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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 00:00

Anna Maria Redi

1747-1770

 

Anna Maria vit le jour le 15 juillet 1747 à Arezzo (Toscane, Italie), deuxième des treize enfants d’un père de famille noble, Ignazio.

Elle reçut le Baptême le 16 juillet.

Déjà durant l’enfance, elle posait souvent des questions comme : Qui est Dieu ? Durant les récréations, chez les Bénédictines de Florence où elle étudiait, elle réfléchissait : Pendant que nous nous amusons, Jésus pense à nous.

Elle reçut la Première communion en 1757.

Son plus grand confident fut son propre père, avec lequel elle eut une correspondance importante, mais qu’ils brûlèrent chacun de leur côté, d’un commun accord.

Elle s’imprégna du message que le Sacré-Cœur révéla à sainte Marguerite-Marie Alacoque (v. 16 octobre).

En 1764, elle entra au Carmel de Florence et prit le nom de Teresa Margherita du Sacré-Cœur de Jésus. Ce jour-là elle s’engagea à suspendre toute correspondance, même avec son cher papa. Tous deux se promirent en revanche de se retrouver chaque soir dans le cœur du Christ.

Elle grandit dans l’amour du Christ de façon extraordinaire, tout en restant dans une humble discrétion. Son amour et le don de soi étaient tels, que Pie XI la nomma la neige ardente. 

Chargée de l’infirmerie, elle s’acquitta de sa mission avec empressement et jusqu’au dernier jour, en particulier avec une Consœur qui était devenue violente.

Le 6 mars 1770, elle ressentit brusquement des douleurs inhabituelles : on ne comprit pas tout de suite que c’était une gangrène. Malgré les souffrances, elle continua d’assister les malades. Le 7 mars 1770, elle mourut d’une gangrène généralisée.

Le corps de la Religieuse était déjà très déformé, mais quand on commença de le déplacer, tout l’aspect du visage et du corps changea : la couleur violacée disparut, le visage devint délicatement pâle, le corps désenfla, s’assouplit et exhalait même un parfum agréable. Ce phénomène fit retarder de quinze jours les obsèques.

Depuis, le corps de Teresa est resté non corrompu.

Teresa Margherita a été béatifiée en 1929 et canonisée en 1934.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 21:23

John Farmer

†1584

 

Voir la notice John Finch

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 00:00

 

Thomas Green (Richard Reynolds)

1562-1642

 

Prêtre anglais difficile à situer, car il y eut un autre Thomas Green (voir au 10 juin), et un autre Richard Reynolds (voir au 4 mai).

Il dut naître vers 1562 à Oxford

On ne sait au juste si le nôtre descendait des Greene de Great Milton (Oxfordshire) et (ou) des Reynolds du Vieux Stratford (Warwickshire). Il prit en effet le pseudonyme de Reynolds pour se déplacer incognito.

Il reçut le diaconat à Reims en 1590, fut envoyé à Valladolid et Séville et reçut le sacerdoce à Cadix en 1592.

Envoyé sans tarder en Angleterre, il y exerça le saint ministère pendant de nombreuses années, jusqu’à une première arrestation qui lui valut l’exil en 1606 ; il revint, et fut à nouveau arrêté vers 1628 .

Un jugement le condamna à mort, mais il attendit quatorze années en prison. Il fut exécuté sans autre jugement le 21 janvier 1642 à Newgate (Londres), en même temps que Bartholomew (Alban) Roe, qui, lui, avait attendu dix-sept ans en prison.

Il était âgé, dit-on, de quatre-vingts ans environ.

Au moment suprême, ils se confessèrent l’un à l’autre.

Thomas-Richard a été béatifié en 1929.

Le Martyrologe le nomme Thomas Green.

 
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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 00:03

 

Christopher Bales

1564-1590

 

Christopher était né vers 1564 à Coniscliffe (Darlington, Durham, Angleterre).

Son nom de famille a aussi été écrit Bayles ; en outre, il est nommé parfois Evers.

En 1583, il entra au Collège anglais de Rome, mais sa santé le fit envoyer au Collège anglais de Reims, où il fut ordonné prêtre en 1587.

En 1588, il partit en Angleterre où il fut bientôt arrêté.

Torturé par Topcliffe, il subit le chevalet, fut accroché par les mains pendant vingt-quatre heures, supplices qu’il supporta avec la plus parfaite patience.

Il fut jugé et condamné pour trahison, ayant été ordonné prêtre à l’étranger et étant entré en Angleterre pour y exercer le sacerdoce.

Christopher demanda alors au juge si saint Augustin (l’apôtre de l’Angleterre, v. 26 mai), était aussi un traître. Le juge répondit que non, mais que, depuis, la loi avait déclaré trahison une telle attitude.

Avec Christopher, étaient jugés et condamnés Nicholas Horner, qui lui avait confectionné un gilet, et Alexander Blake, qui l’avait reçu chez lui.

Christopher Bales mourut en martyr à Londres, vers Pâques, ce qui a fait positionner au 4 mars 1590 son dies natalis.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 00:02

 

Nicholas Horner

?-1590

 

Nicholas Horner était né à Grantley (Yorkshire, Angleterre).

Ce laïc était sur le point d’entrer au service d’un tailleur de Londres, lorsqu’il fut appréhendé pour avoir hébergé un prêtre catholique.

Longtemps en prison dans de mauvaises conditions hygiéniques, il eut une jambe infectée et on dut l’amputer. Durant cette intervention, il aurait eu une vision qui l’aurait soulagé dans ses souffrances.

Libéré, mais bientôt repris pour le même motif, il refusa de se «conformer» au culte officiel (anglican) et fut condamné.

Avec Nicholas Horner, étaient jugés et condamnés le prêtre Christopher Bales, qu’il avait reçu chez lui, et Alexander Blake.

La veille de son exécution, il eut une vision où il se voyait couronné de gloire, ce qui le remplit de courage pour aller au-devant de la mort. Il raconta cela à un ami, qui le transmit à son tour au père Robert Southwell (v. 21 février).

Nicholas Horner mourut en martyr à Smithfield (Londres), vers Pâques, ce qui a fait positionner au 4 mars 1590 son dies natalis.

Il fut béatifié en 1987 parmi quatre-vingt-cinq Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 00:01

 

Alexander Blake

?-1590

 

Alexander Blake était né, croit-on, à Londres (Angleterre).

Ce laïc était catholique et, entre autres crimes, hébergea le prêtre Christopher Bale.

Alexander Blake mourut en martyr à Gray’s Inn Lane (Londres), vers Pâques, ce qui a fait positionner au 4 mars 1590 son dies natalis commun avec Christopher Bale et Nicholas Horner.

Il fut béatifié en 1987 parmi quatre-vingt-cinq Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 00:00

Victoire Eulalie Viel

1815-1877

 

Cette Victoire naquit le 26 septembre 1815 à Quettehou (Manche) et fut baptisée le jour même avec les prénoms de Eulalie Victoire Jacqueline, reprenant le nom de sa sœur Victoire décédée en bas âge. Elle était la huitième des onze enfants de la famille.

Son père, Hervé Viel, était un bon cultivateur. Il envoya sa fille à l’école du village, puis quelques mois chez une couturière du bourg.

Victoire enseigna le catéchisme aux enfants et leur apprenait des cantiques. 

Elle rendait souvent visite à une cousine, religieuse à Tamerville puis à Saint-Sauveur-le-Vicomte, où elle rencontra Marie Madeleine Postel (v. 16 juillet), la fondatrice des Sœurs des Ecoles Chrétiennes de la Miséricorde, où elle entra à son tour en 1835.

Ayant reçu le nom de Placide, elle servira d’abord aux cuisines, puis prononcera ses vœux en 1838.

En 1840, elle fut chargée d’ouvrir une maison à La Chapelle-sur-Vire, puis compléta sa formation trop rudimentaire. A Avranches, elle installa un asile et un ouvroir.

En 1842, elle fut élue assistante de la Supérieure, et maîtresse des novices.

Cette même année, le clocher tout récemment rebâti, s’écroula sous l’effet d’une tempête ; la Sœur Placide fut envoyée pour quêter des subsides. Elle pérégrina ainsi dans toute la Bretagne, jusqu’à Paris, où elle rencontra la reine Marie-Amélie et les administrations, et obtint de l’aide pour reconstruire l’abbaye.

Elue Supérieure en 1846 pour succéder à la Fondatrice, elle se fit représenter par une autre Sœur sur place, et reprit ses voyages de mendiante : Belgique, Allemagne, Autriche. Douze années plus tard, l’abbaye était reconstruite et l’église en était consacrée.

Il faut ajouter ici que durant dix années, à partir de son élection, Mère Placide souffrit une véritable persécution de la part d’une partie de ses Religieuses, qui la constestèrent, en accord avec l’aumônier, jusqu’à ouvrir son courrier personnel. La situation ne s’améliora qu’à la mort de celle qui menait cette révolte, et surtout quand un décret papal reconnut la fondation (1859).

En 1862, des Religieuses allemandes s’agrégèrent à la congrégation, qui donnèrent naissance à la branche allemande, installée à Heiligenstadt.

Lors de la guerre de 1870, les Religieuses de Saint-Sauveur-le-Vicomte reçurent celles d’Allemagne, et maintinrent une saine neutralité, hébergeant et soignant jusqu’à plus de huit mille soldats. Une fois, l’imprévoyance de la Mère fut supléée par le miracle de la multiplication du lait, qui ne manqua jamais pendant six mois.

Mère Placide donna un fort élan à sa congrégation. Plus de cent institutions furent ouvertes. A sa mort, il y avait plus de mille Religieuses.

La branche allemande cependant, s’érigea en congrégation à part dès 1920, avec le nom de Sœurs Enseignantes de Heiligenstadt.

Selon des témoins, le saint Curé d’Ars (Jean-Marie Vianney, v. 4 août) aurait dit que la Fondatrice était une sainte et que celle qui lui avait succédé suivait parfaitement ses traces.

Sentant que ses jambes ne voulaient plus travailler autant qu’elle le désirait, et que son asthme l’empêchait même d’écrire, Mère Placide demanda le sacrement des malades début mars 1877. Elle s’éteignit à Saint-Sauveur-le-Vicomte le 4 mars 1877 et fut béatifiée en 1951.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 00:00

Eulalie Viel

1815-1877

 

Eulalie était le huitième enfant d’un cultivateur de Quettehou (Manche) ; née le 26 septembre 1815, elle reçut au baptême les noms de Eulalie-Victoire-Jacqueline.

Probablement maladroite au point de casser ses aiguilles à coudre, elle savait se rendre utile dans les travaux de la ferme, et ses frères la regrettèrent bien quand elle annonça qu’elle serait religieuse.

En 1833, elle entra à Saint-Sauveur-le-Vicomte chez les Sœurs des Ecoles Chrétiennes de la Miséricorde, fondées par Marie-Madeleine Postel (voir au 16 juillet), dont faisait déjà partie sa tante Marie.

En 1835, elle y fit la profession, avec le nom de Placide.

La Fondatrice fit suivre à la Sœur Placide un stage rapide de «mise à niveau», en vue de lui confier sa succession. Puis Placide géra la fondation de deux maisons à Notre-Dame-sur-Vire et Avranches, la construction de l’église à Saint-Sauveur-le-Vicomte, et fut nommée maîtresse des novices en 1842.

Cette même année, le clocher s’effondra et il fallut quêter pour la réparation : Placide fut chargée de trouver des fonds, fut envoyée à Paris et trouva grâce auprès de la reine Amélie, qui la recommanda auprès de généreux donateurs.

En 1846, mourut la Fondatrice et Sœur Placide fut élue Supérieure ; c’est alors que sa tante Marie, avec l’aumônier, estimant la nouvelle Supérieure trop jeune et peu expérimentée, semèrent la discorde, allant jusqu’à ouvrir son courrier. Mère Placide patienta doucement, tout en continuant ses démarches auprès des donateurs, ainsi qu’auprès du gouvernement français et du Saint-Siège, pour obtenir l’approbation de la congrégation.

La situation dura dix années, mais s’améliora à partir de 1856, quand on put consacrer l’église de la maison-mère, puis quand mourut la tante Marie (1857) et qu’enfin un premier décret papal reconnaissait la fondation (1859).

En 1862 fut ouverte une maison à Heiligenstadt (Westphalie, Allemage). Il y en eut d’autres, qui durent fermer durant le Kulturkampf, mais purent rouvrir et être indépendantes après la Première guerre mondiale.

L’activité de Mère Placide fit passer le nombre des maisons en France de trente-sept à cent-cinq, abritant plus de mille religieuses. Des maisons accueillirent des blessés de la guerre de 1870 ; dans l’une d’elle, l’imprévoyance de la Mère fut supléée par le miracle de la multiplication du lait, qui ne manqua jamais pendant six mois.

La Mère Placide s’efforça de conserver intact l’esprit de la fondation : accueil fraternel, détente, bonne humeur, ferveur.

Selon des témoins, le saint Curé d’Ars (Jean-Marie Vianney, voir au 4 août) aurait dit que la Fondatrice était une sainte et que celle qui lui avait succédé suivait parfaitement ses traces.

Sentant que ses jambes ne voulaient plus travailler autant qu’elle le désirait, et que son asthme l’empêchait même d’écrire, Mère Placide demanda le sacrement des malades début mars 1877, et mourut le 4 mars 1877, en odeur de sainteté.

Elle fut béatifiée en 1951.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 09:33

William Harrington

1566-1594

 

William était né en 1566 à Felixkirk (Yorkshire N, Angleterre), dans une famille qui, autrefois, avait reçu Edmund Campion (v. 1er décembre), mais qui, depuis, avait abandonné la Foi catholique.

Mais William était resté très impressionné par l’exemple du futur Martyr et traversa la Manche pour venir au séminaire de Reims, puis au noviciat des Jésuites à Tournai (1582-1584). Il aurait eu le temps de recevoir les Ordres, s’il n’avait pas été obligé de garder la chambre pendant cinq ou six ans.

Ce n’est qu’en février 1591 qu’il put venir à Reims et recevoir l’ordination sacerdotale puis, en août 1592, repasser en Angleterre.

En mai 1593, il fut arrêté. Il passa neuf mois en prison, montrant une remarquable constance et une grande noblesse d’âme autant durant l’incarcération que devant le tribunal et au moment de l’exécution.

D’après un texte apparu après la mort de William, ce dernier aurait eu un enfant avant son ordination ; mais il ressort que l’auteur, après avoir renié sa foi, aurait eu une vie orageuse, rendant ainsi très suspecte son assertion, qu’un autre auteur put aisément réfuter. 

William Harrington mourut en martyr à Tyburn (Londres), le 18 février 1594.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 09:31

 

John Pibush

?-1601

 

John naquit à Thirsk (Yorkshire N, Angleterre), de Thomas Pibush et Jane.

En 1580, il vint au Collège anglais de Reims où il fut ordonné prêtre en 1587.

On connaît peu de détails sur ses activités, mais c’est sa captivité qui fut particulièrement mouvementée.

Retourné en Angleterre en janvier 1588, il fut arrêté en 1593 à Morton-in-Marsh (Gloucestershire) et conduit à Londres. De là, on l’envoya à la prison de Westminster, pendant un an. Un premier jugement le chargea du crime d’être prêtre, mais ne le condamna pas tout de suite.

Remis en prison à Gloucester, il s’échappa en février 1594, mais fut repris vingt-quatre heures après à Matson et ramené à Gloucester, d’où on l’expédia à Marshalsea (Londres).

A nouveau jugé à Westminster en juillet 1595, on le condamna pour haute trahison. Il dut cependant rester en prison à Marshalsea ; en fin d’année, il se trouvait à la Queen’s Bench Prison, où il demeura encore plus de cinq années.

John Pibush mourut en martyr à Southwork (Londres) ou à Camberwell, le 18 février 1601.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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