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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 00:00

Matilde Téllez Robles

1841-1902

 

Elle naît à Robledillo de la Vera (Extremadura) le 30 mai 1841, fête de la Pentecôte, et reçoit le baptême le lendemain. Les parents, Félix Téllez Gómez, un fonctionnaire, et Basilea Robles Ruiz, eurent quatre enfants, Matilde étant la deuxième.

Le père est nommé à Villavieja de Yeltes (Salamanque) puis à Béjar.

Pendant que la maman s’occupe de son éducation aux valeurs chrétiennes, le papa fait des projets d’avenir pour ses filles.

Tout le monde connaît Matilde, on l’admire, on l’aime. On connaît ses penchants : l’amour de Dieu, nos frères les plus pauvres ; elle préside la congrégation des Enfants de Marie, participe aux conférences de Saint-Vincent-de-Paul, enseigne le catéchisme, fréquente l’école du dimanche.

Ce n’est pas pur activisme : elle communie chaque jour, se recueille volontiers devant le Tabernacle, se confie à sa Mère céleste.

Son désir de se consacrer à Dieu est contrecarré par son père ; elle attend et prie en silence, jusqu’à ce que son père soit convaincu de la persévérance de sa vocation.

En 1874 (elle a trente-trois ans), elle écrit ni plus ni moins au pape pour lui proposer la fondation d’une nouvelle congrégation. Là encore, son père lui oppose quelques objections, vu le climat anticlérical de l’époque, mais finit encore une fois par la laisser libre.

Elle prend en location une maison. Huit compagnes veulent la suivre. Nous sommes le 19 mars, fête de saint Joseph. Mais au moment du rendez-vous, seule María Briz se présente (cette dernière avait renoncé à ses fiançailles tout récemment). Matilde persévère cependant, malgré sa totale pauvreté, … et malgré les critiques qui fusent ; d’autres jeunes filles sont attirées par son charisme.

Elles accueillent de petites orphelines, elles rendent visite aux malades. Elles ouvrent une petite école ainsi qu’une école du dimanche pour les jeunes.

En 1876, le nouvel évêque de Plasencia donne une première autorisation écrite aux «Aimantes de Jésus et Filles de Marie Immaculée». Début 1878, Matilde et María prennent leur habit, de couleur bleue. Elles se transfèrent à Don Benito (Badajoz) en 1879.

La Règle sera approuvée en 1884, le 19 mars. Entre temps, l’institut a mûri : les Sœurs auront à cœur d’adorer le Saint-Sacrement, de s’occuper des petits orphelins, des pauvres et des infirmes. Autour du Saint-Sacrement, elles se relaient pour ne jamais Le laisser seul ; parallèlement, elles ont une dévotion toute filiale envers la Mère de Dieu.

Elles font leur profession en juin 1884. Matilde s’appellera Matilde du Sacré-Cœur. Dans son élan, elle priait ainsi : Seigneur, je vais t’apporter tous les cœurs que je pourrai, pour qu’ils t’aiment et t’adorent.

En 1885, une épidémie de choléra emporte María Briz, qui s’était offerte à Dieu à la place de toutes les autres : en effet, aucune autre ne fut touchée. Le dévouement des Sœurs envers les victimes de l’épidémie les fait peu à peu appeler les Sœurs de la charité.

Leur exemple attire d’autres jeunes filles. Des maisons s’ouvrent à Cáceres, Béjar, Villanueva de Córdoba, Almendralejo, Santos de Maimona, Trujillo, Villeverde de Burguillos.

Le miracle permanent de la nouvelle fondation, est l’aide providentielle qu’elles reçoivent régulièrement, alors qu’elles n’ont aucune autre ressource économique. Matilde va de l’avant ; sa devise est Prière, action, sacrifice !

Toutes les visites de Matilde sont occasion de joie pour tous ceux qui la rencontrent : son amour enthousiaste de Jésus Eucharistie, à travers les pauvres et les nécessiteux, est contagieux.

Mais Matilde se fatigue. Le 15 décembre 1902, à Badajoz, elle est prise d’apoplexie à quelques mètres de la maison.

Elle meurt le 17 décembre 1902. Toute la ville la pleure.

Elle est béatifiée en 2004.

En 1941 l’Institut prendra finalement le nom de Filles de Marie, Mère de l’Eglise. Celles-ci sont plusieurs centaines, en Espagne, Portugal, France, Italie, Venezuela, Colombie, Pérou et Mexique.

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 00:00

Emilie d’Oultremont

1818-1878

 

Emilie fut la troisième des quatre enfants d’Emile-Charles d’Oultremont et Marie-Charlotte de Lierneux de Presles, des aristocrates belges très catholiques.

Emilie-Olympe naquit le 11 octobre 1818 au château de Wégimont, et grandira dans celui de Warfusée, où elle reçut son éducation familiale et chrétienne. 

Jeune encore elle obtint de recevoir la communion plus souvent qu’on ne le permettait alors ; plus tard, à Rome, elle obtiendra même de pouvoir le faire presque chaque jour. A douze ans, une lecture de la vie de saint Ignace de Loyola l’impressionne profondément. Un voyage à Rome avec ses parents lui laissera pour toujours un profond attachement à la Ville éternelle.

Emilie a un réel penchant pour la vie religieuse, mais accepte un mariage arrangé avec Victor van der Linden, baron d’Hooghvorst, qui est d’une famille très connue de Louvain. De ce mariage (1837), naquirent quatre enfants : Adrien, Edmond, Olympe et Marguerite.

Son père devenant ambassadeur de Belgique auprès du Saint-Siège, toute la famille vient habiter à Rome, pendant cinq ans (1839-1844). C’est à la fin de cette période que son mari, Victor, contracte des fièvres lors d’une partie de chasse dans les marais pontins.

En 1847, Victor décède, puis la mère d’Emilie en 1850, et aussi son père en 1851. Son frère aîné devenant propriétaire du château, elle le quitte avec ses enfants et s’installe à Liège.

Un père Jésuite l’oriente vers la pensée de la réparation, dans l’œuvre de la Rédemption.

Lors de la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception, elle est à Paris et se sent envahie du désir d’entrer en religion. Mais elle doit encore s’occuper de ses enfants. Elle s’installe à Paris et réunit autour d’elle des dames pour former une nouvelle communauté religieuse : la Société de Marie Réparatrice.

Elle trouve en l’évêque de Strasbourg, un ami de la famille, un sérieux appui. Celui-ci approuve la nouvelle Famille. En 1857, Emilie prend l’habit avec quelques compagnes, et s’appellera désormais Mère Marie de Jésus ; sa fille Olympe commence le même jour son noviciat (sous le nom de Marie de Saint-Victor). La même année en juillet a lieu une deuxième fondation à Paris.

La Société n’en est qu’à ses débuts, que déjà sept sœurs partent pour l’Inde du Sud à Maduré, où elles secondent le travail des Jésuites.

En 1860, c’est la rupture avec la famille, qui l’accuse de dissiper son patrimoine en fondations pieuses, mais son propre frère Charles d’Oultremont, qui gère sa fortune, la soutient de façon inconditionnelle. Sa fille Marguerite entre à son tour dans la Congrégation.

Les fondations s’ouvrent : Toulouse, Tournai, Londres, Liège, Port-Louis (Ile Maurice), Wexford (Irlande). 

A cette expansion rapide vont s’interposer de graves épreuves.

Marguerite meurt en 1867, Olympe à son tour en 1872. Emilie, qui reste une mère, est douloureusement éprouvée, et son directeur spirituel ne fait que lui reprocher d’être trop attachée à ses enfants. Emilie est dans le désarroi, son âme est dans l’obscurité. Mais elle reste fidèle à ses engagements religieux, elle soutient de son mieux d’autres âmes.

Elle rédige les Constitutions de la Congrégation et se rend plusieurs fois à Rome. En 1878, un malaise lui fait prolonger son séjour chez son fils Adrien, marié et installé à Florence.

C’est là qu’elle meurt le 17 décembre 1878.

Emilie d’Oultremont a été béatifiée en 1997. 

Petite particularité du Martyrologe Romain : alors que le dies natalis de la bienheureuse Emilie est le 17 décembre, le Martyrologe la commémore le 22 février, qui n’est que sa fête liturgique.

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 00:00

Clemente Marchisio

1833-1903

 

Clemente naquit le 1er mars 1833, à Racconigi (Cuneo, Piémont, Italie) aîné des cinq enfants d’un brave cordonnier.

En même temps que l’école locale, Clemente fréquentait assidument l’église du couvent dominicain toute proche : il y servait la messe chaque jour et à cette école conçut très tôt une grande dévotion envers le Saint-Sacrement et la Sainte Vierge.

Quand on lui parla d’apprendre le métier de son père, il manifesta alors son désir d’être prêtre. Les parents n’y faisaient pas opposition, mais n’avaient pas l’argent nécessaire pour lui payer le séminaire.

Un saint prêtre intervint alors providentiellement et finança les études du garçon.

Clemente fréquenta le séminaire de Bra avec d’excellentes dispositions et d’excellents résultats. Il fut ordonné prêtre à vingt-trois ans, en 1856, avec une dispense d’âge. On signalera ici que l’évêque consacrateur n’était pas celui de Turin, ce dernier étant exilé en France, en raison des mauvais rapports de l’époque entre Eglise et Etat.

Après son ordination, Clemente fréquenta à Turin la Maison Saint-François, dirigée par don Giuseppe Cafasso (voir au 23 juin), qui préparait ainsi les jeunes prêtres à bien assumer leur mission sacerdotale. Clemente s’y distingua de telle façon que don Cafasso le prit avec lui pour visiter les prisonniers et assister les condamnés à mort. Au bout de deux ans, don Marchisio se sentait tout transformé.

En 1858, il fut nommé vicaire à Cambiano, dont il dut être éloigné pour y avoir dénoncé trop naïvement certaines irrégularités. Il fut nommé à Vigone, puis Rivalba Torinese en 1860.

C’était un petit village isolé, où il allait demeurer pendant presque quarante-quatre ans.

Le jeune prêtre, avec la vivacité de ses jeunes années, dut faire face à l’hostilité de certains paroissiens : on le menaça, on interrompit ses homélies, on le dénonça…

Le matériel qu’il avait accumulé dans le but de construire une nouvelle église, il l’utilisa de préférence pour construire une école élémentaire et une petite usine de textiles, ce qui permit aux jeunes filles de rester sur place au lieu d’aller faire des ménages à Turin.

Cette usine, d’abord confiée à des Religieuses, passa aux plus anciennes des élèves elles-mêmes, ce qui donna naissance à l’institut des Filles de Saint-Joseph (1877). Sans le vouloir, don Clemente devenait (à son tour) fondateur, dans cette Italie (et surtout la région piémontaise) si riche en fondations durant cette fin de 18e siècle.

Don Clemente confia alors à ces Filles la confection d’ornements liturgiques et de tout ce qui devait servir au culte divin : les hosties, le vin de messe en particulier. Une maison s’ouvrit bien vite à Rome, en 1883, et le pape la salua joyeusement en disant : Enfin, Notre-Seigneur a pensé à lui-même !

Peu à peu, les paroissiens comprirent les bonnes intentions de leur curé, si attentif à tous les malades, et qui ouvrait toujours sa porte quand on l’appelait.

Sa dévotion au Saint Sacrement ne fit qu’augmenter ; il confia un jour : Je t’assure, après cinq minutes que je passe en renouvelant ma foi à Jésus dans le Tabernacle, je me sens revigoré, au point que ce qui me semblait trop difficile, me devient tout facile. Il se levait à cinq heures du matin, pour prier longuement avant de célébrer la messe.

Il écrivit un ouvrage où il démontrait combien Satan est puissant à éloigner les gens de l’Eucharistie, et combien au contraire il fallait mettre en honneur la célébration de l’Eucharistie pour les y attirer. C’est pourquoi il ouvrit plusieurs maisons dans toute l’Italie, pour y fabriquer le vin et les hosties avec les meilleurs produits. Son ouvrage, La Très Sainte Eucharistie combattue par le satanisme, il le distribua lui-même aux nombreux participants du Congrès Eucharistique de Turin en 1894.

Envers la Sainte Vierge, il se montrait filialement dévot. Il alla à Lourdes avant de fonder son Institut ; s’il allait à Rome, il s’arrêtait à Loreto (le sanctuaire qui abrite la sainte Maison de Nazareth, d’après la tradition, et qui est aussi fréquenté en Italie que Lourdes en France).

Don Marchisio prêcha de nombreuses retraites pour répandre ces dévotions, surtout l’eucharistique. Il se déplaça dans toute l’Italie, fut reçu par beaucoup d’évêques et de cardinaux.

La célébration de la Messe était «toute (sa) vie» : il la célébra encore au matin du 14 décembre, et s’éteignit dans son presbytère de Rivalba au matin du 16 décembre 1903.

Ses «Filles» étaient déjà plusieurs centaines et le pape leur confia la sacristie de la Basilique Saint-Pierre. Il reconnut et approuva l’Institut dès 1907.

Don Clemente Marchisio fut béatifié en 1984.

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 00:00

Florentyn Wacław Koźmiński

1829-1916

 

Florent Wenceslas Jan Stefan naquit le 16 octobre 1829 à Biała Podlaska (Pologne), deuxième fils de Stefan et de Aleksandra Kahlówa, des parents chrétiens. Le père étaitt professeur à l’école des Beaux-Arts, et Wenceslas voulut l’imiter en devenant architecte.

Après ses premières études à Płock, il fit des études d’architecture à Varsovie, alors administrée par la Russie. Mais son père mourut en 1844, et l’adolescent suivit l’exemple des mauvais camarades ; il abandonna toute pratique religieuse, et même afficha des sentiments hostiles à l’Eglise.

En 1846, il échoua en prison, accusé de faire partie d’une organisation secrète patriotique. Mais Dieu l’attendait : le jeune homme réfléchit et, le 15 août 1846, fut touché par une grâce qu’il attribua toujours à la Sainte Vierge et aux prières de sa mère. 

Ayant pris le typhus, il fut libéré dès février 1847. Lors de sa libération, après ces onze mois de prison, il renonça publiquement à son apostasie précédente et entra bientôt dans l’Ordre des Capucins.

Il fit le noviciat à Lubartów, où il prit le nom de Honorat. 

Il fit la philosophie à Lublin, les vœux solennels en 1850, la théologie à Varsovie en 1851 et fut ordonné prêtre en 1852.

Il commença par enseigner la théologie à Varsovie de 1853 à 1855.

Il fut nommé gardien (c’est-à-dire supérieur) du couvent de Varsovie, et exerça un fécond ministère comme confesseur, prédicateur et visiteur des prisons.

Lors d’une nouvelle insurrection en 1864, le gouvernement russe supprima les couvents. Celui des capucins de Varsovie se transféra à Zakroczym, mais tout ministère extérieur était interdit. Le père Honorat confessa et conseilla en restant dans son couvent. Fort de son expérience, il ramena à Dieu les jeunes, discernant de nombreuses vocations. 

Ne pouvant recevoir de novices à cause des dispositions politiques, il transmit cette inspiration toute nouvelle : il conseilla aux jeunes de se consacrer personnellement, sans vœux officiels, sans habit particulier, vivant leur piété et leur consécration dans toutes les situations où ils se trouvaient. 

C’était l’amorce des Instituts séculiers qui se développeront au siècle suivant. Extraordinairement actif, le père Honorat fonda ainsi, de 1873 à 1896, jusqu’à vingt-sept associations affiliées au Tiers-Ordre franciscain, qu’il soumit à l’épiscopat polonais.

Confesseur assidu, il fut nommé commissaire général de l’Ordre des Capucins pour toute la Pologne en 1899. Fervent de la Très Sainte Vierge, à qui il devait sa conversion, il en répandit la dévotion. Il rédigea des articles et enseigna la théologie ascétique.

Quand la pression russe se relâcha un peu en 1905, les évêques prirent en main ces associations pour les structurer. Ils mirent un peu à l’écart le père Honorat, mais celui-ci se soumit humblement, demandant à tous les membres d’accepter les dispositions de l’Eglise. Il passa désormais le reste de sa vie à confesser.

Malade, plein d’années, de douleurs et de mérites, il s’éteignit à la vie de ce monde à Nowe Miasto nad Pilicą, le 16 décembre 1916, et fut béatifié par le pape polonais, Jean-Paul II, en 1988.

 

Voici les noms approximatifs (traduits du polonais) des vingt-sept «associations» fondées par le père Honorat. En italique, celles qui n’ont pas duré ou ont été absorbées par d’autres congrégations. 

  1. Sœurs Servantes des Paralytiques
  2. Servantes du Sacré-Cœur de Jésus
  3. Franciscaines de la Souffrance
  4. Servantes de la Bienheureuse Vierge Marie Immaculée
  5. Filles de Notre-Dame des Douleurs
  6. Servantes de l’Hôpital
  7. Sœurs de Jésus
  8. Sœurs de Saint-Martin
  9. Frères de Marie Immaculée
  10. Servantes de Jésus
  11. Filles du Cœur Immaculé de Marie
  12. Prêtres séculiers
  13. Sœurs du Saint Nom de Jésus et de Marie, Secours des Chrétiens
  14. Sœurs des Pauvres de Sainte-Claire
  15. Petites Sœurs du Cœur Immaculé de Marie
  16. Sœurs Adoratrices de l’Expiation
  17. Sœurs de la Sainte Face
  18. Sœurs Evangéliques
  19. Filles de Notre-Dame de Czestochowa
  20. Sœurs des Ames du Purgatoire
  21. Filles de Jésus Crucifié
  22. Filles de Marie Immaculée
  23. Fils de Notre-Dame des Sept Douleurs
  24. Sœurs du Sacré-Cœur de la Consolation
  25. Serviteurs de la Sainte-Famille
  26. Servantes de la Mère du Bon Pasteur
  27. Sœurs du Doux Cœur de Jésus

 

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 00:00

Philip Siphong Onphithakt

1907-1940

 

Dans les années 1940-1944, les officiels bouddhistes expulsèrent du Siam les missionnaires étrangers, forçant les catholiques à l’apostasie.

Cette persécution fut particulièrement intense à Songkhon (Mukdahan). Quand les prêtres partirent, ils confièrent la mission à Philip.

Philip était né le 30 septembre 1907 à Nong Seng (Nakhon Phanom, Thaïlande). Son nom signifie Grand arbre. Il était marié et avait cinq enfants. 

Maître d’école et catéchiste, il avait donc une très grande influence sur tous les enfants. Les autorités pensaient qu’en l’éliminant, ils forceraient le reste des paroissiens à apostasier.

Le 16 décembre 1940, ils le menèrent en-dehors du village et l’abattirent.

Ce martyre eut lieu à Muang Phaluka (Nakhon Phanom). 

En réalité, cette mort stimula le courage des paroissiens. On verra comment deux Religieuses et quatre femmes, entre onze et soixante ans, préférèrent la mort à l’apostasie, le 26 décembre suivant.

Philip et les six autres Martyres furent béatifiés en 1989.

 
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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 00:00

Aggée prophète

6e siècle avant Jésus-Christ

 

Le prophète Aggée est historiquement un des derniers «petits Prophètes», un de ceux qui annoncèrent et vécurent la restauration du Temple après l’exil à Babylone. 

Le nom d’Aggée, calqué sur l’hébreu, signifie mes fêtes, Aggée étant un de ceux qui, fidèle à Dieu, célèbre les fêtes de la Loi. Saint Jérôme commente ainsi le premier verset de cette prophétie, disant que si Dieu a remis «dans la main» d’Aggée sa parole, c’est que celui-ci a les mains pures. 

D’après des traditions, Aggée aurait pu être un prêtre, né à Babylone, revenu encore jeune à Jérusalem ou même ayant prophétisé à Babylone avant le retour d’exil.

Les premiers Juifs rentrés à Jérusalem s’étaient un peu découragés devant les ruines du Temple : Aggée, et Zacharie après lui, viennent au nom de Dieu réveiller leur ardeur. Le Temple sera reconstruit et, s’il n’a pas la splendeur de celui de Salomon, il demeure l’emblème du peuple Juif.

Ce livre très bref - il n’a que deux chapitres - est daté précisément de l’an 2 de Darius, soit 520 avant Jésus-Christ.

Aggée est fêté en Orient comme en Occident le 16 décembre.

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 00:00

Pau García Sánchez

1892-1936

 

Pau (Paul) naquit le 23 mars 1892 à Lleida (ou Lérida, Espagne).

Il entra dans la maison des Salésiens de Huesca en 1917, et commença le noviciat en 1919 à Carbanchel Alto. 

En 1920, il fit la profession comme Frère coopérateur.

Il fut successivement cinq années à Orense, une année à Sarriá, quatre à Gerona, deux encore à Orense, avant d’arriver à Carabanchel Alto.

La maison ayant été prise d’assaut et évacuée par les miliciens le 19 juillet 1936, Pau se réfugia dans une pension qu’il quitta le 25 septembre pour d’autres «cachettes». Il fut un temps avec son Confrère, Ramón Eirín Mayo (voir la notice), et se trouva finalement chez un ancien élève, Martín Moreno. 

Dénoncé, il fut arrêté en même temps que la sœur de Martín, religieuse elle aussi, et tous deux furent conduits à la tchéka, confortablement installée dans le palais épiscopal et où commencèrent de pénibles interrogatoires.

Ensuite, Pau fut conduit au peloton pour être fusillé, mais on ne connaît ni le jour précis ni l’endroit de son martyre. On sait juste que ce fut vers le milieu de décembre.

Comme pour Ramón Eirín Mayo, le dies natalis de Pau est officiellement le 15 décembre 1936. Il fut béatifié en 2007.

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 00:00

Kata Ivanišević

1893-1941

 

Née le 25 novembre 1893, Kata reçut le nom de la Sainte du jour, Catherine d’Alexandrie.

Elle naquit à Staro Petrovo Selo (Nova Gradiška, Croatie) de Nikola et Tera, née Šimunović, et fut baptisée dès le lendemain. 

Cette famille chrétienne comportait onze enfants, dont cinq moururent en bas âge. On priait en famille, on ne manquait jamais la messe du dimanche, et l’on s’y rendait aussi parfois en semaine.

Après quatre années d’école primaire, elle suspendit ses études à cause de la pauvreté de la famille. Elle resta ainsi à la maison, où sa maman observait qu’elle avait «quelque chose» de plus que les autres. Sa sœur aînée dit qu’elle rayonnait de bonté pour tous et qu’elle était un modèle d’obéissance.

Quand elle avait du temps, ou en gardant les moutons, elle lisait des vies de Saints, qu’ensuite elle racontait à d’autres, qui se réunissaient autour d’elle.

C’est certainement par influence de ces belles lectures qu’à dix ans elle fit le vœu d’abstinence, ainsi qu’on l’apprend dans la vie de beaucoup d’ermites, de moines, dès l’antiquité chrétienne. Volontiers elle distribuait le lard de son goûter, ne mangeant que le pain sec. Ce n’est… qu’en entrant au couvent, qu’elle mangea de la viande, pour se plier à la loi commune de la communauté.

Dans sa jeunesse, elle se montra modeste, discrète, préférant le silence et la prière à la danse et aux sorties. Sa vocation mûrissait : elle animait la prière à l’église et affirmait ne pas vouloir se marier pour «servir Jésus».

Quand elle eut dix-huit ans, elle exprima clairement son désir d’entrer en religion, mais sa mère s’y opposa, car elle était sa main droite à la maison. Kata attendit deux ans, et put, après la mort de sa mère, entrer dans la Congrégation des Filles de la Divine Charité, à Sarajevo (1914).

On lui fait étudier la langue allemande et elle part pour recevoir sa formation dans la maison-mère de Vienne. Elle est postulante à Breitenfurt (près de Vienne) ; novice, elle prend le nom de Marija Jula. Elle fait les premiers vœux en 1916, les vœux perpétuels à Sarajevo en 1923.

Plus tard entreront aussi dans la même Congrégation sa petite sœur Mara, trois nièces et une petite-nièce.

Jula revient en Bosnie : on lui confie la direction d’un orphelinat à Zagreb ; elle passe sept ans à Breške, dans les travaux agricoles. Là encore elle se distingue par son obéissance.

Elle revient un an à Sarajevo pour se remettre un peu de sa fatigue (elle a aussi des problèmes cardiaques) : Elle remplaçait par son zèle, sa patience et son calme ce qui manquait à ses forces.

En 1932, elle devient supérieure de la communauté de Pale, jusqu’à sa mort. Sa présence nourrit la cohésion, l’esprit de sacrifice et de charité. Les divers témoignages la disent angélique, dynamique, prête à aider ; une supérieure équilibrée et juste ; humble ; dévote envers la Vierge Marie comme un enfant. Elle écrivait à une nièce : Imite la Sainte Vierge dans sa modestie et son humilité. L’humilité est le fondement de toute vertu, et l’orgueil le commencement de tout mal.

Cette petite communauté de Pale rayonnait d’amour fraternel, de charité pour tous, qu’ils fussent orthodoxes ou musulmans, aidant, prêtant, assistant par tous les moyens.

En avril 1941, le gouvernement de Yougoslavie avec le général Simovič, fuyant Belgrade, tinrent avec reconnaissance leur dernière réunion dans cette sainte maison.

A partir de 1941, la vie à Pale devenait chaque jour plus dangereuse, mais les Religieuses préféraient rester sur place pour être aux côtés de la population locale. En septembre, les coups de feu se rapprochaient, mais elles continuaient leur activité dans le calme, confiantes qu’elles ne risquaient rien, étant donné qu’elles ne faisaient que du bien autour d’elles.

En octobre, les incidents se multiplient ; partout démolitions, incendies, vols, enlèvements… La ligne de chemin de fer pour Sarajevo, leur unique moyen de locomotion, est souvent coupée. Les Religieuses prient intensément pour la paix, surtout pour la «Bosnie ensanglantée», jusqu’au matin du 11 décembre.

Ce soir-là, un groupe de soldats attaqua violemment la maison. Jula était justement sortie pour acheter de la farine. Les Sœurs présentes accoururent auprès du prêtre slovène, Meško pour lui demander l’absolution. Les soldats pénétrèrent dans la maison et mirent tout le monde dehors, sur la neige. A ce moment-là Jula arriva et comprit tout de suite la situation : elle donna à son chauffeur tout ce qu’elle avait en main en lui disant : Va-t-en vite où tu veux, ils vont te tuer. Et elle se joignit aussitôt à ses Sœurs. Les soldats serbes criaient : Allez-y, les gars, arrêtez-les toutes vivantes, elles ne nous servent à rien si elles sont mortes.

Toutes les Sœurs sont arrêtées pour être conduites vers Sjetlina, puis vers Goražde. Le couvent est vandalisé et incendié. Plus tard on y retrouva le ciboire, contenant cinq hosties calcinées, qui étaient destinées aux cinq Sœurs. 

On leur adjoignit aussi des jeunes filles de la voisine Maison pour Enfants, qui furent ensuite libérées. On les fit marcher quatre jours par les montagnes et les forêts de Romanija, où elles souffrirent beaucoup du froid, n’ayant sur elles que leur habit d’intérieur. La plus ancienne, Berchmana, trop faible, est abandonnée en cours de route dans une cabane. De nuit, elles s’arrêtaient dans des cabanes abandonnées ou trouvaient un peu de soulagement chez des orthodoxes, qui leur donnaient du lait et du miel. Elles n’en pouvaient plus.

Elles parlaient peu, elles priaient. Elles demandaient ce qui était arrivé à la pauvre Sœur Berchmana, elles réconfortaient les jeunes filles qui étaient avec elles. L’une d’elle donna son châle au vieux prêtre qui tremblait de froid.

La Sœur Berchmana et les jeunes filles furent laissées à Sjetlina, tandis qu’on emmenait les quatre autres Sœurs à la caserne de Goražde, où on les enferma au second étage. Vers minuit, les soldats s’avancèrent vers les Religieuses avec des propositions infâmes : elles devaient se déshabiller, renoncer à leur état religieux, à leur fidélité à Rome. Elles s’y opposèrent fermement : Plutôt la mort, que ce que vous cherchez ! Pendant une heure, se suivirent les coups, les menaces, les outrages. Les soldats commencèrent à leur arracher les habits. 

Jula alors ouvrit la fenêtre et invita les autres à la suivre, au cri de Jésus, sauve-nous ! L’une après l’autre, elles se jetèrent dans le vide. Elles cherchèrent à se relever, mais les soldats se jetèrent sur elles avec leurs couteaux et les achevèrent. Puis ils les traînèrent par les pieds jusqu’au bord de la proche rivière, la Drina.

Les habitants proches entendirent clairement les cris de ces femmes. Ils durèrent environ une heure. 

Un soldat prisonnier vit que chacune fit le signe de la Croix avant de recevoir le coup fatal. Un autre témoin reconnut que chacune avait une blessure à la poitrine et une dizaine d’autres blessures sur tout le corps. Les corps restèrent là, jusqu’à ce qu’un ordre exigeât de les jeter dans la Drina, qui devint ainsi leur tombe.

La Sœur Berchmana fut assassinée quelques jours plus tard, le 23 décembre.

Le dies natalis des quatre premières Religieuses est au 15 décembre. 

Elles ont été béatifiées en 2011.

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 00:00

Jožefa Fabjan

1907-1941

 

Le papa de notre Jožefa était veuf avec trois garçons ; il se remaria avec Jožefa Kralj, dont il eut cinq autres enfants, dont Jožefa était la troisième, et l’aînée des filles.

Jožefa naquit le 23 janvier 1907 à Malo Lipje (Novo Mesta, Slovénie). Elle a à peine quatre ans, que meurt son papa, en 1911. La pauvre maman, veuve avec huit bouches à nourrir, fut contrainte de travailler durement la terre, en même temps qu’elle éduquait chrétiennement ses enfants. 

Sept ans après, c’est cette vaillante maman qui meurt, et tous ces petits enfants trouvèrent un accueil maternel auprès de leur tante, Marija Poznik. Jožefa a alors tout juste onze ans.

Sa vocation mûrit et elle entre chez les Filles de la Divine Charité à Sarajevo (Bosnie). Novice en 1930, elle prend le nom de Marija Antonija ; très vite elle se distingue pour son esprit d’obéissance. Sa seconde année de noviciat se fait sous la direction de Sœur Berchmana, qui sera martyrisée dans les mêmes circonstances (voir la notice de Karoline Anna Leidenix).

Antonija fait les premiers vœux en 1932, et les solennels en 1937. Elle est «enthousiaste pour la vie religieuse», discrète, presque trop silencieuse, et on ne lui entend jamais dire un mot contre qui que ce soit. Elle-même disait avoir appris de sa tante ce conseil : Si quelqu’un te fait du mal, toi, fais-lui du bien. On la voit souvent en prière à la chapelle.

On lui confie les travaux de jardin, de blanchisserie, des champs. Des ennuis de santé la font envoyer à Pale pour se refaire et elle dut cependant subir une intervention chirurgicale en 1936, après laquelle elle resta à Pale.

Très estimée pour son humilité et sa disponibilité, elle souffrit le martyre avec ses Consœurs, dans les circonstances déjà racontées ailleurs (voir la notice de Kata Ivanišević).

Son dies natalis est au 15 décembre. Elle a été béatifiée en 2011.

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 00:00

Virginia Centurione Bracelli

1587-1651

 

Virginia naquit le 2 avril 1587 à Gênes (Ligurie, Italie nord-ouest), de Giorgio Centurione, doge de la république de Gênes, et Lelia Spinola, une très pieuse femme. Elle eut un frère, Francesco.

Elle reçut une éducation soignée, et apprit même le latin. Madame Centurione mourut prématurément et, bien qu’ayant senti très tôt l’appel à la consécration, Virginia fut contrainte par son père d’épouser à quinze ans Gaspare Grimaldi Bracelli, un garçon de dix-neuf ans, de bonne famille mais à la vie dissolue.

Virginia eut deux filles, Lelia et Isabella. 

En 1606, son mari dut aller à Alessandria pour être soigné d’une pneumonie et elle l’y accompagna ; mais Gaspare mourut l’année suivante ; veuve à vingt ans, Virginia se retira chez sa belle-mère, refusant toute autre proposition de mariage que lui proposait son père.

A partir de 1610, elle se consacra à soulager les enfants abandonnés, les vieillards, les malades : la misère était grande à Gênes, où affluaient des gens victimes de la guerre entre Gênes et la Savoie.

Après le mariage de ses deux filles, et la mort de sa belle-mère, elle accueillit chez elle une quinzaine d’orphelines, puis des femmes pauvres.

En 1629-1630, ce fut le tour des victimes de la peste et de la famine.

En 1631, grâce à la duchesse Spinola, elle installa son œuvre naissante dans un couvent vide à Monte Calvario et, trois ans après, elle avait déjà ouvert trois maisons qui abritaient trois-cents personnes. 

Elle reprit alors une ancienne association génoise qu’elle réorganisa et, avec l’appui de la noblesse, fonda les Cent Dames de la Miséricorde Protectrices des Pauvres de Jésus-Christ (en italien : Cento Signore della Misericordia Protettrici dei Poveri di Gesù Cristo), dans le but de constater, lors de visites à domicile, les besoins des plus démunis et de leur venir en aide.

Ensuite, elle participa à la réorganisation de l’hôpital, se préoccupant aussi de faire donner une compensation à ceux qui y travaillaient.

Elle disait souvent : Lorsqu’on a Dieu pour objectif, toutes les oppositions s’aplanissent, toutes les difficultés se surmontent.

En 1635, le Sénat génois reconnut l’œuvre. Virginia acheta deux autres maisons et fit construire une église : Notre-Dame du Refuge. Ses collaboratrices s’appelleraient Sœurs de Notre-Dame du Refuge sur le Mont Calvaire.

Ce fut Emmanuele Brignole, un patricien et sénateur de Gênes, qui aida Virginia à organiser cette œuvre, tellement que les Sœurs prirent parfois aussi le nom de Sœurs Brignolines. Encore aujourd’hui, une des gares ferroviaires de Gênes porte le nom de ce Bienfaiteur.

En 1641, sur mission du Sénat, des bienfaiteurs, Brignole en tête, achetèrent la maison de Carignagno, pour concentrer toutes les activités de Virginia. Sur les conseils de l’aumônier, Virginia proposa à ses plus fidèles collaboratrices de former une famille à part, où elles se seraient consacrées comme tertiaires franciscaines, avec le vœu d’obéissance.

Mais Virginia ne s’en tint pas là : ç’aurait été activisme. Virginia combattit les orgies du carnaval en restaurant les «Compagnies de pénitence», destinées à une prière de réparation pour les innombrables péchés qui se commettaient lors des ridicules fêtes du carnaval. Il y eut des processions ; la ville de Gênes fut officiellement consacrée à la Sainte Vierge le 25 mars 1637. 

Mais surtout, Virginia institua la dévotion des Quarante heures : pendant un jour et demi environ, le Saint Sacrement serait exposé à l’adoration des fidèles. L’archevêque de Gênes donna son approbation, à condition que Virginia pût assumer la décoration de l’église où aurait lieu cette exposition. La première eut lieu fin 1642.

Les Sœurs de Notre Dame du Refuge au Monte Calvario prirent en charge l’hôpital de Pammatone (1645), l’Office des Pauvres (1650) et essaimèrent dans le monde. Elles ont une cinquantaine de communautés.

Quelques-unes d’entre elles furent appelées à Rome par le pape dès 1827, et furent érigées en institut séparé : les Filles de Notre-Dame au Mont du Calvaire. Elles ont une petite centaine de communautés au Brésil, en Argentine, au Salvador et au Nicaragua, en Pologne, au Cameroun, en Israël, aux Philippines.

Les dernières années de Virginia furent affligées par la discorde entre son frère et le beau-frère de ce dernier. En outre le gendre de Virginia fit faillite. Dans ces circonstances, un important patrimoine familial fondit et priva Virginia d’importants subsides. 

Virginia intervint enfin dans les querelles de prestige entre la curie de Gênes et le gouvernement, qui se réconcilièrent.

Virginia s’éteignit à Gênes, dans la maison de Carignano, le 15 décembre 1651. Elle fut béatifiée en 1985 et canonisée en 2003.

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