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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

Ramiro Frías García

1906-1936

 

Il vit le jour le 13 mars (ce qui explique qu’il ait porté le nom de saint Ramiro, fêté ce jour-là localement) 1906 à Villajimena (Palencia, Espagne).

Il entra au collège des Frères des Ecoles Chrétiennes de Bujedo en 1919, où ses professeurs remarquèrent tout de suite autant son intelligence que sa modestie.

En 1922, il reçut l’habit et prit le nom de Vidal Ernesto ; en 1923, il fit la première profession et passa au scholasticat ; il fera la profession solennelle en 1931.

Les lieux de son activité furent : Bujedo (1925), Griñón (1928), les deux maisons de Madrid (Maravillas et Sacré-Cœur, 1929-1933), Lorca (1933), de nouveau Griñón (1934), de nouveau Madrid (1935-1936).

Lors de son séjour à Madrid, il eut la faculté d’élargir ses compétences par de bonnes études musicales qui l’amenèrent à être, outre que professeur, organiste et maître de chapelle.

Son séjour à Lorca fut marqué par la maladie, ce qui poussa ses supérieurs à l’envoyer à Griñon, occupé à des tâches moins fatiguantes. Puis il gagna Madrid, au collège de la Castellana, qui remplaçait celui des Maravillas, incendié durant les émeutes de 1931. C’est alors qu’il se découvrit aussi des aptitudes pour les Sciences Naturelles : il organisa une très belle exposition entomologique, qui lui valut les meilleurs compliments du directeur lui-même du Musée National. Ce Musée abrite actuellement des collections issues du travail du Frère Vidal Ernesto.

On le déchargea un peu de l’enseignement, pour lui laisser le temps de s’occuper de ces recherches en minéralogie et botanique. Il devint spécialiste dans le secteur de la cristalisation des minerais.

Ses élèves participaient à sa recherche de papillons, mais il était aussi en correspondance avec d’autres Frères d’Amérique du Sud, pour enrichir toujours plus ses collections.

Cette intense activité ne l’empêcha jamais de participer aux tâches de la communauté, auxquelles il s’associait toujours avec grande simplicité.

Le Frère Vidal Ernesto était devenu une quasi-célébrité, et en même temps une des cibles des ennemis de Dieu. Il fut arrêté dès juillet 1936 et mis en prison, avec d’autres Frères, dont Daciano (v. 27 novembre).

On le fusilla à Vicálvaro (Madrid) le 28 novembre 1936.

Le Frère Vidal Ernesto fut béatifié en 2013.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

Bernardino Álvarez Melcón

1903-1936

 

Né le 31 août 1903 à Rosales (León) de Cayo et Aurora, Bernardino fut baptisé le 1er septembre.

Il étudia le latin et fit ses humanités à Vegarienza (León).

Il entra dans l’Ordre des Augustins, fit le noviciat à l’Escorial et la profession en 1920.

Après les études à Santiago, Uclés et Rome, il fut ordonné prêtre en 1927 et passa la licence en Droit.

Toute son activité fut l’enseignement à l’Escorial. Il fut nommé en 1935 supérieur et maître des novices.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut. Le père Bernardino fut arrêté le 6 août, et fut incarcéré à San Antón, où il réconfortait les plus jeunes.

Le 28 novembre 1936, le père Bernardino et onze Compagnons furent emmenés à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

Le père Bernardino avait trente-trois ans.

Ces Martyrs furent béatifiés en 2007.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 José Peque Iglesias

1915-1936

 

Né le 4 février 1915 à Rosinos de Vidriales (Zamora, Espagne) de Andrés et Francisca, José fut baptisé le 6.

Après avoir fait les Humanités et l’étude du latin à Notre-Dame du Campo, tout près de chez lui, il entra dans l’Ordre des Augustiniens, fit le noviciat au couvent de Leganés (Madrid) et la profession en 1931.

C’est là aussi qu’il fit la philosophie, tandis qu’il commença la théologie à l’Escorial.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut et José arrêté le 6 août ; il fut incarcéré à la prison San Antón, jusqu’à fin novembre 1936.

Condamné à mort pour le crime d’être un Religieux, José fut entièrement dépouillé, reçut les menottes et conduit, avec ses onze Compagnons, à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

C’était le 28 novembre, et José n’avait que vingt-et-un ans.

Ces Martyrs furent béatifiés en 2007. 

José Peque Iglesias

1915-1936

 

Né le 4 février 1915 à Rosinos de Vidriales (Zamora, Espagne) de Andrés et Francisca, José fut baptisé le 6.

Après avoir fait les Humanités et l’étude du latin à Notre-Dame du Campo, tout près de chez lui, il entra dans l’Ordre des Augustins, fit le noviciat au couvent de Leganés (Madrid) et la profession en 1931.

C’est là aussi qu’il fit la philosophie, tandis qu’il commença la théologie à l’Escorial.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut et José arrêté le 6 août ; il fut incarcéré à la prison San Antón, jusqu’à fin novembre 1936.

Condamné à mort pour le crime d’être un Religieux, José fut entièrement dépouillé, reçut les menottes et conduit, avec ses onze Compagnons, à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

C’était le 28 novembre, et José n’avait que vingt-et-un ans.

Ces Martyrs furent béatifiés en 2007.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Benito Alcalde González

1883-1936

 

Né le 12 janvier 1883 à Rosales (León) de Raimundo et Gregoria, Benito fut baptisé le 14.

Il entra dans l’Ordre des Augustiniens, fit le noviciat à l’Escorial et la profession en 1899.

Après les études, il fut ordonné prêtre en 1905 et passa la licence en Droit.

Toute son activité fut l’enseignement à l’Escorial et à la Résidence Universitaire de Madrid.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut. Le père Benito fut arrêté le 4 août, et fut incarcéré le 5 à San Antón.

Le 28 novembre 1936, le père Benito et onze Compagnons furent emmenés à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

 

Ces Martyrs furent béatifiés en 2007.

  

Benito Alcalde González

1883-1936

 

Né le 12 janvier 1883 à Rosales (León) de Raimundo et Gregoria, Benito fut baptisé le 14.

Il entra dans l’Ordre des Augustins, fit le noviciat à l’Escorial et la profession en 1899.

Après les études, il fut ordonné prêtre en 1905 et passa la licence en Droit.

Toute son activité fut l’enseignement à l’Escorial et à la Résidence Universitaire de Madrid.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut. Le père Benito fut arrêté le 4 août, et fut incarcéré le 5 à San Antón.

Le 28 novembre 1936, le père Benito et onze Compagnons furent emmenés à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

Ces Martyrs furent béatifiés en 2007.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Eduardo Bautista Jiménez

1885-1936

 

Eduardo était né le 5 janvier 1885, à La Gineta (Albacete, Espagne).

Il entra dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu.

C’était un des sept profès de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

 

Voir la notice : Espagnols 28/11/1936 (Martyrs) 

Eduardo Bautista Jiménez

1885-1936

 

Eduardo était né le 5 janvier 1885, à La Gineta (Albacete, Espagne), jour de la fête de saint Edouard, dont il reçut le nom au baptême, le lendemain.

Il fut quelque temps parmi les Franciscains à Murcia, mais demanda à pouvoir entrer dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, pour servir les infirmes, qui en ont tant besoin.

Il incorpora donc la communauté de Ciempozuelos (Madrid) en septembre 1935, plein de sollicitude pour les malades, et excellent religieux au milieu de ses Confrères.

Arrêté avec les autres le 7 août, il resta en prison à San Antón jusque fin novembre.

Au matin du 28 novembre il fut un des premiers appelés pour l’instant suprême.

C’était un des sept profès de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs)

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Mariano Adradas Gonzalo

1878-1936

 

Mariano était né le 15 août 1878 (d’où son prénom) à Conquezuela (Soria, Espagne) et fut baptisé le 18.

Aidé par son frère aîné, il entra au séminaire et fut ordonné prêtre en 1903. 

Préparant le doctorat à Saragosse, il connut l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, s’y agrégea et fit la profession en 1905, avec le nom de Juan Jesús.

Il fut aumônier à Palencia, Sant Boi de Llobregat (Barcelone), Grenade. Fondateur de la maison de Ciempozuelos, il fut maître des novices et provincial.

Il fut arrêté avec toute sa communauté le 7 août 1936. En prison, il continuait son action sacerdotale, écoutant, confessant, conseillant, encourageant.

C’est un des deux prêtres de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 24 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs). 

Mariano Adradas Gonzalo

1878-1936

 

Mariano était né le 15 août 1878 (d’où son prénom) à Conquezuela (Soria, Espagne) et fut baptisé le 18.

Aidé par son frère aîné, il entra au séminaire et fut ordonné prêtre en 1903. 

Préparant le doctorat à Saragosse, il connut l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, s’y agrégea et fit la profession en 1905, avec le nom de Juan Jesús.

Il fut aumônier à Palencia, Sant Boi de Llobregat (Barcelone), Grenade. Fondateur de la maison de Ciempozuelos, il fut maître des novices et provincial.

Il fut arrêté avec toute sa communauté le 7 août 1936. En prison, il continuait son action sacerdotale, écoutant, confessant, conseillant, encourageant.

C’est un des deux prêtres de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 24 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs)

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Publio Rodríguez Moslares

1912-1936

 

Il naquit le 12 novembre 1912 à Tiedra (Valladolid, Espagne), et fut le benjamin de la famille.

Publio désirait être prêtre ; or il savait que sa mère, qui le désirait beaucoup, s’inquiétait en même temps pour la situation économique du foyer. Publio lui écrivit : Maman, c’est Dieu qui le demande ; ne souffre pas et ne me fais pas souffrir. Sois généreuse et donne à Dieu ce qui est à Lui avant d’être à toi.

Publio fréquenta le collège des Oblats à Urnieta (Guipúzcoa), puis fit le noviciat à Las Arenas (Biscaye). En accompagnant sa mère à la gare, Publio lui remit le petit crucifix qu’il avait reçu à Urnieta et lui disant : Baise-le souvent et, quoi qu’il arrive, pense que tout ce que nous souffrons pour Lui, si grave que cela nous paraisse, sera bien peu devant ce que Lui souffrit pour nous.

Publio était le boute-en-train de la communauté : il chantait, il riait, composait des vers, racontait des histoires…

Il s’inquiétait pour deux de ses frères qui n’étaient pas très croyants. Il leur écrivit souvent.

Le 22 juillet 1936, donc dès le début de la guerre civile, le couvent de Pozuelo fut «occupé» par les miliciens, qui y tinrent prisonniers les membres de la communauté. Publio était dans le groupe.

En prison, il se retrouva avec le père Mariano Martín, avec lequel il «tua le temps» en commençant à composer une comédie en vers.

On les conduisit à la Direction Générale de Sécurité. On les laissa ensuite se disperser dans Madrid, où des familles amies les aidèrent à se cacher. Publio se retrouva avec le père Vicente Blanco dans une famille d’épiciers qui les reçut du mieux qu’elle put.

Une nuit, vers trois heures du matin, les miliciens vinrent les réveiller «pour fouiller la maison». Le père de famille eut l’idée de faire entrer les miliciens dans la boutique ; ils téléphonèrent alors pour demander un camion et y charger toutes les marchandises. Le camion fut tellement chargé qu’il ne pouvait plus rouler ; on dut retirer une partie du chargement.

Partis les miliciens, les Religieux comprirent qu’il valait mieux se retirer pour éviter, en cas de nouvelle fouille, que tous fussent fusillés, et que la pauvre mère se retrouvât seule avec ses quatre enfants.

En partant, Publio dit à cette dame : Ne vous en faites pas, je vais revenir, mais s’il m’arrive quelque chose ou qu’on me fusille, sachez que je serai avec le Bon Dieu et que je vous aiderai.

Suite à une nouvelle rafle générale, Publio fut de nouveau arrêté et conduit, ainsi que ses Confrères, à la prison Modelo puis, le 15 novembre, à celle de San Antón. Les mauvais traitements se multiplièrent : froid, faim, insultes, blasphèmes, provocations à l’immoralité, etc.

Le 28 novembre, on les «transféra» de nouveau, mais pour les emmener comme les autres à Paracuellos del Jarama, où on les fusilla.

Le brave épicier l’avait appris, mais ne l’avait pas dit aux siens. Après la guerre civile, ils revinrent visiter Madrid. L’épouse de l'épicier voulut absolument visiter la prison Modelo, qui était en ruines ; après avoir bien cherché de tous côtés, elle trouva une inscription en rouge sur un mur : Maman, ils m’emmènent pour me tuer, je meurs pour Dieu… Ne pleure pas, je vais auprès de Dieu. Vive le Christ Roi ! C’était signé : Publio. 

La brave femme s’agenouilla, baisa le mur et en détacha un morceau avec un canif. Quand elle apporta la nouvelle à la maison, son mari alors lui dit qu’il le savait déjà.

Publio fut donc martyrisé le 28 novembre 1936, à vingt-quatre ans, et béatifié en 2011. 

Publio Rodríguez Moslares

1912-1936

 

Il naquit le 12 novembre 1912 à Tiedra (Valladolid, Espagne), et fut le benjamin de la famille.

Publio désirait être prêtre ; or il savait que sa mère, qui le désirait beaucoup, s’inquiétait en même temps pour la situation économique du foyer. Publio lui écrivit : Maman, c’est Dieu qui le demande ; ne souffre pas et ne me fais pas souffrir. Sois généreuse et donne à Dieu ce qui est à Lui avant d’être à toi.

Publio fréquenta le collège des Oblats à Umieta (Guipúzcoa), puis fit le noviciat à Las Arenas (Biscaye). En accompagnant sa mère à la gare, Publio lui remit le petit crucifix qu’il avait reçu à Urnieta et lui disant : Baise-le souvent et, quoi qu’il arrive, pense que tout ce que nous souffrons pour Lui, si grave que cela nous paraisse, sera bien peu devant ce que Lui souffrit pour nous.

Publio était le boute-en-train de la communauté : il chantait, il riait, composait des vers, racontait des histoires…

Il s’inquiétait pour deux de ses frères qui n’étaient pas très croyants. Il leur écrivit souvent.

Le 22 juillet 1936, donc dès le début de la guerre civile, le couvent de Pozuelo fut «occupé» par les miliciens, qui y tinrent prisonniers les membres de la communauté. Publio était dans le groupe.

En prison, il se retrouva avec le père Mariano Martín, avec lequel il «tua le temps» en commençant à composer une comédie en vers.

On les conduisit à la Direction Générale de Sécurité. On les laissa ensuite se disperser dans Madrid, où des familles amies les aidèrent à se cacher. Publio se retrouva avec le père Vicente Blanco dans une famille d’épiciers qui les reçut du mieux qu’elle put.

Une nuit, vers trois heures du matin, les miliciens vinrent les réveiller «pour fouiller la maison». Le père de famille eut l’idée de faire entrer les miliciens dans la boutique ; ils téléphonèrent alors pour demander un camion et y charger toutes les marchandises. Le camion fut tellement chargé qu’il ne pouvait plus rouler ; on dut retirer une partie du chargement.

Partis les miliciens, les Religieux comprirent qu’il valait mieux se retirer pour éviter, en cas de nouvelle fouille, que tous fussent fusillés, et que la pauvre mère se retrouvât seule avec ses quatre enfants.

En partant, Publio dit à cette dame : Ne vous en faites pas, je vais revenir, mais s’il m’arrive quelque chose ou qu’on me fusille, sachez que je serai avec le Bon Dieu et que je vous aiderai.

Suite à une nouvelle rafle générale, Publio fut de nouveau arrêté et conduit, ainsi que ses Confrères, à la prison Modelo puis, le 15 novembre, à celle de San Antón. Les mauvais traitements se multiplièrent : froid, faim, insultes, blasphèmes, provocations à l’immoralité, etc.

Le 28 novembre, on les «transféra» de nouveau, mais pour les emmener comme les autres à Paracuellos del Jarama, où on les fusilla.

Le brave épicier l’avait appris, mais ne l’avait pas dit aux siens. Après la guerre civile, ils revinrent visiter Madrid. L’épouse de l'épicier voulut absolument visiter la prison Modelo, qui était en ruines ; après avoir bien cherché de tous côtés, elle trouva une inscription en rouge sur un mur : Maman, ils m’emmènent pour me tuer, je meurs pour Dieu… Ne pleure pas, je vais auprès de Dieu. Vive le Christ Roi ! C’était signé : Publio. 

La brave femme s’agenouilla, baisa le mur et en détacha un morceau avec un canif. Quand elle apporta la nouvelle à la maison, son mari alors lui dit qu’il le savait déjà.

Publio fut donc martyrisé le 28 novembre 1936, à vingt-quatre ans, et béatifié en 2011.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Balbino Villaroel Villaroel

1910-1936

 

Né le 30 mars 1910 à Tejerina (León, Espagne) de Benito et Basilisa, Balbino fut baptisé le lendemain.

Il fit le noviciat dans l’Ordre des Augustiniens à Leganés (Madrid) et la profession en 1926.

Il fut ordonné prêtre encore assez jeune, en 1933, et fut envoyé d’abord à La Bola (Madrid), puis au couvent de la rue Valverde.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut et Balbino incarcéré à la prison Modelo jusqu’au 14 novembre 1936, date à laquelle il fut transféré à San Antón, avec les pères Avelino, Sabino et Senén.

Fin novembre, il fut condamné à mort avec ses Confrères, pour le grave crime d’être Religieux. 

Le 28 novembre 1936, Balbino fut conduit, avec ses onze Compagnons, à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

Balbino avait vingt-six ans.

Ces Martyrs furent béatifiés en 2007. 

Balbino Villaroel Villaroel

1910-1936

 

Né le 30 mars 1910 à Tejerina (León, Espagne) de Benito et Basilisa, Balbino fut baptisé le lendemain.

Il fit le noviciat dans l’Ordre des Augustins à Leganés (Madrid) et la profession en 1926.

Il fut ordonné prêtre encore assez jeune, en 1933, et fut envoyé d’abord à La Bola (Madrid), puis au couvent de la rue Valverde.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut et Balbino incarcéré à la prison Modelo jusqu’au 14 novembre 1936, date à laquelle il fut transféré à San Antón, avec les pères Avelino, Sabino et Senén.

Fin novembre, il fut condamné à mort avec ses Confrères, pour le grave crime d’être Religieux. 

Le 28 novembre 1936, Balbino fut conduit, avec ses onze Compagnons, à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

Balbino avait vingt-six ans.

Ces Martyrs furent béatifiés en 2007.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Antonio Hilario Delgado Vílchez

1918-1936

 

Antonio était né le 18 avril 1918, à Cañar (Grenade, Espagne) et fut baptisé le 27.

On a retenu de lui qu’il partageait ses friandises avec les camarades.

Il entra à dix-sept ans dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, et fit la profession le 3 juin 1936, avec le nom de Hilario.

Le 7 août, les membres de la communauté de Ciempozuelos (Madrid) où il se trouvait, fut arrêtée et mise en prison… sauf lui, sans doute à cause de son jeune âge : il n’avait que dix-huit ans. Mais Hilario n’était pas homme à être religieux à moitié. Le lendemain, il se présenta librement aux gardiens pour rejoindre ses Confrères ; on commença par l’envoyer promener, mais sur son insistance, ils le firent entrer, et commencèrent par le dévêtir pour le fouiller ; calmement, il se remit son habit, disant seulement : Je me mets le linceul. 

Partageant la prison avec les autres Confrères, il se montra fervent dans la prière et au service des autres.

Au moment de quitter la prison et de partir pour le lieu de l’exécution, il embrassait les Confrères en leur disant : Au ciel !

C’était un des sept profès (et le plus jeune) de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs). 

Antonio Hilario Delgado Vílchez

1918-1936

 

Antonio était né le 18 avril 1918, à Cañar (Grenade, Espagne) et fut baptisé le 27.

On a retenu de lui qu’il partageait ses friandises avec les camarades.

Il entra à dix-sept ans dans l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, et fit la profession le 3 juin 1936, avec le nom de Hilario.

Le 7 août, les membres de la communauté de Ciempozuelos (Madrid) où il se trouvait, fut arrêtée et mise en prison… sauf lui, sans doute à cause de son jeune âge : il n’avait que dix-huit ans. Mais Hilaire n’était pas homme à être religieux à moitié. Le lendemain, il se présenta librement aux gardiens pour rejoindre ses Confrères ; on commença par l’envoyer promener, mais sur son insistance, ils le firent entrer, et commencèrent par le dévêtir pour le fouiller ; calmement, il se remit son habit, disant seulement : Je me mets le linceul. 

Partageant la prison avec les autres Confrères, il se montra fervent dans la prière et au service des autres.

Au moment de quitter la prison et de partir pour le lieu de l’exécution, il embrassait les Confrères en leur disant : Au ciel !

C’était un des sept profès (et le plus jeune) de ce groupe de quinze Religieux, martyrisés le 28 novembre 1936 et béatifiés en 1992.

 

Voir la notice : Espagnols 28 et 30/11/1936 (Martyrs)

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

 Marcos Pérez Andrés

1917-1936

 

Né le 18 juin 1917 à Villasarracino (Palencia, Espagne) de Félix et María, Marcos fut baptisé le lendemain.

On le voit, il avait dix-neuf ans en 1936. 

Il était postulant chez les Augustiniens et dut revenir quelques jours dans sa famille, mais revint dès que possible au couvent de l’Escorial ; son désir unique était de vivre et mourir en Religieux.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut et Marcos arrêté le 6 août, avec les autres Confrères ; il fut incarcéré à la prison San Antón, jusqu’à fin novembre 1936.

Durant ces longs mois, Marcos montra toutes les attentions possibles à l’égard des Confrères plus anciens, de sorte que, bien qu’il ne fût pas encore profès, il fut lui aussi inclus dans la liste des condamnés à mort. 

Le 28 novembre 1936, Marcos fut conduit, avec ses onze Compagnons, à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

 

Ces Martyrs furent béatifiés en 2007. 

Marcos Pérez Andrés

1917-1936

 

Né le 18 juin 1917 à Villasarracino (Palencia, Espagne) de Félix et María, Marcos fut baptisé le lendemain.

On le voit, il avait dix-neuf ans en 1936. 

Il était postulant chez les Augustins et dut revenir quelques jours dans sa famille, mais revint dès que possible au couvent de l’Escorial ; son désir unique était de vivre et mourir en Religieux.

Le 20 juillet 1936, la maison fut prise d’assaut et Marcos arrêté le 6 août, avec les autres Confrères ; il fut incarcéré à la prison San Antón, jusqu’à fin novembre 1936.

Durant ces longs mois, Marcos montra toutes les attentions possibles à l’égard des Confrères plus anciens, de sorte que, bien qu’il ne fût pas encore profès, il fut lui aussi inclus dans la liste des condamnés à mort. 

Le 28 novembre 1936, Marcos fut conduit, avec ses onze Compagnons, à Paracuellos de Jarama, où on les fusilla.

Ces Martyrs furent béatifiés en 2007.

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