapitre d’Angoulème (1321), chantre à la collégiale de Saint-Félix-de-Caraman et archidiacre de Noyon (1328). Il fut aussi chapelain pontifical et auditeur des causes du Palais apostolique ; en tant que tel, il travailla au procès de canonisation de Thomas d’Aquin (v. 7 mars).

En 1332, il reçut à Toulouse les représentants des capitouls, à la suite de la condamnation à mort d’un étudiant ecclésiastique ; il devait leur demander des réparations au nom du Saint-Siège.

En 1333, il tenta, mais en vain, d’apaiser les différends entre les deux familles romaines Colonna et Orsini.

En 1334, il fut nommé patriarche d’Aquilée et duc du Frioul. Mais avant de prendre possession de son siège, il repartit en Avignon au moment de la mort du pape Jean XXII.

Il fut très soucieux de relever son diocèse spirituellement, de le réorganiser : il fonda la collégiale à Udine, il ordonna sept cents prêtres, établit des confesseurs pour les diverses langues qui se parlaient dans cette région ; il procura aux Dominicains les livres importants qui manquaient dans leur bibliothèque ; lors d’une disette, il fit nourrir deux mille pauvres sur ses deniers.

Parallèlement à cette activité épiscopale, le patriarche eut à endosser son armure pour conduire ses hommes dans des expéditions militaires. Il lutta contre l’orgueilleuse Venise, mais ne put arriver à la paix avec le comte de Gorizia, allié des Habsbourg et qui conspirait contre ses privilèges.

Il vivait pauvrement, ne se chauffait pas, bénéficiant d’ailleurs d’une bonne santé qui le conduisit à l’âge respectable de quatre-vingt-dix ans.

En 1350, il assistait encore à un concile à Padoue. Le 6 juin de cette année, les gens du comte de Gorizia attaquèrent le patriarche au gué du Tagliamento, près de San Giorgio della Richinvelda, et lui donnèrent cinq blessures mortelles.

Son corps fut porté à Udine et enterré «sans aromates». Son successeur, à la suite de plusieurs songes, le fit exhumer un an plus tard et le trouva intact. Ce furent alors une suite de guérisons miraculeuses de paralytiques, tuberculeux, sourds, aveugles, épileptiques, blessés ; mais aussi des réconciliations d’ennemis dues à son intercession.

L’évêque martyr fut immédiatement «canonisé» par la voix populaire. Le culte fut reconnu en 1756.

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 23:02

William Greenwood

? -1537

 

Frère convers chartreux anglais, vivant à la Chartreuse de Londres et dont on ne connaît rien d’autre que les circonstances de son martyre.

Le 29 mai, on envoya les moines chartreux à la prison de Newgate, où ils furent enchaînés debout, les mains liées derrière le dos à des pitons. On voulait les laisser mourir de faim dans cette position.

Une sainte femme, Margaret Clement (ou Giggs), se faisant passer pour une crémière, réussit à toucher le gardien et à pénétrer dans la prison avec un grand bidon à lait, plein de nourriture, qu’elle distribua aux moines chartreux.

Là-dessus, le roi voulut savoir s’ils étaient déjà morts : le geôlier prit peur et n’osa plus laisser entrer Margaret, mais lui permit de passer sur le toit, de retirer des tuiles et de faire descendre la nourriture dans un panier aussi près que possible de la bouche des prisonniers. Mais ils ne purent pratiquement rien attrapper et le geôlier fit interrompre le stratagème.

Notre William Greenwood mourut le premier, le 6 juin ; John Davy le 8 juin, Robert Salt le 9 juin, Walter Pierson et Thomas Green, le 10 juin, Thomas Scryven le 15 juin, Thomas Redyng le 16 juin, toujours en 1537. 

D’autres moururent plus tard : on suppose qu’on fit exprès de maintenir en vie ceux qui restaient encore, pour leur faire subir la potence, suivie de l’éviscération et de la décapitation ; ainsi, Richard Bere mourut le 9 août, Thomas Johnson le 20 septembre, toujours en 1537 ; William Horne fut exécuté le 4 août 1540.

Ce martyre eut lieu à Newgate (Londres).

En 1886, la confirmation du culte qu’on leur rendait, équivalait à la béatification.

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 23:02

Aurelio de Masculis de Villamagna

1476-1535

 

Aurelio de Masculis vit le jour le 12 mai 1476 à Villamagna (Chieti, Abruzzes, Italie CE), de Silvestre et Pippa d’Eletto. 

Jeune, il voulut entrer chez les Frères Mineurs franciscains, mais son père s’y opposa quelque temps, avant de céder.

 Aurelio prit le nom de Lorenzo. Le couvent où il entra était proche de Villamagna : il avait été fondé par les habitants en reconnaissance pour l’œuvre pacifiante de saint Giovanni de Capistrano (v. 23 octobre). 

Lorenzo fut ordonné prêtre et se donna à un apostolat tout enflammé de l’amour divin ; il eut le don des miracles et de la prophétie.

Toute l’Italie put l’écouter et bénéficier de sa profonde doctrine et de sa sainteté.

Il mourut à Ortona le 6 juin 1535 : son corps fut retrouvé sans corruption ; son culte fut approuvé en 1923.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 23:00

Bonifatius de Mayence

672-754

 

Bonifatius était né vers 672 en Angleterre, probablement à Crediton (Exeter, Devon, Wessex), et portait le nom de Wynfreth (qu’on a aussi écrit sous diverses formes : Wynfnith, Winfrid, Winfried).

Tout petit déjà il demanda à son père de le laisser aller chez les Bénédictins ; ce n’est «qu’» à sept ans qu’il fut admis parmi les bons moines d’Exeter, qui ne tardèrent pas à l’envoyer à l’abbaye de Nursling.

Excellent élève, il fut bientôt professeur ; on a conservé de lui une grammaire latine.

Il fut ordonné prêtre vers 702. 

Moine exemplaire, Wynfreth était cependant animé d’un désir missionnaire : porter l’Evangile en Germanie, d’où étaient venus ses lointains ancêtres. La Frise l’attirait, parce que cette région avait déjà été touchée par l’apostolat de saint Willibrord (v. 7 novembre), un autre bénédictin anglo-saxon qui, parvenu en Frise, y avait évangélisé les habitants grâce à l’appui de Pépin d’Héristal, puis s’était retiré au monastère d’Echternach, qu’il avait fondé (actuel Luxembourg).

Wynfreth resta très peu de temps en Germanie. Sa première tentative restait généreuse, mais peu fructueuse encore. Arrivé en 716, il repartit en Angleterre dès 718.

Dans son abbaye de Nursling, on voulut l’élire abbé, mais un autre fut finalement élu, de sorte qu’il se sentit à nouveau appelé à partir en mission en Germanie, mais il voulut cette fois-ci se munir de la bénédiction du pape, et se rendit à Rome.

Grégoire II le reçut très paternellement, l’encouragea, le bénit ; il lui donna un nouveau nom : Bonifatius, car Wynfreth était ainsi appelé à «faire du bien». En 719 donc, Bonifatius repartit en Frise et en Hesse, où il rencontra Willibrord. Dans un nouveau voyage qu’il fit à Rome en 722, Bonifatius reçut l’épiscopat : le pape le nomma évêque et son légat pour la Germanie, sans siège particulier.

C’est à cette période qu’appartient l’épisode du chêne sacré, consacré au culte païen de Thor (ou Donar). Il le fit abattre, pour bien montrer aux habitants que ce dieu n’existait pas et ne pouvait se venger sur la population. Le bois de l’arbre servit à construire une église en l’honneur de Saint Pierre. C’est là que s’élève maintenant la cathédrale de Fritzlar.

Boniface appuyait son travail d’évangélisation sur des monastères qu’il fondait : Amönburg et Fritzlar en Hesse. 

Puis il s’occupa de la Thuringe, où il fonda les abbayes de Ohrdruff (pour les moines), de Kitzingen, Ochsenfurt et Bischoffsheim (pour les moniales). Une des moniales célèbres, qui venait aussi d’Angleterre, fut Lioba (v. 28 septembre).

Le nouveau pape élu en 731, Grégoire III, le soutint aussi. En 732, il le nomma archevêque et lui conféra le pallium, en signe d’union avec Rome et avec le pouvoir de nommer d’autres évêques pour la Germanie. Bonifatius est et restera l’organisateur de l’Eglise en Allemagne.

Désormais, le champ d’action de Bonifatius allait être la Bavière.

La Bavière était déjà chrétienne, grâce à saint Rupert et saint Corbinien (v. 27 mars et 8 septembre), mais pas encore organisée. Bonifatius y réorganisa ou fonda de multiples évêchés : Regensburg (Ratisbonne), Passau, Salzburg, Freising.

Après un nouveau pèlerinage à Rome, Bonifatius retourna, comme avait fait saint Paul, dans les régions où il était passé et fonda ainsi les évêchés de Büraburg près de Fritzlar,, Würzburg, Eichstätt, Erfurt.

Il fonda la très fameuse abbaye bénédictine de Fulda, siège de la Conférence épiscopale allemande.

Bonifatius convoqua des conciles ; il participa à un concile pour les Francs à Soissons (743), où il aurait aussi consacré roi Pépin ; en 747, il fixa son siège archiépiscopal à Mayence, puis il organisa un nouveau voyage apostolique en Frise.

Il y alla avec une solide escorte d’une cinquantaine d’hommes, moines et soldats. Arrivés à Dokkum, ils furent attaqués par une troupe de païens ; Bonifatius eut le crâne fendu d’un coup d’épée. Toute la troupe fut exterminée.

Bonifatius reçut ainsi la couronne du martyre le 5 juin 754. Ses restes furent reportés à Fulda. 

Bien vite il fut vénéré en Germanie, mais aussi en Angleterre, dont il est le troisième protecteur après saint Grégoire le Grand et saint Augustin de Canterbury.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 23:00

Pietro Spanò

12e siècle

 

Pietro Spanò naquit en Calabre : on a parlé de Ciano, ou d’Arena, ou de Torre Spatola.

Il entra dans l’ordre basilien (de rite oriental), qui s’implanta dans le sud de l’Italie, et s’illustra par ses grandes vertus monastiques : vie solitaire, pauvreté absolue, prière et mortification intense.

Il fonda le monastère de Ciano, après avoir été largement «récompensé» par le comte d’Arena, guéri par ses prières.

Pietro mourut une année et un jour non précisés ; le Martyrologe le mentionne au 5 juin.

 

 

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 23:00
 

Franco de Colimento

† 1275

 

Franco était né à Castel Regni (Abruzzes, Italie CE).

Il entra au monastère bénédictin de Colimento, y vécut vingt-deux années avant de se retirer dans une grotte où il passa ses quinze dernières années, près de Asserigo.

Il mourut en 1275, le 5 juin d’après le Martyrologe.

 

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 23:00

Pacifico Ramati

1426-1482

 

Pacifico Ramati naquit vers 1424 à Cerano (Novare, Piémont, Italie NO).

En réalité, on ne connaît ni son prénom de baptême ni son nom de famille. Des recherches ont abouti à la lignée des Ramati.

Très jeune orphelin, il fut élevé par les Bénédictins et, adolescent, opta pour les Frères Mineurs franciscains, dans leur monastère de San Nazario della Costa. C’est là qu’il prit le nom de Pacifico

Après avoir été ordonné prêtre, il fut envoyé, croit-on, à la Sorbonne où il fut reçu docteur en théologie ; on a conjecturé que c’était à Oxford ou à Bologne.

De retour en Italie, il se révéla excellent prédicateur, au point qu’on le surnomma orateur apostolique très célèbre, de la classe d’un Bernardino de Sienne (v. 20 mai). Il prêcha surtout en Piémont et en Lombardie. En 1472, il fut envoyé en Sardaigne, mais en alternance avec le Piémont, car il fut chargé aussi, la même année, de l’érection d’un couvent à Vigevano.

Il publia en 1474, en langue italienne pour être à la portée du plus grand nombre, un ouvrage de théologie morale à l’usage des confesseurs et qu’il intitula très humblement : Opereta dicta Sumula ovvero Sumeta de pacifica conscientia (Œuvrette, dite Petite Somme ou Sommette de la conscience pacifique, les mots italiens étant ici difficiles à traduire). L’ouvrage fut très répandu sous le titre de Somme Pacifique. L’ouvrage connut seize réimpressions.

En 1478, il fut envoyé au chapitre de Pavie, en 1481 à celui de Ferrare, puis en Sardaigne comme commissaire et comme prédicateur contre l’Islam, après que Mahomet II eut envahi l’île. Mais Pacifico ne put partir tout de suite, car il souffrait de podagre. Son séjour en Sardaigne, cette fois-ci, fut bref. 

Frère Pacifico mourut à Sassari (Sardaigne), le 4 juin 1482 d’après le Martyrologe, et son culte fut approuvé en 1746.

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