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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 23:00

Laurence Johnson (Richardson)

? -1582

 

Laurence (Lawrence) naquit à Great Crosby (Lancashire, Angleterre), de Richard Johnson ; on lui trouve les deux noms de famille Johnson ou Richardson, peut-être un pseudonyme qu’il prit pour ne pas compromettre sa famille. 

Il se forma au Brasenose College (Oxford) entre 1569 et 1572.

L’année suivante, converti, il vint à Douai et fut ordonné prêtre en 1577 à Cateau-Cambresis.

Envoyé la même année en Angleterre, il fut bien vite arrêté à Londres et mis en prison à Newgate, jusqu’à sa mise en accusation, le 16 novembre 1581, quand on l’envoya à la Queen’s Bench Prison. Condamné à mort le 17 novembre, il fut envoyé à la Tour, où il passa les deux premiers mois de cette incarcération sans rien pour s’étendre et dormir un peu.

Il fut exécuté à Tyburn le même jour que Luke Kirby, William Filby et Thomas Cottam, le 30 mai 1582.

Luke Kirby fut canonisé en 1970 ; Laurence et les deux autres furent béatifiés en 1886, quand fut confirmé le culte qui leur était rendu depuis trois siècles.

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 23:00

 

William Scott

1579-1612

 

William était né vers 1579 à Chigwell (Essex, Angleterre).

Il reçut le baptême dans l’Eglise anglicane.

Ses études l’emmenèrent à Londres, à l’université de Cambridge (1593-1594), d’abord au Trinity College pendant un an, puis au Trinity Hall, où il appréciait l’excellent enseignement du Droit civil. Il eut son diplôme en 1600 et s’installa à Londres au Inner Temple comme avocat.

Bien qu’il considérât le Catholicisme comme une erreur, il lut un ouvrage de théologie catholique, dont certains arguments le convainquirent d’étudier la chose à fond : après deux années de réflexion intense, il décida d’intégrer l’Eglise catholique.

Un des artisans de cette conversion était un prieur bénédictin, John Roberts (v. 10 décembre). Ce dernier l’admit comme postulant, mais il fallait trouver un noviciat : William et quelques autres postulants, avec dom Roberts, se préparèrent à gagner Valladolid (Espagne). Mais au moment d’embarquer, ils furent arrêtés comme Catholiques.

Ce ne fut qu’un bref retard : on arriva à Valladolid et, de là, William fut envoyé au noviciat de l’abbaye de San Facundo, à Sahagún.

William prit alors le nom de Maurus, et fut ordonné prêtre en 1610.

Sur sa demande, on l’envoya en mission en Angleterre. Don Maurus s’arrêta au monastère Saint-Grégoire de Douai, pour se préparer à son ministère et arriva dans son pays en décembre 1610.

Ajoutons au passage que ce monastère de Douai a été transféré en Angleterre à Downside Abbey.

A peine arrivé, don Maurus apprit que don Roberts avait été arrêté ; il put le rejoindre le 9 décembre, la veille même de son exécution, à laquelle il assista le lendemain.

Don Maurus voulait récupérer le saint corps du Martyr : celui-ci avait été jeté dans une large fosse, avec seize autres criminels exécutés avec lui. Malgré la difficulté de l’entreprise et le danger qu’il courait, don Maurus réussit, deux jours après, à reprendre les restes de son cher ami, mais des gardiens le virent et le dénoncèrent. Le moine fut arrêté.

Il resta une année en prison, jusqu’à ce que l’ambassadeur de Savoir négocia le relâchement des prêtres catholiques emprisonnés. Don Maurus fut banni et envoyé à Douai.

Ce n’était pas fini : le zèle du moine le poussait à repartir. Il le fit. Mais il fut arrêté lors de la semaine de Pâques 1612, avant même de poser le pied à Londres, alors qu’il naviguait encore sur la Tamise.

A l’interroger fut l’ancien évêque anglican de Londres en 1610, maintenant archevêque de Canterbury, qui lui proposa une formule de serment de fidélité au Roi. Mais le texte était tourné de façon à jeter le discrédit sur le Pape et l’Eglise catholique, de sorte que le moine bénédictin proposa sa formule, où il affirmait toute sa fidélité envers le Roi, sans parler du Pape. Cette formule fut refusée, et il fut placé en isolement.

Son procès eut lieu le 28 mai 1612 à Old Bailey. Don Maurus plaida non coupable, démontrant qu’être prêtre ou pas était l’affaire du persécuteur, et non de la justice. Déclaré coupable, il accueillit à genoux sa condamnation à mort, chantant Deo gratias et affirmant avec joie qu’il était prêtre. Puis il expliqua à l’assistance qu’il n’avait pas admis jusque là son identité sacerdotale, uniquement pour voir si la loi allait être respectée, ou bien si plutôt il allait être condamné sur présomption de faute, sans aucune preuve. On voit combien le prêtre était habile à manipuler les textes du Droit.

Le matin du 30 mai, il apparut avec son habit de bénédictin et se déclara une fois encore fidèle sujet du Roi. On l’attacha à la queue d’un cheval, qui le tira par les rues jusqu’à Tyburn. Sur place, il fit encore le récit de sa vie, de sa foi et de sa conversion ; il remit au bourreau les quelques pièces qu’il avait encore en lui disant : Tiens, mon ami, pour l’amour de moi. Je te les donne de grand cœur et je suis bien content de te pardonner ma mort.

William (Maurus) Scott mourut en martyr à Tyburn (Londres), le 30 mai 1612.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 23:00

Thomas Cottam

1549-1582

 

Thomas naquit en Lancashire (Angleterre), de parents protestants, Laurence Cottam et Anne Brewer, et se forma au Brasenose College (Oxford) entre 1569 et 1572. Il vint à Londres comme instituteur. 

S’étant converti au catholicisme, il vint à Douai et fut ordonné diacre en 1577.

Il désirait beaucoup partir aux missions en Inde et pour cela vint à Rome pour entrer dans la congrégation des Jésuites. Son noviciat commença en 1579.

Cette même année, il tomba assez gravement malade et fut envoyé à Lyon pour être soigné. De là il gagna Reims, se jugeant apte à partir pour l’Inde, si sa santé se remettait après un petit voyage en Angleterre. Il fut ordonné prêtre à Soissons, en 1580.

Envoyé presqu’aussitôt en Angleterre, il fut trahi et immédiatement arrêté à Douvres. Un de ses compagnons de voyage réussit toutefois à tromper la surveillance et Thomas rejoignit Londres. Cependant, sachant son compagnon menacé, il vint se constituer.

On l’enferma d’abord à Marshalsea, où l’on croit qu’il célébra sa première Messe. Après avoir déjà subi quelques tortures, il fut envoyé à la Tour de Londres en décembre 1580, où il fut torturé sur le chevalet, ainsi que par ce qu’on appelait ironiquement la scavenger’s daughter : la victime était maintenue sous les immondices pendant une heure (ou plus).

Il comparut au tribunal le 16 (ou le 17) novembre, en même temps qu’Edmund Campion et quelques autres. Ils furent condamnés à mort, mais pour certains, l’exécution de la sentence fut reportée.

Thomas fut exécuté à Tyburn le même jour que Luke Kirby, William Filby et Laurence Richardson, le 30 mai 1582.

Luke Kirby fut canonisé en 1970 ; Thomas et les deux autres furent béatifiés en 1886, quand fut confirmé le culte qui leur était rendu depuis trois siècles.

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 23:00

William Filby

1557-1582

 

William naquit en Oxfordshire (Angleterre), entre 1557 et 1560, et se forma au Lincoln College (Oxford).

En 1579 il fut admis au collège anglais de Reims et fut ordonné prêtre en 1581.

Envoyé la même année en Angleterre, il fut bien vite arrêté à Londres et mis en prison à la Tour, puis à Marshalsea, et renvoyé à la Tour. 

Condamné à mort le 17 novembre, il passa deux mois sans rien pour s’étendre et dormir un peu, chargé de fers.

Il fut exécuté à Tyburn le même jour que Luke Kirby, Laurence Richardson et Thomas Cottam, le 30 mai 1582.

Luke Kirby fut canonisé en 1970 ; William et les deux autres furent béatifiés en 1886, quand fut confirmé le culte qui leur était rendu depuis trois siècles.

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 23:00

Luke Kirby

1549-1582

 

Né vers 1549 à Bedale (Yorkshire, Angleterre), il fut probablement diplômé de l’université de Cambridge.

S’étant converti au catholicisme à Louvain, il entra au collège anglais de Douai en 1576 et fut ordonné prêtre à Cambrai en 1577.

Ayant quitté Reims pour l’Angleterre en mai 1578, il retraversa la Manche pour aller à Rome au Collège Anglais (1579). En juin 1580, accompagnant Edmund Campion et Ralph Sherwin, il repassa par Reims, où William Hartley se joignit à eux, et ils partirent pour Douai et Dunkirk, à pied. Débarqué à Douvres, Luke fut immédiatement arrêté et conduit à Gatehouse (Westminster), puis à la Tour de Londres le 4 décembre. Là, le 9 décembre, on l’immobilisa pendant plus d’une heure sous les ordures.

Il fut condamné à mort le 17 novembre 1581. A partir du 2 avril jusqu’à sa mort, il fut dans les fers et subit le martyre le 30 mai 1582 à Tyburn (Londres), avec Thomas Cottam et Laurence Richardson.

Luke fait partie de ces Bienheureux anglais dont le martyre fut reconnu en 1970, et qui furent canonisés la même année, en 1970.

Le miracle retenu pour la canonisation, advint par l’intercession de Cuthbert Mayne et de ses Compagnons en 1962 : un malade fut guéri instantanément et de façon stable d’un sarcome à l’épaule.

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 23:00

Gabinus de Porto Torres

† 130

 

Gabin aurait été martyrisé à Porto Torrès (Sardaigne) pour y avoir prêché l’Evangile.

Le culte en est très ancien.

Son corps est à Saint-Pierre de Rome, où il fut transféré par le pape saint Grégoire III au 8e siècle.

Il est honoré le 30 mai, mais le Martyrologe actuel le situe au 4e siècle.

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 23:01

Etienne de Saint-Thibery

? - 1242

 

Lire la notice Avignonet (Martyrs d’)

 

Etienne de Saint-Thibery ou de Saint-Thierry, fut un prêtre de l’Ordre des Frères Mineurs franciscains.

Il est commémoré avec ses dix Compagnons le 29 mai.

 

 

 

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 23:00

Bona de Pise

1156-1207

 

Voici un récit vraiment extra-ordinaire, qu’un esprit trop rationaliste pourrait mettre au rang des histoires merveilleuses incroyables. Mais les documents historiques existent.

La naissance-même de Bona fut annoncée miraculeusement à un prêtre, nommé Giovanni, qui était alors étudiant à Paris : un ange l’avait pressé de retourner à Pise, où il deviendrait chanoine augustin et devrait recevoir une certaine Bona dans son ordre et la consacrer à Dieu.

Bona  vint au monde vers 1156 à Pise (Italie C), de Bernardo et d’une mère corse, Berta.

En 1159, Bernardo partit en voyage et ne revint pas. Epreuve bien dure pour une maman et sa petite fille (un certain Bouddha avait fait la même chose en son temps, abandonnant de nuit son épouse et son petit enfant, sans rien dire à personne, et prétendant ainsi être un «modèle» pour des millions d’hommes…). Ce que ne savait pas la petite Bona, c’est que son père avait eu, d’un premier mariage, trois fils ; elle devait en avoir révélation plus tard.

Courageuses, Bona et Berta continuèrent donc de vivre dans leur chaumière comme deux sœurs, partageant leurs joies et leurs travaux.

Or, elles dormaient dans une même pièce, mais quand Bona eut sept ans, elle fut avertie par le Seigneur d’avoir désormais à rester seule dans sa chambre : elle obéit, mais en supprimant couvertures et matelas, pour s’étendre sur de la paille. Elle se mit à jeûner trois fois par semaine au pain et à l’eau, s’habillant avec une modeste étoffe de poil de chèvre, qui couvrait une ceinture de fer qu’elle porta toute sa vie.

A la même époque, comme elle passait devant l’église du Saint-Sépulcre et qu’elle saluait le Crucifix, celui-ci se pencha vers elle et la bénit. Plus tard, dans cette même église, le Seigneur lui apparut, en compagnie de la Sainte Vierge, des deux autres Marie de l’Evangile (v. 24 avril), et de l’apôtre saint Jacques.

C’est donc vers cette époque que le prêtre Giovanni eut à recevoir Bona dans la vie religieuse. Bona s’installa dans une maison près de l’église. Un jour que Berta était venue voir sa fille, elles eurent une vision du Seigneur et de la Sainte Vierge, similaire à celle qu’avait eue Bona, mais Berta ne connaissait pas tous ces saints Personnages ! Le Seigneur lui parla, lui révéla que son mari Bernardo était vivant et que Bona devait aller le rencontrer, guidée par tous ceux qui étaient là : Berta n’y comprenait pas grand-chose et répondit seulement : Vous paraissez de bons étrangers ; je vous accorde ce que vous demandez, et voilà partie Bona avec sa sainte Compagnie.

Ils se rendirent en Palestine, où se trouvaient Bernardo et ses fils, l’un patriarche de Jérusalem, l’autre maître du Temple, le troisième dans l’Ordre hospitalier ; tous quatre eurent révélation de l’arrivée de Bona, mais ne s’en réjouirent guère, car ils détestaient les Corses ! Bernardo tenta même d’empêcher Bona de descendre du navire. Bona ne chercha pas à s’imposer et alla se réfugier dans la contrée, où elle rencontra un pieux ermite nommé Ubaldo, qui l’accompagna aux Lieux Saints.

Au carême suivant, le Seigneur annonça à Bona qu’elle aurait beaucoup d’enfants spirituels, et qu’elle devrait les aider par sa présence à se convertir, à se sanctifier. Le Seigneur lui remit alors l’anneau des Fiançailles mystiques.

Ubaldo l’informa qu’elle devait regagner Pise : elle partit, en passant par le lieu du Calvaire, où elle fut blessée et capturée par des Musulmans ; des marchands pisans la rachetèrent et la ramenèrent à son pays. Elle se retira dans une vie de recluse, dans la prière et la contemplation, et c’est alors que commença sa mission de mère protectrice. Nous sommes en 1175 : Bona a dix-neuf ans !

Neuf fois, elle fut envoyée sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, assistée de l’apôtre saint Jacques, pour accompagner les pèlerins durant ce long pèlerinage de plusieurs mois, mais elle alla aussi à Rome, à Saint-Michel du Mont Gargan, à Jérusalem. Sa mission maternelle était d’encourager les pèlerins, de les soigner dans leurs maladies, et surtout de les aider à ne pas se contenter de «faire un pèlerinage», mais principalement à prier et à se sanctifier vraiment.

Bona guérit un pèlerin blessé par un brigand (et convertit le brigand) ; elle fit passer les pèlerins sur une rivière dont le pont avait été détruit ; elle aida, avec saint Jacques, une brave personne de Pise à construire une église en l’honneur de saint Jacques, qui s’appela Saint-Jacques-di-Podio…

Elle lisait dans les cœurs, avertissait un confesseur de Pise du vrai état intérieur de ses pénitents, reprochait à un autre d’avoir l’intention de rédiger les miracles qu’elle accomplissait avec saint Jacques.

Deux ans avant sa mort, elle fut invitée par Jésus-Christ à retirer sa ceinture de fer et à la remettre au prêtre Giovanni, qui devait en faire une croix, mais le prêtre n’eut rien à faire : à peine eut-il chauffé le métal, qu’il se transforma en une croix magnifique, tandis que Giovanni était enveloppé d’une lumière éclatante ; de cette lumière se détacha une goutte de sang qui tomba sur la croix. Quel sens attribuer à ce prodige ? Bona fut sans doute la seule à comprendre.

Bona fit encore un dernier pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle, dans des circonstances miraculeuses, car son corps était désormais bien affaibli par l’âge et les pénitences. Elle tomba malade peu avant son retour à Pise et les Religieux allèrent la chercher. Elle mourut le 29 mai 1207. 

La tradition a canonisé Bona, sans autre déclaration officielle de l’Eglise. 

Mais l’histoire de n’arrête pas là : au 20e siècle, le pape Jean XXIII (v. 3 juin) proclama sainte Bona patronne des hôtesses de l’air.

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 23:00

Raymond Carbonnier

? - 1242

 

Lire la notice Avignonet (Martyrs d’)

 

Raymond Carbonnier ou Carbonier, fut un prêtre de l’Ordre des Frères Mineurs franciscains.

Il est commémoré avec ses dix Compagnons le 29 mai.

 

 

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 23:00
 

Raymond de Cortisan

? - 1242

 

Lire la notice Avignonet (Martyrs d’)

 

Raymond de Cortisan fut un prêtre du diocèse de Toulouse, chanoine, archidiacre, surnommé Escriban, étant chargé de rédiger les actes des inquisiteurs.

Il est commémoré avec ses dix Compagnons le 29 mai.

Gherardesca mourut un 29 mai de 1260 environ (peut-être même 1269). Son culte fut approuvé en 1858 et le Martyrologe la mentionne en ce jour comme Bienheureuse.Raymond de Cortisan

? - 1242

 

Lire la notice Avignonet (Martyrs d’)

 

Raymond de Cortisan fut un prêtre du diocèse de Toulouse, chanoine, archidiacre, surnommé Escriban, étant chargé de rédiger les actes des inquisiteurs.

Il est commémoré avec ses dix Compagnons le 29 mai.

 

 

Bernard de Toulouse

? - 1242

 

Lire la notice Avignonet (Martyrs d’)

 

Bernard, clerc du diocèse de Toulouse, était le secrétaire du chanoine Raymond de Cortisan, dit Escriban.

Il est commémoré avec ses dix Compagnons le 29 mai.

 

 

Pierre Arnaud

? - 1242

 

Lire la notice Avignonet (Martyrs d’)

 

Pierre Arnaud était notaire de l’Inquisition ; d’après le Martyrologe il était clerc, sans doute du diocèse de Toulouse.

Il est commémoré avec ses dix Compagnons le 29 mai.

 

 

Fortanier de Toulouse

? - 1242

 

Lire la notice Avignonet (Martyrs d’)

 

Fortanier était clerc, sans doute du diocèse de Toulouse. Il était présent comme appariteur ou huissier, avec Aymar.

Il est commémoré avec ses dix Compagnons le 29 mai.

 

 

Aymar de Toulouse

? - 1242

 

Lire la notice Avignonet (Martyrs d’)

 

Aymar était clerc, sans doute du diocèse de Toulouse. Il était présent comme appariteur ou huissier, avec Fortanier.

Il est commémoré avec ses dix Compagnons le 29 mai.

 

 

Garsias d’Aure

? - 1242

 

Lire la notice Avignonet (Martyrs d’)

 

Garsias d’Aure fut un religieux de l’Ordre dominicain, présent à Avignonet au moment du massacre du 29 mai 1242, mais n’appartenait probablement pas au groupe proprement-dit des inquisiteurs nommés par Grégoire IX.

Il est commémoré avec ses Compagnons le 29 mai.

 

 

Gherardesca della Gherardesca

1200-1260

 

Gherardesca était née vers 1200 à Pise (Italie centrale), de Gherardo della Gherardesca (ou, selon certains, d’Uguccionello di Castagneto).

A sept ans, elle quitta la maison de ses parents pour se réfugier dans un monastère et être dans une plus grande intimité avec Dieu.

Cependant sa mère venait l’importuner de ses larmes et la pressait de revenir au foyer familial. Gherardesca céda, ou plutôt voulut faire plaisir à sa mère en acceptant de se marier. Elle épousa «par obéissance» un certain Alfiero di Bandino.

Il se vérifia alors ce que l’apôtre Paul écrivait aux Corinthiens : La femme qui s’est mariée a souci des affaires du monde, des moyens de plaire à son mari (1Co 7:34) ; Gherardesca souffrit beaucoup de se trouver éloignée de son Epoux céleste, mais chercha à s’en rapprocher par beaucoup d’austérités, le jeûne, la prière, les veilles.

Finalement, ne pouvant avoir d’enfants, elle persuada son époux terrestre d’entrer dans le proche monastère camaldule de San Savino ; elle distribua aux pauvres tout son héritage et obtint pour elle une cellule proche du même monastère où, comme tertiaire, elle passa le reste de ses jours dans la prière et la louange continues.

Elle fut favorisée de très jombreuses visions, révélations, ainsi que du don de prophétie. Elle sut que ses prières avaient obtenu la salut de plusieurs âmes.

Gherardesca mourut un 29 mai de 1260 environ (peut-être même 1269). Son culte fut approuvé en 1858 et le Martyrologe la mentionne en ce jour comme Bienheureuse.

Raymond de Cortisan

? - 1242

 

Lire la notice Avignonet (Martyrs d’)

 

Raymond de Cortisan fut un prêtre du diocèse de Toulouse, chanoine, archidiacre, surnommé Escriban, étant chargé de rédiger les actes des inquisiteurs.

Il est commémoré avec ses dix Compagnons le 29 mai.

 

 

Bernard de Toulouse

? - 1242

 

Lire la notice Avignonet (Martyrs d’)

 

Bernard, clerc du diocèse de Toulouse, était le secrétaire du chanoine Raymond de Cortisan, dit Escriban.

Il est commémoré avec ses dix Compagnons le 29 mai.

 

 

Pierre Arnaud

? - 1242

 

Lire la notice Avignonet (Martyrs d’)

 

Pierre Arnaud était notaire de l’Inquisition ; d’après le Martyrologe il était clerc, sans doute du diocèse de Toulouse.

Il est commémoré avec ses dix Compagnons le 29 mai.

 

 

Fortanier de Toulouse

? - 1242

 

Lire la notice Avignonet (Martyrs d’)

 

Fortanier était clerc, sans doute du diocèse de Toulouse. Il était présent comme appariteur ou huissier, avec Aymar.

Il est commémoré avec ses dix Compagnons le 29 mai.

 

 

Aymar de Toulouse

? - 1242

 

Lire la notice Avignonet (Martyrs d’)

 

Aymar était clerc, sans doute du diocèse de Toulouse. Il était présent comme appariteur ou huissier, avec Fortanier.

Il est commémoré avec ses dix Compagnons le 29 mai.

 

 

Garsias d’Aure

? - 1242

 

Lire la notice Avignonet (Martyrs d’)

 

Garsias d’Aure fut un religieux de l’Ordre dominicain, présent à Avignonet au moment du massacre du 29 mai 1242, mais n’appartenait probablement pas au groupe proprement-dit des inquisiteurs nommés par Grégoire IX.

Il est commémoré avec ses Compagnons le 29 mai.

 

 

Gherardesca della Gherardesca

1200-1260

 

Gherardesca était née vers 1200 à Pise (Italie centrale), de Gherardo della Gherardesca (ou, selon certains, d’Uguccionello di Castagneto).

A sept ans, elle quitta la maison de ses parents pour se réfugier dans un monastère et être dans une plus grande intimité avec Dieu.

Cependant sa mère venait l’importuner de ses larmes et la pressait de revenir au foyer familial. Gherardesca céda, ou plutôt voulut faire plaisir à sa mère en acceptant de se marier. Elle épousa «par obéissance» un certain Alfiero di Bandino.

Il se vérifia alors ce que l’apôtre Paul écrivait aux Corinthiens : La femme qui s’est mariée a souci des affaires du monde, des moyens de plaire à son mari (1Co 7:34) ; Gherardesca souffrit beaucoup de se trouver éloignée de son Epoux céleste, mais chercha à s’en rapprocher par beaucoup d’austérités, le jeûne, la prière, les veilles.

Finalement, ne pouvant avoir d’enfants, elle persuada son époux terrestre d’entrer dans le proche monastère camaldule de San Savino ; elle distribua aux pauvres tout son héritage et obtint pour elle une cellule proche du même monastère où, comme tertiaire, elle passa le reste de ses jours dans la prière et la louange continues.

Elle fut favorisée de très jombreuses visions, révélations, ainsi que du don de prophétie. Elle sut que ses prières avaient obtenu la salut de plusieurs âmes.

Gherardesca mourut un 29 mai de 1260 environ (peut-être même 1269). Son culte fut approuvé en 1858 et le Martyrologe la mentionne en ce jour comme Bienheureuse.

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  • : Le blog de samuelephrem
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