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28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 15:22

Santiago Aparicio

1913-1936

 

Santiago Aparicio naquit le 24 septembre 1913 à Revilla de Collazos (Palencia, Espagne).

Au couvent dominicain d’Almagro, il avait fait la profession et se préparait au sacerdoce.

Voir la notice Dominicains martyrs à Almagro 1936.

Il eut la grâce du martyre à Manzanares (Ciudad Real), le 8 août 1936.

Santiago Aparicio devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 8 août.

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28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 15:21

Clotilde Campos Urdiales

1897-1936

 

Clotilde Campos Urdiales naquit le 4 juin 1897 à Valdealcón (León, Espagne NW), de Felice et Mauricia, qui lui donnèrent au baptême le nom de sainte Clotilde, qu’on fête en effet le 4 (ou le 3) juin.

La famille tout entière ne sut jamais comprendre quelle vocation mûrissait dans le cœur de cette jeune fille pleine d’entrain, studieuse, bonne chrétienne - et manifesta une totale contrariété à l’entrée de Clotilde dans la vie religieuse. Elle attendit patiemment.

Quand les parents comprirent, enfin, que leur fille n’avait aucun autre désir dans la vie que d’appartenir à Jésus-Christ, ils lui accordèrent leur bénédiction. Clotilde fut alors reçue dans le monastère Saint-Joseph de Madrid, chez les Conceptionnistes.

C’était en 1923, Clotilde avait déjà vingt-six ans. Clotilde devint María du Pilar, sans doute par référence à Notre-Dame du Pilar (du Pilier), un pèlerinage marial fameux à Saragosse (Espagne).

Elle aimait rendre service aux autres moniales. On la savait dévote de la Sainte Vierge : elle décorait de fleurs la «grotte de Lourdes» qui se trouvait dans le jardin.

Elle dut subir une bien douloureuse opération chirurgicale, qu’elle supporta patiemment, exprimant toute sa reconnaissance au personnel médical.

A trente-neuf ans, en 1936, elle vécut avec ses Consœurs les tristes événements de la guerre civile.

On trouvera un petit exposé de ces douloureux moments dans la notice d’Isabel Lacaba Andía, ce même jour.

María du Pilar a été béatifiée en 2019, et sera inscrite au Martyrologe le 8 novembre.

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28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 14:12

María Concepción Cabrera de Armida

1862-1937

 

María Concepción Cabrera de Armida, qu’on a appelée courammenet Conchita, naquit le 8 décembre 1862 - fête de l’Immaculée Conception - à San Luis Potosi (Mexique), d’Octaviano Cabrera et Clara Arias, des parents très chrétiens appartenant à la petite bourgeoisie.

Dans cette bonne famille, María Concepción combattait ses caprices. Elle écrira : Je désobéissais à mes parents, je battais mes frères, je chippais du gâteau, des bonbons.

En 1884, elle épousa Francisco Armida ; ils auront neuf enfants.

María Concepción fut active dans la paroisse, assistait chaque matin à la Messe, visitait les pauvres, les malades. Elle eut aussi une vie mystique intense, jouissant de visions du Christ, de la Sainte Trinité ; dans ses écrits, qui comportent soixante-mille pages manuscrites, elle parle de ces expériences, des messages du Sacré-Cœur, de l’Eucharistie ; des théologiens ont pu comparer ces écrits à ceux de sainte Thérèse d’Ávila (v. 15 octobre).

En 1895, elle créa l’Œuvre de la Croix, pour ceux qui désiraient sanctifier leur quotidien en s’identifiant au Christ sur la Croix. Ce n’est pas une congrégation ; c’est une pieuse union, dont les membres, de quelque situation qu’ils soient, offrent leurs actions, leurs petits sacrifices quotidiens, pour le rachat des péchés du monde, comme le Christ le fit par sa Croix.

En 1897, María Concepción fonda la congrégation des Sœurs du Sacré-Cœur de Jésus : religieuses contemplatives qui observent l’adoration eucharistique et prient pour la sanctification des prêtres.

En 1901, grosse épreuve pour cette femme si active : Francisco mourut prématurément, et María Concepción dut assumer seule l’éducation et la formation de tous ses enfants ; l’aîné avait dix-sept ans, le plus jeune en avait deux. Certains entreront en religion.

En 1903, María Concepción rencontra un prêtre, Félix Rougier, que Notre-Seigneur lui avait précédemment annoncé : ce sera le point de départ d’une collaboration très importante et salutaire pour le Mexique.

En 1909, elle fondera l’Alliance de l’Amour avec le Sacré-Cœur de Jésus, une autre pieuse union, dont les membres consacreront dans leur journée des heures de prière et de service pour le ministère sacerdotal.

En 1912, ce sera la Fraternité du Christ Prêtre, une association de fidèles et de religieux pour la sanctification du ministère sacerdotal.

Désormais, les enfants avaient grandi et María Concepción pouvait donner libre cours à ses pénitences et ses austérités. En 1913, elle obtint du pape Pie X l’autorisation de se consacrer par les vœux de religion tout en restant dans le monde - c’était exceptionnel à l’époque.

En 1914 naquit sous son impulsion et celle du père Rougier, la congrégation sacerdotale des Missionnaires de l’Esprit-Saint, qui se développera au Mexique, aux Etats-Unis, au Costa Rica, au Chili et en Colombie, en Espagne et en Italie. De cette congrégation naîtra aussi une branche spiritaine, le Cercle de l’Esprit-Saint et de la Croix, sur l’initiative d’un père spiritain, Luis Manuel Guzmán Guerrero.

En 1924, l’action de María Concepción aboutira à la consécration du Mexique à l’Esprit-Saint. On comprend plus facilement comment le peuple et les prêtres furent ainsi préparés à résister aux persécutions du gouvernement laïc mexicain dans les années 20.

María Concepción écrivit qu’elle avait reçu la grâce de la maternité des âmes : en s’offrant, corps et âme, pour le salut des âmes, elle se fera victime pour chacune d’elles, spécialement pour les pécheurs, et pour les prêtres.

Cette grande âme mystique s’éteignit à Mexico, entourée de ses enfants, le 3 mars 1937.

Béatifiée en 2019, elle fut inscrite au Martyrologe le 3 mars.

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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 19:24

María de las Nieves Rodríguez Higuera

1892-1936

 

María de las Nieves Rodríguez Higuera naquit le 5 août 1892 à Madrid (Espagne), d’Antonio et Josefa ; sa sœur aînée s’appelait Manuela Balbina (v. Manuela Balbina Rodriguez Higuera, ce même jour).

En 1928, quelques années après son aînée elle entra au monastère Saint-Joseph des Conceptionnistes de Madrid, et prit le nom de Maria Guadalupe de l’Ascension.

Elle était plus grande que les autres, aussi lui confia-t-on le travail de repeindre les plafonds du monastère. C’était un travail assez fatiguant, et elle se reposait en étant aussi à l’accueil, au «tour» - ce moulin de bois qu’on actionnait sans se faire voir pour recevoir ce que les visiteurs apportaient - et à l’infirmerie.

En 1936, elle n’avait que quarante-quatre ans et pouvait vivre encore longtemps dans ce cher monastère, mais les événements se précipitèrent avec la guerre civile d’Espagne.

On trouvera un petit exposé de ces douloureux moments dans la notice d’Isabel Lacaba Andía, ce même jour.

Maria Guadalupe de l’Ascension a été béatifiée en 2019, et sera inscrite au Martyrologe le 8 novembre.

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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 19:23

Juana Josefa Ochotorena Arniz

1860-1936

 

Juana Josefa Ochotorena Arniz naquit le 27 décembre 1860 à Arraiza (Navarre, Espagne NW) de José et Isidora.

On lui donna au baptême le nom du Saint du jour, s.Jean l’Evangéliste.

Jeune encore, en 1879, elle entra au monastère Saint-Joseph de Madrid, chez les Conceptionnistes, prenant à sa profession le nom de María Juana de Saint-Michel.

Courageusement, elle supporta très longtemps et secrètement une douloureuse maladie, dont la Supérieure était seule au courant, jusqu’à ce qu’en 1931 la maladie ne pouvait plus être dissimulée. María Juana acceptait, résignée, mais toujours souriante.

Elle priait beaucoup, elle méditait, particulièrement les pages de l’Evangile relatant la Passion de Notre-Seigneur.

A ces souffrances s’ajouta la passion, lorsque les désordres de la guerre civile d’Espagne se déchaînèrent en juillet 1936. María Juana avait jusque-là souffert en silence ; elle allait verser son sang avec toutes ses Compagnes, dont elle était la doyenne d’âge : elle avait soixante-seize ans.

On trouvera un petit exposé de ces douloureux moments dans la notice d’Isabel Lacaba Andía, ce même jour.

María Juana de Saint-Michel a été béatifiée en 2019, et sera inscrite au Martyrologe le 8 novembre.

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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 21:50

Clotilde Campos Urdiales

1897-1936

 

Clotilde Campos Urdiales naquit le 4 juin 1897 à Valdealcón (León, Espagne NW), de Felice et Mauricia, qui lui donnèrent au baptême le nom de sainte Clotilde, qu’on fête en effet le 4 (ou le 3) juin.

La famille tout entière ne sut jamais comprendre quelle vocation mûrissait dans le cœur de cette jeune fille pleine d’entrain, studieuse, bonne chrétienne - et manifesta une totale contrariété à l’entrée de Clotilde dans la vie religieuse. Elle attendit patiemment.

Quand les parents comprirent, enfin, que leur fille n’avait aucun autre désir dans la vie que d’appartenir à Jésus-Christ, ils lui accordèrent leur bénédiction. Clotilde fut alors reçue dans le monastère Saint-Joseph de Madrid, chez les Conceptionnistes.

C’était en 1923, Clotilde avait déjà vingt-six ans. Clotilde devint María du Pilar, sans doute par référence à Notre-Dame du Pilar (du Pilier), un pèlerinage marial fameux à Saragosse (Espagne).

Elle aimait rendre service aux autres moniales. On la savait dévote de la Sainte Vierge : elle décorait de fleurs la «grotte de Lourdes» qui se trouvait dans le jardin.

Elle dut subir une bien douloureuse opération chirurgicale, qu’elle supporta patiemment, exprimant toute sa reconnaissance au personnel médical.

A trente-neuf ans, en 1936, elle vécut avec ses Consœurs les tristes événements de la guerre civile.

On trouvera un petit exposé de ces douloureux moments dans la notice d’Isabel Lacaba Andía, ce même jour.

María du Pilar a été béatifiée en 2019, et sera inscrite au Martyrologe le 8 novembre.

 

 

 

 

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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 21:49

Narcisa García Villa

1909-1936

 

Narcisa García Villa naquit le 18 mars 1909 à Náva de los Caballeros (León, Espagne NW), d’Abundio et Ulpiana.

On a retenu de son enfance, qu’elle était une passionnée de lecture, qu’elle apprit les lettres de l’alphabet beaucoup plus facilement que ses camarades et qu’elle lut tous les livres de la bibliothèque de l’école et de la paroisse.

Elle désirait beaucoup devenir religieuse, mais elle songea que, si elle quittait le foyer familial, ses frères auraient trop de travail ; aussi attendit-elle quelque peu.

En réalité, elle n’attendit pas beaucoup car, en 1924 - elle n’avait que seize ans ! -, accompagnée en train par son père, elle rejoignit le couvent Saint-Joseph des Conceptionnistes de Madrid. C’est ainsi qu’elle devint María Beatrice de Sainte-Thérèse, reprenant le nom de la Fondatrice, Beatriz da Silva (v. 9 août).

Jeune, dynamique, elle avait toute l’énergie pour être efficace dans tous les domaines ; elle fut à la cuisine, à la sacristie, au secrétariat, au tour ; elle était aussi très musicienne. Mais surtout, on la voyait profondément ancrée dans la prière, dans le dialogue intime avec Dieu, une vie intérieure intense, qui se réfléchissait dans la vie fraternelle de chaque jour.

Humainement parlant, on pouvait penser que María Beatrice devait encore donner le meilleur d’elle-même dans les années futures, mais le meilleur fut l’année douloureuse de la guerre civile en Espagne, 1936, où elle versa son sang pour le Christ.

On trouvera un petit exposé de ces douloureux moments dans la notice d’Isabel Lacaba Andía, ce même jour.

María Beatrice de Sainte-Thérèse, la benjamine du groupe, n’avait que vingt-sept ans ; elle a été béatifiée en 2019, et sera inscrite au Martyrologe le 8 novembre.

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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 21:48

Manuela Prensa Cano

1887-1936

 

Manuela Prensa Cano naquit le 25 avril 1887 à El Toboso (Tolède, Mancia, Espagne C).

Les informations sont particulièrement discrètes sur sa famille et son enfance.

La formation que reçut Manuela lui procura une grande culture, assez extraordinaire pour l’époque : son écriture était parfaitement soignée, et elle signait des pages merveilleusement calligraphiées ; à cela s’ajoutait sa très vaste culture musicale.

En 1905, elle entra chez les sœurs Conceptionnistes du monastère Saint-Joseph de Madrid, prenant le nom de María du Très-Saint-Sacrement.

Bien évidemment, elle fut nommée secrétaire de la supérieure et, en plus, fut chargée de la formation musicale des novices et de toute la maison, pour la bonne préparation des offices et des fêtes. Ce n’est pas toujours un travail facile.

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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 12:14

Basilia Diez Recio

1889-1936

 

Basilia Díez Recio naquit le 14 juin 1889 à Moradillo del Castillo (Burgos, Espagne N), de Pedro et Victoriana.

A l’époque, on fêtait le 14 juin saint Basile (v. 2 janvier), dont elle reçut le nom au baptême.

Petite, elle aimait déjà prier dans le secret, parler avec Notre-Seigneur. Elle voulait se consacrer entièrement à Dieu, se donner à l’Eglise, mais les circonstances familiales la retenaient à la maison.

En 1921, finalement, elle put accomplir son profond désir et entra chez les Conceptionnistes de Madrid, prenant le nom de María de Jésus.

Ce qu’on a retenu d’elle pendant ces années de vie religieuse et contemplative, est qu’elle ne cherchait jamais à imposer sa préférence, son goût personnel.

Cette heureuse période s’acheva, hélas ! de façon abrupte en 1936.

On trouvera un petit exposé de ces douloureux moments dans la notice d’Isabel Lacaba Andía, ce même jour.

María de Jésus a été béatifiée en 2019, et sera inscrite au Martyrologe le 8 novembre.

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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 12:09

Manuela Balbina Rodríguez Higuera

1886-1936

 

Manuela Balbina Rodríguez Higuera naquit le 10 mars 1886 à Madrid (Espagne), d’Antonio et Josefa, qui eurent aussi une autre fille, María de las Nieves.

Manuela fit une première expérience religieuse chez les moniales Rédemptoristines de Ségovie, mais un problème de santé l’obligea à interrompre le noviciat. Fin 1919, guérie et âgée de trente-trois ans, Manuela se présenta alors au monastère des Conceptionnistes de Madrid, où elle trouva vraiment sa voie.

Avec son nouveau nom de religion, sœur María de Saint-Joseph émit les vœux perpétuels en 1923.

Elle qui affectionnait les moments de silence, de prière, de méditation, ne put retenir des expressions de douleur, d’angoisse, en apprenant comment les mouvements anarchistes, révolutionnaires, s’en prenaient aux prêtres et aux religieux, jetant tout le pays dans un climat de persécution et de haine contre l’Eglise.

On lira effectivement dans la notice sur Isabel Lacaba Andía comment le monastère Saint-Joseph de Madrid dut être évacué et fut profané dès le début de la guerre civile, en juillet 1936.

María de Saint-Joseph a été béatifiée en 2019, et sera inscrite au Martyrologe le 8 novembre.

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