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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 23:01

Gregorio en Aragon

13e siècle

 

Voir la notice Domingo et Gregorio en Aragon

Les deux Bienheureux Domingo et Gregorio sont mentionnés le 26 avril au Martyrologe.

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 08:24

Elisabeth Turgeon

1840-1881

 

Elisabeth naquit le 7 février 1840 à Saint-Etienne-de-Beaumont (Québec, Canada), de Louis-Marc Turgeon et Angèle Labrecque, descendants de français émigrés deux siècles plus tôt, d’excellents chrétiens qui eurent neuf enfants.

Bien que de santé fragile, Elisabeth allait faire de très bonnes études et surtout montrer sa grande générosité.

En 1855, mourut prématurément son père. Elle continua néanmoins ses études chez les Ursulines et, en 1862, fut diplômée de l’Ecole Normale Laval de Québec.

Après avoir enseigné en plusieurs écoles, elle répondit en 1875 à l’invitation de l’évêque de Rimouski et se joignit à un groupe de jeunes filles destinées à donner un enseignement qualifié dans les écoles paroissiales du diocèse. C’étaient les Sœurs des Petites Ecoles.

Le 12 septembre 1879, fête du saint Nom de Marie, douze de ces jeunes filles se consacrèrent par les vœux de religion et Elisabeth se vit le jour-même nommée supérieure de cette nouvelle «congrégation» : les Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire. 

Elisabeth, devenue alors Mère Marie-Elisabeth, insuffla à ses Sœurs toute l’ardeur et la confiance inébranlable qui l’animaient.

Elle mourut déjà le 17 août 1881, épuisée par la tuberculose pulmonaire, et fut béatifiée en 2015. 

Le miracle reconnu pour cette béatification fut la guérison, impossible d’habitude, d’un malade de cancer.

La Congrégation est maintenant présente en Amérique centrale (Honduras, Guatemala, Nicaragua).

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 23:02

Robert Anderton

? - 1586

 

Il était né en Lancashire (Angleterre) dans une honorable famille et fit ses études au Collège anglais de Reims, où il s’acquit la réputation de vir doctissimus.

Une fois ordonné prêtre, il repassa en Angleterre avec son Confrère, William Marsden. Mais le bateau alla échouer sur l’Ile de Wight, où ils furent suspectés et appréhendés. N’ayant pas renié leur sacerdoce, ils furent mis en prison.

Ils firent remarquer qu’ils avaient accosté contre leur volonté, qu’ils n’avaient pas séjourné dans le royaume plus longtemps que le permettait la loi, avant qu’on les ait appréhendés, et que par conséquent ils n’étaient pas coupables de trahison, ni condamnables. Ils étaient fort adroits ! Mais les jurés écartèrent cette évidence et les condamnèrent à mort, pour haute trahison, étant des prêtres, donc dépendants de l’autorité romaine, et décidés à entrer dans le royaume.

Ils furent donc exécutés tous deux sur l’Ile de Wight, le 25 avril 1586.

Ils furent béatifiés en 1929.

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 23:01

William Marsden

? - 1586

 

Il était né à Goosnargh (Lancashire, Angleterre) et fit ses études au Collège anglais de Reims.

Une fois ordonné prêtre, il repassa en Angleterre avec son Confrère, Robert Anderton. Mais le bateau alla échouer sur l’Ile de Wight, où ils furent suspectés et appréhendés. N’ayant pas renié leur sacerdoce, ils furent mis en prison.

Ils firent remarquer qu’ils avaient accosté contre leur volonté, qu’ils n’avaient pas séjourné dans le royaume plus longtemps que le permettait la loi, avant qu’on les ait appréhendés, et que par conséquent ils n’étaient pas coupables de trahison, ni condamnables. Ils étaient fort adroits ! Mais les jurés écartèrent cette évidence et les condamnèrent à mort, pour haute trahison, étant des prêtres, donc dépendants de l’autorité romaine, et décidés à entrer dans le royaume.

Ils furent donc exécutés tous deux sur l’Ile de Wight, le 25 avril 1586.

Ils furent béatifiés en 1929.

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 23:00

Franca Visalta

1170-1218

 

Franca était née à Plaisance en 1170, d’une famille distinguée.

A sept ans elle entra dans la monastère des Bénédictines de saint Siro, y fit la profession vers 1184 et fut élue abbesse assez jeune, vers 1198.

En 1206 elle servit d’intermédiaire entre le pape et sa ville natale qui s’était soulevée.

C’était une personne exigeante pour elle comme pour les autres, mais les moniales ne purent appliquer les austérités qu’elle voulait imposer. Une seule, nommée Carentia, apprécia ce régime et rejoignit le couvent cistercien de Rapallo.

Franca, de son côté, fut écartée.

Elle persuada ses parents de construire pour elle un nouveau couvent cistercien non loin de Plaisance, à Montelana, où la rejoignit Carentia. Franca devint abbesse et continua ses austérités, passant de nombreuses heures ou des nuits entières à la chapelle en adoration.

La communauté se déplaça ensuite à Pittoli, toujours dans les environs de Plaisance.

Franca y passa les dernières années de sa vie, supportant avec grande patience les maladies dont elle était atteinte. C’est par référence à ces souffrances qu’elle est invoquée pour les affections des yeux.

Elle mourut le 25 avril 1218. Son culte fut approuvé en 1273 et elle fut honorée comme Sainte.

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 23:00

Bonifacio de Valperga

† 1243

 

Bonifacio naquit dans la deuxième moitié du 12e siècle à Turin (Italie NO), dans l’ancienne famille des Comtes de Valperga, qu’on disait descendants du roi Arduino d’Ivrea.

Son père était Matteo, sixième comte de Canavese, sa mère Anna Levi de Villars, qui lui procurèrent sa première formation chrétienne et intellectuelle, avant de l’envoyer auprès de son oncle paternel, Arduino, qui était alors évêque de Turin.

Parvenu à un âge mûr, Bonifacio voulut embrasser la vie religieuse. Il entra dans l’abbaye bénédictine de Fruttuaria, d’où il passa chez les Chanoines Réguliers d’Aoste, à la collégiale saint Orso (Ours).

Vers 1210, on le nomma prieur, pour sa science et ses vertus. Il sut administrer si sagement cette collégiale, que les dons affluèrent.

En 1219, il fut nommé évêque à Aoste, où il continua à conduire sagement et saintement son troupeau. On apprécia son humilité, son amour des pauvres.

Il mourut le 25 avril 1243.

En 1885, on reconnut le culte ab immemorabili et Mgr Bonifacio fut béatifié en 1890.

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 23:06

Rose-Virginie Pelletier

1796-1868

 

Née en pleine tourmente révolutionnaire, Rose-Virginie vit le jour le 31 juillet 1796 à Noirmoutier-en-l’Île (Vendée).

Son père, médecin chrétien, souffrit la prison.

En 1814, elle entra chez les Sœurs de Notre-Dame de Charité à Tours : ce couvent du Refuge avait été fondé par saint Jean Eudes (v. 19 août) pour l’assistance aux femmes en difficulté désireuses de changer de vie ; Rose-Virginie y prit le nom de Marie-Euphrasie et en devint elle-même la Supérieure en 1825.

Développant son charisme et répondant à une invitation, elle ouvrit une nouvelle maison à Angers (1829), dont elle devint la Supérieure en 1831. Elle sollicita et obtint de Rome l’autorisation de réunir toutes ces maisons en une congrégation de Notre-Dame de Charité du Bon-Pasteur (1835). 

Cette congrégation est double, comportant une branche contemplative (Sœurs contemplatives du Bon-Pasteur) et une branche active (Sœurs apostoliques du Bon-Pasteur), destinée à venir en aide aux femmes et aux enfants blessés de la vie, pour reprendre une expression de saint Jean-Paul II.

Il semble que la Fondatrice ait été inspirée et encouragée par Notre-Seigneur Lui-même, qui lui dit : Attends, tais-toi, prie, souffre et espère.

L’expansion fut extraordinaire : Mère Marie-Euphrasie ouvrit de son vivant cent-dix maisons, sur les cinq continents : près de trois-mille Religieuses et mille Madeleines, quinze-mille élèves et enfants.

La Mère Marie-Euphrasie Pelletier mourut d’un cancer le 24 avril 1868 à Angers, fut béatifiée en 1933 et canonisée en 1940.

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 23:00

Marc Roy

1577-1622

 

Marc naquit en 1577 à Sigmaringen (Souabe, Allemagne sud), de parents catholiques.

Il fit de brillantes études à Fribourg, où ses camarades le surnommèrent le philosophe chrétien.

Pendant six ans, il accompagna dans un voyage à travers l’Europe trois jeunes gens qui purent témoigner de sa vie vertueuse en tous points.

Après s’être perfectionné en droit à Dillingen, il exerça quelque temps le métier d’avocat à Colmar, mais pris de scrupule, il abandonna bientôt cette profession.

Il voulut entrer chez les pères capucins de Fribourg, mais avait impérativement besoin de pouvoir célébrer la sainte Messe chaque jour : il reçut la permission romaine d’être ordonné sans les délais habituels et reçut le sacerdoce en 1612.

Il commença alors son noviciat, déjà prêtre, prenant le nom religieux de Fidelis et édifia les confrères par son obéissance et ses mortifications intenses. Il fut très troublé par le Tentateur, qui lui soufflait qu’il aurait dû rester dans le monde pour y faire plus de bien que dans son couvent, mais son bon maître des novices le rassura, la prière fit le reste : il retrouva la paix, et consacra tous ses biens à une fondation en faveur des jeunes ecclésiasiques.

Après les cours de théologie, il fut nommé gardien du couvent de Weltkirchen, où ses prédications vinrent à bout de la tiédeur des habitants, au point que même le Sénat local expulsait les récalcitrants. Lors d’une épidémie qui décima l’armée et la ville, il se dépensa auprès des malades, et en guérit quelques-uns.

Il fut ensuite pressenti pour aller prêcher chez les Grisons pour combattre l’avancée du protestantisme. Le Ciel dut lui révéler son prochain martyre, car il quitta Weltkirchen en disant aux habitants qu’ils ne le reverraient plus.

Il arriva dans le pays des Grisons en 1621. Des conversions notoires se firent. Jaloux, les Protestants cherchèrent à réagir par des émeutes, en affrontant les troupes impériales, en profanant les églises.

Fidèle arriva à Grisch le 24 avril 1622. A la fin de son discours, il eut une extase où il apprit qu’il recevrait ce jour-là la palme du martyre. Il partit seul pour Sévis. Survinrent les troupes impériales qui attaquèrent les Protestants ; mais ces derniers crurent que c’était Fidèle qui les avait appelées au secours. 

Quand le père Fidèle sortit de l’église, il fut pris à partie par des protestants. Fidèle fut assommé, eut le crâne ouvert et reçut encore d’autres coups de sabre. On le décapita, on lui détacha une jambe. C’était effectivement le 24 avril 1622.

Les miracles ne tardèrent pas. Fidèle fut béatifié en 1729, canonisé en 1743.

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 23:05

Elena Valentini

1396-1458

 

Elena vit le jour en 1396 ou 1397 à Udine (Frioul, Italie NE) dans la famille Valentini, seigneurs de Maniago.

En 1414 elle épousa un certain Antonio Cavalcanti, dont elle aura six enfants.

A quarante-cinq ans, elle fut veuve, et libre d’entrer dans le Tiers-Ordre augustin.

Dès lors, elle vécut cinq années dans la solitude de sa maison, dont elle ne sortait que pour aller à l’église, priant et lisant l’Ecriture ou des vies de Saints ; puis, elle s’installa chez sa sœur, Perfetta (Parfaite), elle aussi tertiaire, et elles vécurent comme deux moniales.

Ayant vendu ses bijoux, Elena vécut dans une grande pénitence, s’imposant le jeûne, l’abstinence, la flagellation, le silence aussi. Elle mit dans son lit des pierres, mais aussi «trente-trois cailloux» dans ses chaussures, en pénitence pour les nombreuses heures qu’elle avait passées à danser et en souvenir des trente-trois années de la vie du Christ.

Son existence ne fut pas exempte d’épreuves, de sécheresse spirituelle, de tentations diaboliques, mais Dieu la réconforta par des moments d’extases et de visions célestes, et la récompensa aussi par le don des miracles, et de la connaissance des âmes.

Les dernières années de sa vie, elle resta étendue sur son «lit», ces pierres recouvertes d’un peu de paille, suite à la fracture de ses deux fémurs.

Elena Valentini mourut le 23 avril 1458 et son culte fut confirmé en 1848.

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 23:04

Gilles de Tyr

1200-1266

 

Gilles vint au monde en doulce France, à Nantilly (Saumur, Maine-et-Loire) au début du 13e siècle, peut-être même à la fin du 12e.

Il étudia le droit à Angers (où il l’enseigna ensuite) ainsi qu’à Paris.

C’est en 1241 que le roi Louis IX en fit la connaissance et le prit comme aumônier.

En 1245, Gilles accompagna le roi dans la croisade, et fut nommé archevêque de Damiette quand cette ville fut prise et la cathédrale édifiée en 1249. Mais après la défaite de Mansourah (1250), l’archevêque se trouva sans ressources. Saint Louis le nomma alors garde des sceaux et lui octroya une forte pension.

Gilles accompagna le roi dans la Palestine. En 1253, il fut décidé de procéder à la réfection des murailles de Sidon ; mais une incursion de l’armée de Damas fit beaucoup de morts, que saint Louis et Gilles enterrèrent de leurs mains.

En 1254, Gilles succéda à l’archevêque de Tyr qui venait de décéder. Après le départ du roi pour la France, Gilles s’efforça de gouverner son troupeau en vrai pasteur, mais dut constater que la division s’installait de nouveau entre les Chrétiens. Il dut notamment examiner le cas d’un certain Signoretto, clerc italien, qui sema la discorde et le scandale dans le diocèse d’Acre, dont l’évêque était momentanément absent ; il fallut presque en venir aux armes, car Signoretto était armé ; il fut finalement convaincu de faux et usage de faux. Cet épisode, avec d’autres non moins pendables, découragèrent profondément Gilles pour la poursuite des croisades.

En 1260, il vint en France demander une aide financière : la douceur de sa parole persuada beaucoup de gens d’être généreux, mais l’argent fut en bonne partie englouti pour une autre cause urgente en Italie, de sorte que Gilles serait reparti à Tyr aussi pauvre qu’il en était venu. Mais il n’en eut pas même le temps.

Retenu en Italie et à Rome comme légat du pape, il obtint, mais trop tard, de pouvoir regagner son diocèse lointain : épuisé de fatigues, dévoré par la fièvre, il succomba au cours d’un nouveau voyage, après quelques jours de vives souffrances, à Dinant (Flandre), le 23 avril 1266.

Selon le désir de Gilles, son corps fut enterré à Nantilly. Le long du parcours, les foules le vénéraient. En 1614, on retrouva le corps dans l’église et des miracles eurent lieu, notamment des guérisons de fièvres.

Il y eut une nouvelle reconnaissance des reliques en 1699, mais elles disparurent après la Révolution

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