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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 23:00

Thomas Ford

? -1582

 

Trois prêtres anglais furent martyrisés à Tyburn le 28 mai 1582.

Thomas Ford était né à Devon (Angleterre).

En 1567, il fut au Trinity College d’Oxford, dont il serait devenu le président.

En 1570, il vint au collège anglais de Douai, dont il fut un des trois premiers séminaristes à être ordonnés prêtres, en mars 1573 à Bruxelles.

Il partit pour l’Angleterre en mai 1576 et devint l’aumônier de James Braybrooke à Sutton Courtenay, puis d’Edward Yate et des Brigittines qu’il abritait à Lyford (Berkshire). 

En juillet 1581, il fut arrêté avec Edmund Campion (v. 1er décembre) et conduit à la Tour de Londres le 22 juillet, où il subit la torture, comme ce fut le cas aussi pour l’autre arrêté, John Shert.

Le 16 novembre 1581, ils furent présentés devant le tribunal de la Reine, et condamnés à mort le 21 novembre pour les absurdes crimes d’avoir comploté contre le royaume, à Rome et à Reims (où ils n’avaient jamais été), et à des dates où ils se trouvaient en Angleterre.

La sentence ne fut exécutée que le 28 mai 1582, à Tyburn, jour où furent martyrisés Robert Johnson, Thomas Ford et John Shert. 

Le culte qui leur était rendu fut confirmé en 1886, ce qui équivalait à la béatification.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 23:00

Maria Bartolomea Bagnesi

1514-1577

 

Maria Bartolomea naquit le 24 août 1514 à Florence (Italie C), de Carlo di Rinieri et Alessandra Oriandrini, une famille de noble origine, qui lui firent donner au baptême le nom du Saint du jour, Barthélemy.

La maman mourut précocement, obligeant Maria à s’occuper de la famille.

En 1531, son père lui parla de mariage : elle en fut si surprise et effrayée, qu’elle en subit une sorte d’attaque, dont elle se releva hémiplégique ou même tétraplégique, au point qu’elle dut désormais garder le lit pendant quarante-cinq ans.

Le père cependant continua de s’opposer au désir de Maria Bartolomea de devenir religieuse. Mais elle, à trente-trois ans, prit la décision de demander l’habit du Tiers-Ordre dominicain. Dans cette atmosphère de paix, Maria Bartolomea ressentit un réel soulagement et put même quelques fois sortir de la maison.

Maria Bartolomea méditait surtout la Passion du Christ, et lisait l’Ecriture ; elle recevait ceux et celles qui avaient besoin d’un conseil, d’une parole de consolation. 

Elle fut très proche de sainte Maria Maddalena de’ Pazzi (v. 25 mai). Celle-ci affirma avoir été guérie par elle de sa maladie en 1584, et avoir assisté à certaines de ses visions.

Maria Bartolomea  mourut le 28 mai 1577 et fut béatifiée en 1804. 

On dit qu’en 1741 elle apparut in extremis à un jeune vénitien de passage à Florence, qui de désespoir allait probablement se donner la mort ainsi que son épouse.

Un an après la béatification, la sœur cellérière recueillit quelques gouttes de l’huile de la lampe qui brûlait près du tombeau de Maria Maddalena de’ Pazzi et les versa dans un récipient de sa cantine, qu’elle avait placé devant un portrait de Maria Bartolomea : le récipient fut rempli d’une huile très pure, qui fut dûment observée, analysée, et officiellement déclarée «miraculeuse».

Le Martyrologe mentionne Maria Bartolomea au 28 mai.Ercolano de Piegaro

? - 1451

 

Ercolano était natif de Piegaro (Perugia, Italie C) et fit partie des Franciscains Observants.

De toute la première partie de sa vie, on sait seulement qu’il était déjà prêtre et prédicateur, très actif et efficace, en 1420. Son thème préféré était la Passion, par lequel il avait accoutumé de faire pleurer son auditoire et, ce qui vaut mieux, de l’amener à une vie foncièrement chrétienne.

En 1430, il était en train de prêcher un carême aux habitants de Lucques, lorsque les Florentins vinrent assiéger la ville. Le peuple, affamé, pensait devoir se rendre, mais Ercolano les invita à résister encore un peu, mais en acceptant un jeûne sévère, que le Christ ressuscité ne tarderait pas à récompenser. Effectivement, les Florentins finirent par se lasser du siège et se retirer. Lui-même prêchait d’exemple : il jeûnait des jours entiers, prenant tout au plus un peu de pain avec des herbes ; il portait le cilice.

Reconnaissants, les habitants donnèrent à Ercolano le couvent de Pozzuolo ; l’année suivante, il prêcha à Pérouse.

En 1434 il obtint la permission papale de fonder deux couvents près de Lucques : Barga et Castelnuovo de Garfagnana. Il commençait de construire une petite maison, quand son Confrère Alberto de Sarteano le pria de l’accompagner en Orient (1435-1437).

Puis, Ercolano fut gardien en divers couvents proches de Lucques.

Au mois de mai 1451, il prêchait à Viterbe et se retrouvait à la fin de ce mois à Castelnuovo.

D’après le Martyrologe, il s’éteignit le 28 mai 1451.

Enterré dans un endroit assez humide, son corps fut cependant retrouvé intact cinq ans plus tard.

Le culte d’Ercolano fut confirmé en 1860.

 

 

Maria Bartolomea Bagnesi

1514-1577

 

Maria Bartolomea naquit le 24 août 1514 à Florence (Italie C), de Carlo di Rinieri e Alessandra Oriandrini,   une famille de noble origine, qui lui firent donner au baptême le nom du Saint du jour, Barthélemy.

La maman mourut précocement, obligeant Maria à s’occuper de la famille.

En 1531, son père lui parla de mariage : elle en fut si surprise et effrayée, qu’elle en subit une sorte d’attaque, dont elle se releva hémiplégique ou même tétraplégique, au point qu’elle dut désormais garder le lit pendant quarante-cinq ans.

Le père cependant continua de s’opposer au désir de Maria Bartolomea de devenir religieuse. Mais elle, à trente-trois ans, prit la décision de demander l’habit du Tiers-Ordre dominicain. Dans cette atmosphère de paix, Maria Bartolomea ressentit un réel soulagement et put même quelques fois sortir de la maison.

Maria Bartolomea méditait surtout la Passion du Christ, et lisait l’Ecriture ; elle recevait ceux et celles qui avaient besoin d’un conseil, d’une parole de consolation. 

Elle fut très proche de sainte Maria Maddalena de’ Pazzi (v. 25 mai). Celle-ci affirma avoir été guérie par elle de sa maladie en 1584, et avoir assisté à certaines de ses visions.

Maria Bartolomea  mourut le 28 mai 1577 et fut béatifiée en 1804. 

On dit qu’en 1741 elle apparut in extremis à un jeune vénitien de passage à Florence, qui de désespoir allait probablement se donner la mort ainsi que son épouse.

Un an après la béatification, la sœur cellérière recueillit quelques gouttes de l’huile de la lampe qui brûlait près du tombeau de Maria Maddalena de’ Pazzi et les versa dans un récipient de sa cantine, qu’elle avait placé devant un portrait de Maria Bartolomea : le récipient fut rempli d’une huile très pure, qui fut dûment observée, analysée, et officiellement déclarée «miraculeuse».

Le Martyrologe mentionne Maria Bartolomea au 28 mai.

Ercolano de Piegaro

? - 1451

 

Ercolano était natif de Piegaro (Perugia, Italie C) et fit partie des Franciscains Observants.

De toute la première partie de sa vie, on sait seulement qu’il était déjà prêtre et prédicateur, très actif et efficace, en 1420. Son thème préféré était la Passion, par lequel il avait accoutumé de faire pleurer son auditoire et, ce qui vaut mieux, de l’amener à une vie foncièrement chrétienne.

En 1430, il était en train de prêcher un carême aux habitants de Lucques, lorsque les Florentins vinrent assiéger la ville. Le peuple, affamé, pensait devoir se rendre, mais Ercolano les invita à résister encore un peu, mais en acceptant un jeûne sévère, que le Christ ressuscité ne tarderait pas à récompenser. Effectivement, les Florentins finirent par se lasser du siège et se retirer. Lui-même prêchait d’exemple : il jeûnait des jours entiers, prenant tout au plus un peu de pain avec des herbes ; il portait le cilice.

Reconnaissants, les habitants donnèrent à Ercolano le couvent de Pozzuolo ; l’année suivante, il prêcha à Pérouse.

En 1434 il obtint la permission papale de fonder deux couvents près de Lucques : Barga et Castelnuovo de Garfagnana. Il commençait de construire une petite maison, quand son Confrère Alberto de Sarteano le pria de l’accompagner en Orient (1435-1437).

Puis, Ercolano fut gardien en divers couvents proches de Lucques.

Au mois de mai 1451, il prêchait à Viterbe et se retrouvait à la fin de ce mois à Castelnuovo.

D’après le Martyrologe, il s’éteignit le 28 mai 1451.

Enterré dans un endroit assez humide, son corps fut cependant retrouvé intact cinq ans plus tard.

Le culte d’Ercolano fut confirmé en 1860.

 

 

Maria Bartolomea Bagnesi

1514-1577

 

Maria Bartolomea naquit le 24 août 1514 à Florence (Italie C), de Carlo di Rinieri e Alessandra Oriandrini,   une famille de noble origine, qui lui firent donner au baptême le nom du Saint du jour, Barthélemy.

La maman mourut précocement, obligeant Maria à s’occuper de la famille.

En 1531, son père lui parla de mariage : elle en fut si surprise et effrayée, qu’elle en subit une sorte d’attaque, dont elle se releva hémiplégique ou même tétraplégique, au point qu’elle dut désormais garder le lit pendant quarante-cinq ans.

Le père cependant continua de s’opposer au désir de Maria Bartolomea de devenir religieuse. Mais elle, à trente-trois ans, prit la décision de demander l’habit du Tiers-Ordre dominicain. Dans cette atmosphère de paix, Maria Bartolomea ressentit un réel soulagement et put même quelques fois sortir de la maison.

Maria Bartolomea méditait surtout la Passion du Christ, et lisait l’Ecriture ; elle recevait ceux et celles qui avaient besoin d’un conseil, d’une parole de consolation. 

Elle fut très proche de sainte Maria Maddalena de’ Pazzi (v. 25 mai). Celle-ci affirma avoir été guérie par elle de sa maladie en 1584, et avoir assisté à certaines de ses visions.

Maria Bartolomea  mourut le 28 mai 1577 et fut béatifiée en 1804. 

On dit qu’en 1741 elle apparut in extremis à un jeune vénitien de passage à Florence, qui de désespoir allait probablement se donner la mort ainsi que son épouse.

Un an après la béatification, la sœur cellérière recueillit quelques gouttes de l’huile de la lampe qui brûlait près du tombeau de Maria Maddalena de’ Pazzi et les versa dans un récipient de sa cantine, qu’elle avait placé devant un portrait de Maria Bartolomea : le récipient fut rempli d’une huile très pure, qui fut dûment observée, analysée, et officiellement déclarée «miraculeuse».

Le Martyrologe mentionne Maria Bartolomea au 28 mai.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 23:00

John Shert

? -1582

 

Trois prêtres anglais furent martyrisés à Tyburn le 28 mai 1582.

John Shert était né à Shert Hall (Cheshire, Angleterre).

En 1566, il fut bachelier au Brasenose College d’Oxford.

Instituteur à Londres, domestique de Thomas Stapleton à Douai, il entra au Collège anglais de cette ville en 1576 et fut ordonné sous-diacre.

Envoyé au Collège anglais de Rome, il en était alors l’aîné des six séminaristes et fut ordonné prêtre.

Le 27 août 1579, il quitta Reims pour l’Angleterre où, bientôt arrêté, il fut enfermé à la Tour de Londres.

Condamné à mort, il fut exécuté le 28 mai 1582, à Tyburn, jour où furent martyrisés Robert Johnson, Thomas Ford et John Shert. 

Le culte qui leur était rendu fut confirmé en 1886, ce qui équivalait à la béatification.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 23:00

Ercolano de Piegaro

? - 1451

 

Ercolano était natif de Piegaro (Perugia, Italie C) et fit partie des Franciscains Observants.

De toute la première partie de sa vie, on sait seulement qu’il était déjà prêtre et prédicateur, très actif et efficace, en 1420. Son thème préféré était la Passion, par lequel il avait accoutumé de faire pleurer son auditoire et, ce qui vaut mieux, de l’amener à une vie foncièrement chrétienne.

En 1430, il était en train de prêcher un carême aux habitants de Lucques, lorsque les Florentins vinrent assiéger la ville. Le peuple, affamé, pensait devoir se rendre, mais Ercolano les invita à résister encore un peu, mais en acceptant un jeûne sévère, que le Christ ressuscité ne tarderait pas à récompenser. Effectivement, les Florentins finirent par se lasser du siège et se retirer. Lui-même prêchait d’exemple : il jeûnait des jours entiers, prenant tout au plus un peu de pain avec des herbes ; il portait le cilice.

Reconnaissants, les habitants donnèrent à Ercolano le couvent de Pozzuolo ; l’année suivante, il prêcha à Pérouse.

En 1434 il obtint la permission papale de fonder deux couvents près de Lucques : Barga et Castelnuovo de Garfagnana. Il commençait de construire une petite maison, quand son Confrère Alberto de Sarteano le pria de l’accompagner en Orient (1435-1437).

Puis, Ercolano fut gardien en divers couvents proches de Lucques.

Au mois de mai 1451, il prêchait à Viterbe et se retrouvait à la fin de ce mois à Castelnuovo.

D’après le Martyrologe, il s’éteignit le 28 mai 1451.

Enterré dans un endroit assez humide, son corps fut cependant retrouvé intact cinq ans plus tard.

Le culte d’Ercolano fut confirmé en 1860.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 23:00

Ubaldesca Taccini de Castello di Calcinaia

1136-1206

 

Ubaldesca vit le jour à Calcinaia (Pisa, Italie C), fille unique de pieux parents, dont elle apprit à prier et à donner aux pauvres.

Un jour de 1151 que ses parents travaillaient aux champs et qu’elle était en train de préparer le pain à la maison, elle eut la vision d’un ange qui l’invita à se rendre chez des moniales de Pise, sans se préoccuper pour sa dot. Ces moniales étaient de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem (auj. Ordre de Malte).

Laissant là le pain dans le four, elle alla avertir ses bons parents de la «visite», et ceux-ci la conduisirent sans tarder à ce monastère, où l’abbesse avait été avertie par le même Ange de l’arrivée de la jeune fille.

A leur retour chez eux, les deux parents trouvèrent un pain excellent dans le four, bien qu’il y fût resté deux jours entiers ; en action de grâce, ils le portèrent au monastère. C’était le premier miracle de leur fille !

Ubaldesca vécut dans le monastère et dans l’hôpital d’une façon vraiment exemplaire, soumise à toutes, et s’imposant aussi de sévères mortifications, le jeûne, le cilice, les veilles.

Devant un jour passer le long d’un mur, il s’en détacha une pierre qui la blessa à la tête ; elle demanda à Dieu de lui conserver cette blessure toute sa vie.

Un Vendredi Saint, elle puisa de l’eau pour des femmes qui s’en revenaient de l’office liturgique ; celles-ci lui demandèrent de faire un signe de croix sur l’eau, qui alors se transforma en vin ; elles en furent fort soulagées, car le jeûne au pain et à l’eau les avait bien fatiguées. Ubaldesca eut beau leur recommander de n’en rien dire à personne, on le sut tout de même…

A l’aumônier qui recommandait aux Religieuses de l’avertir à temps pour être présent auprès d’Ubalsdesca au moment de sa mort, celle-ci l’avertit qu’il ne pourrait être là ; en effet, elle mourut juste après la visite qu’il lui fit, le 28 mai 1206, dimanche après la Pentecôte. L’abbesse et les Religieuses la virent monter au ciel, accompagnée d’anges qui chantaient Viens, épouse du Christ, reçois la couronne que le Seigneur t’a préparée pour l’éternité.

Une semaine après, l’aumônier la vit entre deux chars de feu, entourée d’anges qui l’introduisaient dans le ciel en chantant.

Le jour des funérailles, furent guéris instantanément vingt-deux malades ; par la suite, des guérisons s’opérèrent par dizaines. Un de ces miracles fut celui-ci : un artisan qui battait monnaie pour la ville de Pise, fit un faux mouvement et une des pièces lui entra dans la main ; les médecins ne pouvaient rien faire pour l’extraire et la gangrène s’y mettait dangereusement ; l’artisan vint prier devant le tombeau d’Ubaldesca : à l’instant la pièce sortit de la main et il se retrouva tout-à-fait guéri. 

Un autre «miracle» se produisit en faveur d’un Religieux de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, qui était prieur à Pise et qui fut injustement écarté et déposé par le Grand Maître ; pour mettre fin à la situation ambiguë dans laquelle il se trouvait par rapport aux autres Confrères, il pria intensément Ubaldesca de lui faire retrouver sa place. Celle-ci lui apparut et lui promit de lui obtenir cette grâce, si en retour il s’engageait à toujours célébrer avec solennité la fête de la Sainte Trinité. Cette solennité en effet n’existait pas encore au 13e siècle, et ne fut instituée pour l’Eglise universelle qu’au siècle suivant. Le Religieux retrouva effectivement sa place, son honneur, et resta fidèle à sa promesse. Par la suite, la solennité de la Très Sainte Trinité fut effectivement placée au dimanche suivant la Pentecôte.

On ne dit pas quand Ubaldesca fut canonisée, mais le Martyrologe la mentionne comme Sainte au 28 mai.

 

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 23:00

Robert Johnson

? -1582

 

Trois prêtres anglais furent martyrisés à Tyburn le 28 mai 1582.

Robert Johnson était né à Shropshire (Angleterre).

En 1571, il fut admis au Collège germanique de Rome, soit pour avoir des affinités avec les Allemands, soit pour en apprendre la langue (?). Il passa ensuite au Collège anglais de Douai, et reçut l’ordination sacerdotale à Bruxelles en 1576.

Il partit tout de suite en Angleterre. En 1579, il fit un pèlerinage à Rome et retourna en Angleterre en 1580.

En juillet de cette année-là, il fut conduit au Poultry Counter, et ensuite à la Tour de Londres, le 5 décembre.

Le 16 décembre, il subit l’horrible torture du chevalet, puis fut jeté au fond d’un cachot souterrain, où il demeura près d’une année.

Le 14 novembre 1581, il fut présenté devant le tribunal de la Reine, et condamné à mort le 20 novembre.

La sentence ne fut exécutée que le 28 mai 1582, à Tyburn, jour où furent martyrisés Robert Johnson, Thomas Ford et John Shert. 

Le culte qui leur était rendu fut confirmé en 1886, ce qui équivalait à la béatification.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 23:00

 

Richard Hill

1565-1590

 

Richard Hill naquit vers 1565 dans le Yorkshire (Angleterre).

Il vint au Collège anglais de Reims en 1587 ; il reçut le sous-diaconat à Soissons en 1589, le diaconat et la prêtrise à Laon, toujours en 1589.

En mars 1590, il fut un des quatre prêtres envoyés en mission en Angleterre ; ils accostèrent à Durham mais, demeurant toujours les quatre ensemble, ils furent remarqués, et arrêtés.

Voir ici d’autres détails dans la notice Edmund Duke

Condamnés à mort, les quatre prêtres furent exécutés à Dryburne, le 27 mai 1590.

Ils furent béatifiés en 1987.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 23:00

Matthias de Kazusagoko

1572-1620

 

Ce laïc était né vers 1572 à Kazusagoko (Japon).

Domestique dans la maison du Supérieur jésuite local, il fut catéchiste dans l’archidiocèse de Nagasaki.

Arrêté et sommé d’indiquer la cachette de son maître, il fut torturé cruellement et longuement, et donna sa vie pour le Christ à Nagasaki, le 27 mai 1620.

C’est bien probablement de lui qu’il est question au 22 mai dans le Martyrologe, qui le donne comme originaire de Arima.

Il a été béatifié parmi un groupe de deux-cent cinq Martyrs majoritairement japonais, en 1867.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 23:00

Margaret Pole

1473-1541

 

Margaret vit le jour le 14 août 1473 au château de Farleigh Hungerford (Somerset), deuxième fille de George Plantagenêt et de Isabel Neville ; elle était héritière de la maison d’York et cousine d’Henry VIII.

Elle avait trois ans lorsque moururent sa mère et son plus jeune frère. On suppose qu’ensuite c’est son père qui empoisonna ses deux domestiques ; il complota contre son frère Edward IV et fut exécuté.

Quand elle eut dix ans, elle fut déclarée illégitime par son oncle, qui prit le pouvoir et la priva de ses biens familiaux et de ses titres.

En 1487 elle épousa Richard Pole, et l’un de leurs cinq enfants, Reginald, eut le bénéfice d’archevêque de Canterbury et cardinal, sans être prêtre. Margaret devint veuve en 1504. 

Lorsqu’Henry VIII épousa Catarina d’Aragon, Margaret fut une des dames de cour de la reine et put reprendre une partie de ses titres et de ses biens, dont l’avait spoliée son oncle vingt-cinq ans plus tôt.

La famille, catholique, s’opposa radicalement au divorce d’Henri VIII, ce qui lui attira les foudres du roi.

Margaret sera emprisonnée dans la Tour de Londres en novembre 1538, dans des conditions très dures, et devait y rester deux années et demie.

En mai 1539, elle fut formellement accusée d’avoir organisé une invasion de l’Angleterre par le sud, et fut dépossédée de tous les biens qu’elle possédait dans cette région. Elle fut condamnée à mort, avec d’autres proches.

Elle fut décapitée le 27 mai 1541. Le bourreau, maladroit, fit tomber sa hache sur l’épaule de sa victime et dut s’y reprendre à plusieurs fois pour achever sa macabre besogne.

Le culte de Margaret Pole a été confirmé en 1886, ce qui équivaut à la béatification.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 23:00

 

Edmund Duke

1563-1590

 

Edmund naquit vers 1563 dans le Kent (Angleterre).

Il vint au Collège anglais de Reims en 1583, fut envoyé à Rome en 1584 et fut ordonné prêtre en septembre 1589 dans la basilique Saint-Jean-de-Latran.

Le même mois, il repartit pour Reims, où il arriva en octobre.

De là, il partit avec trois autres Compagnons pour son pays natal en mars 1590. Mais ils se firent vite remarquer, car ils restaient toujours ensemble. On les arrêta peu après qu’ils accostèrent à Durham. Or, depuis l’édit de 1585, être prêtre catholique en Angleterre était passible de la fatale condamnation à mort.

Le jugement eut lieu à Durham et la sentence devait être exécutée à Dryburne. Outre les quatre prêtres, on exécuta aussi quatre autres condamnés, qui proclamèrent leur foi catholique.

Il était courant, lorsque le bourreau exposait la tête des condamnés, que la foule criât God save the Queen, mais ce jour-là, seuls les agents et un ou deux ministres protestants prononcèrent la triste acclamation, car l’ensemble de la foule était catholique. En revanche, on dit qu’un couple protestant, Robert et Grace Maire, se convertirent à ce moment-là.

Le martyre de ces prêtres eut lieu à Durham le 27 mai 1590 et ils furent béatifiés en 1987.

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