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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Ángel Sastre Corporales

1916-1936

 

Ángel était né le 16 août 1916, à Villaralbo del Vino (Zamora, Espagne).

Il devint charpentier, fit le service militaire à Melilla pendant deux années et demi et vécut un temps à Valladolid.

Insatisfait du monde, il entra dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, à Ciempozuelos (Madrid), début 1936, et commença le noviciat proprement dit le 2 juin, un noviciat qui trouva son parfait achèvement dans la prison San Antón, où les membres de la communauté furent enfermés du 7 août au 28 novembre.

C’était un des quatre novices de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs). 

Ángel Sastre Corporales

1916-1936

 

Ángel était né le 16 août 1916, à Villaralbo del Vino (Zamora, Espagne).

Il devint charpentier, fit le service militaire à Melilla pendant deux années et demi et vécut un temps à Valladolid.

Insatisfait du monde, il entra dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, à Ciempozuelos (Madrid), début 1936, et commença le noviciat proprement dit le 2 juin, un noviciat qui trouva son parfait achèvement dans la prison San Antón, où les membres de la communauté furent enfermés du 7 août au 28 novembre.

C’était un des quatre novices de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs).

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Antonio Meléndez Sánchez

1878-1936

 

Antonio était né le 15 janvier 1878, à Málaga (Espagne), et fut baptisé sans doute le 17, en la fête de l’abbé saint Antoine, dont il reçut le nom.

Il fut accueilli petit au jardin d’enfants de San Bartolomé (Málaga) et entra à quinze ans dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, où il fit la profession en 1896 et prit le nom de Martiniano.

Il répétait souvent sa devise : Prie et travaille (Ora et labora, la devise des Bénédictins), ce qu’il mit en pratique partout où il passa : Ciempozuelos (Madrid), Grenada, Santa Águeda de Mondragón (Guipúzcoa), La Línea de la Concepción (Cadix), Séville, Valencia, Palencia, Málaga, Carabanchel Alto (Madrid) et Jerez de la Frontera (Cadix).

Il fut souvent portier, ce dont il profitait pour faire du bien aux pauvres qui frappaient.

Il ne put réaliser son rêve de devenir prêtre, parce que les Supérieurs ne lui trouvaient pas une assez bonne santé, et aussi en raison de sa vue mauvaise. A voir les multiples postes qu’il occupa, ce n’est pas sa santé qui l’empêcha de faire du bien autour de lui.

En 1936, il était à Ciempozuelos et fut arrêté le 7 août.

C’était un des sept profès de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs). 

Antonio Meléndez Sánchez

1878-1936

 

Antonio était né le 15 janvier 1878, à Málaga (Espagne), et fut baptisé sans doute le 17, en la fête de l’abbé saint Antoine, dont il reçut le nom.

Il fut accueilli petit au jardin d’enfants de San Bartolomé (Málaga) et entra à quinze ans dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, où il fit la profession en 1896 et prit le nom de Martiniano.

Il répétait souvent sa devise : Prie et travaille (Ora et labora, la devise des Bénédictins), ce qu’il mit en pratique partout où il passa : Ciempozuelos (Madrid), Grenada, Santa Águeda de Mondragón (Guipúzcoa), La Línea de la Concepción (Cadix), Séville, Valencia, Palencia, Málaga, Carabanchel Alto (Madrid) et Jerez de la Frontera (Cadix).

Il fut souvent portier, ce dont il profitait pour faire du bien aux pauvres qui frappaient.

Il ne put réaliser son rêve de devenir prêtre, parce que les Supérieurs ne lui trouvaient pas une assez bonne santé, et aussi en raison de sa vue mauvaise. A voir les multiples postes qu’il occupa, ce n’est pas sa santé qui l’empêcha de faire du bien autour de lui.

En 1936, il était à Ciempozuelos et fut arrêté le 7 août.

C’était un des sept profès de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs)

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Luis Campos Górriz

1905-1936

 

Luis naquit le 30 juin 1905 à Valencia.

Il fit de très bonnes études, au collège des Jésuites puis à l’université : à Valencia il eut la licence de Philosophie et Lettres, et à Madrid il reçut le doctorat en Droit.

Il voyagea en Europe, avec Mgr Ángel Herrera Oria, et travailla beaucoup pour l’apostolat des laïques.

Il fut secrétaire et président de la Fédération des Etudiants Catholiques à Valencia ; membre de la Junte Suprême de la Confédération Nationale des Etudiants Catholiques ; président de la congrégation de l’Immaculée et de saint Louis de Gonzague à Valencia ; secrétaire de l’Action Catholique des Proopagandistes à Valencia, dont il devint même secrétaire national.

En 1933, il épousa Carmen de Arteche et s’installa à Madrid. Carmen mourut bientôt, et c’est alors que se déchaîna la guerre civile : Luis se trouvait alors chez son père à Torrente, non loin de Valencia.

Le 28 novembre 1936, un groupe de personnes armées l’arrêta et le soumit à interrogatoire, avant de le conduire au manège de Paterna pour le fusiller. Pour quel motif ? Parce qu’il était chrétien.

Luis Campos fut béatifié en 2001.

 

 

 

  

Luis Campos Górriz

1905-1936

 

Luis naquit le 30 juin 1905 à Valencia.

Il fit de très bonnes études, au collège des Jésuites puis à l’université : à Valencia il eut la licence de Philosophie et Lettres, et à Madrid il reçut le doctorat en Droit.

Il voyagea en Europe, avec Mgr Ángel Herrera Oria, et travailla beaucoup pour l’apostolat des laïques.

Il fut secrétaire et président de la Fédération des Etudiants Catholiques à Valencia ; membre de la Junte Suprême de la Confédération Nationale des Etudiants Catholiques ; président de la congrégation de l’Immaculée et de saint Louis de Gonzague à Valencia ; secrétaire de l’Action Catholique des Propagandistes à Valencia, dont il devint même secrétaire national.

En 1933, il épousa Carmen de Arteche et s’installa à Madrid. Carmen mourut bientôt, et c’est alors que se déchaîna la guerre civile : Luis se trouvait alors chez son père à Torrente, non loin de Valencia.

Le 28 novembre 1936, un groupe de personnes armées l’arrêta et le soumit à interrogatoire, avant de le conduire au manège de Paterna pour le fusiller. Pour quel motif ? Parce qu’il était chrétien.

Luis Campos fut béatifié en 2001.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Samuel Pajares García

1907-1936

 

Né le 26 juillet 1907 à Roscales (Palencia, Espagne) de Mariano et Emiliana, Samuel fut baptisé le 28.

Après avoir fait les Humanités et l’étude du latin à Barriosuso de Valdavia, il entra dans l’Ordre des Augustiniens, fit le noviciat à Uclés (Cuenca) et la profession en 1924.

Les études se firent à Uclés, à Leganés (Madrid) et à l’Escorial. Il fut ordonné prêtre le 24 juin 1930, et envoyé à Rome pour faire la licence de Théologie.

A son retour, il enseigna à Madrid, dans les couvents de Leganés et de l’Escorial.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut et le père Samuel arrêté le 6 août ; il fut incarcéré à la prison San Antón, jusqu’au 28 novembre 1936.

Ce jour-là, on l’appela, ainsi que ses Confrères de la congrégation.

Le père Samuel et ses onze Compagnons furent emmenés à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

Ces Martyrs furent béatifiés en 2007.

 

Père Samuel, protégez le blog Samuelephrem ! 

Samuel Pajares García

1907-1936

 

Né le 26 juillet 1907 à Roscales (Palencia, Espagne) de Mariano et Emiliana, Samuel fut baptisé le 28.

Après avoir fait les Humanités et l’étude du latin à Barriosuso de Valdavia, il entra dans l’Ordre des Augustins, fit le noviciat à Uclés (Cuenca) et la profession en 1924.

Les études se firent à Uclés, à Leganés (Madrid) et à l’Escorial. Il fut ordonné prêtre le 24 juin 1930, et envoyé à Rome pour faire la licence de Théologie.

A son retour, il enseigna à Madrid, dans les couvents de Leganés et de l’Escorial.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut et le père Samuel arrêté le 6 août ; il fut incarcéré à la prison San Antón, jusqu’au 28 novembre 1936.

Ce jour-là, on l’appela, ainsi que ses Confrères de la congrégation.

Le père Samuel et ses onze Compagnons furent emmenés à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

Ces Martyrs furent béatifiés en 2007.

Père Samuel, protégez le blog Samuelephrem !

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

Pedro de Alcántara Bernalte Calzado

1910-1936

 

Pedro était né le 4 août 1910, à Moral de Calatrava (Ciudad Real, Espagne) et fut baptisé le 7.

Avant même de devenir religieux, il allait visiter les vieillards dans leur maison de retraite, et aussi une vieille dame aveugle, très pauvre, pour lui faire le ménage et l’accompagner à la messe le dimanche.

Avec les petits enfants, il leur donnait des cours et leur expliquait le catéchisme, avec de belles histoires.

Après le service militaire, à vingt-cinq ans, il entra dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, à Ciempozuelos, en juin 1935.

Le 7 août 1936, il était encore novice. Durant les (presque) quatre mois de prison qu’il passa à San Antón, il rendait mille services aux Confrères et leur lavait les vêtements.

Au moment de partir pour le peloton, au matin du 28 novembre, plein de joie il criait : Vive le Christ Roi ! 

C’était un des quatre novices de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs)

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Isidoro Martínez Izquierdo

1918-1936

 

Isidoro était né le 9 avril 1918, à Madrid (Espagne) et fut baptisé le 22, recevant le nom du célèbre évêque et docteur espagnol, Isidore (v. 4 avril).

Il entra à dix-sept ans dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, à Ciempozuelos (Madrid), heureux de sa vocation et de son travail.

Il était à un mois de la profession quand la révolution se déchaîna.

Le 7 août 1936, tous les membres de la communauté durent quitter la maison et furent mis à la prison San Antón, jusqu’en novembre, et Isidoro continua de suivre les conseils prudents de son maître des novices, le père Mariano Adradas, dans le recueillement, la prière, et les actes de réparation au Sacré-Cœur.

Appelé dans le premier groupe du matin de ce 28 novembre, il salua les Confrères avec un fort «Au Ciel».

A dix-huit ans, il était un des quatre jeunes novices de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs). 

Isidoro Martínez Izquierdo

1918-1936

 

Isidoro était né le 9 avril 1918, à Madrid (Espagne) et fut baptisé le 22, recevant le nom du célèbre évêque et docteur espagnol, Isidore (voir au 4 avril).

Il entra à dix-sept ans dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, à Ciempozuelos (Madrid), heureux de sa vocation et de son travail.

Il était à un mois de la profession quand la révolution se déchaîna.

Le 7 août 1936, tous les membres de la communauté durent quitter la maison et furent mis à la prison San Antón, jusqu’en novembre, et Isidoro continua de suivre les conseils prudents de son maître des novices, le père Mariano Adradas, dans le recueillement, la prière, et les actes de réparation au Sacré-Cœur.

Appelé dans le premier groupe du matin de ce 28 novembre, il salua les Confrères avec un fort «Au Ciel».

A dix-huit ans, il était un des quatre jeunes novices de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs).

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Clemente Díez Sahagún

1861-1936

 

Clemente était né le 23 novembre 1861, fête de saint Clément, à Fuentes de Nava (Palencia, Espagne), et reçut le lendemain au baptême le nom de ce saint pape.

A vingt-cinq ans, malgré la résistance de son père, il entra dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu et fit les vœux en 1887.

Il fut à Ciempozuelos (Madrid), Sant Boi de Llobregat (Barcelone), Palencia, Santa Águeda de Mondragón. Après une période à Mexico, il revint en Espagne à Barcelone, Málaga, Saragosse.

Il reçut de multiples expressions de reconnaissance pour son travail excellent.

En 1936, il était le doyen de la communauté de Ciempozuelos qui fut arrêtée le 7 août, et un des sept profès de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs). 

Clemente Díez Sahagún

1861-1936

 

Clemente était né le 23 novembre 1861, fête de saint Clément, à Fuentes de Nava (Palencia, Espagne), et reçut le lendemain au baptême le nom de ce saint pape.

A vingt-cinq ans, malgré la résistance de son père, il entra dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu et fit les vœux en 1887.

Il fut à Ciempozuelos (Madrid), Sant Boi de Llobregat (Barcelone), Palencia, Santa Águeda de Mondragón. Après une période à Mexico, il revint en Espagne à Barcelone, Málaga, Saragosse.

Il reçut de multiples expressions de reconnaissance pour son travail excellent.

En 1936, il était le doyen de la communauté de Ciempozuelos qui fut arrêtée le 7 août, et un des sept profès de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs)

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

Vicente Blanco Guadilla

1882-1936

 

Vicente naquit le 5 avril 1882 (fête de saint Vicente Ferrer), de Hilario et Lucía, d’humbles ouvriers, très chrétiens, à Frómista (Palencia, Espagne) et reçut le nom de ce grand apôtre espagnol (v. 5 avril).

Très vite il fréquenta avec plaisir le curé de la paroisse, ainsi que l’aumônier des Sœurs de la Sainte Famille de Burdeos, et c’est sans doute à travers elles qu’il connut les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée (OMI).

En 1895, il entre au Petit séminaire de Notre-Dame du Soto (Santander), tout récemment ouvert par les pères OMI, et qui fut transféré deux ans plus tard à Urnieta (Guipúzcoa), où Vicente fit ses études secondaires.

Ceux qui le connurent ont dit qu’on remarquait déjà dans ce garçon sa rectitude et son ferme désir de devenir religieux et missionnaire. Sa dévotion mariale se développait, il ne se séparait pas de son chapelet, qu’il avait appris déjà à prier en famille.

Durant les vacances, il savait aider les uns et les autres, mais surtout aider ses parents qui n’avaient pas de grands moyens.

A dix-huit ans, le 14 août 1900 (veille de l’Assomption), Vicente est envoyé au noviciat français de Notre-Dame de l’Osier (Isère), où il fait les premiers vœux un an plus tard, le 15 août 1901. De ce novice, on dit qu’il était très docile, très généreux et dévoué, modeste, réservé, équilibré, très convaincu de sa vocation et pénétré d’un grand amour pour sa famille religieuse.

Puis on l’envoie à Rome pour ses études sacerdotales ; c’est là qu’il émet les vœux perpétuels, et qu’il est ordonné prêtre en 1906.

Au moment où il va recevoir sa première fonction, on le note comme très régulier, d’un profond esprit religieux, d’une piété solide, d’un jugement droit, parfois un tantinet sévère, d’une volonté ferme mais pas entêtée, d’un caractère bon et dévoué.

Revenu en Espagne, il est professeur et directeur du collège de Urnieta, puis maître des novices à Urnieta et Las Arenas (Biscaye), pendant huit années.

De ces huit années, un témoin écrivit : Huit générations de novices l’ont connu ; il en reçut une vénération unanime, pleine de respect et d’estime ; ce religieux était sans vulgarité, mais bien pénétré de grandes vertus, surtout de prudence, de profonde piété, plein de zèle et tout donné aux intérêts de la Congrégation, plein d’amour pour l’Eglise, austère et très courageux, en même temps que très humble, exigeant pour lui-même et indulgent pour les autres… C’était un exemple vivant et stimulant pour toute la communauté. D’ailleurs, on l’appelait le saint père Blanco.

Ses derniers novices l’accompagnèrent ensuite au scolasticat de Pozuelo où il fut nommé supérieur en 1932.

Toutes ces charges importantes ne l’empêchaient pas d’exercer aussi le ministère pastoral, dans les paroisses ou communautés avoisinantes.

Le 18 juillet 1936, le père Vicente termine de prêcher une retraite pour quelques jeunes qui terminent leur noviciat à Bilbao et prend le dernier train pour Madrid sans se soucier de la situation dangereuse : la guerre civile allait éclater.

Le 22 juillet, toute la communauté de Pozuelo est sous surveillance ; les miliciens pénètrent dans la maison «pour chercher des armes». La maison devient une prison, dont les premiers prisonniers sont les jeunes religieux avec le père Vicente, soumis à toutes sortes de vexations. Le 23, ils ont juste le temps de prier un peu et de communier. Le père Vicente commença à donner la communion mais, trop ému, il dut être aidé par les deux autres pères, Monje et Vega. Cette communion devait être le Viatique pour presque tous. 

Le père Vicente fut emmené à la Direction Générale de Sécurité de Madrid, d’où on le laissa partir le 25 juillet.

Il mena alors une vie clandestine, mais fut rattrapé et arrêté le 15 octobre suivant ; il sera interné dans la prison Modelo, puis à celle de San Antón. Le père Monje, qui survivra parce qu’il sera remis en liberté, écrit : 

Le 27 novembre au soir, une liste de condamnés commence à circuler ; l’avant-dernier est celui qui écrit. On sortit de San Antón à 20h30, et nous nous séparâmes de ceux qui restaient avec l’émotion qu’on peut imaginer. Je me souviens qu’au moment de partir le père Blanco me dit : ‘Je crois que vous, vous allez être libéré ; écrivez-nous aussitôt’ : ce furent les dernières paroles que je lui entendis dire en ce monde ; en prison, il s’était toujours montré courageux et optimiste.

Très vite, ce même Père Blanco sera conduit à l’endroit fatidique, avec le père Provincial et onze autres Oblats, pour être fusillés à Paracuellos del Jarama.

C’était le 28 novembre 1936.

La béatification de ce groupe eut lieu en 2011.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Juan Alcalde y Alcalde

1911-1936

 

Juan était né le 20 octobre 1911, à Zuzones (Burgos, Espagne) et fut baptisé le 23.

Il commença par prêter son concours dans le collège des Pères Augustins d’Uclés (Cuenca), mais bifurqua vers l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, plus orienté vers le soin des malades.

Il entra à Ciempozuelos (Madrid) en 1935 et commença le noviciat en 1936.

C’était un des quatre novices de ce groupe de quinze Religieux, arrêtés le 7 août et conduits à la prison San Antón, où il montra tout son zèle pour aider les autres, les plus anciens surtout.

Les gardiens le surveillaient. Un jour qu’ils le virent lire les Gloires de Marie, ils l’enfermèrent au cachot. Une autre fois, ils lui pointèrent le fusil, dos au mur, pendant plus d’une heure : il racontait ensuite qu’il s’attendait à mourir d’un instant à l’autre et priait.

Finalement, il fut appelé au matin du 28 novembre 1936 : en partant, il demanda encore l’absolution au maître des novices, le père Mariano Adradas, et partit avec un sonore Vive le Christ Roi.

Tous ces Religieux furent béatifiés en 1992.

 

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs). 

Juan Alcalde y Alcalde

1911-1936

 

Juan était né le 20 octobre 1911, à Zuzones (Burgos, Espagne) et fut baptisé le 23.

Il commença par prêter son concours dans le collège des Pères Augustins d’Uclés (Cuenca), mais bifurqua vers l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, plus orienté vers le soin des malades.

Il entra à Ciempozuelos (Madrid) en 1935 et commença le noviciat en 1936.

C’était un des quatre novices de ce groupe de quinze Religieux, arrêtés le 7 août et conduits à la prison San Antón, où il montra tout son zèle pour aider les autres, les plus anciens surtout.

Les gardiens le surveillaient. Un jour qu’ils le virent lire les Gloires de Marie, ils l’enfermèrent au cachot. Une autre fois, ils lui pointèrent le fusil, dos au mur, pendant plus d’une heure : il racontait ensuite qu’il s’attendait à mourir d’un instant à l’autre et priait.

Finalement, il fut appelé au matin du 28 novembre 1936 : en partant, il demanda encore l’absolution au maître des novices, le père Mariano Adradas, et partit avec un sonore Vive le Christ Roi.

Tous ces Religieux furent béatifiés en 1992.

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs).

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Juan María Múgica Goiburu

1867-1936

 

Juan María était né et fut baptisé le 5 avril 1867, à Idiazábal (Guipúzcoa, Espagne).

Il entra dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu à dix-neuf ans et prit le nom de Lázaro lors de sa profession en 1887.

Il exerça à Ciempozuelos (Madrid), Sant Boi de Llobregat (Barcelone), Santa Águeda de Mondragón (Guipúzcoa), Palencia, Pamplone, Carabanchel Alto (Madrid) et Séville.

Il était retiré dans la communauté de Ciempozuelos, qui fut arrêtée le 7 août 1936. Dans la prison San Antón, il souffrit beaucoup des blasphèmes que les gardiens faisaient exprès de proférer.

En quittant ses Confrères pour aller être fusillé, il pleurait abondamment, mais se ressaisit et reprit son sourire.

C’était un des sept profès de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs). 

Juan María Múgica Goiburu

1867-1936

 

Juan María était né et fut baptisé le 5 avril 1867, à Idiazábal (Guipúzcoa, Espagne).

Il entra dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu à dix-neuf ans et prit le nom de Lázaro lors de sa profession en 1887.

Il exerça à Ciempozuelos (Madrid), Sant Boi de Llobregat (Barcelone), Santa Águeda de Mondragón (Guipúzcoa), Palencia, Pamplone, Carabanchel Alto (Madrid) et Séville.

Il était retiré dans la communauté de Ciempozuelos, qui fut arrêtée le 7 août 1936. Dans la prison San Antón, il souffrit beaucoup des blasphèmes que les gardiens faisaient exprès de proférer.

En quittant ses Confrères pour aller être fusillé, il pleurait abondamment, mais se ressaisit et reprit son sourire.

C’était un des sept profès de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs)

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